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  1. MAAM - Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain présente « Business'Art - Logo Design » MONTRÉAL, le 21 mai 2013 /CNW Telbec/ - Exposition de 20 logos d'entreprises réalisés À LA MAIN par l'artiste Pierre Bibeau selon les normes de présentation visuelle tel qu'exigé par les entreprises : Air Canada, Apple, Assur 'art, Banque Scotia, Banque Desjardins, Bénévoles d'affaires, Drapeau du Canada, Fédération des Chambres de Commerce du Québec, Ferrari, IBM, Journal Métro, Mercedes, Nike, Omer DeSerres, Drapeau du Québec, Rubiks, Safec, SAQ, STM, Théâtre du Nouveau monde, Videotron, Ville de Montréal et le Centre de Commerce Mondial de Montréal Notre mission : Collecter, conserver et exposer des œuvres d'art venant du milieu des affaires, ceci pour la communication, la connaissance et la culture. Du 21 au 24 MAI 2013 Ruelles des Fortifications Centre de commerce mondial de Montréal 747, rue du Square Victoria Montréal (Québec) H2Y 3Y9 Téléphone : (514) 982-9888 SOURCE : Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain Renseignements : Judith-Leba Présidente - Fondatrice MAAM - Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain Là où la culture entrepreneuriale devient une œuvre d'art Merci de célébrer l'art dans toute sa diversité culturelle Tél. : 514 793-2526 [email protected] http://www.maam-international.ca Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain - Renseignements sur cet organisme Communiqués de presse
  2. La sculpture "L'Homme" d'Alexander Calder, sur le site d'EXPO 67, serait, d'apres la revue MONTREAL centre-ville (printemps 2008), " la plus importante oeuvre d'art de la collection municipale d'art de la ville de Montreal, mais aussi la plus grande oeuvre de valeur au Canada ". Sa valeur serait evaluee a 50 millions de dollars americains (Quoiqu'avec la valeur du dollar americain, on ne sait plus si c'est un " plus value" )
  3. 25/04/2007 De nombreuses activités se tiendront au cours des prochains mois au parc Jean-Drapeau à Montréal pour marquer le 40e anniversaire de l'Expo 67. Entre autres, l'exposition «Expo 67, passeport pour le monde» sera présentée du 23 juin au 3 septembre au Complexe aquatique de l'île Sainte-Hélène. On y retrouvera des montages photographiques, des artefacts, des capsules d'information et des projections vidéo. Également, «La Balade du 40e» proposera une visite guidée des îles, du 4 juillet au 31 août. Des activités d'animations accompagneront ce parcours faisant revivre l'esprit d'Expo 67. Le parcours «Une galerie d'art à ciel ouvert» proposera d'autre part un circuit de découverte des oeuvres d'art créées à l'occasion de l'Expo 67, dont l'Homme de Calder. L'Orchestre symphonique de Montréal présentera un concert au parterre de l'île Sainte-Hélène en hommage à Montréal dans le cadre de son programme «L'OSM dans les parcs», le 28 juillet à 20 heures. Ce concert soulignera deux événements marquants de la Ville: les 350 ans de l'arrivée des Sulpiciens à Montréal et les 40 ans de l'Expo 67. Parmi les autres événements qui se dérouleront au parc Jean-Drapeau, il faut souligner le déménagement de la «Fête des enfants de Montréal» et les «Week-ends du monde au parc Jean-Drapeau» dont la thématique sera les 40 ans d'Expo 67. Rappelons que l'exposition universelle de Montréal s'est déroulée du 27 avril au 29 octobre 1967. Plus de 50 millions de visiteurs se sont retrouvés sous le signe de l'amitié, de la paix et de la fraternité, avec une moyenne quotidienne de 271 900 visiteurs.
  4. Montréal, le 19 novembre 2007 - La Ville de Montréal et l'arrondissement du Sud-Ouest ont inauguré le 14 novembre dernier une œuvre d'art public installée dans la nouvelle mairie du Sud-Ouest. Intitulée LE PASSAGE — Regarder, entendre, échanger et faire le Sud-Ouest, l'œuvre a été réalisée par l'artiste montréalaise Suzelle Levasseur, à la suite d'un concours tenu dans le cadre de l'initiative l'Art public dans les arrondissements de Montréal. La mairesse de l'arrondissement du Sud-Ouest, Mme Jacqueline Montpetit, s'est réjouie que, dès leur entrée dans leur hôtel de ville local, les citoyens du Sud-Ouest aient accès à une œuvre de cette qualité. « Par son intégration à l'architecture du bâtiment et aux multiples fonctions du lieu, cette œuvre confère à notre mairie d'arrondissement, déjà fort originale puisqu'elle a été aménagée dans une ancienne usine, une personnalité tout à fait unique. Elle offre aux citoyens un contact privilégié avec l'art et jette un regard neuf sur notre identité. » La mairesse a salué l'initiative mise de l'avant par la Ville de Montréal pour accroître la présence de l'art public dans les arrondissements. Elle a également souligné l'expertise du Bureau d'art public de la Ville pour l'encadrement de tels projets. L'œuvre Constituée de sept tondi (châssis de format rond) aux couleurs vives, l'œuvre mise sur la capacité de la couleur de faire pénétrer la lumière et de créer de l'espace. Chaque tondo agit comme un tableau, une fenêtre percée dans le mur. Les trois principaux tondi rappellent des constructions de grande envergure liées au destin du Sud-Ouest, entre autres le canal de Lachine et l'échangeur Turcot. Les quatre autres tondi évoquent les regards de ceux qui ont pris part à ces constructions, aujourd'hui transformées par d'autres. Installée au bureau Accès Montréal dans l'entrée principale de la mairie d'arrondissement, l'œuvre a été créée pour habiter ce site multifonctionnel, à la fois espace de transit, d'accueil, de rencontres et de travail. Ses formes rondes font oublier les appareils utilitaires et les limites physiques du lieu. Elles se veulent aussi des métaphores de la bonne humeur communicative à partager entre citoyens et employés. L'artiste : Suzelle Levasseur Suzelle Levasseur s'intéresse au corps. Une figuration qui se transforme, un corps qui se déconstruit pour se soustraire à la pesanteur et explorer des positions de flottement ou de chute, une quête de l'instable, du déséquilibre. Née à Trois-Rivières, l'artiste a étudié à l'Université du Québec à Montréal. Depuis 1976, ses recherches soutenues l'ont amenée à présenter plus de 30 expositions personnelles et à participer à une cinquantaine d'expositions collectives, au Canada, aux États-Unis et en France. En 1987, le Musée d'art contemporain de Montréal lui a consacré une importante exposition. Les œuvres de Suzelle Levasseur font partie de nombreuses collections privées et publiques : Musée national des beaux-arts du Québec, Musée d'art contemporain de Montréal, Musée d'art de Joliette, Banque d'œuvres d'art du Conseil des arts du Canada, Loto-Québec, collection Prêt d'œuvres d'art du Québec, collection Desjardins d'œuvres d'art, Air Canada, Pétro-Canada, Communauté urbaine de Montréal, Université de Montréal, Université de Sherbrooke, Galerie Éric Devlin, Centre d'art de Baie-Saint-Paul, Musée du Bas Saint-Laurent et Musée de Rimouski. Le concours C'est à la suite d'un concours sur invitation s'adressant aux artistes professionnels que l'artiste a été sélectionnée par un jury formé de deux spécialistes en arts visuels, de l'agent culturel de la maison de la culture Marie-Uguay et d'un employé de l'arrondissement du Sud-Ouest. L'initiative l'Art public dans les arrondissements de Montréal s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique de développement culturel de la Ville de Montréal et de la tenue de «Montréal métropole culturelle, Rendez-vous novembre 2007». Elle vise à encourager les arrondissements à mettre de l'avant des projets d'art public dans les quartiers montréalais. Pour chaque dollar investi par un arrondissement, la Ville offre la somme équivalente, jusqu'à un maximum de 10 000 $ pour un projet. L'investissement total dans ce projet est de 20 000 $, assumé à parts égales par l'arrondissement du Sud-Ouest et la Ville de Montréal.
  5. Le projet a été inauguré cette semaine. Photo : Ville de Repentigny
  6. Is Montreal the real art capital of Canada? SARAH MILROY From Saturday's Globe and Mail May 30, 2008 at 11:07 PM EDT MONTREAL — Is Montreal the new Vancouver? I've heard the question floated the last few days following the opening of the Québec Triennial at the Musée d'art contemporain de Montréal last weekend. It's a major exhibition – 38 artists showing 135 works of art – and it presents a new generation of Quebec artists, emerging into view after a long period of relative seclusion and quiet growth. There are many, many discoveries to be made, particularly for gallerygoers who live outside of Quebec. The curators took risks. (The show was organized by MACM curators Paulette Gagnon, Mark Lanctôt, Josée Bélisle and Pierre Landry, now at the Musée National des Beaux-Arts du Québec.) They set out with no declared curatorial theme, which so often serves as a diversion from the brutal sheep-and-goats sorting that such a show should be all about. The exhibition's title, Nothing Is Lost, Nothing Is Created, Everything Is Transformed, was arrived at after the fact, borrowed from the writings of a Greek scientist and philosopher named Anaxagoras of Clazomenae (500-428 BC). It's a title that would suit many of the big roundup shows this year (for example, Unmonumental at The New Museum in New York, and the Whitney Biennial), having about it both the celebratory and the apocalyptic flavour of the moment. These days, the artist often seems to perform a kind of sampling role, picking through the churning deluge of information and imagery that makes up the contemporary visual environment. But where some of these larger international shows seem chaotic in sympathy with their subject (the current Whitney being the odious example), the Québec Triennial is tightly considered and expertly installed. A focus on the news Enlarge Image Among the big names are Michel de Broin, who won last year's Sobey Art Award and is a significant force on the Quebec scene. (Ellen Page Wilson) There were obvious big names missing from the lineup – such as Montrealers Pascal Grandmaison and Geneviève Cadieux or the Quebec City artist collective BGL, which has been showing up a lot in Toronto – and the curators may take heat for that on the home front. But instead of received ideas they have delivered us news. One of the most startling discoveries is the video work of 36-year-old Patrick Bernatchez. Here, he is showing two mesmerizing projection pieces, both set in the Fashion Plaza in the Mile End former garment district of Montreal, a part of the city currently being re-gentrified by the arts community. In I Feel Cold Today, we enter a 1960s-style office tower and ascend the elevators to the sound of a lush soundtrack (the artist's remix of fragments of classical music and film scores), arriving at a suite of empty offices that gradually fill with billowing snow. It's a mystical transformation. The cinematic precedent is the famous snow scene from Dr. Zhivago, where the accumulation of snow in the abandoned country house bespeaks the loss of a way of life, and the passage of time. Here, it is modernism that is mourned and, more particularly, the go-go optimism of Quebec in its Expo 67 moment. Bernatchez's other work, Chrysalide: Empereur, is without such obvious precedent, drifting in a realm of its own. All the camera shows us is a car parked in a grimy garage. In it sits a man in a Ronald McDonald clown costume, smoking a cigarette behind the wheel as water gradually fills the interior of his car. The sun roof is open (we see his party balloons escaping), so this man is not trapped, yet he makes no effort to escape as the water rises. This seems to be a suicide, yet he does not die. Breathing in water, is he returning to life in the womb, a place of deep privacy and seclusion? I found myself reminded of Bruce Nauman's famous videos of clowns in extremis (his dark and distinctive blend of comedy and cruelty), and the sense of violent threat in Matthew Barney's Cremaster Cycle. If these have inspired Bernatchez, he has wrung from these precedents a new comic/tragic resonance. One of the few big names in the show is David Altmejd, who also hangs out on the borderline between beauty and horror. His two giant standing figurative sculptures in this show continue his investigations of decay and regeneration. One, titled The Dentist, is a stylistic departure for the artist : a mammoth monolith in the shape of a standing man that is made entirely from faceted mirrors. This colossus houses a number of quail eggs in its sides, and its surface is shattered here and there with what look like bullet holes, some of which sprout animal teeth. Despite the evidently fragile material from which it is made, the sculpture embodies a kind of brutal force. This is the sort of material conundrum that Altmejd loves to explore. An inspired juxtaposition In one of the most effective installation decisions in the show, Altmejd's mirrored sculpture stands within hearing range of Gwenaël Bélanger's video projection featuring the sound of a shattering mirror. The camera spins in the artist's studio, the rotation recorded in myriad stills spliced together to create a stuttering visual effect. Every five minutes, a pane of mirrored glass shatters as it is dropped on the floor with a sound like church bells, the phenomenon captured in hundreds of frozen micro-moments cut together. Like the works of Alexandre Castonguay (not in the show) or the earlier, more overt digital composites of Nicholas Baier, Bélanger takes an artisan's approach to digital technology, showing off his handiwork in obvious ways, a different approach than the sleight of hand of Vancouver artists such as Jeff Wall or the younger Scott McFarland. Mirrors figure, as well, in the new work of Baier, another of the show's better-known figures. For this show he has installed a magisterial suite of his most recent scanned antique mirrors, surfaces that offer scars and imperfections from deep within their inky depths. But, unlike Baier, most of the artists here are little known. There's Valérie Blass, whose sculptures range from a fur-clad zigzag form that springs from the wall (she titled the piece Lightning Shaped Elongation of a Redhead) to a two-legged standing figure that looks like the Cowardly Lion in a pair of high-heeled hooves. (A sloth clings to its breast, regarding us with wide eyes, curiouser and curiouser.) This woman has developed her own completely distinct vision, each work embodying a precise material language. Likewise, the British-born artist Adrian Norvid, who is showing a giant cartoon drawing of the Hermit Hamlet Hotel, an alternative getaway for deadbeat longhairs with hillbilly affectations. (One slogan reads “Recluse. Footloose. Screw Loose. No Use.”) Norvid takes the eccentric posture of the outsider/slacker, throwing rocks into the mainstream from his lazy place on the riverbank. Painting comes on strong. Etienne Zack appears to tip his hat to Velazquez and other classical masters in Cut and Paste, a painting of a courtier slumped in a chair. In this Cubist-seeming likeness, he breaks the figure up into planes of form hinged together with masking tape (painted, not real). Zack takes as his subject the literal building up of form through paint. This is painting about painting. Michael Merrill engages in another form of homage with his Paintings about Art, depictions of his fellow artists' work in museums and galleries in Canada and abroad. (One downward-looking view of the stairwell at the DIA Foundation in New York is a compositional gem, executed in dazzling emerald greens.) These pictures document the watering holes and pilgrimage sites of the little tribe of peripatetic Canadian artists, curators, dealers and collectors. Like Manet's portraits of his contemporaries, they are images to inform a future history of art. Certainly there were things here that seemed weak by comparison. The artist collective Women with Kitchen Appliances felt like a seventies throwback. I could live without the karaoke saloon by Karen Tam, or Trish Middleton's detritus-strewn Factory for a Day. David Armstrong Six's wonderful little watercolours hold up better than his large installation work here. And Julie Doucet's collage works are always fun to look at, but they wear out fast. As well, I have never taken to the simulated theatrics of Carlos and Jason Sanchez, who are exhibiting a photo portrait of John Mark Karr (who claimed to have killed six-year-old JonBenet Ramsey) and another work showing a pair of soldiers on the battlefield (the maudlin title: The Misuse of Youth). And it was disappointing that Michel de Broin, who won last year's Sobey Art Award and is a significant force on the Quebec scene, missed the opportunity to make a new major piece for this show. But every exhibition of this sort has its hits and misses. Montreal's critical mass So, why is Montreal art so strong these days? First, you have to credit the strong art schools in Montreal and Quebec City. Looking at the CVs of these artists, one sees most of them are homegrown talents trained at Concordia University or the University of Quebec at Montreal. (Just a handful have gone on to hone their skills at places like Cal Arts or Columbia in the United States or Goldsmiths in London.) These programs, coupled with the viability of Quebec's artist-run-centre scene and the highly charged political push for cultural integrity over the past several decades – plus the critical funding for the museums to support it – have clearly given extra momentum to the province's artistic production. With all its vitality and freshness, the show leaves one with the unmistakable impression of Montreal's ascendancy. Quebec artists are emerging now knowing who they are, apparently not seeking validation from elsewhere to feel empowered. Let's note: Montreal is home to the only international biennial in Canada (organized by the Centre International d'art contemporain), something English Canada has never pulled off. And nowhere in Canada has a museum committed to a regular showcase of this sort for Canadian contemporary art. (Province of Ontario, you're getting your butt kicked here.) It's telling that the Musée d'art contemporain de Montréal is the first to take the lead with its new Triennial. Refusing wannabe status, and with its leading institutions honouring the home culture with discernment and passion, Montreal is suddenly looking like the sexiest thing around. Nothing Is Lost, Nothing Is Created, Everything Is Transformed continues at the Musée d'art contemporain de Montréal until Sept. 7 (514-847-6232 or http://www.macm.org).
  7. Sur les traces du Montréal moderne et du domaine de l'Estérel au Québec / Discovering Modern Montreal and the Estérel Resort in Québec auteur(s): N/A éditeur: Editions CIVA Au XXe siècle Montréal devient une vitrine internationale de l'architecture moderne. Une intense activité constructive doublée d'une politique d'art public dynamique transforme radicalement l'image de la ville. Ce guide bilingue, français-anglais, permet de découvrir au fil de promenades commentées par des spécialistes les ensembles architecturaux majeurs tout autant que des réalisations moins connues des années 1930 aux années 80. Lieu de rencontre d'architectes étrangers et locaux de renommée mondiale tels Mies van der Rohe auquel une promenade entière est consacrée, ou encore Pei, Moretti et D'Astous, le Montréal du milieu du siècle dernier est un véritable laboratoire d'innovation esthétique, structurelle et urbaine. Le paysage urbain est marqué également par une prédilection pour l'intégration d'œuvres d'art. Ce guide vous offre les clés d'accès à ce patrimoine. La collaboration entre la Belgique et le Québec est également évoquée au travers du travail d'un architecte belge, Antoine Courtens, qui a construit pour un commanditaire belge le Baron Empain, un centre de villégiature, fleuron des années 1930. La visite du domaine de l'Éstérel clôture de manière bucolique ces promenades architecturales. Avec le soutien financier au Québec de : l'Entente sur le développement culturel de Montréal, l'Arrondissement Ville-Marie, Ville de Montréal, l'Arrondissement Rosemont, Ville de Montréal, la MRC des Pays-d'en-Haut Avec le soutien en Belgique de la Communauté française Wallonie-Bruxelles, la Commission communautaire française, la Loterie Nationale, le CGRI Sur les traces du Montréal moderne et du domaine de l'Estérel au Québec / Discovering Modern Montreal and the Estérel Resort in Québec Dans la collection Guides d'Architecture http://www.civa.be/sub/02.aspx?content=&uc=C02_2_2&ean=guide_montreal
  8. Une œuvre d'art de 40 000 $ sur un terrain de soccer MIRABEL – La Ville de Mirabel a dû intégrer une œuvre d’art d’une valeur de plus de 37 500 $ à son nouveau terrain de soccer synthétique en vertu de la politique d’intégration des arts. Un « pur gaspillage d’argent », selon le maire Hubert Meilleur. La dernière œuvre à avoir vu le jour sur le territoire des Laurentides en 2011, selon un document officiel du ministère de la Culture du Québec, se retrouve dans la catégorie « estampe ». Les images, qui trônent sur des panneaux installés à même la clôture qui borde le terrain, représentent des pictogrammes de différentes couleurs. La politique en vigueur, qui s’applique entre autres à une ville lorsqu’un ministère lui verse une subvention pour réaliser un projet visé de plus de 150 000 $, consiste « à allouer environ 1 % du budget de construction d'un bâtiment ou d'aménagement d'un site public, à la réalisation d'œuvres d'art précisément conçues pour ceux-ci. » « C’est un décret qu’on est obligés de respecter, mais qui ne fait pas notre affaire du tout », a expliqué le maire de Mirabel. Dans le cas du terrain synthétique, la valeur admissible était de 40 000 $ pour un projet de 2,8 millions $ subventionné à plus de 50 % par le Fonds Chantiers Canada-Québec. Un budget de 6 000 $ était aussi attribué aux frais de services administratifs Hubert Meilleur s’est dit estomaqué « de voir l’argent gaspillé pour ça ». Selon lui, il faut être vraiment riche. « Quand je regarde l’œuvre, je reste très perplexe face à l’argent qu’on est obligé d’investir, a-t-il dit. Mais quand tu en parles, les artistes se lèvent tous debout. C’est une politique passée par le gouvernement pour avoir les artistes de son bord. » Un tel montant, remis à un seul artiste, « c’est exagéré », d’après lui. Il croit que l’argent investi devrait être versé à l’ensemble des artistes du Québec plutôt qu’à une seule personne « favorisée ». Selon le site internet du ministère, « le coût des quelque 3000 œuvres qui ont été réalisées depuis 1961 est évalué à près de 100 millions $ ». Sur le territoire de Mirabel, 18 œuvres d’art ont été intégrées, notamment sur le site de différentes écoles, en vertu de la politique en vigueur pour divers projets subventionnés par Québec. http://www.journaldemontreal.com/2012/06/26/une-oeuvre-dart-de-40-000--sur-un-terrain-de-soccer
  9. Atze

    Quiz

    Un petit quiz pour teminer la série de photo: Qui peut identifier l'emplacement de cette oeuvre d'art ?
  10. Montréal, le 20 décembre 2007 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, est heureux d'annoncer que la Ville de Montréal offrira une œuvre de Michel Goulet à la Ville de Québec pour célébrer le 400e anniversaire de sa fondation. L'œuvre, Rêver le nouveau monde de Michel Goulet, sera installée sur la place de la Gare et sera inaugurée l'automne prochain. « Cette œuvre que nous offrons à la Ville de Québec témoigne des liens solides d'amitié et de solidarité qui unissent la capitale nationale et la métropole. Rêver le nouveau monde de Michel Goulet, de l'un de nos sculpteurs les plus renommés, veut également exprimer notre volonté de bâtir ensemble un avenir prometteur », a déclaré M. Gérald Tremblay. Rêver le nouveau monde – des « chaises poèmes » L'œuvre a été retenue à la suite d'un concours lancé auprès des artistes montréalais l'été dernier. Elle prendra pour éléments clés la chaise et le poème. La chaise est un motif récurant dans l'œuvre de Michel Goulet, et est, d'une certaine façon, la signature de sa sculpture. Pour l'artiste, la chaise a toujours été le prétexte de rencontres, de mise en commun, d'échanges et le révélateur de ce qui nous singularise mais aussi de ce qui nous rassemble, nous positionne. Michel Goulet a conçu Rêver le nouveau monde pour être située le long d'un sentier de la place qui jouxte la Gare du Palais. L'œuvre sera formée de quarante chaises représentant un portrait de la société et les rapports entre les individus. Les quarante chaises porteront quarante fragments de textes de quarante poètes écrit entre le premier jour de la fondation de Québec et aujourd'hui. L'artiste : Michel Goulet Artiste sculpteur né à Asbestos au Québec, Michel Goulet vit et travaille à Montréal. Il est considéré comme l'une des figures marquantes de sa génération en sculpture. Son travail a fait partie de nombreuses expositions importantes dans plusieurs lieux prestigieux au Canada et à l'étranger dont au Musée d'art contemporain de Montréal, au Musée national des beaux-arts du Québec et au Centre international d'art contemporain. Reconnu pour sa contribution indéniable à l'art public ici et à l'étranger, il a créé plus de vingt œuvres permanentes depuis vingt-cinq ans. Il était en 1990 le premier artiste canadien invité par le Public Art Fund à montrer une œuvre publique sur Doris Freedman Plaza, à New York et, la même année, la Ville de Montréal lui commandait Les Leçons singulières, une œuvre phare de l'art public pour la Place Roy et le belvédère du Parc Lafontaine. En 2000, il a réalisé, en collaboration avec Réal Lestage, urbaniste et Julie St-Arnault, architecte paysagiste, Le Jardin des curiosités, intégré au Jardin de Montréal, sur le Belvédère Abbé Larue à Lyon. En 2002, il inaugurait Fair Grounds, une œuvre permanente commandée par la Corporation Tridel, à Toronto. Il participait en 2003 au Vancouver International Sculpture Project et en 2006 à la Biennale d'art contemporain du Havre, en France. Il a représenté le Canada à la Biennale de Venise en 1988, considéré comme le plus grand événement international en art contemporain. Michel Goulet est lauréat du Prix Paul-Émile-Borduas, la plus haute distinction accordée par le Gouvernement du Québec, à un artiste en arts visuels. Le concours Le Bureau d'art public de la Ville de Montréal a tenu l'été dernier un concours par avis public à l'intention des artistes professionnels résidant dans la ville de Montréal. Les trois finalistes : Marie-France Brière, Michel Goulet et Gilles Mihalcean ont été désignés par un jury de sélection dont six des sept membres provenaient de Québec. Ce jury réunissait Mme Line Ouellet, directrice des expositions et des publications, au Musée national des beaux-arts du Québec, Mme Francine Chainé, directrice du programme de maîtrise en arts visuels à l'Université Laval, Mme Nicole Catellier, muséologie, directrice de Cinémanima, M. Jean-Pierre Morin, sculpteur, M. David Naylor, professeur au département d'arts visuels de l'Université Laval, Mme Josée Bonneau, responsable de l'art public au Service de la culture de la Ville de Québec et de Mme Francyne Lord, commissaire à l'art public de la Ville de Montréal. SOURCEhttp://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=65,106529&_dad=portal&_schema=PORTAL&_piref65_263689_65_106529_106529.next_page=htdocs/portlet/communiques/fr/detail.jsp&_piref65_263689_65_106529_106529.id=9207&annee=2007&mois=12
  11. Sur Jeanne-Mance: [video=youtube;mAHF8QsSu-I]http://www.youtube.com/watch?v=mAHF8QsSu-I&feature=share&list=UUCm3eAbiTKAowAPMpSdd1Xg
  12. Les faits saillants du comité exécutif du 29 mars 2011 Montréal, le 31 mars 2011 - Le président du comité exécutif et maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, présente un compte rendu des principales décisions prises par le comité exécutif (CE) lors de la séance du mardi 29 mars 2011. .... • le concept d'aménagement, l'élaboration des plans et devis et le lancement d'un appel d'offres public pour la réalisation des travaux (MBAM). Le projet d'aménagement prévoit le verdissement de l'environnement de la rue Sherbrooke et de l'avenue du Musée ainsi que l'intégration d'œuvres d'art, prêtées par le Musée, sur le domaine public le long de l'avenue du Musée et de la rue Sherbrooke. En créant un aménagement urbain distinctif autour du complexe muséal, la Ville de Montréal est heureuse de soutenir le MBAM dans son important projet d'expansion. ... http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=16184&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques
  13. Le maire Gérald Tremblay et la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, ont inauguré lundi l’œuvre «Give Peace a chance» en l’honneur de la célèbre chanson de John Lennon écrite lors de son bed-in à Montréal avec Yoko Ono en 1969. Située à proximité de l'entrée Peel du parc du Mont-Royal, l’œuvre d’art public est la création de l'artiste Linda Covit et de l'architecte Marie-Claude Séguin et elle «évoque la diversité culturelle de Montréal et symbolise l'intégration de l'être à son milieu et au monde.» L'oeuvre est composée d'environ 180 dalles en pierre calcaire alignées côte à côte sur le sol plat et sur lesquelles est inscrite, en 40 langues, la phrase «Give Peace a Chance». Les deux politiciens étaient enchantés par l’œuvre d’art qui, selon eux, enrichit les espaces publics et permet le rayonnement de la culture des artiste d’ici. «Intégrer une œuvre d'art au paysage d'une ville, c'est en rehausser son cachet, mais c'est aussi améliorer la qualité de vie des citoyens qui, au quotidien, profitent d'un musée à ciel ouvert. [Elle] vient renforcer la valeur artistique et patrimoniale du mont Royal», a expliqué la ministre St-Pierre. Gérald Tremblay a quant à lui fait savoir que «l'inauguration de cette œuvre est également une belle illustration de l'enthousiasme de nos créateurs à mettre leur talent au profit de l'art public. Il s'agit d'un apport inestimable à la renommée de Montréal comme ville de créateurs et métropole culturelle.» Réaménagement Cela aura pris deux ans et 4 365 000 $ à l’entrée Peel pour faire peau neuve. La nouvelle entrée se distingue par une composition de marches et de pavés de granit recyclés et de murets de calcaire. Rappelons que la ville de Montréal a proclamé en 2004 la semaine du 26 mai au 2 juin «Une Chance à la Paix / Give Peace a Chance» en l'honneur de la visite de John Lennon et de Yoko Ono à pareilles dates en 1969. En chiffres Cette création a coûté 125 000 $ et elle s'ajoute à la collection d'art public de la Ville de Montréal. http://www.journalmetro.com/montreal/article/539252--l-uvre-give-peace-a-chance-inauguree-sur-le-mont-royal
  14. Savez vous qu'est qui c passée avec cette oeuvre d'art devant le complexe desjardins? Merci d'avance
  15. Certains gestionnaires jouent au golf ou collectionnent les oeuvres d'art. C'est plutôt le judo qui inspire Bernard Letendre. Pour en lire plus...
  16. Quels sont selon vous les projets qui ont eu l'impact le plus grand sur la revitalisation d'un quartier ? Pour ma part il y a un projet qui a vraiment transformé une ville toute proche de Montréal, Joliette. La ville est rendue vraiment attrayante, avec sa place publique au coeur du centre-ville, et plus récemment, son nouveau musée d'art. Je crois que le projet de place publique a vraiment entraîné la ville sur une lancée. Avant : (juste un gros parking) Le musée d'art : Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  17. Un petit reportage sur la multiplication des galeries d'art contemporain dans Griffintown... http://video.telequebec.tv/video/12713/la-ruee-vers-l-art-dans-griffintown