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  1. De passage au Forum économique de Davos, le premier ministre Jean Charest dit prévoir de nouvelles mesures pour «soutenir l'emploi» dans le budget de mars prochain, quitte à plonger le Québec en déficit. Pour en lire plus...
  2. Le 39e Forum économique mondial s'est ouvert avec des discours des premiers ministres chinois et russe, qui ont tous deux souligné la responsabilité de la finance occidentale dans la crise actuelle. Pour en lire plus...
  3. Voila ladies and gentlemen - les vraies choses a propos du climat d'investissement du Quebec Accueil > Affaires > Économie > Québec > Les investisseurs à Davos étaient inquiets, admet Marois Les investisseurs à Davos étaient inquiets, admet Marois Publié le 26 janvier 2013 à 14h46 | Mis à jour à 16h30 Ajouter à Ma Presse Taille du texte Imprimer Envoyer À lire aussi Marois veut attirer des investissements avec des surplus d'électricité L'industrie éolienne craint pour sa survie Alcan perd des plumes, mais garde son plan Ottawa doit être plus dynamique en aérospatial Manufacturiers d'éoliennes: exporter, mais quoi ? Sur le même thème (Londres) Pauline Marois a décliné une longue liste d'entreprises et de politiciens qu'elle a rencontrés au Forum économique mondial de Davos cette semaine. Sa liste d'investissements était plus courte: une entente de principe, qu'elle ne pouvait chiffrer, entre Boeing et la société québécoise RER. Mais elle se console en constatant qu'elle aurait rassuré les investisseurs. «Nous avions à l'égard de certaines entreprises des inquiétudes, quant à la fragilité de leurs investissements et leur volonté de continuer de travailler avec le Québec», a-t-elle reconnu sans expliquer pourquoi. L'automne dernier, l'opposition soutenait que les hausses d'impôt rétroactives -annulées depuis- et l'incertitude sur les redevances minières effrayaient les investisseurs. «Mais il s'est avéré dans tous les cas -j'ai vu Alcoa, Tata, ArcelorMittal- que les entreprises sont non seulement intéressées à consolider leurs investissements, mais à continuer à investir au Québec», a poursuivi Mme Marois. Elle ne croit pas que le retrait de Pétrolia envoie un mauvais message à l'international. Même si elle détenait de Québec un permis de forage exploratoire pour son puits Haldimand 4 à Gaspé, Pétrolia a dû y suspendre ses activités parce que le conseil municipal a adopté un règlement municipal spécial. «J'aime mieux une attitude comme celle de Pétrolia, et les échanges corrects qu'on a vus entre les différents partenaires, que de laisser se détériorer une situation», pense la première ministre. Elle arrivait samedi après-midi à Londres, où elle passera 48 heures. Il s'agit pour elle d'une «activité de promotion» sur les avantages à investir au Québec. Mardi, elle rencontrera à Édimbourg des membres du Scottish National Party, le gouvernement indépendantiste qui organisera un référendum en 2014. Marois vantera des crédits d'impôt Au Royaume-Uni, la première ministre vantera notamment deux crédits d'impôt annoncés dans le dernier budget: un congé fiscal de 10 ans pour les investissements de plus de 300 millions de dollars dans la transformation des ressources minières, le commerce en gros et l'hébergement de données informatiques, ainsi que le prolongement jusqu'en 2017 du crédit d'impôt à l'investissement. Le Royaume-Uni était le troisième partenaire commercial du Québec en 2011. Elle mise sur un autre appât, l'hydroélectricité, qui est «plus disponible aujourd'hui». Hydro-Québec sera en effet en surplus jusqu'à au moins 2027. Ce qui n'empêche pas la société d'État de perdre environ 4,5 milliards de dollars d'ici 2020 en achetant à perte de l'électricité aux des entreprises privées. Ces surplus permettent d'attirer les entreprises étrangères en offrant de l'électricité au rabais. Hydroliennes et effets spéciaux L'entente avec RER porte sur la recherche pour des hydroliennes, activées par le courant marin. «Il y a un projet d'expérimentation, de vitrine technologique qui pourrait nous permettre de produire chez nous des appareils fort intéressants pour de l'énergie verte et de l'économie verte. Boeing est le partenaire de cette entreprise. Dans les semaines qui viennent, j'aurai l'occasion de faire état exactement de cette entente de principe et de la contribution qu'apporte le gouvernement», a poursuivi Pauline Marois. Une nouvelle entente doit aussi être annoncée lundi avec Framestore, une boîte d'effets spéciaux qui a collaboré entre autres à Lincoln et Zero Dark Thirty. Sur son site, l'entreprise dit recruter pour un nouveau bureau à Montréal. Le régime fiscal avantageux du Québec l'aurait attirée. «Il y a d'autres projets, a ajouté Mme Marois. Je ne veux pas vous les annoncer maintenant, parce qu'il y a encore du fignolage à faire, des fils à attacher, et parfois ça prend plus d'une semaine à faire cela, ce sont de très gros projets d'investissement.» Plan Québec pour l'Afrique À Davos, Mme Marois a participé à deux ateliers: un sur l'égalité homme-femme dans la haute gestion et un autre sur le développement minier responsable. Québec n'a pas encore présenté sa réforme de la Loi sur les mines. Selon La Presse canadienne, il y avait très peu d'étrangers qui ont assisté à cette présentation. Le première ministre y a, entre autres, rencontré des dirigeants de 12 entreprises, dont Volvo, Ericsson, Ubisoft, Volvo, Lockheed Martin, Novartis et Merck. Elle s'est aussi entretenue avec le ministre de l'Économie et des Finances de la France, le commissaire au marché intérieur de l'Union européenne, le secrétaire des Finances du Mexique, la commissaire exécutive de la convention des Nations unies sur les changements climatiques ainsi que la présidente de la Rhénanie-Du-Nord, un land allemand de 18 millions d'habitants. «Nous aimerions établir le même type de relations que nous avons avec Munich et la Bavière», indique-t-elle. Elle a aussi rencontré le président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka. «Nous travaillons sur une politique africaine au Québec, qu'on rendra publique au début de l'été. L'idée est de favoriser les échanges entre des pays d'Afrique et le Québec, qui veulent avoir accès à des marchés. Il y a aussi un marché intéressant en Afrique qui est en train de se développer.» Mali: la communauté internationale doit s'impliquer Questionnée sur la participation du Canada à l'intervention française au Mali, Mme Marois a été circonspecte. «Lorsque j'ai rencontré le président de l'Union africaine, qui était à ce moment-là le président du Bénin, j'ai souhaité que la communauté internationale s'implique davantage. Je crois que le Canada a les moyens, avec la communauté internationale, de participer. C'est à lui de prendre sa décision. Je ne peux le faire à sa place. Je souhaite cependant que le conflit puisse se régler. Nous constatons que ce n'est pas nécessairement facile.»
  4. *Standing Ovation* :thumbsup: Nouvelles Le Québec prisonnier d’une mentalité de syndiqués Le 24 janvier 2014 à 12h20 | Jean-François Cloutier / Agence QMI / DavosMise à jour le 24 janvier 2014 à 12h35 Le Québec est bloqué dans son développement économique parce qu’il est prisonnier d’une mentalité d’employé syndiqué héritée de la Révolution tranquille. C’est la conclusion à laquelle en arrive l’homme d’affaires et multimillionnaire Charles Sirois, rencontré dans le lobby d’un hôtel en Suisse, en marge du Forum économique mondial de Davos. L’homme d’affaires s’est dit inquiet pour l’avenir du Québec, qui est très endetté et surtaxé. « La seule façon dont on va s’en sortir, c’est avec de la croissance économique, mais pour ça il faut de l’innovation et de l’audace », a-t-il dit. Malheureusement, selon lui, certaines élites continuent de percevoir les Québécois avant tout comme des employés et non comme des propriétaires. La puissance des syndicats au Québec ne serait pas pour rien dans cette réalité. On n’encourage pas assez l’apprentissage de l’anglais et on cherche à isoler les Québécois, selon lui. Pourtant, assure-t-il, les Québécois sont bourrés de talent. « François Legault fait un très, très bon travail. C’est la Coalition Avenir Québec d’ailleurs qui a fait débloquer le dossier des mines, mais malheureusement ça ne semble pas payer », a-t-il dit. Selon lui, le débat sur la Charte lancé par le gouvernement est au mieux une distraction, au pire une nuisance. « C’est très très loin de ce qui devrait nous préoccuper », a-t-il dit. Il dit que beaucoup de décideurs à Davos lui posent des questions sur la Charte et sont préoccupés. « Je suis obligé de leur dire qu’on est comme les Italiens et que la politique ne compte pas tant que ça dans la vie réelle », explique-t-il. Les riches mal vus Charles Sirois regrette aussi l’attitude négative des Québécois envers les gens riches, toujours soupçonnés de vouloir influencer le débat public pour leur seul intérêt personnel. « J’ai été blessé des commentaires qu’on a faits sur ma richesse », nous a confié celui qui préside le conseil d’administration de la Banque CIBC. Charles Sirois dit que ce n’est pas un mystère si les Québécois sont les Canadiens qui donnent le moins aux organismes de charité. « Le problème, c’est que quand tu as payé toutes tes taxes, il ne reste plus grand-chose. C’est aussi simple que ça. » Avec Paul Desmarais Jr. Charles Sirois dit avoir commencé à venir à Davos en 1994. « J’avais été identifié parmi les jeunes leaders globaux, avec Paul Desmarais Jr. », a-t-il expliqué. Ensemble, les deux hommes se sont liés avec Patrick Odier, un banquier suisse très en vue, et le neveu du président de Singapour, Lee Kuan Yew. « Ça te donne un carnet de contacts fabuleux », a-t-il expliqué.