Search the Community

Showing results for tags 'dassurance'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 13 results

  1. York Fire & Casualty concentre ses activités dans les produits d'assurance automobile, habitation ainsi que des produits d'assurance pour les entreprises. Pour en lire plus...
  2. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201502/06/01-4841760-condos-sassurer-coute-une-fortune.php Publié le 06 février 2015 à 06h37 | Mis à jour à 09h36 Condos: s'assurer coûte une fortune André DubucANDRÉ DUBUC La Presse Les dégâts d'eau à répétition dans les immeubles de condos font grimper en flèche les primes d'assurance des syndicats de copropriété. Les compagnies d'assurances ne s'en cachent pas et jettent le blâme sur le manque d'entretien chronique des copropriétés. Mario Daquino est administrateur bénévole du 700-800, Lucille-Teasdale, à Terrebonne, une copropriété de 48 logements. La prime d'assurance du syndicat de copropriété a bondi de 6880$ en 2013 à 31 455$ en 2014. Les charges de condo de M. Daquino ont augmenté de quelque 600$ par année juste pour payer l'assurance. Pourquoi une telle hausse? Deux réclamations totalisant 120 000$ ont été placées auprès de son assureur Promutuel en 2013 à la suite de deux dommages causés par l'eau. Celui-ci n'a plus voulu poursuivre la relation d'affaires. Le nouvel assureur Totten a imposé son prix et ses conditions. La franchise, par exemple, est passée de 2500$ à 50 000$ dans les cas de dégâts d'eau. L'hyperinflation dans les primes d'assurance inquiète un regroupement d'administrateurs de copropriétés qui craignent bientôt d'être incapables d'assurer leur immeuble à un coût raisonnable. Ils appréhendent une baisse de valeur de leur copropriété, si jamais l'immeuble ne peut plus être assuré. Le regroupement a dévoilé hier les résultats d'un sondage donnant un aperçu des difficultés auxquelles font face les syndicats quand vient le temps d'assurer un immeuble de copropriétés. «Il y a effectivement des cas où les primes et le montant des franchises ont augmenté, convient Pierre Babinsky, directeur du Bureau d'assurance du Canada (BAC). Une des raisons est l'historique des sinistres d'une copropriété. On voit de plus en plus de réclamations et, pour un même édifice, plusieurs réclamations d'assurance.» Les administrateurs des syndicats blâmés Les assureurs jettent le blâme sur les administrateurs des syndicats de copropriété, souvent bénévoles, qui négligent leurs responsabilités. «Une des causes principales de la situation que vivent présentement les syndicats est due à un manque d'entretien, qui occasionne de plus en plus de réclamations», dit Alexandre Royer, porte-parole d'Intact. Dans le segment des copropriétés, environ 95% des réclamations résultent de dommages causés par l'eau, d'après le BAC. «On intervient souvent dans les copropriétés, dit Ronald Racicot, vice-président des services après-sinistre du Groupe SMR [pour Services Ménagers Roy]. Dans 9 cas sur 10, c'est pour nettoyer après un dégât d'eau.» SMR est franchisé Groupe Urgence Sinistre (GUS), avec 6 succursales traitant au total 2000 dossiers par année. L'assureur Intact conseille aux administrateurs de copropriétés de faire refaire le toit avant la fin de sa vie utile et de remplacer tous les chauffe-eau tous les 10 ans afin de prévenir les dégâts d'eau les plus courants. «L'assurance sert à se protéger contre des risques. Ce n'est pas un contrat d'entretien», insiste Alexandre Royer. Contrairement à d'autres qui ont délaissé le marché de la copropriété, le premier assureur de dommages en importance au Québec y persévère. «On est toujours dans le marché. On va de l'avant avec une souscription qui est disciplinée, une tarification qui est juste et qui reflète le niveau de risque auquel on est exposé.» Pour le BAC, la solution contre les hausses de primes passe par la constitution par le syndicat de copropriété d'un fonds de prévoyance adéquat et l'établissement d'un carnet d'entretien préventif rigoureux. «Il y a certaines provinces où l'encadrement au niveau de l'entretien et de la constitution du fonds de prévoyance est plus réglementé, indique Pierre Babinsky. On voit dans ces situations que les réclamations ne sont pas au même niveau qu'au Québec.» Un parc de condos qui prend de l'âge Le parc de condos vieillit mal. Quand l'entretien est négligé, les ennuis s'aggravent à mesure que les années passent. Des cas d'horreur (Jardins de l'Archipel, à l'Île-des-Soeurs, ou le Trafalgar, chemin de la Côte-des-Neiges) ont déjà fait les manchettes avec leurs cotisations spéciales astronomiques exigées aux copropriétaires. La Presse a obtenu de la firme JLR recherche immobilière la liste des quartiers de l'île de Montréal où se concentrent les copropriétés construites il y a plus de 25 ans. > Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce: 3304 > Plateau Mont-Royal: 6137 > Rosemont-Petite-Patrie: 2743 > Sud-Ouest: 2501 > Verdun-Île-des-Soeurs: 3435 > Ville-Marie: 7230 > TOTAL Ville de Montréal: 41 810 > TOTAL Île de Montréal: 46 982 Source: JLR Des dégâts d'eau qui font mal Assurances et condo ne font pas bon ménage. L'augmentation des réclamations, surtout en raison des dégâts d'eau, a fait bondir les primes d'assurance ainsi que les montants de franchise depuis cinq ans, selon un sondage réalisé par le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ) auprès de 700 syndicats de copropriétés. Voici les faits saillants. Vous a-t-on déjà refusé des couvertures d'assurance? > Oui: 10% > Non: 90% Couvertures refusées par les compagnies d'assurances > Inondations: 46% > Refoulements d'égouts: 36% > Responsabilité des administrateurs: 18% Motif pour refus de couverture > Trop de réclamations: 66% > Conjoncture du marché: 25% > Zone inondable: 6% > Refus de faire les correctifs appropriés: 3% Sinistres le plus souvent rencontrés (cinq dernières années) > Dégât d'eau: 58% > Refoulements d'égoûts: 11% > Vol/vandalisme: 7% > Autres: 24% Augmentation des primes d'assurance (cinq dernières années) > Moins de 20%: 37% > Entre 20 et 50%: 42% > Entre 50 et 100%: 10% > Plus de 100%: 3% Augmentation des franchises (cinq dernières années) > Moins de 20%: 38% > Entre 20 et 50%: 38% > Entre 50 et 100%: 8% > Plus de 100%: 3% Source: Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec
  3. L'information a été dévoilée par le grand patron de la compagnie d'assurance, Dominic D'Alessandro, lors d'une conférence tenue à l'intention d'investisseurs à Toronto lundi matin. Pour en lire plus...
  4. La Capitale lorgne l'Ontario 11 août 2008 - 06h29 La Presse Après Desjardins, au printemps, voilà que La Capitale, assurances générales, s'attaquera à son tour au marché d'assurance auto et habitation de l'Ontario. La Capitale mettra son projet d'expansion à exécution depuis son siège social de la ville de Québec dès 2009, a révélé à La Presse Affaires, John Strome, président et chef de l'exploitation du groupe. L'assureur fera affaire en sol ontarien sous le nom de La Capitale General Insurance. «Nous prévoyons générer de 35 à 50 millions de dollars en volume de primes au cours des trois premières années», affirme M. Strome. La Capitale, qui a fini l'année 2007 avec 426 millions de primes, espère ainsi les porter jusqu'à 476 millions entre 2009 et 2011, en hausse de 11,7%. Les autorités réglementaires ontariennes doivent cependant approuver le projet. Le cas échéant, La Capitale prévoit commercialiser ses propres produits d'assurance en Ontario, explique M. Strome. Même s'il affirme que la croissance anticipée par l'assureur se fera avant tout de manière organique plutôt que par voie d'acquisitions, M. Strome refuse de s'étendre davantage sur la stratégie de cette expansion. L'offensive ontarienne de La Capitale coïncide avec celle qu'a lancée son proche concurrent, Desjardins, assurances générales, au printemps dernier. En mars, Desjardins a lancé la première phase de sa campagne publicitaire de 10 millions de dollars pour se faire connaître de la population ontarienne. «La seconde phase suivra dès septembre prochain», affirme Jude Martineau, président et chef de l'exploitation de Desjardins. Un marché de 17 milliards L'attrait qu'exerce l'Ontario sur les assureurs québécois s'explique par le fait que la province représente le plus important marché d'assurance de dommages au pays. Selon la firme économique MSA Reasearch, le marché ontarien recèle un potentiel de 17 milliards de dollars de primes. Il est donc suffisamment grand pour accueillir un nouvel assureur direct, qui vend ses produits sans l'intermédiaire de courtiers, estime M. Strome, de La Capitale. D'ailleurs, Desjardins mise beaucoup sur le fait qu'il agira à titre d'assureur direct en Ontario. Selon l'assureur, seulement 21,6% des Ontariens retiennent les services d'un assureur direct par rapport à 58,7% au Québec. En éliminant les coûts associés aux commissions des courtiers, Desjardins espère séduire les Ontariens avec des économies de primes. «La prime moyenne en Ontario est de 1500$. Une économie de 10% représente 150$ de plus dans les poches des consommateurs», illustre M. Martineau. Avec un volume de primes qui stagne à 1,4 milliard depuis la fin de 2005, Desjardins se sent à l'étroit dans un marché québécois arrivé à maturité. Tout comme son concurrent, La Capitale éprouve aussi des difficultés à poursuivre sa croissance au Québec. Ses primes ont augmenté de 8% entre 2006 et 2007, passant de 426 à 460 millions, indique le récent rapport Scor. Il s'agit d'une progression similaire à celle réalisée un an plus tôt. «L'incursion ontarienne est donc devenue nécessaire pour poursuivre la croissance de La Capitale», explique M. Strome.
  5. Un cabinet d'avocats de London a déposé une poursuite en recours collectif de 550 millions $ au nom d'investisseurs canadiens contre la compagnie d'assurance américaine American International Group. Pour en lire plus...
  6. L'assureur de Québec se procure activités de planification financière, de courtage en fonds mutuels et de vente d'assurance vie pour un prix non dévoilé. Pour en lire plus...
  7. Manuvie a dévoilé détenir 769 millions d'actifs dans AIG et Lehman Brothers, et la Sunlife 334 millions dans Lehman, mais tant ces entreprises que le Bureau d'assurance du Canada se font rassurants. Pour en lire plus...
  8. Après Desjardins, au printemps, voilà que La Capitale, assurances générales, s'attaquera à son tour au marché d'assurance auto et habitation de l'Ontario. Pour en lire plus...
  9. Le coût de l'ouragan Gustav devrait être aisément absorbé par les compagnies d'assurance, encore hantées par le souvenir des dégâts de Katrina. Pour en lire plus...
  10. La Banque Nationale, par le biais de sa filiale Cabinet d'assurance Banque Nationale, s'est portée acquéreur de Services collectifs Assuraction, pour un montant non précisé. Pour en lire plus...
  11. Desjardins et le Crédit Mutuel achètent State Farm au Canada Publié le 15 janvier 2014 à 12h37 | Mis à jour à 12h50 Le Mouvement Desjardins effectuera un important bond de croissance dans le marché de l'assurance au Canada en acquérant avec l'appui de son vis-à-vis français Crédit Mutuel les activités canadiennes de State Farm, la plus grosse mutuelle d'assurances aux États-Unis. Avec cette transaction annoncée ce midi, Desjardins deviendra le deuxième plus important assureur de dommages au Canada avec un volume de primes annuelles qui doublera presque, passant de 2 milliards à près de 3,9 milliards de dollars. Selon Desjardins, cette transaction devrait également renforcer sa quatrième position dans le marché de l'assurance de personnes au Canada. Une fois la transaction conclue, d'ici un an prévoit-on, Desjardins accueillera les 1700 employés canadiens de State Farm et le réseau canadien de plus de 500 agents qui desservent quelque 1,2 million de clients de l'entreprise en Ontario, en Alberta et au Nouveau-Brunswick. Par ailleurs, pour financer cette transaction qui mobilisera quelque 1,6 milliard en capitaux, Desjardins conserve State Farm comme partenaire au capital de sa filiale d'assurance-dommages. Il y ajoutera le Credit Mutuel de France, déjà un important vis-à-vis dans le secteur des plus grandes coopératives financières du monde. Desjardins se portera acquéreur des activités canadiennes d'assurance de dommages et d'assurance vie de State Farm, ainsi que de ses entreprises de fonds communs, de prêts et d'assurance de prestations du vivant (assurance santé). Desjardins pourra exploiter les affaires canadiennes de State Farm sous la bannière de cette dernière, et ce, pendant une période convenue entre les parties. Selon la présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, «cette transaction entre State Farm et Desjardins avec l'appui de son partenaire français de longue date, le Crédit Mutuel, réunit trois groupes financiers coopératifs et mutuel pour créer un chef de file dans le secteur de l'assurance au Canada.» Selon Edward B. Rust Jr., président du conseil et chef de la direction de State Farm, «l'investissement de State Farm dans la compagnie d'assurance de dommages qui résultera de cette transaction avec Desjardins et la poursuite de l'exploitation de la marque de State Farm reflètent notre confiance en l'avenir de l'entreprise. » Pour sa part, le président du Crédit Mutuel, Michel Lucas, a indiqué que «cet engagement du Crédit Mutuel s'inscrit dans le cadre de notre politique de diversification, en France comme à l'étranger. Il témoigne aussi de notre volonté de contribuer activement à la mise sur pied et à la croissance du deuxième assureur de dommages au Canada. » http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201401/15/01-4728972-desjardins-et-le-credit-mutuel-achetent-state-farm-au-canada.php
  12. Le revenu net par habitant en hausse de 4% Publié le 17 août 2009 à 12h37 | Mis à jour à 12h39 La Presse Canadienne Le revenu personnel disponible par habitant au Québec s'est accru de 4% en 2008 pour s'établir à 25 494$, selon les données publiées lundi par l'Institut de la statistique du Québec. En 2007, il avait connu une hausse de 4,9%. De toutes les régions administratives, c'est le Nord-du-Québec qui a enregistré, de loin, la plus forte augmentation en 2008. Dans cette région, le revenu disponible a plus que doublé, passant de 25 867$ en 2007 à 53 527$ en 2008. Cette situation s'explique par le versement spécial du gouvernement fédéral à l'Administration régionale crie pour le règlement des questions liées à la mise en oeuvre de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois. La région de la Capitale nationale, avec une hausse de 4,2%, a connu la deuxième plus forte hausse, grâce en bonne partie à la vigueur du marché du travail. Le Saguenay-Lac-Saint-Jean (+ 2,5%), l'Estrie (+ 2,6%) et le Centre-du-Québec (+ 2,7%) affichent des progressions plus lentes en raison du repli de l'emploi en 2008. L'augmentation du revenu disponible dans ces régions a été, respectivement, de 2,5%, 2,6% et 2,7%. Les régions de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent ont continué de se situer au bas du classement avec un revenu disponible par habitant de 21 022$ et de 21 806$ respectivement. À l'inverse, le Nord-du-Québec, avec 53 527$, a présenté, pour une deuxième année consécutive, le revenu disponible le plus élevé de la province. Viennent ensuite les régions de Montréal (26 605$), de la Montérégie (26 408$), de la Capitale nationale (26 363$) et de Laval (26 048$). Le revenu personnel disponible correspond à la somme de tous les revenus reçus par les particuliers et les entreprises individuelles résidant dans un territoire donné, moins les impôts directs des particuliers, les cotisations aux régimes d'assurance sociale et autres transferts versés par les particuliers aux administrations publiques tels que les primes d'assurance médicaments et les permis.
  13. via LaPresse : Publié le 16 septembre 2014 à 08h01 | Mis à jour à 08h01 Condos et assurances: un couple en crise HÉLÈNE BARIL La Presse Les assureurs boudent de plus en plus les immeubles en copropriétés, en raison de la hausse du nombre de sinistres, notamment les dégâts d'eau, dans ce type de résidences. Résultat, les copropriétaires voient le coût de leur assurance exploser; la hausse peut atteindre 40%, selon Yves Joli-Coeur, porte-parole du Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec, qui sonne l'alerte. «Il faudra renverser cette tendance au désistement des assureurs, autrement, la valeur marchande des condos va chuter dramatiquement», prévient-il. Certains immeubles en copropriétés, notamment ceux de 100 unités et plus, voient aussi la franchise de leur prime d'assurance augmenter considérablement, jusqu'à 250 000$, et les assureurs ne leur offrent plus la protection contre les dégâts d'eau. «Qui voudra acheter un condo dans ces conditions?», se demande l'avocat. Du côté des assureurs, on reconnaît qu'il y a un «resserrement» des conditions d'assurance. «C'est en réponse au manque d'entretien des immeubles, une situation qui va en s'aggravant», explique Pierre Babinsky, porte-parole du Bureau d'assurance du Canada, le regroupement des assureurs. Selon lui, les assureurs ne boudent pas les copropriétés, mais ils se fient à l'historique des immeubles pour établir leurs conditions. Les dégâts d'eau, en particulier, sont devenus un véritable fléau dans les immeubles en copropriétés, reconnaît Yves Joli-Coeur. Les toits, les chauffe-eau et même les façades qui fuient sont des événements de plus en plus fréquents, et l'absence d'entretien préventif en est généralement la cause. «Faire de la prévention coûte de l'argent, et les syndicats de copropriétés ont souvent du mal à faire accepter ce genre de coûts par les propriétaires». Le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec suggère que le gouvernement oblige les assureurs à assurer les copropriétés, comme il les a obligés à assurer les automobilistes. «L'obligation imposée aux assureurs aurait des conséquences bénéfiques, en ce sens qu'elle les inciterait à exiger des preuves démontrant qu'un immeuble est en bon état. Les syndicats de copropriétaires négligents devraient se prendre en main». Les assureurs ne sont pas du même avis. «Ça ne réglerait pas le problème, soutient Pierre Babinsky. Ça ne ferait que perpétuer la culture de la complaisance. Les gens se diraient on est assurés, donc pas besoin de faire de l'entretien». Les deux parties s'entendent toutefois sur la nécessité de faire de la prévention, parce que la facture s'alourdit, pour les assureurs comme pour les assurés, avec les immeubles qui vieillissent et les événements météorologiques extrêmes qui se multiplient.