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  1. 16/03/2007Le Québec est le troisième émetteur de polluants atmosphériques en importance au Canada, selon les plus récentes données compilées par l'Association canadienne du droit de l'environnement. Il se classe quatrième pour les GES. Les installations québécoises ont rejeté en 2005 près de 600 millions de kilogrammes de polluants dans l'air, soit 15 % de la totalité émise par le Canada Ainsi, la Belle Province se classe troisième derrière la championne incontestée, l'Alberta (27 %), et sa plus proche voisine, l'Ontario (21 %). Au total, les entreprises canadiennes ont émis plus de 4 milliards de kilogrammes de polluants atmosphériques, dont les trois quarts sont jugés toxiques par la Loi canadienne sur la protection de l'environnement. Ces polluants sont associés à la contamination toxique, au smog, aux pluies acides ainsi qu'à divers effets sur la santé tels que les troubles respiratoires et le cancer. GES En ce qui a trait aux GES, le Québec se classe en quatrième position, côte à côte avec la Saskatchewan, en frôlant les 20 millions de tonnes. Le Québec est néanmoins bien loin de l'Alberta (110 millions) et de l'Ontario (80 millions). Le total canadien d'émissions de GES par les entreprises est de 279 tonnes, comparativement à 278 pour l'année 2004. Ces données sont publiées alors même qu'un comité parlementaire révise la Loi sur la qualité de l'air, qui sera déposée devant le Parlement d'ici la fin du mois. «L'environnement est la priorité des Canadiens et devrait également être la priorité de nos élus, qui devraient s'engager à apporter des changements nécessaires et à adopter une loi sur la qualité de l'air qui soit efficace», soutient Aaron Freeman, directeur des politiques pour le groupe Défense environnementale. Les chiffres sont fournis par les entreprises elles-mêmes à l'Inventaire national des rejets de polluants (INRP). Le classement est effectué à partir de ces données par l'organisme Défense environnementale et l'Association canadienne du droit de l'environnement.
  2. http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/france/9133399/Paris-to-trump-Londons-Shard-with-Europes-tallest-buildings.html Paris to trump London's Shard with Europe's tallest buildings The two skyscrapers will 40ft taller than the Shard, which is currently under construction in the British capital. Planning permission for the French project called Hermitage Plaza - designed by British artchitects Foster and Partners - was granted by Paris officials this week. The two buildings - which will house offices, luxury apartments, a shopping complex and a hotel - will dominate the skyline in the western business district of La Defense. Work began on the Shard at London Bridge in February 2009 and it is already Europe's highest construction project at a cost so far of around £450 million. The 87-storey building is due for completion in May this year, when it will stand at 1,017 feet tall and offer uninterrupted 360-degree views of London for 40 miles in every direction.
  3. CGI ANNONCE UNE OFFRE D’ACQUISITION DE STANLEY Expansion aux États-Unis alignée à ses priorités stratégiques Note : Les montants sont exprimés en dollars US, convertis au pair avec le dollar canadien. Fairfax et Arlington, Virginie - Le 7 mai 2010 – Groupe CGI inc. (Bourse de New York : GIB; Bourse de Toronto : GIB.A), un leader des services en technologies de l’information et en gestion des processus d’affaires, et Stanley Inc. (Bourse de New York : SXE), l’un des principaux fournisseurs de services et solutions en technologies de l’information auprès d’agences fédérales du gouvernement des États-Unis oeuvrant dans les domaines de la défense, du renseignement et des activités civiles, ont annoncé aujourd’hui la conclusion d’une convention de fusion définitive en vue de l’acquisition par CGI de Stanley au moyen d’une offre publique d’achat au comptant, à un prix de 37,50 $ par action, ce qui représente une valeur d’entreprise d’environ 1,07 G$. Le prix d’achat par action représente une prime de 23,3 % par rapport au cours moyen pondéré en fonction du volume sur 30 jours des actions de Stanley, et une prime de 38,3 % par rapport au même cours moyen sur 60 jours. L’opération sera financée au moyen des liquidités et des facilités de crédit existantes de CGI. La transaction proposée a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de chacune des deux sociétés. De plus, certains des membres du conseil et certains dirigeants de Stanley ont signé une convention de vote afin de soutenir l’offre. Cette acquisition stratégique accroît de façon significative les activités de CGI aux États-Unis qui représenteront désormais près de la moitié de ses produits. Le regroupement de Stanley et de CGI Federal qui fournit des services au gouvernement des États-Unis permettra à CGI de disposer de ressources et de compétences fortement accrues sur le marché des services gouvernementaux américains. Ce regroupement marque aussi l’expansion de CGI Federal sur les marchés américains de la défense et du renseignement. Avec cette acquisition, CGI Federal entre dans le groupe sélect des fournisseurs en TI dont les revenus en provenance du gouvernement des États-Unis dépassent 1 G$. « L’acquisition de Stanley s’aligne sur notre stratégie d'expansion rentable axée sur la croissance interne et les acquisitions. Elle est aussi conforme à notre engagement de poursuivre notre pénétration du marché américain, qui est un marché stratégique, et plus particulièrement du marché des services au gouvernement des États-Unis. Cette acquisition confirme également notre engagement d’accroître la valeur pour nos clients et nos employés. Du point de vue des investisseurs, cette transaction permettra d’accroître le bénéfice par action au cours des 12 premiers mois, a déclaré Michael E. Roach, président et chef de la direction de CGI. Grâce à sa solide culture d'entreprise, CGI est bien établie sur ce marché et y connaît une croissance dynamique. Cette transaction permettra de fournir des occasions supplémentaires de développement et d’épanouissement professionnel à tous nos employés, de même qu'aux professionnels de Stanley à qui nous souhaitons la bienvenue au sein de CGI », a ajouté M. Roach. Philip O. Nolan, président du conseil, président et chef de la direction de Stanley a déclaré : « Il s’agit d’une opération des plus bénéfiques pour tous les intervenants : pour les employés de Stanley, parce qu’elle leur fournira des occasions additionnelles de croissance professionnelle, faisant désormais partie d’une entreprise de services de TI d’envergure mondiale; pour nos clients, parce qu’ils bénéficieront ainsi de la combinaison d’employés des plus compétents et d’une taille accrue permettant d'accroitre la valeur des services rendus; et pour nos actionnaires, parce que cette transaction procure un rendement attrayant. C’est pour ces raisons que notre conseil d’administration a l’intention de recommander aux actionnaires de Stanley d’accepter l’offre de CGI. » « Le regroupement de nos forces avec celles de Stanley est un élément essentiel de notre stratégie de croissance aux États-Unis. La combinaison des services de Stanley dans le domaine des TI et de l’impartition des processus d’affaires pour les secteurs de la défense et des activités civiles avec l'éventail complet des services de CGI, ses solutions spécialisées et ses relations bien établies avec ses clients, nous permettront de devenir un joueur de premier plan auprès de l’ensemble du gouvernement fédéral américain, a déclaré Donna Morea, présidente, États-Unis, Europe et Asie, chez CGI. Les cultures d’entreprise de CGI et de Stanley se complètent très bien. Les deux entreprises ont en commun une grande connaissance du secteur, un fort engagement envers leurs employés et une réputation d’excellence en matière d’exploitation. » Faits saillants de la transaction : § D’après les résultats pour l’année civile 2009, les sociétés regroupées auraient des revenus totalisant 4,5 G$ et compteraient 31 000 employés. Leur carnet de commandes dépasserait 13,5 G$, ce qui correspond approximativement à trois fois leurs revenus annuels. § Stanley fera partie de CGI Federal Inc., une filiale en propriété exclusive qui fournit actuellement des services à des entités du gouvernement des États-Unis tant dans les activités civiles que dans les domaines de la défense et du renseignement. § Après la transaction, CGI Federal aura à son service environ 7 000 professionnels et ses revenus annuels s’établiront à environ 1,2 G$. Sa clientèle sera diversifiée, 55 % de celle-ci étant composée de clients du secteur de la défense et du renseignement, et 45 % d’agences civiles du gouvernement fédéral américain. CGI Federal continuera d’être dirigée par son président actuel, George Schindler. § La société issue du regroupement continuera de servir les trois branches du gouvernement, douze agences fédérales représentées au cabinet, les quatre branches des forces armées et un large éventail d’agences oeuvrant dans les secteurs du renseignement et de la sécurité nationale.
  4. Nos cousins de l'Hexagone s'interrogent... LE MONDE BOUGE - Bertrand Delanoë en voudrait. Les opposants agitent l'épouvantail Montparnasse. Pourtant, écolos, économes, insérées dans la ville, les tours auraient de quoi séduire. Et si elles étaient l'occasion de réfléchir à l'avenir de la métropole ? Il est 5 heures, Paris s'éveille, la tour Eiffel a froid aux pieds. D'en haut, depuis des décennies, le paysage parisien est immuable : au loin, les tours de la Défense ; plus près, celles du Front de Seine ; derrière, Montparnasse et le quartier Italie ; mais partout ailleurs, la même toise haussmannienne, figée en 1977 par Valéry Giscard d'Estaing, confortée en 2006 par le Plan local d'urba*nisme : 25 mètres dans le centre, 37 mètres sur les pourtours. Pas un de plus. Et voilà qu'à l'automne 2007 Bertrand Delanoë sort de son chapeau le travail de onze équipes d'architectes priées de plancher sur la question : et si on construisait de nouvelles tours à Paris ? Pas au centre, déjà l'un des plus denses du monde, mais sur trois sites - Masséna, Bercy, porte de la Chapelle - actuellement à l'état de friche, entre boulevards des maréchaux et périphérique. Pas des projets très aboutis, juste des hypothèses. Dont la presse a rendu compte, saluant certaines audaces. On s'attendait à ce que Delanoë en fasse un thème de campagne, mais il n'en fut rien. Sans doute parce qu'il lui fallait préserver sa majorité : si Françoise de Panafieu s'est finalement déclarée « pas opposée à un ou deux très beaux gratte-ciel aux portes de Paris », les Verts, eux, y restent farouchement hostiles. Antiécologiques ? Pour Yves Contassot comme pour Denis Baupin, les tours ne seraient pas seulement antiécologiques, elles seraient aussi d'arrogants symboles de la mondialisation. Sur ce dernier point, on ne leur donnera pas tort : de Londres à Dubai, de Moscou à Kuala Lumpur, le « toujours plus haut » est d'abord le fait de la puissance financière - d'ail*leurs, plus une seule tour ne se construit sans sa salle des marchés. Les deux mégaprojets de la Défense, la tour Generali et la tour Phare, plus de 300 mètres chacune, ne font pas exception à cette logique de l'argent roi. En revanche, n'en déplaise aux Verts, ces deux constructions (lancées cette année) s'annoncent comme des modèles en matière d'économies d'énergie. On ajoutera que 90 % des 200 000 travailleurs de la Défense se déplacent en transports en commun ; et que les tours vont à rebours de l'infernal étalement urbain qui, de hangars commerciaux en lotissements pavillonnaires, de parkings en autoroutes, grignote et ravage le territoire... Les écologistes ne se tromperaient-ils pas de combat ? Combat perdu, de toute façon. S'ils ne voient pas le jour sur les friches parisiennes, des immeubles de grande hauteur se profilent bel et bien juste de l'autre côté du périphérique. A Boulogne, Jean Nouvel travaille sur sa tour Horizon, une sorte de vaisseau dans les airs. Portzamparc planche pour Bouygues à Issy-les-Moulineaux. Et des projets seraient à l'étude à Bagnolet, Saint-Ouen, Clichy... Alors tentons de dépasser le débat trop simple « pour ou contre » les tours. Inscrivons-le plutôt dans la question de la ville, la grande ville : dans quelle métropole voulons-nous habiter ? Pourquoi tant de haine ? Trente-six ans après son inaugu*ration, la tour Montparnasse reste la grande mal-aimée des Parisiens. D'ailleurs, la blague court toujours les comptoirs : « C'est de son sommet qu'on a la plus belle vue de Paris : normal, de là-haut, on ne la voit pas ! » Et quand, cet hiver, le Conseil national de l'ordre des architectes a investi son 47e étage, Charlie Hebdo a persiflé : « C'est comme si l'ordre des médecins s'installait à la morgue ! » Décidément, ces 210 mètres de béton-verre-fer n'ont jamais séduit personne. Parce que la tour est (vraiment) très haute, (plutôt) ratée et (surtout) pas au bon endroit - car terriblement isolée. Sans tous ses défauts, eût-elle pour autant trouvé grâce ? « Les Français n'ont jamais aimé ce qu'on a longtemps appelé les gratte-ciel », rappelle Daniel Le Couédic, historien de l'architec*ture. « Traduction littérale de l'américain "skyscraper", l'expression souligne la provenance de ces immeubles : Boston et New York où, à la fin du XIXe siècle, des architectes audacieux ont inventé des techniques permettant de construire sur plusieurs dizaines d'étages. Pendant longtemps, nos architectes, formés aux Beaux-Arts et ne rêvant que du Prix de Rome, ont regardé l'affaire avec un peu de condescendance. Du genre : "Pas mal, oui, mais... pour les Américains". » Par chez nous, aucune construction ne s'en va chatouiller les nuages, à l'exception de la tour Eiffel (1889, 300 mètres) - mais c'est d'abord une sculpture - et du quartier des Gratte-Ciel (1934, 60 mètres) à Villeurbanne. Ce dernier, qui réunit la mairie, le Théâtre national populaire et des immeubles d'habitation, forme, à l'instar de Manhattan, de véritables rues. L'opération est plutôt bien accueillie ; tout comme la tour Perret à Amiens (1952, 110 mètres), qui rappelle les beffrois de Picardie. Le divorce apparaît dans les années 60-70, avec ces tours banalisées jetées au hasard sur l'herbe ou, pis, sur dalles, pour « séparer la circulation des voitures de celle des piétons », selon les principes édictés par Le Corbusier dans la Charte d'Athènes. A Paris, le quartier des Olympiades (13e arrondissement) ou celui du Front de Seine (15e) représentent l'archétype de cette « rénovation urbaine » à la sauce Pompidou : laide, brutale, et pleine de courants d'air. Giscard impose le retour à la fameuse toise haussmannienne - 25 mètres dans le centre, 37 mètres à la périphérie. Taxées d'« architecture criminogène » par le ministre de la Justice Alain Peyrefitte, les tours tombent bientôt devant les caméras du journal télévisé : la première implose aux Minguettes, en 1983. « Depuis, à droite comme à gauche, la propagande n'a pas changé », remarque Daniel Le Couédic, qui assure avoir entendu Jean-Louis Borloo, alors ministre délégué à la Ville, répéter un jour en boucle : « Nous allons détruire des tours pour construire des maisons pour les mamans. » Peut-on y vivre ? Des comme ça, il y a longtemps qu'on n'en fait plus : 50 mètres de haut et 17 étages pour une centaine de logements sociaux en bordure de périphérique. Construite en 1959, rénovée en 1990, la tour Bois-le-Prêtre, porte Pouchet (17e), va connaître un lifting radical entre les mains de deux architectes en vogue, Anne Lacaton et Philippe Vassal. Leur excellent projet prévoit d'élargir l'immeuble de 3 mètres sur ses quatre faces afin de doter tous les appartements de vastes loggias ouvrant sur l'extérieur. Voilà qui fera la différence en termes d'espace vital ; en termes d'isolation aussi : les loggias joueront un rôle de sas. Les économies de chauffage (50 %) compenseront les hausses de loyer. Sans parler du bruit du périph, atténué. Bref, l'actuelle boîte anxiogène avec ses trop petites fenêtres devrait devenir un très vivable belvédère. « Interrogez les gens qui habitent en hauteur : la plupart adorent la vue, le ciel, leur sort », assure l'architecte Eric Lapierre, qui, après avoir planché dans le « groupe hauteur » de Delanoë, en tire quelques conclusions iconoclastes. « La tour n'est pas adaptée au logement social. Trop technique. Trop chère à entretenir. Il faut, comme à New York, y faire habiter les "riches". A moins d'y organiser une mixité sociale inverse de celle du modèle haussmannien : en haut, des appartements en accession à la propriété ou en loyers libres et, en bas, des HLM. Ce serait une solution pour éviter l'exil des plus pauvres vers la lointaine banlieue. » D'autres, comme Jacques Ferrier, fervent défenseur des tours « intelligentes », poussent plus loin l'idée de mixité. « Pour partager les charges, forcément lourdes, il faut, comme cela se fait en Hollande ou en Allemagne, prévoir différents types d'occupation des lieux. En bas, des commerces, des bureaux, des équipements publics ; au-dessus, un hôtel par exemple ; et enfin, dans les étages loin du bruit et des nuisances, des logements avec de belles terrasses. Rien ne l'interdit en France, sauf la frilosité des promoteurs et l'inertie de l'administration. » Reste ensuite, et c'est l'essentiel pour rendre l'objet habitable, à l'insérer dans le tissu urbain, en respectant les alignements sur rue pour assurer la continuité de l'espace public. « Comme à New York, dit encore Jacques Ferrier : le piéton sur le trottoir qui lèche les vitrines ne sait pas s'il a cinq ou cin*quante étages au-dessus de la tête. Il est en ville, point. » Ecolo, la tour ? Elle s'appelle Hypergreen et, comme son nom l'indique, elle est écolo, et même hyper écolo. Eoliennes au sommet, capteurs solaires, double peau jouant un rôle de brise-soleil, ventilation naturelle et récupé*ration de l'eau de pluie pour des jardins-serres courant sur toute la hauteur. Un rêve vert dans l'éther, à convertir le tourophobe Denis Baupin ! Sauf qu'Hypergreen, projet de l'Agence Jacques Ferrier, n'existe pas. Mais elle ressemble à la matrice du futur : la tour Phare, gratte-ciel de plus de 300 mètres que s'apprête à construire à la Défense l'architecte californien Thom Mayne, reprend les mêmes principes (éoliennes, capteurs, double membrane en *verre filtrante). Date de livraison prévue : 2012. Un cabinet français, Valode et Pistre, qui achève actuellement à la Défense la tour T1, élégante feuille de verre de 200 mètres de haut, travaille sur la même piste : toujours à la Défense, la tour Generali, 318 mètres, sera en 2011 la plus haute tour d'Europe. Et la plus écolo ? Denis Valode ne biaise pas : « Une tour est naturellement énergivore. Il faut davantage de matière pour la cons*truire et davantage d'énergie pour la faire fonctionner. » Pour la construction, il existe des solutions : « Les techniques modernes permettent de consommer moins de béton. » Mais c'est surtout à l'usage que la tour Generali devrait s'avérer peu gourmande, grâce aux mêmes principes de production d'énergie douce : « La consommation sera inférieure de 60 % à celle d'une tour standard. » Et vous savez quoi ? Les fenêtres s'ouvriront. L'été, on pourra récupérer la fraîcheur de la nuit... Bon sang, les architectes ont parfois de ces idées futuristes ! Des tours, d'accord... mais pour quelle ville ? Etre dedans ou dehors, telle est d'abord la question. « L'occupant de la tour est au paradis. Il plane sur la ville », dit l'urbaniste Bruno Fortier.Pas étonnant alors que ses habitants, sur le Front de Seine comme dans l'habitat social, ne déménagent pas. Seulement, habiter une tour, poursuit Fortier, « est une position narcissique, presque aristocratique. Or la réinvention de la cité doit être démocratique. Il faut se jeter dans la proximité, la densité, fabriquer des lieux où l'on ait envie de flâner ». C'est d'autant plus difficile avec des tours isolées. Alors que les villes du XIXe siècle, Chicago ou New York, les regroupaient, créant un paysage, un fantastique urbain, on « pose » aujourd'hui des objets singuliers, de plus en plus spectaculaires, sans lien avec la rue. Certes, répond l'urbaniste Jacques Ferrier, mais, même isolées, les tours jouent un rôle de repère : « Quand vous roulez sur le périphérique, d'un côté, le Sacré-Coeur, la tour Eiffel, Montparnasse, le Panthéon vous offrent, comme autant d'amers, une cartographie de Paris. De l'autre ne s'étale qu'une morne banlieue, sans rien qui dépasse. Comment s'y retrouver ? Avec quelques tours ici, un stade là, des monuments en somme, ce territoire s'identifierait beaucoup mieux. » C'est donc au-delà du périphérique qu'est l'enjeu. A Paris, ville cons*truite à 98 %, les tours que suggère Bertrand Delanoë sur les quelques rares no man's land des pourtours auraient au moins le mérite de retisser un lien entre la ville et sa proche banlieue. Plus loin, en revanche, les cités très peu denses des années 70 constituent de formidables réserves foncières. Il faut donc construire dans les vides. Construire, mais quoi ? « L'urgence est de fabriquer des tissus complexes et denses, poursuit Bruno Fortier. Dans ce contexte, la tour ne peut être qu'une exception excitante et amusante. » Quel serait alors le projet de ville ? Bruno Fortier évoque un grand Paris polycentrique. On déterminerait des noeuds urbains, dotés d'infra*structures et d'une certaine magie géographique. « Un aéroport, la confluence de la Marne et de la Seine, ou l'île Seguin, ça crée un paysage. A partir de là, on peut tout imaginer. » Même des tours. Mais elles ne seraient qu'un des éléments du fantastique urbain. . Luc Le Chatelier et Vincent Remy Télérama n° 3036 A LIRE : “Des tours à Paris”, revue “Criticat”, janvier 2008, 14 €. “25 Tours de bureau”, d'Elisabeth Pélegrin-Genel, éd. AMCLe Moniteur, 160 p., 49 €. “Making of, Phare & Hypergreen towers”, collectif autour de Jacques Ferrier, éd. AAM, 144 p., 15 €. “Gratte-ciel contemporains”, de Cécile Giroldi, Eric Höweler et Stéphanie Algave, éd. Flammarion, 239 p., 35 €.
  5. General Dynamics et Thales, deux compagnies de haute technologie d'Ottawa, obtiennent des contrats totalisant 500millions de dollars pour renouveler le système de soutien du Commandement de la Force terrestre. Pour en lire plus...
  6. Ce contrat vise la fourniture de plaques de surblindage, de modules et de pièces de rechange pour les véhicules blindés légers (VBL) III de la Défense nationale. Pour en lire plus...
  7. Contrat fédéral de 600 M$ à CAE Le mandat serait confié à CAE dès le mois prochain. Photo: Bloomberg La montréalaise CAE est sur le point de décrocher un contrat de 600 millions de dollars du gouvernement fédéral pour la formation de pilotes d'avions et d'hélicoptères de la Défense nationale. En 2006, le gouvernement s'apprêtait à confier la formation à deux entreprises américaines, Lockheed-Martin et Boeing. Cependant, tôt en 2007, Ottawa annonçait que le contrat de formation dans le cadre de l'achat pour 10 milliards $ de nouveaux appareils pour la Défense ne serait octroyé qu'à une seule entreprise, rapporte le Globe and Mail. Le mandat serait confié à CAE dès le mois prochain, d'écrire le journal, afin d'enseigner aux pilotes des nouveaux avions Hercules et des nouveaux hélicoptères Chinook. CAE, qui célèbre son 60e anniversaire cette année, est connue pour son travail dans le domaine des technologies de simulation et de modélisation et dans celui des solutions intégrées de formation destinées à l'aviation civile et aux forces de défense. Environ 6000 personnes travaillent dins ses 75 installations réparties dans 20 pays. L'an dernier, une porte-parole de CAE, Nathalie Bourque, avait nié que l'entreprise avait appliqué un intense lobby afin que le contrat de formation ne soit accordé qu'à une seule entreprise plutôt qu'à deux. Toutefois, le Globe and Mail dit avoir obtenu des documents en vertu de la Loi d'accès à l'information qui démontreraient que CAE a soumis par écrit au gouvernement, en deuxième moitié d'année 2006, une propositio~ en ce sens. La multinationale montréalaise aurait promis qu'un regroupement de la formation serait plus efficace et moins dispendieux. CAE prétendait aussi que les militaires canadiens seraient ainsi formés au Canada par des Canadiens et que l'expertise de formation acquise par l'entreprise pourrait ultérieurement être exportée. http://www.lesaffaires.com/article/0/aeronautique-et-aerospatial/2008-04-09/475602/contrat-federal-de-600-mdollars-a-cae.fr.html
  8. Le Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires propose de limiter le nombre de mandats que les membres de conseil d'administration peuvent accepter dans différentes entreprises. Pour en lire plus...
  9. jesseps

    this got me thinking.

    i have no idea why i thought of this. you know those armoured car dudes, with all the money. it is interesting how they can carry guns to try and protect themselves and the money. yet normal fucking citizens can't really own a gun for self defense in this country, what gives. i guess money in this country is more valued then human life. :mad: Harper get your head out of you ass and change the god damn laws!
  10. L'ancienne coalition régionale pour la défense des consommateurs de carburant sont heureux d'avoir maintenant la preuve de ce qu'ils prétendaient il y a 10 ans. Pour en lire plus...
  11. Le président du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MEDAC), va plus loin. Selon lui, la Caisse de dépôt devrait publier ses résultats semestriellement. Pour en lire plus...
  12. CAE récolte 128 M$ de contrats à Farnborough 15 juillet 2008 - 08h32 LaPresseAffaires.com Michel Munger Etihad Airways, British Airways, Bombardier (BBD.B) et Embraer ont quelque chose en commun. Les quatre entreprises viennent de commander des simulateurs de vol de CAE (CAE). La compagnie montréalaise indique au Salon de Farnborough mardi qu'elle a aussi signé une prolongation de contrat de 78 M$ en Australie. CAE annonce dans un premier temps que les commandes pour quatre simulateurs et dispositifs de formation ont une valeur de plus de 50 M$ aux prix catalogue. Etihad Airways, la compagnie aérienne nationale des Émirats arabes unis, arrête son choix sur un simulateur de Boeing 777-300ER et un dispositif intégré d'entraînement aux procédures CAE SimfinityMC. L'appareil sera livré en 2009. Le transporteur britannique British Airways commande pour sa part un simulateur d'Airbus A320, avec une livraison prévue au printemps 2009. C'est la première commande de British Airways auprès de CAE depuis l'an 2000. Bombardier, elle, achète un simulateur d'avion d'affaires Global Express. L'appareil qui doit être livré l'an prochain sera le premier à être doté du nouveau poste de pilotage Global Vision de Bombardier. Aussi, l'avionneur brésilien Embraer commande un simulateur d'Embraer 170/190 qui doit servir à la formation de ses exploitants d'avions d'affaires E-jets en Europe. La livraison est prévue pour le début de l'année 2009. Prolongation de contrat en Australie Deuxièmement, CAE annonce qu'elle obtient une prolongation de contrat de cinq ans pour 78 M$ des Forces de défense australiennes (MSAAS). L'entente de gestion et de soutien des simulateurs aéronautiques des Forces de défense avait au départ une durée de 10 ans, soit pour la période 2003-2013. Elle est donc prolongée jusqu'en 2018. Sa portée est aussi élargie pour inclure deux simulateurs d'entraînement au vol et aux missions MRH90. Dans le cadre de ce contrat, CAE fournit notamment des solutions de soutien à la formation aux simulateurs S-70B Seahawk et Sea King à la base HMAS Albatross, au simulateur S-70A Black Hawk au champ d'aviation de l'Armée à Oakey et aux simulateurs C-130H/J à la base de la RAAF à Richmond. CAE conçoit aussi un simulateur pour l'aéronef multirôle de ravitaillement en vol et de transport A330 de la RAAF, en plus d'être le maître d'œuvre pour deux appareils MRH90. «Il s'agit d'un important contrat pour CAE en Australie et nous sommes heureux de poursuivre notre relation de longue date avec les Forces de défense à titre de fournisseur de services de formation et de soutien pour les simulateurs d'entraînement au vol et aux missions de haute fidélité», déclare Alan Johnson, directeur général de CAE Australie. L'action de la compagnie québécoise a clôturé à10,10 $ lundi à la Bourse de Toronto.
  13. Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle. 490 MILLIARDS seront investi en défense par le fédéral en 20 ans et sur ce montant, 108 M $ va au Québec.... Fait-on rire de nous ? ------------------------------- Ottawa investit 108 millions $ en défense au Québec 25 août 2009 | 14h16 ARGENT Argent Le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 108,8 millions $ dans les infrastructures de défense au Québec. Le ministre de la Défense, Peter MacKay, a fait l’annonce sur la base militaire de Valcartier aujourd’hui. Les projets financés seront situés à Valcartier, mais également sur les bases militaires de Bagotville et de Montréal. Le gouvernement fédéral a indiqué qu’il y avait un besoin d’améliorer et remplacer les infrastructures de défense vieillissantes.
  14. L'ancienne coalition régionale pour la défense des consommateurs de carburant sont heureux d'avoir maintenant la preuve de ce qu'ils prétendaient il y a 10 ans. Pour en lire plus...
  15. Il n'y a pas qu'ici où l'on doit se battre pour "sauver" notre langue. ------------------------------------- Publié le 25 février 2010 à 11h26 | Mis à jour à 11h57 Sprechen Sie Deutsch? L'Allemagne défend sa langue Richard Carter Agence France-Presse Berlin Halte au «Denglish»: l'Allemagne lance jeudi une campagne pour la défense de sa langue face à un tsunami d'anglicismes qui déferle sur la patrie de Goethe. La campagne est menée par le ministre des Affaires étrangères Guido Westerwelle, pour qui «l'allemand est le langage des idées» et «la langue la plus parlée en Europe». «C'est la langue maternelle de plus de 100 millions de personnes» en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Luxembourg, et dans certaines régions d'Italie, de Belgique et des Pays-Bas, souligne le ministre. «Nous voulons donner envie au jeunes d'apprendre l'Allemand», a-t-il annoncé. La campagne marque à la fois une réaction à l'emprise croissante de l'anglais et une résurgence de la fierté nationale allemande, longtemps étouffée par les retombées de la seconde guerre mondiale. La dernière édition du Duden, le «Larousse» allemand, recensait en juillet 5 000 nouveaux mots, pour beaucoup adaptés directement de l'anglais. Les Allemands peuvent ainsi officiellement avoir «le Babyblues», ou se rendre à un «After-Show-Party». Dans le monde des affaires, nombre d'entreprises allemandes demandent désormais que leurs employés parlent anglais lors de séminaires, y compris en Allemagne. Et l'anglais a même fait son entrée discrète au sein de la justice allemande. Un tribunal administratif à Cologne autorise les entreprises à plaider en anglais, en dépit des stipulations de la constitution allemande qui prévoit que «la langue des tribunaux est l'allemand». Des députés allemands se plaignent ouvertement du recours de plus en plus fréquent à l'anglais, ou plutôt à un mélange d'allemand et d'anglais, le Denglish. «Des millions d'Allemands ne savent pas vraiment ce qui se passe et sont obligés de deviner car de nombreux produits, publicités et consignes sont distribués dans une langue étrangère», a affirmé la député chrétienne-démocrate Erika Steinbach. L'Association pour la défense de la langue allemande (VDS) s'est félicitée de la croisade de M. Westerwelle dont le ministère finance en partie les quelque 300 millions d'euros alloués annuellement à l'Institut Goethe pour l'enseignement de l'allemand. L'Institut, dont le budget est en nette augmentation depuis plusieurs années, dispose ainsi de 136 instituts dans 91 pays étrangers où l'an dernier quelque 184 000 personnes apprenaient l'allemand. La campagne pour la défense de l'allemand arrive à point «parce que l'anglais s'impose dans de nombreuses taches qui se faisaient auparavant en allemand», assure Holger Klatte, une porte-parole de la VDS. «On a recours a plus de mots anglais en Allemagne que dans n'importe quel autre pays européen», ajoute-t-elle. Mais l'offensive allemande est déjà en route. Ainsi, la semaine dernière, la compagnie allemande des chemins de fer a annoncé renoncer aux anglicismes qui pimentent ses annonces et publicités, en réponse aux critiques d'usagers et de députés. Les mots «hotline» (renseignements téléphoniques), «flyer» (brochure), et «counter» (guichet) seront désormais bannis, tandis que le service «call-a-bike» (location de vélo à la gare) sera assorti d'une explication en allemand. En revanche, les expressions «Bahn-card» (carte de transport) et «Inter-city» (trains grandes lignes) seront maintenues. Et le ministre des Transports, Peter Ramsauer, du parti social-chrétien bavarois, a récemment interdit le recours aux anglicismes au sein de son ministère, bannissant notamment les «task forces» (groupes de travail), «travel management» (bureau de voyage), et autres «inhouse meetings» (séminaires).
  16. Bonjour a tous , voiçi ma collection des photos que j'ai pris pendant plusieurs visites a ce quartier http://community.webshots.com/album/558717558oJVbet ça vous plait ?