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  1. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201312/07/01-4718642-quatre-bonnes-annees-attendent-les-hoteliers-de-montreal.php Quatre bonnes années attendent les hôteliers de Montréal Publié le 07 décembre 2013 à 08h58 | Mis à jour à 08h58 Agrandir Photo tirée de Google Maps Mercredi dernier, on apprenait que l'hôtel Gouverneur de l'île Charron (125 chambres) allait abandonner sa vocation hôtelière. =author%3AAndr%C3%A9+Dubuc&sort=recent"]ANDRÉ DUBUC La Presse Les hôtels seront occupés dans les prochaines années comme on ne les a pas vus depuis fort longtemps, prévoit la firme de consultants Horwath HTL qui a publié hier son rapport annuel sur l'industrie hôtelière au Québec. Le sommet du présent cycle devra être atteint en 2017, année où Montréal fêtera ses 375 ans et la Confédération canadienne, ses 150 ans. Le taux d'occupation des chambres est estimé à 67% pour 2013, en hausse par rapport au taux de 66% enregistré en 2012. Le creux a été atteint en 2009 avec un taux de 58,4%, pendant la récession. La performance hôtelière en 2014 devrait même surpasser les sommets antérieurs des années 1998 à 2000 (69%), annonce la firme de consultants. Certes, l'embellie observée ces dernières années s'explique en bonne partie par la diminution du stock de chambres à la suite de la fermeture ou de la conversion d'une demi-douzaine d'établissements. De 2009 à 2014, le nombre de chambres va avoir été réduit de 1400. Le parc hôtelier de la région de Montréal compte environ 21 600 chambres. Mercredi dernier, on apprenait que l'hôtel Gouverneur de l'île Charron (125 chambres) allait abandonner sa vocation hôtelière. En juillet dernier, le troisième hôtel en importance, l'hôtel Delta centre-ville (711 chambres), a annoncé sa fermeture. On a su par la suite qu'il serait transformé en une résidence universitaire privée. Si l'offre est à la baisse, la demande connaît de son côté une certaine croissante, souligne Horwath, « [...] grâce aux multiples attraits touristiques de la région, une demande, en nombre de participants, plus ou moins soutenue au Palais des congrès et un investissement de 10 millions de dollars par Tourisme Montréal sur les marchés du Québec et de l'Ontario en 2013», lit-on dans le document de 16 pages envoyé aux médias. Gilles Larivière, associé principal d'Horwath HTL, voit les beaux jours se poursuivre pour au moins quatre ans, ce qui pourrait attirer les investisseurs étrangers sur le marché montréalais. «Le niveau des réservations est bon en 2014 et 2015 au chapitre des congrès à Montréal et dans les grandes villes canadiennes», a-t-il dit dans un entretien. Viendront ensuite les festivités en 2017.
  2. Bonjour, Témoignage d'un prêt reçu sans problème Contact : [email protected] ou email: [email protected] Mon ami si j'ai retrouvée les sourire c'est grâce à Mme Cecilia Hermant que j'ai encaissé mon prêt de 60000$ en 72 h sans aucunes difficultés avec un taux de 2% par ans , Je vous conseille de ne plus vous trompez de prêteur si vous voulez faire une demande de prêt d’argent sérieux et urgent pour votre projet ou personnel et tout autre. Contact : [email protected] ou email: [email protected] Merci de faire passer le message
  3. Les prix du pétrole montaient nettement vendredi à l'ouverture des échanges à New York, le fort rebond des marchés d'actions apaisant les craintes d'un effondrement économique, qui affecterait fortement la demande. Pour en lire plus...
  4. La demande pour les actions privilégiées de la banque semble forte et cette dernière en profite pour se financer davantage. Pour en lire plus...
  5. Bonjour, Témoignage d'un prêt reçu sans problème Contact : [email protected] ou email: [email protected] Mon ami si j'ai retrouvée les sourire c'est grâce à Mme Cecilia Hermant que j'ai encaissé mon prêt de 60000$ en 72 h sans aucunes difficultés avec un taux de 2% par ans , Je vous conseille de ne plus vous trompez de prêteur si vous voulez faire une demande de prêt d’argent sérieux et urgent pour votre projet ou personnel et tout autre. Contact : [email protected] ou email: [email protected] Merci de faire passer le message
  6. Cette fois, une somme de 78,6 M$ est réclamée de la Caisse de dépôt et placement du Québec pour les quelque 9200 personnes qui avaient investi dans les fonds Évolution. Pour en lire plus...
  7. La Fédération québécoise des municipalités demande à Québec de mettre sur pied une série de mesures afin de stimuler les économies locales en raison de la crise économique. Pour en lire plus...
  8. L'OPEP prépare une baisse de production substantielle pour sa prochaine réunion, le 17 décembre en Algérie, alors que l'économie mondiale ne cesse de se détériorer, pesant sur la demande de pétrole, et que les prix dégringolent. Pour en lire plus...
  9. La reprise en mai de l'activité industrielle aux États-Unis a dissipé quelque peu l'hypothèse d'une baisse de la demande de brut. Pour en lire plus...
  10. Une nouvelle demande d'incarcération du financier américain Bernard Madoff, soupçonné d'être à l'origine d'une énorme fraude de 50 G$ US, doit être examinée mercredi. Pour en lire plus...
  11. Le repli de la demande étrangère a tout particulièrement touché les secteurs de l'automobile et des produits de la forêt. Pour en lire plus...
  12. Le Journal de Montréal 26/09/2007 La marque française Zilli, qui se targue de fabriquer les vêtements pour hommes les plus luxueux du monde, a choisi Montréal comme terre d’accueil pour sa première boutique en Amérique du Nord. Les vêtements vendus par Zilli sont tous fabriqués à la main à Lyon ou en Italie. Et les matières utilisées sont loin d’être banales: python, crocodile, autruche d’Afrique du Sud, zibeline de Russie, galuchat, guanaco, soie de Chine. Même le castor du Canada fait partie des matières prisées par l’entreprise familiale privée fondée en 1970. Tout ça a évidemment un prix. Choisis au hasard dans la boutique de la rue Sherbrooke Ouest, un veston de cuir affichait un prix de 8 575 $ ; des souliers, 1 595 $ ; un chandail avec appliques de cuir, 1 092 $ ; un jeans, 960 $ ; une chemise, 745 $. «Pour porter Zilli, il faut avoir du pouvoir!», a répété le président de l’entreprise, Alain Schimel, rencontré par Journal quelques heures avant l’ouverture officielle organisée hier en fin d’après-midi. Conscient que Montréal n’est pas Londres ou Rome, le dirigeant n’affiche néanmoins aucune crainte quant à la rentabilité de sa nouvelle boutique. «Il y a beaucoup d’étrangers à Montréal, 40% des clients seront des touristes. C’est-à-dire des hommes d’affaires de passage, des gens qui ont réussi.» Un pas vers les États-Unis En mettant le pied au Québec, Zilli entame son développement nord-américain. Les prochaines cibles seront New York, Beverly Hills et Las Vegas. La croissance se poursuit aussi dans les marchés chinois et indien. «Le focus est partout», résume M. Schimel. À l’heure actuelle, Zilli possède 25 boutiques dans les plus grandes villes de la planète et 15 autres, hors-taxes, dans autant d’aéroports. Les collections sont également offertes dans 160 points de vente dans une quarantaine de pays. 40% de croissance par année La planète s’enrichit, la demande pour le luxe s’accroît, et Zilli en profite abondamment. En 2006, son chiffre d’affaires a atteint 39 millions d’euros (55 M$ CA). «Nous affichons une croissance de 40% par année depuis environ 5 ans», a précisé le président. La vente de vêtements féminins (que des manteaux, pour l’instant) représente environ 5% du chiffre d’affaires. «Le développement de la marque à l’international accroît la demande d’une véritable collection pour femmes», lit-on dans le dossier de presse. √ Le symbole de Zilli, affiché sur les vêtements, est le lingot d’or.
  13. La section de la FTQ en Mauricie et au Centre-du-Québec demande à la population de la région de boycotter les stations-service Petro-Canada par solidarité avec les employés de l'entreprise qui sont en lock-out depuis plus d'un an. Pour en lire plus...
  14. Presse Canadienne 18 avril 2007 Les inquiétudes relatives à un recul du marché immobilier en raison d'un déclin démographique auraient été nettement exagérées. Un rapport de Marchés mondiaux CIBC (CM) prédit que le prix des maisons au Canada doublera au cours des 20 prochaines années. Dans ce rapport, on estime que le marché canadien de l'habitation enregistrera une offre supplémentaire de quelque 250 000 maisons. Cela représente 12 500 maisons offertes de plus par année pendant cette période. Pour Benjamin Tal, économiste pour les Marchés mondiaux CIBC, même si l'activité sur le marché de l'habitation fluctuera au cours des 20 prochaines années, le prix réel moyen des maisons reflétera le rendement des deux dernières décennies. Dans l'hypothèse d'un taux d'inflation annuel de 2%, il affirme que le prix des maisons au Canada devrait doubler d'ici 2026. Il précise que cette hausse ne sera pas symétrique, ajoutant que dans les grandes villes, l'évaluation des maisons augmentera encore davantage. Selon lui, les inquiétudes relatives à une baisse des prix attribuable à l'aménagement de plus petites maisons et à l'accroissement des liquidations de maisons par les personnes âgées, ainsi que le recul du nombre d'acheteurs d'une première maison, sont largement exagérées. Le rapport de la Banque CIBC compare la croissance de la population entre deux cycles de prix du logement, soit de 1987 à 2006 et de 2007 à 2026, en se fondant sur les perspectives de croissance et d'immigration moyennes de Statistique Canada. Entre 2007 et 2026, la baisse nette prévue de 167 000 acheteurs d'une première maison (Canadiens âgés de 25 à 44 ans) est marginale, sans plus, a déclaré Tal. Puisque ce groupe de consommateurs est celui qui contribue le plus à la demande globale en matière de logements, représentant près de 68% de toutes les ventes de maisons, ce ralentissement relativement modeste ne devrait pas avoir d'incidence appréciable sur la demande de logements. Le recul le plus important (2,5 millions) est prévu pour le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans, de nombreux membres de la génération du baby-boom passant au groupe d'âge suivant. L'incidence de ce changement devrait aussi être limitée, étant donné que le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans ne représente que 12% de la demande totale de logements. En fait, ce recul modéré sera contrebalancé en partie par la solide augmentation dans le groupe des consommateurs de 55 à 74 ans et par son activité intense sur le marché de l'habitation, en grande partie attribuable à des achats de propriétés de vacances et à des placements immobiliers.
  15. La direction d'Hydro-Québec Distribution a déposé une demande auprès de la Régie de l'énergie pour hausser une nouvelle fois ses tarifs à compter du printemps 2009. Pour en lire plus...
  16. Bien que la construction d’édifices de bureaux demeure active, l’ajout récent de nouveaux espaces n’a pas été entièrement comblé par une augmentation de la demande de location. Résultat : le taux d’inoccupation des immeubles est généralement à la hausse et les loyers stagnent. Le cycle du marché immobilier de bureaux de Montréal, dont les conditions sont assez équilibrées, s’apprête à céder la place à une situation de léger surplus. À Québec, les édifices de prestige sont déjà en situation d’offre excédentaire et quelques immeubles en font les frais. La construction récente de trois tours de bureaux à Gatineau, qui visait le transfert de certains employés du gouvernement fédéral en provenance d’Ottawa, ne s’explique pas par une demande de location en croissance. Cela a peu d’impacts sur l’état du marché de Gatineau, mais les espaces libérés feront augmenter le taux d’inoccupation dans la capitale fédérale. Details et stats : http://www.desjardins.com/fr/a_propos/etudes_economiques/actualites/point_vue_economique/pv131119.pdf
  17. La société d'État demande à la filiale Thiro de reconstruire la ligne de 230 kV entre les postes de Sorel et Tracy. Pour en lire plus...
  18. Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, demande aux institutions financières canadiennes de faire leur part pour résoudre la crise en évitant de restreindre l'accès au crédit. Pour en lire plus...
  19. L'auto électrique arrive François Cardinal - La Presse 18 novembre 2008 | 08 h 35 Le développement de l'auto hybride rechargeable inciterait la société d'État à investir le secteur du transport, selon les personnes consultées, mais aussi l'électrification à venir de certaines portions du réseau des transports en commun de Montréal (train de banlieue, tramway, etc.) et l'expérience réussie d'Électricité de France (EDF). L'auto électrique rechargeable est pour demain, et Hydro-Québec se prépare en conséquence en misant sur la création prochaine d'une unité consacrée au transport. On promet une réduction des émissions polluantes ainsi que d'intéressantes économies pour les automobilistes. Hydro-Québec se prépare à prendre le virage du transport électrique en s'attaquant autant à l'auto qu'aux transports en commun. Selon les informations obtenues par La Presse, la société d'État envisage de créer une unité consacrée exclusivement à cette question, ce que certains voient comme un premier pas vers une implication financière accrue dans ce secteur. Hydro-Québec refuse de confirmer la création de l'unité, se contentant de dire qu'il s'agit d'une «possibilité». Mais l'enthousiasme affiché hier par le président de la société laisse croire à un virage prochain. Thierry Vandal a indiqué, lors du 4e sommet Québec-New York qui se tenait à Montréal, que l'auto électrique rechargeable allait bientôt révolutionner le transport, grâce aux importantes percées technologiques des dernières années. Le développement de l'auto hybride rechargeable inciterait la société d'État à investir le secteur du transport, selon les personnes consultées, mais aussi l'électrification à venir de certaines portions du réseau des transports en commun de Montréal (train de banlieue, tramway, etc.) et l'expérience réussie d'Électricité de France (EDF). «Il y avait dans le passé une légende urbaine qui courait chez Hydro-Québec, selon laquelle l'électrification des transports augmenterait considérablement la demande en électricité. Or les analyses récentes prouvent le contraire, ce qui pousse Hydro à vouloir s'impliquer davantage», confie un expert de la question. Une analyse d'une filiale d'Hydro-Québec (IndusTech), dont nous avons obtenu copie, confirme cette affirmation. On y évalue que l'électrification du quart du parc automobile du Québec (1 million de véhicules) ferait augmenter la consommation d'environ 2,3 TWh (2,3 milliards de kWh). Cela représenterait une infime portion des ventes annuelles d'électricité au Québec, soit 1,3% des 173 TWh livrés l'an dernier. Notons que la centrale Péribonka pourrait répondre à elle seule à cette nouvelle demande. Dans le même sens, le consultant Pierre Langlois évalue pour sa part, dans Rouler sans pétrole, un essai publié la semaine dernière aux éditions MultiMondes, que l'électrification des trois quarts du parc automobile québécois ferait augmenter d'au plus 7% la demande d'Hydro-Québec, parce que les autos consommeraient de l'électricité en dehors des pics de demande. Transports collectifs Cela dit, la priorité d'Hydro-Québec ira d'abord à l'électrification des transports en commun, selon nos sources, car ce chantier verra fort probablement le jour plus tôt. L'Agence métropolitaine de transport de Montréal (AMT) compte, par exemple, électrifier le réseau de train de banlieue, ce que confirme l'achat récent de locomotives de type bimode. Aux trains pourrait s'ajouter, éventuellement, l'implantation d'un réseau de tramways à Montréal. Ainsi que la mise en service d'un réseau d'autobus électriques en site propre, appelés «service rapide par bus», sur les boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa. «Hydro-Québec veut visiblement devenir une force de proposition active des transports électriques, comme l'est devenue Électricité de France ces dernières années, estime Pierre Lavallée, directeur du développement international au tout nouveau Centre national du transport avancé. EDF est en effet devenue très active derrière chacune des propositions des villes de France, que ce soit l'implantation de tramways ou de trolleybus.» Bénéfices Selon l'évaluation d'IndusTech, l'électrification d'un million de véhicules au Québec se traduirait par une réduction de 3,4 millions de tonnes de gaz à effet de serre par année. Cela est énorme, quand on sait que le secteur du transport émet bon an mal an quelque 34 millions de tonnes. Autre avantage: les futurs propriétaires d'automobile électrique feront des épargnes substantielles. S'appuyant sur le coût de l'essence et de l'électricité en date du 24 avril, IndusTech conclut qu'un automobiliste parcourant annuellement 18 000 km paierait 1677$ s'il était alimenté en essence, et 186$ s'il était alimenté en électricité. Soit neuf fois moins. ET SI LE QUART DU PARC AUTO ÉTAIT ÉLECTRIQUE > Nombre d'autos : 1 million > Distance annuelle moyenne 18 000 km Consommation annuelle d'énergie > Véhicule électrique: 2,3 milliards de kWh > Véhicule à essence: 1,4milliard de litres COÛT ANNUEL D'ÉNERGIE PAR VÉHICULE (en date du 24 avril 2008) > Véhicule électrique: 186 $ > Véhicule à essence: 1 677 $ > Rapport électricité/ essence: plus de 9 fois moins cher Réduction des gaz à effet de serre: 3,4 millions de tonnes par année Source : IndusTech, filiale d'Hydro-Québec
  20. La hausse escomptée de la demande pour les obligations, en raison de la possibilité que la Réserve fédérale américaine rachète des titres à longue échéance, semble être le facteur dominant du marché obligataire actuellement. Pour en lire plus...
  21. Le discours de l'ancien patron de la Caisse, Henri-Paul Rousseau, n'a pas répondu à toutes les questions selon le Parti québécois, qui réclame toujours la tenue d'une commission parlementaire. Pour en lire plus...
  22. La société pharmaceutique ouvre une deuxième usine sur la Rive-Sud pour répondre à la forte demande de ses produits stériles génériques. Pour en lire plus...
  23. Le premier fabricant mondial de microprocesseurs constate une baisse plus rapide de la demande dans le secteur technologique. Pour en lire plus...
  24. la thread de paris m'as fait penser a ca que j'avais vu il ya quelques mois. je ne frequentais pas ce forum dans le temps alors je me demande si vous l'aviez deja vu: http://pixelcase.com.au/vr/2009/newyork/ c'est assez bien, meme si leur definition de 'downtown' est din patates !
  25. Une fin de 2008 en queue de poisson pour le Québec Publié le 27 mars 2009 à 10h45 | Mis à jour le 27 mars 2009 à 14h11 Michel Munger LAPRESSEAFFAIRES.COM (Montréal) L'économie québécoise est moins pénalisée que celle de l'ensemble du Canada en raison des dépenses en infrastructures mais elle a quand même terminé 2008 en queue de poisson. C'est le constat que l'on peut faire à la lecture des données du quatrième trimestre publiées ce matin par l'Institut de la Statistique du Québec (ISQ). Ainsi, le produit intérieur brut a diminué de 1,4% à un rythme annuel lors des trois derniers mois de l'année, donnant une taille de 268,5 milliards de dollars à l'économie. Ce résultat peut sembler éclatant si on le compare aux prévisions du Mouvement Desjardins, qui croyait assister à une baisse de 3%. Hélène Bégin, économiste «senior», estime que la baisse de 1,3 milliard du déficit commercial à 25,4 milliards y contribue, en plus des dépenses publiques en infrastructures. D'autre part, l'écart avec la diminution du PIB à l'échelle du Canada est de deux points car l'économie du pays a reculé de 3,4% au quatrième trimestre. Pour l'ensemble de 2008, l'ISQ estime que le PIB québécois a gagné 1% à 268,7 milliards, soit le double de la croissance canadienne. Il reste que le quatrième trimestre n'a quand même pas été facile. La demande intérieure qui avait permis au Québec d'échapper à la morosité, s'est écroulée de 2,5% à un rythme annuel. Ce sont surtout l'investissement en machines et en matériel, tant par les gouvernements que les entreprises, ainsi que la consommation qui sont pointés du doigt pour expliquer cela. L'investissement en capital fixe a vu sa croissance diminuer de plus de la moitié, passant de 7,8 à 3,4%, les entreprises étant réticentes à investir dans leurs activités. Cependant, les gouvernements sauvent la mise avec une hausse de 29,4% en construction non résidentielle, ce qui touche les infrastructures. Débandade des exportations en janvier Par ailleurs, l'ISQ annonce que les difficultés du transport aérien ont pesé lourd sur le bilan des exportations de la province en janvier. Celles-ci ont reculé de 16,1% lors du premier mois de l'année comparativement à décembre. C'est surtout la baisse de 27,6% à 739,5 millions pour les avions assemblés qui heurte le bilan provincial. Seuls six des 25 principaux groupes de produits connaissent des hausses, les dérivés du pétrole et du charbon étant les seuls à se démarquer avec un gain de 22% à 88,9 millions. Autrement, ce qui marque janvier est la léthargie du côté de la demande en provenance des États-Unis. Les exportations du Québec y ont reculé de 9,9%, surtout en raison des forts reculs enregistrés du côté des avions, des instruments de mesure, de médecine et d'optique. Les Européens ont eux aussi été moins friands de produits québécois, les exportations tombant de 37,4%. Encore là, la demande pour les avions y a chuté après une forte hausse en décembre. Les exportations vers l'Asie, elles, ont reculé de 11% en janvier. Enfin, les importations québécoises ont baissé de 16,3% parce que le recul a été important notamment pour l'automobile, le pétrole brut, les tubes électroniques et les semi-conducteurs.