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  1. Ça aide pas pour le moral du forum, mais ça demeure de l'actualité... ------------------ À Montréal et à Toronto Les Éditions Rogers procédent à environ 40 mises à pied 22 avril 2009 - 19h38 LA PRESSE CANADIENNE TORONTO -- La division d'édition de Rogers Communications (RCI.B) a supprimé environ 40 emplois à Montréal et à Toronto en raison d'une baisse des revenus publicitaires de ses magazines, a indiqué mercredi une source familière avec la situation. Le porte-parole de l'entreprise a confirmé mercredi que les employés des bureaux de Montréal et de Toronto avaient été informés de la nouvelle, mais a refusé de préciser le nombre exact d'emplois supprimés ou les publications touchées. Les Éditions Rogers est l'éditeur de magazines et de périodiques le plus important au Canada. Il publie entre autres L'actualité, Maclean's et Châtelaine, en plus d'une douzaine d'autres magazines spécialisés.
  2. Les perspectives d'emplois au Canada risquent de s'assombrir d'ici la fin de l'année, selon des sondages d'employeurs. Pour en lire plus...
  3. Les États-Unis ont perdu plus d'emplois que prévu alors que le taux de chômage reste stable à 5,5%. Pour en lire plus...
  4. Le secteur privé américain a détruit 8000 emplois en septembre, ce qui est de beaucoup inférieur aux prévisions des analystes. Pour en lire plus...
  5. La récession sera «profonde et durable» et devrait coûter quelque 3,5 millions d'emplois à l'Union européenne en 2009, estime l'exécutif des 27 dans des prévisions publiées lundi. Pour en lire plus...
  6. Le restaurant de la Rôtisserie St-Hubert à Drummondville sera transformé en St-Hubert Express au mois de mars et 57 des 120 employés devront être licenciés. Pour en lire plus...
  7. Les pertes d'emplois catastrophiques dévoilées hier par les États-Unis sont «troublantes» a reconnu le premier ministre Stephen Harper. Au terme d'une table ronde avec des dirigeants d'entreprise québécois, le chef conservateur a dit craindre que les problèmes économiques de nos voisins du Sud se propagent chez nous. Pour en lire plus...
  8. Les États-Unis ont détruit un total de 2,6 millions d'emplois en 2008, ce qui en fait la pire année pour le marché du travail depuis 1945. Pour en lire plus...
  9. Il s'agirait d'emplois contractuels. Ces suppressions auraient été effectuées depuis le mois d'octobre. La compagnie refuse toutefois de commenter. Pour en lire plus...
  10. Malgré les efforts de réductions de sa production et de ses inventaires, le fabricant japonais de l'électronique supprime des milliers d'emplois pour réduire davantage ses coûts. Pour en lire plus...
  11. Les 20 ans du libre-échange 6 octobre 2007 - 08h41 La Presse Claude Picher Grossir caractèreImprimerEnvoyer Cette semaine avait lieu le 20e anniversaire de la signature du traité de libre-échange entre le Canada et les États-Unis. À l'époque, le débat avait soulevé les passions partout au Canada; les élections générales de 1988 se sont même transformées en véritable campagne référendaire sur le libre-échange. Au fil d'arrivée, le gouvernement de Brian Mulroney, architecte du projet, a été massivement reporté au pouvoir, avec 169 sièges sur 295 à la Chambre des communes. Le triomphe des conservateurs était particulièrement fort au Québec, avec 53% du vote populaire et 63 des 75 sièges. Cette semaine, à Montréal, M. Mulroney a prononcé une conférence pour célébrer ce 20e anniversaire. Il y a de quoi célébrer, en effet. En 1987, le surplus commercial du Canada à l'égard des États-Unis atteignait 17 milliards; l'an dernier, il dépassait les 96 milliards. Même en tenant compte de l'inflation, la progression est spectaculaire. Pendant ces 20 années, l'économie canadienne a créé cinq millions d'emplois, dont une majorité à plein temps. Le taux de chômage, à 5,9%, est à son plus bas niveau depuis 1974. Certes, cette remarquable amélioration du marché du travail n'est pas uniquement attribuable au libre-échange, mais on peut certainement avancer que le libre-échange a contribué à maintenir et à créer des millions d'emplois de ce côté-ci de la frontière. Ceux qui ont vécu ce débat, à l'époque, se souviennent du catalogue d'horreurs véhiculé par les adversaires du libre-échange. En feuilletant les journaux de l'époque, je suis tombé sur quelques perles qui, avec le recul du temps, apparaissent singulièrement idiotes aujourd'hui. Voici donc, selon les prophètes de malheur de 1987, quelques-unes des calamités qui attendaient le Canada avec la signature de l'accord de libre-échange: > Les armes à feu seront en vente libre partout au Canada. La criminalité atteindra des niveaux inégalés dans les villes canadiennes. La violence envers les femmes augmentera. > Les Américains achèteront les hôpitaux canadiens et les exploiteront comme des entreprises privées. Les pauvres n'auront plus les moyens de se faire soigner. Les listes d'attente s'allongeront (cette dernière prévision s'est réalisée, mais on a été capables de faire cela tout seuls). > Le Canada va être obligé de démanteler ses programmes sociaux et ses institutions publiques. Pour le Québec, notamment, cela signifie la désintégration de la Caisse de dépôt et du Fonds de la FTQ. > Les entreprises canadiennes fermeront par centaines. Des millions d'emplois seront perdus. On assistera à un déplacement massif des sièges sociaux vers les États-Unis. > Les droits de scolarité atteindront 20 000$ par année, comme dans les universités américaines. L'éducation supérieure sera réservée aux riches. > C'est Washington qui décidera de la politique monétaire du Canada. Qui disait cela, en 1987? Des lobbies de toutes sortes, bien sûr, mais aussi des politiciens, les néo-démocrates en premier lieu, sans oublier les libéraux, qui promettaient de «jeter le traité à la poubelle», rien de moins. Quatre ans plus tard, lorsqu'ils sont revenus au pouvoir, les libéraux se sont bien gardés de toucher au traité; pour une fois, on peut féliciter des politiciens d'avoir renié une promesse électorale! Et puis des dirigeants syndicaux, des évêques, même des professeurs d'université, de qui on aurait pu espérer un peu plus de clairvoyance. Dans sa conférence, M. Mulroney, qui a fait l'objet de nombreuses attaques personnelles à l'époque, n'a pas raté l'occasion de rappeler à quel point tout ce beau monde s'est trompé. Mais l'ancien premier ministre a aussi mis le doigt sur un autre problème: les entraves au commerce interprovincial. Assez curieusement, le Canada, bien qu'il ait signé un accord de libre-échange avec son voisin du Sud, conserve à l'intérieur de ses propres frontières des entraves protectionnistes. Évidemment, à l'intérieur du pays, aucune province ne peut ériger de barrières tarifaires. En revanche, les provinces peuvent mettre en place une foule d'entraves, et elles ne s'en privent pas: réglementation, notamment dans le secteur des transports, de l'hygiène publique, de la protection du consommateur; mesures vexatoires (formulaires, bureaucratie, permis, délais); politiques d'embauche dans certains secteurs comme la construction ou les soins de santé, politiques d'achat des ministères, agences et sociétés d'État. Certes, en 1994, les 10 provinces ont signé un accord sur le commerce intérieur, mais celui-ci n'a jamais été mis en application. Encore aujourd'hui, en 2007, il est plus facile pour certaines entreprises québécoises d'exporter aux États-Unis plutôt qu'en Ontario, et le contraire est aussi vrai. En avril 2007, deux provinces canadiennes, l'Alberta et la Colombie-Britannique, se sont entendues pour créer leur propre marché commun, le TILMA (Trade, Investment and Labor Mobility Agreement); les deux provinces aboliront toutes leurs entraves et harmoniseront leurs lois et règlements d'ici deux ans. Un enseignant ou une infirmière de Colombie-Britannique pourra librement travailler en Alberta et vice-versa. Les entreprises et les investisseurs seront régis par une réglementation unique, et auront un libre accès aux deux marchés; une entreprise enregistrée en Alberta sera automatiquement considérée comme étant aussi enregistrée en Colombie-Britannique, et vice-versa. C'est clairement la voie de l'avenir.
  12. Les pertes d'emplois se poursuivent aux États-Unis 6 juin 2008 - 09h26 Agence France-Presse Les chercheurs d'emplois se font plus nombreux de mois en mois chez les Américains. Le chômage a bondi à son plus haut niveau en près de quatre ans en mai aux États-Unis, à 5,5% de la population active, et l'économie a perdu des emplois pour le cinquième mois consécutif. C'est ce qu'a indiqué vendredi le département du Travail dans un rapport qui a déçu les marchés. La première économie mondiale a supprimé en net 49 000 postes après 28 000 le mois précédent, ce qui est un peu mieux que le consensus des analystes qui tablaient sur 60 000 licenciements nets. Mais en bondissant à 5,5% contre 5% en avril, le taux de chômage a fortement déçu les analystes qui tablaient sur 5,1% seulement. Le chômage est ainsi revenu à son plus haut niveau depuis octobre 2004, et il a connu sa hausse la plus forte depuis février 1986. Les marchés ont immédiatement réagi à ce rapport: l'euro a repassé la barre des 1,57 $ US, tandis qu'à New York les contrats à terme sur le Dow Jones étaient en baisse. En Europe, l'indice CAC 40 de la bourse de Paria plongé dans le rouge après la publication. Les analystes prêtent généralement plus d'attention aux créations d'emplois, jugées plus représentatives de la santé du marché du travail. Les chiffres des mois précédents ont été légèrement révisés, pour faire ressortir 28 000 suppressions de postes en avril (au lieu de 20 000 annoncé initialement) et 88 000 en mars (au lieu de 81 000) Le ministère a souligné que les chiffres du chômage pouvaient être très volatils au printemps du fait de plusieurs facteurs, comme l'arrivée sur le marché d'un «nombre important de travailleurs», notamment des jeunes après la fin de l'école, ou encore l'«état de l'économie». Ce rapport était très attendu par les analystes qui se sont remis à espérer que l'économie américaine saurait échapper à la récession même si c'est au prix d'une croissance morose pendant plusieurs mois. La banque centrale américaine, qui tient sa prochaine réunion les 24 et 25 juin, laisse entendre depuis plusieurs semaines qu'elle compte désormais laisser ses taux inchangés à 2% pour se concentrer sur la lutte contre l'inflation. «Depuis le début de l'année, l'économie a perdu 324 000 emplois», a souligné Philip Rones du Bureau des statistiques sur l'emploi. Comme les mois précédents, le secteur de la construction a licencié (-34 000) de même que l'industrie (-26 000), ce que les analystes associent traditionnellement aux retombées de la crise de l'immobilier. Mais d'autres secteurs ont aussi supprimé des emplois: -27 000 par exemple dans la distribution et -39 000 dans les services aux entreprises. Par contraste, l'éducation/santé est restée en bonne santé (+54 000) comme le secteur des loisirs (+12 000) ou la fonction publique (+17 000). Du côté de l'inflation, le salaire horaire a progressé de 0,3% en mai, alors que les analystes tablaient sur une progression de 0,2%. Sur un an, la hausse atteint 3,5% contre 3,4% le mois précédent. Le nombre d'heures hebdomadaires travaillées dans l'industrie est resté stable à 33,7 heures en mai. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080606/LAINFORMER/80606059/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  13. Le 4e plus gros transporteur aérien américain, Continental Airlines, va prochainement supprimer des milliers d'emplois en raison des prix records du carburant. American et United ont pris des mesures similaires ces dernières semaines. Pour en lire plus...
  14. Les exportations chinoises, victimes de la baisse de la demande mondiale, ont chuté de 25% en février, mettant en péril des dizaines de millions d'emplois dans une économie grandement dépendante du commerce international. Pour en lire plus...
  15. Les retombées des industries culturelles et artistiques sur l'économie du pays s'élèvent à 85milliards de dollars et représentent des centaines de milliers d'emplois. Pour en lire plus...
  16. Quand Hydro-Québec dépense un milliard de dollars, combien cela crée-t-il d'emplois? Réponse: ça dépend si vous demandez à Hydro ou aux libéraux de Jean Charest. Pour en lire plus...
  17. La multinationale des logiciels 3D Autodesk supprime ainsi une trentaine de postes à Montréal, siège de sa division Média et divertissement. Pour en lire plus...
  18. Alcoa annonce la suppression de 13 500 postes 6 janvier 2009 - 16h18 LaPresseAffaires.com Agence France-Presse Le géant de l'aluminium Alcoa annonce la suppression de 13 500 emplois un peu partout dans le monde. Cela représente environ 13% du personnel de l'entreprise. Alcoa annonce également qu'elle va geler les salaires. Ce plan social, qui s'accompagne de la suppression de 1 700 postes d'intérimaires, est l'une des composantes d'un vaste plan de restructuration annoncé en novembre, qui prévoit une réduction de 350 000 tonnes par an de la production d'aluminium du groupe. Dans ce cadre, Alcoa va passer 900 à 950 millions de dollars de provisions après impôts dans ses résultats du quatrième trimestre 2008, attendus le 12 janvier. «Le groupe a également institué un gel mondial des salaires et des embauches», a-t-il indiqué dans un communiqué. Les suppressions d'emplois devraient être complétées d'ici la fin de 2009 et se traduiront, dans certains cas, par des fermetures d'usines. La société américaine n'a pas fourni plus de détails sur les usines qui seront touchées. Alcoa, dont le siège est à Pittsburgh, est le numéro un mondial du secteur. Il est atteint par la chute des cours de l'aluminium.
  19. Le groupe suédois d'électroménager n'atteindra pas son objectif de résultat d'exploitation 2008 en raison d'une baisse de la demande. Pour en lire plus...
  20. Le Sénat américain a été incapable de se mettre d'accord jeudi soir sur un plan d'aide aux constructeurs automobiles, livrant ces derniers au spectre d'un dépôt de bilan qui met en péril 2,2 millions d'emplois directs et indirects. Pour en lire plus...
  21. Les parlementaires américains mettaient la dernière main dimanche à un projet d'accord en vue d'une perfusion d'urgence de 15 milliards de dollars au secteur automobile, dont les millions d'emplois sont menacés en cas de faillite. Pour en lire plus...
  22. Malmené par le ralentissement économique mondial, le géant des télécommunications ATT annonce la suppression de milliers d'emplois au cours des prochaines semaines. Pour en lire plus...
  23. C'est ce que j'appelle une bonne nouvelle. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/04/06/006-creation-emploi-2010.shtml
  24. La société montréalaise a annoncé mardi que sa filiale Ameriwood Industries reprend la production de meubles prêts-à-assembler, ce qui créera une centaine d'emplois. Pour en lire plus...
  25. Pour le septième mois consécutif, une économie américaine en difficulté a enregistré des dizaines de milliers de pertes d'emplois, propulsant le chômage à son plus haut niveau en quatre ans. Pour en lire plus...