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  1. Hydro-Quebec and NB Power : Power talks continue Last Updated: Thursday, October 22, 2009 | 8:54 PM AT CBC News Opposition Leader David Alward says Premier Shawn Graham has a responsibility to be clear to New Brunswickers.Opposition Leader David Alward says Premier Shawn Graham has a responsibility to be clear to New Brunswickers. (CBC)New Brunswick Opposition Leader David Alward is calling on Premier Shawn Graham to clear the air about the future of NB Power and say whether it is for sale. Alward said he's been hearing speculation that Hydro-Québec, the provincial energy utility, wants to buy NB Power, a provincial Crown corporation. "It's important at this time that the premier be transparent, be open to New Brunswickers," he said. "If these are just rumours, if this isn't true, then he has the opportunity to tell New Brunswickers. He has the responsibility. If they are true, he has a responsibility to tell New Brunswickers what's going on." Newfoundland and Labrador Premier Danny Williams told CBC News he has also heard rumours about a possible deal between NB Power and Hydro-Québec. In a statement Thursday, his communications director, Elizabeth Matthews, said Williams "can't imagine the people of New Brunswick would allow their government to sell their energy asset and put that power into someone else's hands." Graham began discussions with Quebec Premier Jean Charest last summer about energy issues, including possible relationships between Hydro-Québec and NB Power. Those talks spawned rumours that NB Power would be sold to Hydro-Québec. Late Thursday, Graham's office issued a statement that neither confirms nor denies those rumours. "We're having a variety of conversations with Quebec, but they have not concluded," said Graham's communications director, Jordan O'Brien. "It's not in anybody's interest to talk about a possible outcome." NB Power has been owned by the province since 1920. In the last provincial election, Graham promised to keep it as a publicly owned utility. ________________________________________________________________ N.L. premier watching N.B., Quebec energy talks Fri Oct 23, 7:06 AM Reports that have been circulating in New Brunswick about the possible sale of that province's energy utility have the attention of the premier of Newfoundland and Labrador. In a statement Thursday, Danny Williams's communications director, Elizabeth Matthews, said the premier "can't imagine the people of New Brunswick would allow their government to sell their energy asset and put that power into someone else's hands." The rumours say that New Brunswick is on the verge of a deal to sell its utility NB Power to Hydro-Québec. New Brunswick Premier Shawn Graham isn't commenting. But the province's Progressive Conservative Leader David Alward is calling on Graham to clear the air about the future of NB Power and say whether it is for sale. Alward said he's been hearing speculation that Hydro-Québec, the provincial energy utility, wants to buy NB Power, a provincial Crown corporation. "It's important at this time that the premier be transparent, be open to New Brunswickers," he said. "If these are just rumours, if this isn't true, then he has the opportunity to tell New Brunswickers. He has the responsibility. If they are true, he has a responsibility to tell New Brunswickers what's going on." Graham began discussions with Quebec Premier Jean Charest last summer about energy issues, including possible relationships between Hydro-Québec and NB Power. Those talks spawned the rumours that NB Power would be sold to Hydro-Québec. Late Thursday, Graham's office issued a statement that neither confirms nor denies the possibility. "We're having a variety of conversations with Quebec, but they have not concluded," said Graham's communications director, Jordan O'Brien. "It's not in anybody's interest to talk about a possible outcome." NB Power has been owned by the province since 1920. In the last provincial election, Graham promised to keep it as a publicly owned utility. À lire les commentaires sur le site de la CBC, je crois que les gens du NB sont en désaccords, bref du bon vieux Quebec-bashing comme on l'aime. Ceci est très divertissant par contre. Enfin, de dire que le Canada n'est pas vraiment divisé en deux solitudes indifférentes tient purement du délire.
  2. Prenez garde aux chiens: ces francos qui font rire les anglos Richard Therrien La Presse Le Soleil Leur décapante parodie du message bilingue complètement surréaliste de Justin Trudeau a eu des échos jusqu'au Canada anglais la semaine dernière. Pas pour s'en offusquer ou crier au scandale, mais pour en rire! Même la station de CBC à Toronto, et les sites internet du Globe and Mail et du magazine Macleans ont vanté cette parodie made in Quebec. L'équipe de l'émission satirique Prenez garde aux chiens prend du galon. À sa deuxième saison à Vox, qui a commencé mardi dernier à 22h, le collectif de Québec montre une nette évolution, autant dans le produit fini à l'antenne que dans l'efficacité de ses gags. «L'an dernier, on essayait des choses. Maintenant, on fait mieux, on corrige nos défauts, même si on peut se casser la gueule des fois», reconnaît l'auteur principal de l'émission, David Lemelin, le Justin Trudeau de la parodie. Le sketch de mardi montrant une Jolie Couillon ultravulgaire, piégeant Maximum Berné avec ses micros cachés, était une pièce d'anthologie. Pour la parodie de Justin Trudeau, David Lemelin avoue avoir été pris de court par la réaction des médias canadiens-anglais. «J'étais certain que des partisans nous enverraient promener. Pas du tout. Même les anglophones se paient la tête de Justin.» Le retour de Prenez garde aux chiens arrive à point, en pleine campagne électorale. L'équipe de David Lemelin compte bien passer à la moulinette tous les grands partis. «L'an dernier, le fait qu'on se moque des politiciens durant la campagne avait dérangé le directeur général des élections. S'il réagit encore cette année, ça nous fera une belle pub gratis! Moi, je suis à l'aise avec ça, on n'est financés par personne. Si on vit dans un pays où on ne peut même pas se payer la tête des politiciens, on est vraiment mal pris.» Ainsi, les bloquistes, les néo-démocrates et les conservateurs y passeront. L'équipe profitera d'une parodie d'un discours de Stephen Harper pour évoquer le fameux mystère Québec et l'engouement pour les conservateurs dans la Vieille Capitale. «Je vais me payer la tête de mes compatriotes. S'ils ne comprennent pas nos jokes, tant pis!» David Lemelin annonce aussi un sketch sur Georges Brassens interprétant La femme de Sarko, et d'autres sur la bataille des plaines d'Abraham, sur l'environnement, le prix de l'essence, le pistolet électrique, Vladimir Poutine et des parodies publicitaires. L'humoriste reprend aussi son imitation particulièrement réussie de Lucien Bouchard dans un sketch où il est question cette fois l'Orchestre symphonique de Montréal. Dix émissions sont prévues cette saison, le mardi à 22h. «Et à Vox, on n'a aucun bâton dans les roues. C'est un terrain d'essai idéal.» Voilà qui a de quoi tenir occupé David Lemelin, qu'on a cru un moment devenir le nouvel homme des matins de TQS l'automne prochain. L'aventure n'a jamais abouti, le diffuseur n'ayant pu s'entendre avec les producteurs pour des raisons budgétaires. «Ce que j'ai trouvé difficile, c'est qu'on s'est donné beaucoup de mal à essayer de trouver ce dont ils avaient envie. Aujourd'hui, quand on les regarde aller, on n'est plus sûrs qu'on regrette», admet David Lemelin. TQS n'a toujours aucune émission du matin pour l'automne, à moins qu'elle n'en sorte une de sa boîte à surprises lors du lancement de programmation, mercredi prochain.
  3. Charest: «On n'a pas de comptes à rendre à Ottawa» Jean Charest (Photo David Boily, La Presse) Photo David Boily, La Presse Denis Lessard La Presse Le gouvernement du Québec n’a pas de comptes à rendre à Ottawa quant à sa décision de baisser les impôts avec l’argent transmis par Ottawa au printemps 2007, a soutenu jeudi le premier ministre Jean Charest. Il répliquait sans ménagement aux propos tenus plus tôt par le premier ministre Stephen Harper pour qui le Québec ne pouvait à la fois prétendre que le déséquilibre fiscal demeurait et baisser les impôts pour ses contribuables. «Baisser les impôts pour la classe moyenne, j’y tenais beaucoup. Les économistes reconnaissent que c’est la raison pour laquelle l’économie du Québec va tirer son épingle du jeu malgré le ralentissement (économique)», a soutenu M. Charest à l’arrivée à la réunion présessionnelle de son caucus. «Je n’ai pas de comptes à rendre au gouvernement fédéral sur la gestion des fonds au Québec», a-t-il laissé tomber. Pour lui le règlement du problème du déséquilibre fiscal passe aussi par une solution au financement de l’éducation post-secondaire, malmenée par les coupures d’Ottawa dans les années 1990. «Comme premier ministre du Québec je vous dis que ce n’est pas réglé et qu’on va continuer à réclamer du financement pour le post-secondaire», a déclaré M. Charest.
  4. David, avec Goliath sur le boulevard des Laurentides 22 janvier 2006
  5. Publié le 25 septembre 2008 à 08h15 | Mis à jour le 25 septembre 2008 à 08h18 La Fondation David Suzuki s'implante à Montréal François Cardinal La Presse Curieusement absente du Québec depuis sa naissance il y a déjà 18 ans, la Fondation David Suzuki annoncera aujourd'hui qu'elle comble cette lacune en inaugurant sa toute première antenne locale, a appris La Presse. Bien que l'organisation ait crû à un rythme impressionnant au cours des années grâce à la notoriété de son fondateur, le scientifique David Suzuki, il aura fallu qu'un tout nouveau dirigeant francophile en prenne la barre pour que le Québec se retrouve soudainement dans l'écran radar. Nommé au début de l'année, Peter Robinson a en effet placé tout en haut de ses priorités l'implantation de son organisme dans la province. Il a en quelque sorte appliqué la même recette éprouvée lors de son passage à la direction de Mountain Equipment Coop, qui compte grâce à lui deux magasins dans la région (un troisième s'ajoutera bientôt). «C'était une priorité d'avoir une présence formelle au Québec. D'abord parce que l'environnement est au sommet des préoccupations des Québécois. Ensuite parce que la Fondation ne peut se dire nationale tant qu'elle n'est pas implantée au Québec», a-t-il indiqué lors d'une entrevue qui s'est déroulée uniquement en français. Le directeur du bureau québécois est Karel Mayrand, un environnementaliste bien connu qui était jusqu'à récemment directeur d'Unisféra, un centre d'expertise sur le développement durable, et de Planétair, un programme de crédits de compensation de carbone. M. Mayrand aura un titre différent de celui des autres directeurs provinciaux de la Fondation, qui ont leur bureau à Vancouver, au quartier général de l'organisation. Il aura ainsi une plus grande marge de manoeuvre pour implanter des programmes propres au Québec, par exemple, ou mettre sur pied un site internet complètement distinct. «Nous avons adopté le modèle de Mountain Equipment Coop, qui fait sa force au Québec», précise le nouveau directeur. Pourquoi un nouveau groupe au Québec alors que la province en compte déjà beaucoup? «Car chacun a sa spécificité, précise Karel Mayrand. On veut ajouter plus de poids scientifique, faire le lien entre l'environnement, la science et l'éducation. On veut aussi ajouter des ressources en recherche, en communication et en diffusion des solutions.» «Il ne faut pas oublier que les groupes ne sont pas en concurrence, mais bien en partenariat», a renchéri Peter Robinson.
  6. Montreal to host 2009 WorldCon *************************************************** Site selection for the 67th World Science Fiction Convention was conducted this weekend at Nippon 2007, the 65th WorldCon, taking place in Yokohama, Japan. The 67th WorldCon will be held August 6-10, 2009 at the Le Palais des congres de Montreal (Montreal Convention Center), with the Delta Montreal as the host hotel. Rooms will be $169CDN/night for double occupancy. Special Guests will include: Neil Gaiman (Guest of Honour) Elisabeth Vonarburg (Invitee d'honneur) Taral Wayne (Fan GoH) David Hartwell (Editor GoH) Tom Doherty (Publisher GoH) Updated September 2, 2007
  7. mtlurb

    Un

    Le quadrilatère du centre-ville de Montréal ceinturé par la Maison Ogilvy et Holt Renfrew est en train de se transformer en "carré de la mode" haut de gamme, conçu par l'expert immobilier David B. Jubb. Pour en lire plus...
  8. Les prévisions faites en juillet par la Banque du Canada ont été déjouées, indique le sous-gouverneur David Longworth aujourd'hui pendant un discours. Pour en lire plus...
  9. BBC NEWS Sentient cities may answer back By Laura Sheeter It may look like an ordinary rubbish bin, but don't let that fool you. Throw an aluminium can in here and you'd be none the wiser, but try chucking a plastic bottle away, and with an angry buzz it will throw it back out at you, fans whirring to rid itself of the wrong kind of rubbish. This is the 'smart trash can', part of the 'Toward the Sentient City' exhibition in New York, which explores how our lives might change when we can embed computers in anything and everything. This fussy recycling bin is the invention of David Jimison and JooYoun Paek, who also created a street sign that points at passersby, and a park bench which tips people off if they've been sitting on it for too long. David and JooYoun say they want to explore what might happen if technology went wrong in the city of the future, and make us think about our attitudes today. "It raised concerns about safety - people mentioned 'my grandmother would be hurt if she was dumped off a bench', and it also raised concerns about the homeless", says David. "Those are precisely the issues we were hoping to bring up, we were interested in talking about public policy in the future, but also where it inhabits our current life - for example, benches today are designed so they can't be slept on." River quality That vision of the future is one of five projects commissioned for the exhibition by the Architectural League of New York. The others include 'Trash Track' by a team from The Massachusetts Institute of Technology (MIT) in Boston, who attached smart tags to hundreds of items of New Yorkers' rubbish, so they could track each one from the moment it was thrown away. 'Amphibious Architecture' is the brainchild of a team at New York and Columbia universities who floated sensors and lights in two of the city's rivers, so that just by sending a text message, people can find out what's living down there and what the water quality is like. 'Natural Fuse' by Usman Haque, a London-based architect, who created a network of houseplants attached to the electrical system, which monitor energy use - if the system's members use too much power, some of the plants are killed, but if they collectively reduce their energy use the plants thrive, increasing their ability to capture carbon, and the energy available to all. The potential for technology to change our behaviour, for example by helping us engage with previously unseen places like rubbish dumps or rivers, or by holding our houseplants hostage, is a common theme, and one which the exhibition's curator, Mark Shepard, says he hopes will encourage debate about how we want our cities, and our lives, to change. "It's not about a fascination with the novelty of technology - the intention was to look at the social, cultural and political implications of these new technologies", he says. "We're probably not worried if 'smart' traffic lights can better control the flow of cars on our city streets, but some of us might be annoyed if, as we walk past Starbucks, a discount coupon for our favourite drink is beamed to our mobile phone. "And many of us would protest if we were stopped trying to get on the subway, because the turnstile had 'sensed' that our purchasing history, patterns of travel and current galvanic skin response happened to match the profile of a terrorist. We have to ask now what happens when the system fails, not after the fact." Outdoor meetings While the other exhibits show how invention and cutting edge technology could be used in the future, perhaps the simplest of the projects 'Breakout!' concentrates on changing how we use them. Anthony Townsend and Dana Spiegel have spent years installing free wifi in New York's parks, enabling people to get online almost wherever they want. Now they are trying to encourage people to use that freedom to escape their offices, even holding meetings outdoors. They are leading by example, working on the street almost every day while the exhibition is running, to show people that it's easier than they think. On the day I meet them they're in Philadelphia looking for a suitable spot, but icy winds are making things rather difficult. Internet access, comfortable seats and tables and nearby toilets are the essentials you need to find, they tell me. Finding shelter is high on my list, but Dana and Anthony say that's not a problem, as there are plenty of public atria which you can work in without returning to the confines of the office. They've brought with them a rucksack filled with supplies - a laptop, a wireless router and a battery-powered printer are the most hi-tech, the rest of the bag contains post-it notes, chalk, paper weights and a mini white board, not at all futuristic. But why bother leaving the office, where you have everything you need already? "It's about reclaiming public space and working better", says Anthony. "Offices are good for clerical work, and that's about it. Texting wildlife I work in about four different places on a regular basis, and now, for example, walking around Philadelphia, I'm completely stimulated. I can go back to an office to write, sure, but I can't get inspiration there. I want to help other people get the benefit of that." It's a message, says Dana, that's been positively received: "At first people think it's a spectacle. When do you ever see a group of people holding a conference meeting in a public park? But then they just get it. After all, it's not a strange activity, it's just happening out of place." But how real are these visions of the future? Could we find ourselves texting the wildlife, following our litter online and using houseplants to control our energy use, all from our office in the public park? It may seem outlandish, but Gregory Wessner from the Architectural League of New York says it's closer than you think. He tells me that as part of the exhibition they invited the architects Kohn Pedersen Fox and experts from Cisco Systems to give a lecture. The two companies are working together on two new cities, one in China, the other in South Korea, in which all the information systems, including residential, medical and business, will be linked. "How it will work, and whether it's good or bad, I don't know", he says. "But the first buildings have already opened, so it's happening, at least in some parts of the world, right now." It seems the sentient city is here, whether we're ready, or not. Story from BBC NEWS: http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/technology/8310627.stm Published: 2009/10/16 11:10:56 GMT © BBC MMIX http://news.bbc.co.uk/2/hi/technology/8310627.stm
  10. Ford Canada a déniché son nouveau patron après le départ de Barry Engle qui avait quitté son poste le 19 août dernier. Il s'agit de David Mondragon. Pour en lire plus...
  11. La qualité des transports en commun, selon l'Institut Fraser - Le Québec coiffe les autres provinces Le Devoir Amélie Daoust-Boisvert Édition du jeudi 23 octobre 2008 Mots clés : qualité, Transport en commun, Canada (Pays), Québec (province) Consolez-vous en attendant l'autobus ces jours-ci: le Québec aurait le meilleur réseau de transport en commun au pays, selon une étude de l'Institut Fraser, alors que l'Ontario vole la vedette pour la qualité globale de son réseau de transport, commun ou non, passagers et marchandises inclus. Selon la toute première étude exhaustive sur le réseau de transport du pays -- plus de 1,41 million de kilomètres de pavé --, globalement, le Québec se classe troisième derrière sa voisine ontarienne et la Nouvelle-Écosse. La Colombie-Britannique traîne en queue de peloton. Congestion chronique, temps de déplacements disproportionnés, accidents fréquents, infrastructures coûteuses et transport en commun dispendieux enfoncent le clou de son piètre bilan. Pour en arriver à ces conclusions, le chercheur américain spécialisé en transport David Hartgen a considéré l'étendue, l'usage, l'accessibilité, le coût et la sécurité de chaque mode de transport. Il s'est attardé aux routes, au transport en commun, au transport aérien et maritime, et ce, pour les personnes et les marchandises. Vingt-trois critères déterminent le classement global par province. En entrevue téléphonique, le professeur à l'Université de la Caroline du Nord explique qu'«un bon système de transport, c'est un système économiquement efficace. Il est de qualité adéquate pour le trafic attendu, le budget disponible et les impacts possibles, comme les impacts environnementaux». Sa devise se résume à comparer pour améliorer. En moyenne, au Québec, il en coûte 1,23 $ par usager par voyage pour fournir le transport en commun, alors qu'une personne permet de générer près de 95 passages par année. Bref, c'est le moins cher et le plus utilisé. «Nous avons évalué les critères de base, mais qu'il y en a bien d'autres. Le haut taux d'utilisation et le coût relatif par usager indiquent une bonne qualité globale, mais j'avoue que ça fait bien longtemps que je n'ai pas pris le transport en commun à Montréal. Si vous êtes insatisfaits de votre système, c'est peut-être qu'il est si bon que vous êtes désabusés», a-t-il avancé. Devant ses données sur le Québec, David Hartgen s'inquiète surtout du mauvais état de nos routes et du coût, pour celles-ci, 1,3 fois plus élevé par kilomètre que celui de la moyenne canadienne. Trente-huit pour cent des chaussées sont dans des conditions déplorables, ce qui nous place 9es... avant la petite dernière, l'Ontario, dont le système souffre tout de même de quelques défauts. http://www.ledevoir.com/2008/10/23/212086.html (23/10/2008 21H38)
  12. On se sent bien seul, parfois, devant la voracité, le cynisme ou la malhonnêteté de certaines entreprises. Mais plusieurs David qui serrent les rangs peuvent plus facilement faire plier les genoux d'un Goliath pour obtenir réparation, ou justice, ou les deux. Pour en lire plus...
  13. http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201501/31/01-4840166-musee-mccord-2015-lannee-photographique.php Publié le 31 janvier 2015 à 14h00 | Mis à jour le 31 janvier 2015 à 14h00 Musée McCord: 2015, l'année photographique ÉRIC CLÉMENT La Presse Le musée McCord honorera de belle façon la photographie en 2015 avec, en point d'orgue, une rétrospective des oeuvres de Horst P. Horst et un hommage au photographe montréalais David Wallace Marvin. L'affichiste Vittorio et les céramiques queer de Léopold L. Foulem, Paul Mathieu et Richard Milette complètent la programmation. Feux de camp : le baroque dit Queer de Léopold L. Foulem, Paul Mathieu et Richard Milette Du 9 avril au 16 août Le musée d'histoire sociale de la rue Sherbrooke amorcera sa nouvelle saison avec une exposition de 70 pièces de trois céramistes qui exploitent la culture homosexuelle, l'identité et la sexualité queer. « C'est une expo conçue par le Gardiner Museum de Toronto qui montre des oeuvres d'art décoratif en lien avec la culture gaie, très importante à Montréal, de façon humoristique. C'est un corpus très audacieux de la part de ces trois artistes montréalais », dit Suzanne Sauvage, présidente et chef de la direction du musée. Horst - photographe de l'élégance Du 14 mai au 23 août Mise en circulation par le Victoria and Albert Museum de Londres et présentée en exclusivité nord-américaine, cette première grande rétrospective des oeuvres du photographe de mode Horst P. Horst (1906-1999) comprendra 250 clichés, dont ses photos de studio, ses travaux avec les surréalistes et ses clichés de voyages au Moyen-Orient. On pourra aussi voir ses carnets de croquis, des images d'archives (tournées notamment dans les studios de Vogue dans les années 40), des revues, des robes de haute couture signées Chanel ou Lanvin et des études de nus. Beaucoup de photos en noir et blanc, mais aussi en couleurs. L'expo évoquera ses sources d'inspiration, notamment son intérêt pour l'art gréco-romain. David Wallace Marvin Du 12 juin au 18 octobre Le musée présentera, à l'extérieur, avenue McGill College, 23 photos grand format de David Wallace Marvin (1930-1975) sur son quartier de Griffintown dans les années 60 et 70. Des photos de tavernes, de vieilles enseignes, d'épiceries placardées d'affiches publicitaires et de ruelles encombrées qui contrasteront avec l'allure actuelle du quartier. Des clichés d'un quartier ouvrier marqué alors par la pauvreté et un certain délabrement immobilier. « Ces photos font partie du fonds de 6000 négatifs 35 mm de David Wallace Marvin qui nous a été donné. Elles sont superbes », assure Suzanne Sauvage. Montréal dans l'oeil de Vittorio Du 25 septembre au 10 avril 2016 Le musée célébrera le travail de l'affichiste et designer montréalais Vittorio (de son vrai nom Vittorio Fiorucci) depuis les années 60 jusqu'à l'an 2000, alors qu'il témoigne, en dessinant, de l'histoire sociale et culturelle de Montréal. « Il a été le témoin de nombreux événements tels la libération des femmes, la renaissance de la rue Crescent, les expropriations à Mirabel ou les mouvements environnementaux », dit Suzanne Sauvage. Il s'agit de la première exposition d'envergure sur Vittorio depuis sa mort en 2008. Le musée présentera 60 affiches, des photos, des objets personnels, des extraits vidéo, des illustrations, des calendriers et des bandes dessinées.
  14. http://affaires.lapresse.ca/economie/grande-entrevue/201405/30/01-4771436-david-culver-lalcan-davant-nexiste-plus.php À 89 ans, David Cutler se rend encore à son bureau tous les matins à 9h, pour y passer la journée. Mieux encore, l'ancien PDG de l'Alcan - qui a fondé la firme d'investissement CAI, lorsqu'il a pris sa retraite de la multinationale montréalaise en 1989 - vient de faire paraître un livre où il relate les grands évènements de sa vie peu banale. Publié aux éditions McGill-Queen's University Press, Expect Miracles - Recollection of a Lucky Life, a été coécrit par l'ex-journaliste Allan Freeman qui a longtemps travaillé pour le Wall Street Journal avant de devenir correspondant à l'étranger du Globe and Mail à Londres et Washington. «Ce goût d'écrire m'est venu de ma mère. Même si elle n'a pas fait de grandes études, elle a écrit toute sa vie. Des poèmes, des nouvelles, un journal. De 1926 à 1986 elle a écrit, à la main, un total de 48 000 pages qui sont aujourd'hui aux Archives nationales. «Elle était passionnée d'histoire et s'intéressait beaucoup à la culture francophone. Entre les deux guerres, elle a écrit une «Histoire des Canadiens français de 1629 à 1940 «. J'aimerais la publier pour donner la vision que pouvait avoir de la société francophone du Québec, une Canadienne anglaise, née à Halifax», m'explique David Culver, dans son bureau de la rue Drummond, situé à quelques pas de marche de la Maison Alcan, rue Sherbrooke Ouest. Toute sa vie durant, David Culver a évolué dans le «Golden Square Mile», le bastion de la bourgeoise anglophone - de 1850 à 1930 - dans le secteur centre-ouest du centre-ville de Montréal. Il a grandi sur la rue Peel, au coin de l'avenue Doctor-Penfield, dans une maison de 12 pièces, chauffées, sur quatre étages, et que son père louait 150$ par mois. Puis il a construit la Maison Alcan, rue Sherbrooke. Depuis 1989, il a son bureau tout juste à côté, rue Drummond. Après avoir obtenu un diplôme en sciences de l'Université McGill, David Culver a décroché un MBA de l'Université Harvard et un certificat du Centre d'études industrielles de Genève. Il commence sa carrière chez Alcan en 1949. Il y a travaillé durant 40 ans.. Une entreprise pro-Québec Il est donc évidemment beaucoup question d'Alcan dans le livre de David Culver. Il est devenu le président de la division Alcan Canadian Company en 1975, un an avant l'élection du Parti québécois et l'exode anglophone qui a suivi. «Contrairement à beaucoup d'entreprises canadiennes-anglaises, Alcan a toujours entretenu de bonnes relations avec les gouvernements du Québec et la communauté francophone», souligne l'homme d'affaires. Ce trait culturel a pris origine en 1928, lorsque Alcan, qui était basée à Pittsburgh, a envoyé R.E. Powell au Canada pour y superviser les activités qui y prenaient une forte expansion. Rapidement, ce dirigeant américain a compris que l'avenir de l'entreprise allait être intimement lié au fort potentiel hydroélectrique dont elle pouvait disposer au Saguenay-Lac-St-Jean. Il a décidé de déménager le siège social canadien d'Alcan de Toronto à Montréal. Contrairement au CN qui se targuait de n'avoir aucun vice-président francophone à son siège social montréalais, R.E. Powell a embauché beaucoup de Canadiens français à des postes-clés de la direction d'Alcan. «On a toujours eu de bonnes relations avec Québec et c'est dans ce contexte qu'en 1976, au lendemain de l'élection du PQ, j'ai annoncé au conseil d'administration qu'il fallait investir 500 millions pour la construction d'une nouvelle usine à La Baie. On avait besoin de ces nouvelles capacités. «Les administrateurs m'ont dit: tu es fou. Le PQ s'est engagé à tenir un référendum et ils peuvent vouloir nationaliser notre entreprise ou nos actifs hydroélectriques. Si tu veux ton projet, fais signer une lettre à René Lévesque - avec son sang - dans laquelle il s'engage à ne jamais nous nationaliser. «Je leur ai répondu qu'il y aurait au moins de 10 à 15 autres gouvernements qui allaient se succéder au Québec pendant la durée de vie utile de notre usine. Il ne fallait pas s'inquiéter pour rien», relate David Culver. L'ex-dirigeant assure qu'il a toujours eu de bonnes relations avec René Lévesque, qui comprenait bien l'importance d'Alcan. Davis Culver a même profité de la panique anglophone de la fin des années 70 pour réaliser son rêve de donner à Alcan son propre siège social à Montréal. «On était locataire dans une tour et je voulais donner un siège social chaleureux pour nos employés. J'ai décidé d'acheter la maison de Lord Althelson, située en face du Club Mont-Royal, et six autres édifices qui étaient attenants. «Ça nous a coûté moins de 5 millions. La tenue prochaine du référendum de 1980 avait fait chuter totalement les prix», se rappelle-t-il dans un large sourire. La vente de la Maison Alcan et le déménagement prochain du siège social de Rio Tinto Alcan dans la nouvelle Tour Deloitte chagrine d'ailleurs David Culver, passionné d'architecture qui aimait bien la chaleur et le rayonnement du complexe Alcan. Il souhaite que Guy Laliberté, l'un des acheteurs de la Maison Alcan, se serve de l'atrium pour y présenter des spectacles. «Cet endroit doit continuer de vivre», souhaite David Culver. L'ex-PDG d'Alcan est aussi désolé par le départ annoncé cette semaine de la PDG Jacynthe Côté et constate que l'entreprise ne sera plus jamais ce qu'elle a déjà été. «L'Alcan d'avant n'existe plus. Je ne critique pas Rio Tinto mais l'aluminium, ce n'est pas le même business que le minerai de fer. On marche par cycles de dix ans où on fait beaucoup d'argent pendant deux ans et les huit autres années, il faut gérer de façon serrée. On reste profitable mais on n'obtient pas les mêmes marges que le minerai de fer», expose-t-il. Lorsqu'il a quitté la présidence d'Alcan, en 1989, l'entreprise comptait plus de 70 000 employés dans le monde. Aujourd'hui, en incluant ses coentreprises, Rio Tinto Alcan compte 26 000 employés.
  15. États-Unis Le vice-président de Freddie Mac est trouvé mort Mise à jour : 22/04/2009 12h18 (AP) - David Kellermann, le chef de la direction financière par intérim de Freddie Mac, un géant du secteur des hypothèques aux États-Unis, a été retrouvé mort mercredi matin à sa résidence de Reston, en Virginie. Selon la police, il s'agirait vraisemblablement d'un suicide. Mary Ann Jennings, une porte-parole de la police du comté de Fairfax, a précisé qu'une équipe spécialisée en scène de crime et des détectives du service des homicides ont été affectés à cette enquête, mais qu'à priori rien de suspect n'a été observé relativement à cet événement. David Kellermann, 41 ans, était le chef de la direction financière de Freddie Mac depuis le mois de septembre à la suite de la démission d'Anthony «Buddy» Piszel. Avant d'accepter ce poste, il avait été premier vice-président, contrôleur général et comptable principal de l'entreprise. Il travaillait pour Freddie Mac depuis plus de 16 ans. L'entreprise a été largement critiquée pour ses pratiques téméraires considérées par certains analystes comme ayant contribué à la crise du logement et la crise financière actuelles. Freddie Mac, une entreprise contrôlée par le gouvernement américain, possède ou garantit environ 13 millions de prêts résidentiels aux États-Unis. Son chef de la direction, David Moffett, a démissionné le mois dernier.
  16. Un "Carré de la mode" au centre-ville de Montréal Le quadrilatère du centre-ville de Montréal ceinturé par la Maison Ogilvy et Holt Renfrew est en train de se transformer en "carré de la mode" haut de gamme, conçu par l'expert immobilier David B. Jubb, qui y multiplie les acquisitions. Chef de la direction de Pyxis Real Estate Equities, de Toronto, dont le portefeuille immobilier comprend Ogilvy, rue Sainte-Catherine, David Jubb a déjà signé depuis un an, discrètement, les achats de neuf immeubles et il veut en conclure d'autres. David Jubb «en a même déjà rénové une partie», souligne André Poulin, président de la société de développement Destination centre-ville, et de nouveaux détaillants commencent à débarquer, rue de la Montagne et Crescent. Par contre, «les prix des immeubles visés ont doublé», a affirmé David Jubb à La Presse Affaires, depuis que leurs propriétaires ont découvert son projet. «Ils n'arrêtent pas de me féliciter d'avoir fait grimper la valeur de leurs immeubles, en prenant un verre, mais ils ne baissent pas leurs prix, déplore-t-il. Je vais en acheter d'autres, mais au bon prix. Il ne faut pas céder aux émotions dans l'immobilier, pour atteindre la rentabilité». Click here to find out more! «Le projet est embryonnaire», mais Pyxis doit le compléter d'ici la fin de 2008, selon le président d'Ogilvy, Bernard Paré... ou d'ici le printemps 2009, ajoute David Jubb. Déjà Apple a ouvert un magasin, rue Sainte-Catherine, dans des locaux de Pyxis, qui a pris «la tête des ventes au Canada, avec 1200$ au pied carré». Le groupe supplante, à ce chapitre, le rendement "du meilleur magasin canadien de sacs à main Louis Vuitton", dit David Jubb. Le détaillant de vêtements Diesel vient aussi d'ouvrir un premier magasin pilote au Canada, rue de la Montagne, et un Diesel Café suivra, à côté. David Jubb espère l'ouverture d'ici Noël d'une succursale de Nespresso Café, de New York. Pyxis a mis la main sur cinq immeubles commerciaux, rue de la Montagne, et sur quatre, rue Crescent, précise David Jubb. Le promoteur a aussi acheté le terrain de stationnement voisin de l'Hôtel de la Montagne, où il projette de construire une tour de condos de luxe "d'ici deux ou trois ans". De son côté, Holt Renfrew, la chaîne canadienne de vêtements et d'accessoires haut de gamme, voit d'un bon oeil l'intérêt accru pour le quadrilatère de son magasin de la rue Sherbrooke, déclare la porte-parole, Jozée Desrosiers. Sans être aucunement partenaire de Pyxis, Holt Renfrew travaille par contre aussi sur un important projet d'agrandissement de son magasin de Montréal. «Il y a un lien naturel entre Holt Renfrew et Ogilvy, qui visent la même clientèle cible», explique Bernard Paré. «Les clients circulent régulièrement entre Holt Renfrew et Ogilvy", renchérit David Jubb. Presque en face, la chaîne H&M vient d'ouvrir son navire-phare et le magasin de Gap n'est pas loin non plus», note-t-il. «Il est temps pour Montréal d'avoir une solide destination dans la mode haut de gamme», lance David Jubb. «Ça va attirer des clients au centre-ville, qui va augmenter son pouvoir d'attraction contre la banlieue», souligne André Poulin. «D'autres ont parlé d'un complexe de la mode, mais David Jubb le fait», ajoute le président de Destination centre-ville. Au cours des prochains mois, d'autres détaillants renommés ouvriront dans les immeubles de David Jubb, dont 80% des locaux seront consacrés à la mode et aux accessoires et 20% à la restauration et à l'alimentation, dit M. Paré. C'est David Jubb lui-même qui gère ce projet à titre de chef d'orchestre et il veut l'emballer avec grand soin. Le promoteur ne lui a pas encore trouvé le nom francophone à la hauteur, qui pourrait s'apparenter à "Carré de la mode", dit-il. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080923/LAINFORMER/809230808/5891/LAINFORMER01
  17. La qualité des transports en commun, selon l'Institut Fraser - Le Québec coiffe les autres provinces Le Devoir Amélie Daoust-Boisvert Édition du jeudi 23 octobre 2008 Mots clés : qualité, Transport en commun, Canada (Pays), Québec (province) Consolez-vous en attendant l'autobus ces jours-ci: le Québec aurait le meilleur réseau de transport en commun au pays, selon une étude de l'Institut Fraser, alors que l'Ontario vole la vedette pour la qualité globale de son réseau de transport, commun ou non, passagers et marchandises inclus. Selon la toute première étude exhaustive sur le réseau de transport du pays -- plus de 1,41 million de kilomètres de pavé --, globalement, le Québec se classe troisième derrière sa voisine ontarienne et la Nouvelle-Écosse. La Colombie-Britannique traîne en queue de peloton. Congestion chronique, temps de déplacements disproportionnés, accidents fréquents, infrastructures coûteuses et transport en commun dispendieux enfoncent le clou de son piètre bilan. Pour en arriver à ces conclusions, le chercheur américain spécialisé en transport David Hartgen a considéré l'étendue, l'usage, l'accessibilité, le coût et la sécurité de chaque mode de transport. Il s'est attardé aux routes, au transport en commun, au transport aérien et maritime, et ce, pour les personnes et les marchandises. Vingt-trois critères déterminent le classement global par province. En entrevue téléphonique, le professeur à l'Université de la Caroline du Nord explique qu'«un bon système de transport, c'est un système économiquement efficace. Il est de qualité adéquate pour le trafic attendu, le budget disponible et les impacts possibles, comme les impacts environnementaux». Sa devise se résume à comparer pour améliorer. En moyenne, au Québec, il en coûte 1,23 $ par usager par voyage pour fournir le transport en commun, alors qu'une personne permet de générer près de 95 passages par année. Bref, c'est le moins cher et le plus utilisé. «Nous avons évalué les critères de base, mais qu'il y en a bien d'autres. Le haut taux d'utilisation et le coût relatif par usager indiquent une bonne qualité globale, mais j'avoue que ça fait bien longtemps que je n'ai pas pris le transport en commun à Montréal. Si vous êtes insatisfaits de votre système, c'est peut-être qu'il est si bon que vous êtes désabusés», a-t-il avancé. Devant ses données sur le Québec, David Hartgen s'inquiète surtout du mauvais état de nos routes et du coût, pour celles-ci, 1,3 fois plus élevé par kilomètre que celui de la moyenne canadienne. Trente-huit pour cent des chaussées sont dans des conditions déplorables, ce qui nous place 9es... avant la petite dernière, l'Ontario, dont le système souffre tout de même de quelques défauts. http://www.ledevoir.com/2008/10/23/212086.html (23/10/2008 7H08)
  18. Enfin, pour l'instant, cela ne figure pas dans les plans de la forestière, a indiqué son PDG, David Paterson. Pour en lire plus...
  19. Depuis 2011, beaucoup de panneaux de verres de fenêtres et balcons sont tombés à Toronto. Ce qui est le plus choquant, c'est la réaction du bonhomme à la fin de l'article. David House dit que c'est normal, que les techniques de bâtiment sont du "jetable", que ça se vend, le problême c'est que ça va coûter cher à réparer dans le temps. Duh. http://www.torontosun.com/2013/09/28/toronto-high-rise-hazards-of-falling-glass
  20. http://www.montrealgazette.com/business/Obituary+David+Azrieli+touched+many+parts+society/10014707/story.html By Paul Delean, THE GAZETTE European-born David Azrieli, who fled the Nazis as a teenager, fought in the 1948 Arab-Israeli war and then found fortune in Canada, died Wednesday at age 92. According to Forbes magazine, the Montreal-based real-estate developer and businessman was one of the richest Canadians with an estimated worth of $3.1 billion. He also was one of the most generous, contributing more than $100 million to philanthropic causes around the world, many of them in the fields of medical research, education and the arts. “It’s a great loss,” said Susan Laxer, president of local Jewish organization Federation CJA. “He literally changed the landscape in Israel with his office towers and architecture, and with his philanthropy, he touched many parts of our society and community. Through his legacy, he’ll continue to touch the lives of many people.” Norma Joseph, professor of religion and associate-director of the Azrieli Institute of Israel Studies at Concordia University, described him as “a formidable person, very strong-minded. And he used his mind for a wonderful vision of community and building.” The institute got its start in 2011 with funding provided by the family foundation, “but he did more than give money. He also gave his personal time and effort,” Joseph said. Born into a Jewish family in Poland, Azrieli escaped ahead of the Nazi occupation and kept moving, winding up in British Mandate Palestine in 1942. He studied architecture at Technion-Israel Institute of Technology and fought in Israel’s war of independence before settling in Canada in 1954. In a rare 1973 interview with the Montreal Star, he said he arrived here with no family connections and “literally, penniless.” “Nobody gave me anything,” he said. After earning a Bachelor of Arts degree from the Université de Montréal and working at a number of jobs, he had enough saved for his first solo project in 1957, construction of four duplexes on vacant lots he purchased in Ville D’Anjou. It was the start of a real-estate juggernaut that would eventually include thousands of apartment units, office buildings and shopping centres in Canada, the U.S. and Israel. Among his local holdings is the downtown Dominion Square Building housing The Gazette, acquired for $78.25 million in 2005, and the Sofitel Hotel. The Azrieli Group also held interests in companies active in the fields of energy, water and finance. He remained its chairman until last week when daughter Danna succeeded him, a move prompted by his medical condition. A sometimes controversial figure, Azrieli made headlines in the 1970s when he razed the former Van Horne Mansion on Sherbrooke St. and erected a 17-storey office tower on the site. In 1984, he sued The Gazette for libel over an editorial about a local development, but lost. “From the times of the pyramids to those of the skyscrapers, the works of architects and builders have been monuments to their glory or to their shame,” Superior Court Judge Paul Reeves said. “They build before the public eye and the public rightfully says whether it likes or dislikes what it sees.” In his later years, Azrieli split his residency between Israel and Westmount. “I have two homelands,” he once said, “two places that I love and where I have been blessed to do what I love best.” Active in and supportive of Jewish causes throughout his lifetime, he served as president of the Canadian Zionist Federation and in 2008 authored a book called Rekindling the Torch: The Story of Canadian Zionism, which told the story of the contribution of Canadian Jews and non-Jews to establishment of the state of Israel and their continuing support for the country. He also made Holocaust remembrance a personal crusade after it took from him two siblings and both parents. “This is my vision, to be able to use the tangible rewards of my career in building and construction to create a legacy for education and educational institutions in both of my homelands,” he said. A recipient of the Order of Canada, Azrieli also was a “chevalier” of the Ordre National du Québec. Married for 57 years to Stephanie Lefcort, he had four children: Rafael, Sharon, Naomi and Danna. He died surrounded by family at his country home in Ivry-sur-le-Lac, Que. [email protected]
  21. GDS

    Canderel project?

    imtl.com : http://www.imtl.org/montreal/building/Edifice-555-Rene-Levesque-Ouest.php This building was just purchased for 10 million by a company registered to David Hawrysh who also happens to be vice president of Canderel. The building and lot are actually evaluated at over 23 million. To Canderel, the building might be worthless though.
  22. Toronto a Hot Destination for U.S. Travellers January 31, 2012 Tourism Toronto has announced that 2011 was another record year for tourism in Toronto as the number of hotel room nights sold surpassed 9 million for the first time ever. Additionally, for the first time since 2006, Toronto has seen an increase in overnight visitors from the U.S. “Toronto has a new lustre among sophisticated U.S. travellers, illustrated by its inclusion as one of Travel + Leisure magazine’s ‘Hottest Destinations in 2012,’” said David Whitaker. “Getting that kind of recommendation is a real coup and we should all be proud that the efforts so many have put into building this city over the past decade are being recognized.” http://c2cblog.tumblr.com/tagged/Tourism
  23. Le comptable du financier déchu est inculpé pour fraude. David Friehling est notamment accusé de fraude sur titres et d'avoir rédigé des faux rapports d'audit. Pour en lire plus...
  24. Ces révélations sont celles de David Dodge, ancien gouverneur de la Banque du Canada qui s’est livré au quotidien torontois Globe and Mail. Pour en lire plus...
  25. Mondev (David Owen ) doit être rendu à au moins 11 projets de condos en cours VENTES IMMOBILIÈRES COMMERCIALES Lot vacant 1566422, boul. de Maisonneuve est, Montréal 6727689 Canada inc. (investissement immobilier), 8300 boul. Pie-IX, Montréal, H1Z 4E8; David Owen, prés. Imperial Oil ltd / Compagnie Pétrolière Impériale ltée, 7100 Jean-Talon est, Anjou, H1M 3R8; Richard A. Mirota Jacques Dorais, Montréal 15555707 Montant enr.: 925 000 $ Acquéreur Adresse Vendeur Notaire No d'enr. Bureau enr. Montréal Date 2008-09-04