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  1. (C'est un vieil article, mais ça résume bien le projet) Un nouveau projet de logements abordables à Laval-des-Rapides Par Claude-André Mayrand Mardi 29 octobre 2013 15:46:30 HAE LAVAL - La Société d’habitation du Québec (SHQ) a dévoilé lundi après-midi les grandes lignes d’un important projet d’habitation de coopérative qui comptera 166 logements et qui sera érigé à proximité du métro de la Concorde, dans le secteur Laval-des-Rapides. Le projet de la Coopérative de solidarité du Bois Ellen, dont les coûts de construction sont évalués à environ 23 M $, sera financé à moitié par la SHQ. La Ville de Laval fournit de son côté 3.5 M $ ainsi que des rabais de taxes pour cinq ans et des ristournes sur les droits de mutation. «Nous prévoyons lancer l’appel d’offres après les vacances Noël et ouvrir le chantier dès avril 2014, affirme Aziz Dennoune, chargé de projet pour le groupe de ressources techniques Réseau 2000+, qui copilote le projet avec la Coopérative de solidarité. On aimerait compléter le projet entre juillet et septembre 2015.» M. Dennoune a parlé du projet comme un besoin pour la communauté. «Si on se fie au bilan de développement de Laval pour la période 2006-2011, il y a un accroissement flagrant au niveau des personnes de 65 ans et plus, des femmes monoparentales et des familles issues de l’immigration, illustre-t-il. Les objectifs de la coopérative sont la solidarité, l’intégration et l’apprentissage par l’implication.» Deux édifices de 13 et six étages seront construits en forme de «L», annexés à un édifice d’un étage qui comptera une cuisine, une salle à manger et une salle communautaire. Des 166 unités, 56 seront destinées aux personnes autonomes et 110 aux personnes en légère perte d’autonomie. Le terrain, une cour à bois de vocation résidentielle depuis peu, propriété de Mandy Ellen, a été acquis en décembre 2011 au montant de 2.2 M $. Volonté de mixité sociale Le député Léo Bureau-Blouin parle d’un projet qui a été construit avec des objectifs de mixité sociale pour ses résidents. «La mixité sociale contribuera à la création d’une richesse où les forces de chacun pourront être utilisées pour le bien-être de tous et cette solidarité intergénérationnelle est une valeur très importante pour notre gouvernement, explique le jeune député de Laval-des-Rapides, qui représentait le ministre responsable de la SHQ, Sylvain Gaudreault, lors de l’annonce. Le futur complexe permettra à des familles et à des aînés d’évoluer dans un environnement de qualité et adapté aux besoins de chacun.» Francine Néméh, directrice générale de la Fédération des coopératives d’habitation intermunicipale du Montréal métropolitain, a profité de l’annonce de lundi pour rappeler l’importance des logements sociaux. «Chaque dollar investi dans le logement social, il y a 2,30 $ injectés dans l’économie, en plus du surplus de flexibilité financière de 152 M $ par année réalisées par le logement social pour les personnes à faibles revenus, sans compter les économies sur l’aide à itinérance, aux handicapés et les services de santé mentale. Nous voulons voir ce genre d’investissement de multiplier», précise-t-elle. Le projet inclut des mesures d’efficacité énergétique novatrices telles qu’un système de récupération de chaleur et un système de préchauffage d’air par l’énergie solaire. http://www.hebdosregionaux.ca/laval/2013/10/29/un-nouveau-projet-de-logements-abordables-a-laval-des-rapides ------- Source : http://fechimm.coop/fr/cooperatives/bois-ellen Il s'agit de la grue qui se trouve à côté du Logix depuis quelques mois déjà. Selon l'article, le projet sera complété cet été. On peut mal juger le design parce que l'image ci-haut est le seul "rendu" disponible. En tout cas, c'est un projet bien situé et doté d'une mission claire.
  2. Nom: 30 St-Jacques Hauteur (étages): 11 étages Hauteur (mètres): TBD Coût du projet: TBD Promoteur: Dev McGill Emplacement Début de construction: TBD Site internet: http://www.devmcgill.com/fr/30-st-jacques-place-d-armes Infos:Cette magnifique image panoramique de la Place d’Armes n’est pas un montage, c’est la réalité et vous pourriez un jour habiter tout juste à côté… Nous sommes fiers de vous annoncer que le promoteur DevMcGill et ses partenaires ont remporté un concours public de la Ville de Montréal leur permettant de donner vie à un nouveau projet de condominiums très attendu, le 30 St-Jacques. Situé sur l’un des très rares terrains vacants et développables du Vieux-Montréal, le 30 St-Jacques est voisin de la Place d’Armes, un secteur qui figure parmi les plus remarquables en Amérique du Nord grâce à son architecture. Environ 150 nouvelles résidences, dotées de commodités enviables, sont prévues sur ce site convoité depuis des années par de nombreux promoteurs. À un coin de rue de la station de Métro Place d’Armes et d’un accès à la ville souterraine de Montréal (RÉSO), les futurs résidents de cette copropriété pourront se rendre sans voiture et à l’abri des intempéries, à des milliers de commerces, services et entreprises. Il s’agit là d’un des rares développements de condominiums de Montréal à s’être vu accorder une note parfaite, soit de 100 %, sur le site Web indépendant « WalkScore.com ». Ce dernier compare l’arrondissement à un réel paradis pour le piéton.
  3. http://www.groupebourgouin.com/cachemire.html Au coeur des Jardins Angora, Les Tours Cachemire est un projet de 80 unités de condominiums qui conjuguent deux vues, l’une sur la tranquillité de la magnifique forêt d’un parc de conservation naturel, l’autre sur Montréal, sa vie culturelle et ses services. --- TERREBONNE, LE JEUDI 11 JUIN 2015 – Le maire de Terrebonne, M. Jean-Marc Robitaille, accompagné des membres du conseil municipal et du président du Groupe Bourgouin, M. Robert Bourgouin, a fièrement procédé jeudi, en fin d’après-midi, à la pelletée de terre inaugurant officiellement les travaux de construction d’un projet résidentiel d’envergure développé par le Groupe Bourgouin au cœur des Jardins Angora. La première des « Tours le Cachemire », un projet de condos, comprendra 84 unités de logement sur 14 étages, dont 6 penthouses.
  4. Combien de ces 20 faits sur Montréal saviez-vous déjà ? Recouverte en 1832, la Petite Rivière St-Pierre sort de terre seulement nous rappeler qu’elle existe encore coupant en deux le terrain de Golf Meadowbrook de Côte-St-Luc. Nous sommes sur une île, vous le saviez ça, mais saviez-vous que Montréal est la plus grande île de l’Archipel d’Hochelaga qui en compte environ 325? Montréal est la ville soeur de 21 autres villes internationales dont Hiroshima, Amsterdam, Lyon et Milan. La plus longue rue de l’île est le Boulevard Gouin qui longe la rive nord mesure 50km. L’Hôtel Reine-Élizabeth se devait de nourrir votre cheval gratuitement si vous y louiez une chambre pour la nuit. Cette loi n’a été renversée qu’en 1998. Notre Mont-Royal, partie des Collines Montérégiennes, a trois sommets, Le sommet du Mont-Royal (234m), le Sommet D’Outremont (211m) et la Colline Westmount (201m). À sa dernière expansion en 1933, l’Édifice Sun Life sur Metcalfe était le plus grand building de tout l’Empire Britannique. Il fut le plus grand édifice de Montréal jusqu’à la construction de la Place Ville-Marie. Parlant de la Place Ville-Marie, le gyrophare tout en haut prend 28 secondes pour faire un tour complet et s’éteint à minuit-trente à chaque nuit. Le gyrophare est la propriété de la Banque Royale du Canada. Mettons fin à un mythe ici, les « Tours Eiffel » qui couronne le Pont Jacques-Cartier ne sont pas un cadeau de la France et leur similitude n’est qu’une coïncidence. Fin d’un autre mythe. Même si à la base le Mont-Royal à un coeur fait de magma solidifié nommé gabbro, le Mont-Royal n’est pas un volcan. Les cimetières de Montréal comptent 12 des 1514 victimes du Titanic La Station de Métro St-Michel n’est techniquement pas encore terminé et est la seule station qui ne peut pas recevoir une rame complète de neuf voitures. Puisque nous parlons de transport en commun. La ligne d’autobus avec le plus grand achalandage est la ligne 121 Sauvé/Côte-Vertu avec en moyenne 37 000 passagers du lundi au vendredi. La première voiture de Montréal arriva dans nos rues le 21 novembre 1889 et elle était la propriété de M. Dandurand. Dans le même ordre d’idée, la première victime d’un accident automobile fut Antoine Toutant frappé en traversant la rue le 11 août 1906. Montréal a plusieurs sièges sociaux, dont celui d’un des sites web le plus visité sur le web, Brazzers (et ne faites pas semblant que vous ne savez pas de quoi je parle). Montréal fût la capitale fédérale de 1844 à 1849. Il tombe sur notre belle ville en moyenne 764mm de pluie et 217cm de neige annuellement. Montréal est au 1er rang nord-américain pour le nombre d’étudiants universitaires par habitant devant Boston. La Basilique-Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, sur la rue De la Cathédrale est une copie réduite de la Basilique St-Pierre du Vatican. Et finalement, en restant du côté religieux de la métropole. Il y a 152 rues qui portent le nom de « Saint- » ou « Sainte- Écrit pour mon blogue mais partager sans frais avec MTLurb.
  5. http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/363843/epelle-moi-une-ville En 26 lettres, l’exposition ABC : MTL brosse un portrait multiforme de la métropole québécoise à partir de propositions d’artistes et du public Isabelle Paré 13 novembre 2012 Arts visuels Photo : Collection CCA. Don de La fondation Sandra et Leo Kolber. © Olivo Barbieri Né d’un vaste coup de sonde lancé au public en juin dernier par le CCA, ABC : MTL est en perpétuel mouvement, les propositions devant être remplacées périodiquement par de nouvelles d’ici mars 2013. Ici, Le parc d’amusement de La Ronde et le pont Jacques-Cartier, Montréal, 2004, une photographie d’Olivo Barbieri. À RETENIR MTL : ABC, un autoportrait de Montréal Au Centre canadien d’architecture, du 13 novembre 2012 au 31 mars 2013 Un autoportrait de Montréal en 26 lettres ? Cela donne Montréal qui rime avec culte, citoyen, ruelle, soccer et… urgence. ABC : MTL n’est pas une exposition, mais bien une conversation en 3D, une machine à penser la ville imaginée et lancée mercredi par le Centre canadien d’architecture (CCA). Abécédaire échevelé né d’un appel de projets lancé aux artistes et au public, l’exercice accouche d’un portrait-robot de la ville aux cent clochers, à mille lieues des idées reçues et des trappes à touristes. « L’idée n’était pas de faire une exposition, mais d’inventer une façon d’investir l’imaginaire de la ville contemporaine. Ce sont des voix, des conversations sur des moments quotidiens, qui sont appelés à changer au fil des mois », a expliqué hier Mirko Zardini, directeur et conservateur en chef du CCA, pour expliquer la teneur de ABC : MTL, un projet inédit dans le paysage muséal. Oubliez les incontournables icônes, lieux symboliques et autres marqueurs du paysage de l’ancien Hochelaga, l’autoportrait de la ville tracé par ces voix plurielles venues d’ici et d’ailleurs est complètement inopiné. Montréal s’y dévoile en un puzzle d’impressions urbaines, une mosaïque collective s’intéressant autant à l’environnement bâti, aux espaces délaissés, à la vie de ses habitants qu’à ses incongruités quotidiennes. Né d’un vaste coup de sonde lancé au public en juin dernier par le CCA, l’autoportrait urbain en 26 lettres est en perpétuel mouvement, les propositions devant être remplacées périodiquement par de nouvelles d’ici mars 2013. Le but : traduire par une idée le profil physique et social de la métropole et l’incarner dans une lettre. Carte blanche fut laissée aux participants sur les moyens de transposer l’essence de leur ville. Sur les 250 propositions reçues sous forme d’images, de clips, de textes, de performances, de poésies, de plans et plus encore, au moins le tiers est venu du grand public. Dix collaborateurs connus, dont Atelier Big City, Saucier + Perrotte Architectes, DHC/ART, Héritage Montréal, l’ONF et Fonderie Darling, se sont associés de près à cet exercice démocratique « in progress ». Montréal en toutes lettres Si le CCA a sélectionné les 26 premières idées de départ, là s’arrête le contrôle sur le contenu de cette image en mouvement qui a l’allure des forums sur Internet. L’exercice intuitif révèle, et révélera encore, des surprises. L’économie, l’industrie, la corruption sont absentes de cette photo de famille - et pourtant ! Mais de nouvelles idées viendront se greffer au profil de cette métropole dressé à chaud. À terme, 90 projets seront présentés en rotation. « En fait, le résultat est tout à fait cohérent avec le flou actuel qui règne à Montréal. La réponse obtenue du public distille cette impression d’une multitude de visions sans liens entre elles, sans consensus », explique le directeur du CCA. De A à Z Voici en quelques lettres, quelques extraits de cet abécédaire populaire, construit tant par les Montréalais que par le regard de visiteurs de passage. Nicolas Baier, Réminiscence, 2011 DHC/ART, Fondation pour l’art contemporain E comme dans Exil. Avec 30 % d’immigrants, Montréal est devenu une terre d’asile. Cette réalité transpire d’Histoires de vie, un projet vidéo de l’Université Concordia, qui s’immisce dans la vie de quatre Montréalais forcés de quitter leurs pays d’origine en raison de la guerre ou de violation de leurs droits. C comme dans Citoyen. Les policiers casqués ont marqué l’imaginaire des derniers mois. Iconoclaste, la photographe Emmanuelle Léonard campe les policiers de l’anti-émeute de façon humaniste, déboulonnant l’agressivité associée à leur image. L’anti-matricule 728. I comme dans Independent. Montréal est devenue la capitale de la musique Indie, avec l’émergence des Arcade Fire, Grimes, Miracle Fortress, The Dears, Bran Van 3000 et autres icônes de la scène musicale indépendante. Des vidéos de ces divers groupes sont diffusées chaque soir à 17 h au CCA. I comme dans Island. Montagne d’ambitions, tonnes d’inertie. La photo de Gabor Szilasi du slogan « La fierté à une ville », opposé à la zone délaissée sous le pont Jacques-Cartier, est un rappel cinglant de l’immobilisme qui continue de sévir à Montréal. Prise il y a près de 30 ans, cette vue du pont Jacques-Cartier depuis la rue Notre-Dame est en tout point identique à ce que l’on y retrouve aujourd’hui. Gabor Szilasi, Série d’enseignes lumineuses, La Fierté a une ville, Montréal. 1983. CCA Collection. ©Gabor Szilazi M comme dans Montroyalite. Le photographe Robert Burley a saisi avec son objectif une trace de l’unicité géologique de Montréal. Montagne surgie dans la plaine, le mont Royal est formé d’une roche ignée unique appelée la montroyalite. Robert Burley, Roche dans les bois, Mont Royal, 1990. Collection CCA. ©Robert Burley P comme dans Partition. Le collectif Audiotopie présente une partition faite à partir de bruits ambiants recueillis dans les couloirs souterrains de Montréal. L’expérience immersive nous entraîne de la station de métro Square-Victoria à la station Place-d’Armes. Parcours Reso-électro - L'Audiotopie (extrait mp3) S comme dans Soccer. Sport fédérateur entre tous à Montréal, le soccer donnera vie au Complexe de soccer à Saint-Michel. Le projet de Saucier + Perrotte redonnera en sus vie à l’ancien dépotoir Miron, pour en faire un des plus grands parcs de la ville. Mais l’alphabet ne s’arrête pas là. À ce portrait en toutes lettres s’ajoutent conférences et discussions au CCA avec les auteurs de ces vignettes montréalaises. D’autres lettres, et des capitales, viendront s’ajouter en décembre, janvier et février à cette série. Dont C pour Concrete, une sculpture de béton, formée de fragments de bitume récemment tombés de diverses infrastructures montréalaises… Ouille.
  6. Merci à MTLskyline sur SSP !!! NOUVEAU PAVILLON DE MUSIQUE CLIENT: UNIVERSITE DE MONTREAL COÛT : 100 000 000 $ ESQUISSE AVANT-PROJET Conception préliminaire d’un nouveau pavillon pour la faculté de musique dans le cadre du développement du nouveau campus Outremont de l’Université de Montréal. Le projet comprend la réalisation d’un programme fonctionnel et technique préliminaire et la conception volumétrique et technique du bâtiment. Le nouveau bâtiment phare du campus se sépare en deux sections : une première fonctionnelle et rigoureuse qui regroupe les services, les locaux de pratique, les lieux d’enseignement et la bibliothèque. Une seconde section sculpturale et spectaculaire enveloppe les salles de concert et de répétition ainsi que les locaux techniques nécessaires à ces lieux et aux différents groupes de recherche. http://www.leclerc-architectes.com/projets_realises/education/pavillon_musique/
  7. <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16.260000228881836px;">http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/406038/batir-des-tours-porteuses-de-sens Bâtir des tours porteuses de sens </header>19 avril 2014 | Frédérique Doyon | Actualités en société <figure class="photo_portrait left" style="box-sizing: border-box; margin: 0px 10px 0px 0px; float: left; width: 224px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16.260000228881836px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : ArwcheekLa tour Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar</figcaption></figure><section class="retenir retenir_portrait" style="box-sizing: border-box; width: 386px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.2em; background-color: rgb(239, 239, 242); padding: 15px; color: rgb(28, 30, 124); float: left; margin-bottom: 10px;">«Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture</section> Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. «Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber.» Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. «L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements», rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car «la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville?» Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. «La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne?» Au risque parfois de briser le «skyline»plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a «le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. «À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée?» En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. «On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme», dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. «Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain.» «Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout», note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation «Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire.» Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. «Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur.»
  8. Are we living in an asylum in Quebec? What the f..k is wrong with us. We are the laughing stock of Canada, North America...the world, when it comes to construction, corruption and our politicians. Don't get me wrong, all politicians whether in Canada, the U.S.A. , France , England or Russia ... they are all corrupt...but for Christ's sake take a look at the following articles. I was watching Denis Levesque on TVA last night and he and his guests were freaking out...when I saw the report , I honestly did not know whether to laugh like crazy or cry out of f..ck.n rage!! Take a look at this shit!! A picture is worth a thousand words....Judge for yourselves.......It's just not one error, it's all over the province.... For those of you familiar with Jarry Street at St. Michel ...take a look at the poles all along Jarry from St-Michel to Pie IX. They are half cut attached with braces in the middle or the edge of the sidewalk. It's been like that for over ten years for fuck's sake!!!.....Where did we go wrong man.....Heads should roll man...what the Fuck!! Un poteau se trouve en plein milieu du chemin, à l’intersection des rues Victoria et Marleau à Salaberry-de-Valleyfield. TRAVAUX | ROUTES Les poteaux de la honte Le MTQ lance une enquête pour expliquer comment une chaussée a été construite autour d’un poteau SARAH BÉLISLE @ JOURNAL DE MONTRÉAL, PUBLIÉ LE: MARDI 20 NOVEMBRE 2012, 23H11 | MISE À JOUR: MERCREDI 21 NOVEMBRE 2012, 1H42 Le poteau, dont la photo a circulé dans tous les médias hier, se trouvait au beau milieu de la chaussée neuve de la route 251 à Cookshire-Eaton, en Estrie. Il en a été retiré hier. Plusieurs *poteaux occupent l’espace du trottoir sur le boulevard Sainte-Rose, à Laval. Un poteau se trouve à *même un trottoir sur la rue Victoria à Salaberry-de-Valleyfield. «On a l’air d’une gang d’imbéciles à l’échelle du Canada.» C’est ce qu’inspire le poteau laissé en plein milieu d’une chaussée en Estrie à Paul Lewis, professeur titulaire à Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal. Le ministère des Transports (MTQ) s’est d’ailleurs empressé de déclencher une enquête sur cette situation qui est jugée «inacceptable» par l’organisme, assure sa porte-parole. «Il y a une vérification en cours des pratiques internes et des pratiques des mandataires qui ont assuré la vérification du chantier», explique Hélène Beauchesne. En temps normal, «nos procédures habituelles nous évitent ce genre d’événement», ajoute sa collègue Marie-Claude Côté. L’entrepreneur embauché par le MTQ s’est affairé à déplacer un pan de la route 251 de Cookshire-Eaton. La chaussée a ainsi été pavée autour d’un poteau, faute d’attendre qu’Hydro-Québec ne le retire. D’autres cas ont été rapportés au Journal, hier. Le MTQ croit qu’ils ne se trouvent pas sur des tronçons de route dont il a la responsabilité. La photo du poteau en Estrie a fait le tour du pays hier. Le National Post en a fait sa Une titrant : «Corruption is not the only obstacle facing Quebecers» (la corruption n’est pas le seul obstacle auquel les Québécois font face). «C’est surtout la honte qui va leur coûter cher (au MTQ et à Hydro-Québec), poursuit M. Lewis. Selon lui, c’est d’abord et avant tout un problème de communication qu’il n’est pas rare de voir dans les projets de construction. «C’est une situation similaire à celle du boulevard St-Laurent (à Montréal) où on a refait la rue et un mois plus tard, on l’a redéfait pour faire le gaz», illustre-t-il. Le citoyen qui paie «Des aberrations du genre, il y en a souvent. C’est lié à un phénomène bureaucratique», explique Pierre Simard de l’École nationale d’administration publique. C’est d’autant plus regrettable que «c’est inacceptable qu’on bâtisse une route autour d’un poteau puis finalement, c’est le citoyen qui est victime de l’incompétence et le fait que ces grosses bureaucraties-là n’harmonisent pas leurs affaires». En bref, «ça prend juste des gens qui ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez et qui appliquent leur mandat, leur planification sans se poser de question», conclut-il. Des poteaux gênants pour Saint-Jean-sur-Richelieu Par Marie-Eve Maheu | Pour me joindre Vendredi 26 octobre 2012 à 14 h 52 Quatre poteaux électriques sont plantés en plein milieu d’un trottoir nouvellement coulé sur la 1re Avenue, à Saint-Jean-sur-Richelieu. Une erreur embarrassante pour la Ville, qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Depuis un mois, des citoyens réclament des explications à leurs élus. Une enquête interne révèle finalement que c’est un manque de coordination entre l’entrepreneur et le Service des infrastructures qui a mené à ce gâchis. Sylvain Latour, chef de cabinet du maire, reconnaît qu’il s’agit d’un « dossier un peu fâchant ». Maintenant, la solution est de demander à Hydro-Québec de déplacer les poteaux, ce qui sera fait au printemps prochain pour quelques milliers de dollars.Les explications de Sylvain Latour. MONTREAL - An unfortunately positioned utility pole, which gained national notoriety for its position smack in the middle of a rural Quebec highway, is gone. It survived there for two months. Fortunately, all the motorists who drove past it survived, too. No accidents were reported as a result of the bizarre phenomenon of infrastructure planning — or lack thereof. Players involved in the project blamed poor communication for the fact that the pole wasn't removed in time from the path of a newly paved road. The pole ended up there as the result of miscommunication between transport and utility officials following a months-long roadwork project. As late as Monday, officials expressed regret that the pole would have to stay there for a few more days. On Tuesday morning, the lamented landmark was seen in newspapers across the country. By Tuesday afternoon, it had suddenly been removed. A Transport Quebec spokeswoman said late Tuesday that the pole was gone and workers were filling up the hole. The site was located on Highway 251 in a village near Sherbrooke, Que. The problem started when a piece of highway was re-routed to avoid a dangerous curve.
  9. 25 avril 2007 C’est avec une satisfaction bien évidente que le maire Claude Trudel et plusieurs de ses collègues du conseil ont procédé, mardi dernier, à la présentation officielle du complexe Le Sommet de la Rive. Cette résidence pour personnes retraitées fera partie de la famille d’habitations Le groupe Résidences Prestige, géré par Maxera. Le maire de l’arrondissement a tenu à rappeler que ce projet concrétise un engagement pris lors de la dernière campagne électorale et répond aux demandes maintes fois répétées de résidants de Verdun. Lors de la construction du boulevard Gaétan-Laberge, inauguré en septembre 2005, une aire de développement résidentiel avait été dégagée à proximité de cette artère urbaine. C’est donc un emplacement de 6918 mètres carrés qui a été réservé aux fins de cette construction et, après étude des propositions reçues, l’arrondissement a cédé cette propriété au groupe Maxera/Vinac pour la somme de 1 100 000$. En contrepartie, le promoteur s’est engagé à y ériger une résidence répondant aux normes de l’arrondissement et aux besoins des aînés de cette communauté. Dans les précisions qu’il a apportées, le directeur de l’Aménagement urbain, Dany Tremblay a indiqué que ce projet s’inscrivait dans le plan de développement de ce secteur. Dans ce secteur, on retrouvera, au terme des projets, une mixité de logements à prix abordables, de condos et d’appartements pour personnes retraitées. C’est au 3501, boulevard Gaétan-Laberge que cet imposant édifice de dix étages sera construit. L’emplacement de ce complexe de 180 unités est particulièrement bien adapté aux attentes des personnes du troisième âge. Situé à deux pas de l’hôpital de Verdun, il offrira à ses résidants la proximité du fleuve, d’un vaste parc, des pistes cyclables et pédestres et d’une station de métro. Les occupants de ces appartements auront le choix entre une vue sur le fleuve ou une vue sur le centre-ville de Montréal. L’édifice de 10 étages offrira une insonorisation supérieure et un accès contrôlé avec surveillance vidéo. Destiné aux personnes autonomes et semi-autonomes, on pourra y bénéficier d’un service d’infirmière disponible 24 heures sur 24 et d’espaces dédiés, comme une piscine intérieure, un spa et bain tourbillon, une terrasse sur le toit avec vue panoramique, etc. Les résidants du complexe pourront bénéficier d’un ou plusieurs repas par jour inclus dans le forfait qu’ils choisiront. Les appartements de 1-1/2 à 4-1/2 pièces seront pourvus d’une cuisinière et d’un réfrigérateur et les tarifs incluent le chauffage, l’éclairage et la climatisation. Lors de la conférence de presse, M. Armando Pertugia, directeur du projet, a expliqué que cette nouvelle construction porterait à près de 900, le nombre des appartements gérés par le Groupe. La qualité de ses résidences lui a mérité le prix Rose d’Or 2001 et le Cœur d’or 2001 et 2004 de la Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ). Les travaux de construction doivent débuter au début du mois d’août 2007 et les locataires du complexe pourront occuper leurs appartements en 2008. Le bureau de location est présentement situé au 3550, rue Wellington et un appartement-témoin sera bientôt aménagé dans le nouvel édifice, au 3501, boulevard Gaétan-Laberge. Cette maquette permet de bien visualiser l’apparence du complexe Le Sommet de la Rive.
  10. 14 unités d’habitation de petite dimension http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2015-02-10_19h00_FR.pdf CA : 40.10 2015/02/10 Adopter une résolution autorisant la construction d’un bâtimentrésidentiel projeté sur le lot 2 162 250 du côté est de la rue Saint-André, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque Est, en vertu du Règlement sur les projets particuliersde construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble(CA-24-011) -plan d'aménagement paysager général, le tout réalisé par Blouin, Tardifarchitecture-environnement et Version paysage, architectes paysagistes
  11. Tombée sur cet article via le blogue de Gary Lawrence du journal L'actualité Appel à la jeunesse de France désireuse de s’installer au Canada Cette année, ils sont près de 50 000 français grincheux à oser se présenter sur la ligne de départ. 50 000 maudits français, âgés entre 18 et 35 ans, qui n’aspirent qu’à une seule chose : décrocher leur fichu PVT (Permis Vacances Travail) pour découvrir les charmes surcotés de ce Canada de pacotille, poser les premières pierres de ce qui constituera pour nombre d’entre eux la grande aventure d’une émigration qui s’achèvera quelques mois plus tard dans les larmes et le sang. L’adieu à la France, la fin du cauchemar, l’au-revoir parfois définitif à cette terre nourricière dont, confis d’ingratitude, repus d’égoïsme anti-patriotique, ils ne veulent plus entendre parler, pauvre petits pioupious fatigués de vivre dans la désespérance d’une nation qui, pétrie d’immobilisme, figée dans de vieux schémas séculaires, creuse sa tombe et n’attend plus que le coup de grâce pour basculer dedans. 50 000 enfants gâtés qui ne calculent pas leur chance de vivre dans un pays où le Doliprane est presque gratuit, où un état providence les chouchoute et les câline avec la même attention qu’une mère nourricière vis-à-vis de sa tripotée de moutards, où ils ont la possibilité de se loger dans un vingt mètres carrés somptuaire en déboursant à peine moins d’un millier d’euros par mois. Sauf qu’au final, ils ne seront que 6750 à décrocher ce précieux sésame. Les autres seront obligés de retourner à la mine. Franchement, je ne comprends pas bien cet engouement pour le Canada. Ces jeunes gens prétendument las de vivre dans un pays à l’horizon embouché ont-ils seulement conscience qu’ils s’apprêtent à poser le pied dans une contrée où les gens sont heureux de vivre ? Comprennent-ils réellement le sens de cette horrible assertion ? Se rendent-ils compte ce que cela peut signifier de se retrouver ainsi parachuté au sein d’une population versée dans un optimisme béat, perdu au milieu d’une faune d’énergumènes qui ne savent que sourire et passent leur temps à se dire bonjour ou à s’échanger des sourires complaisants ? De vrais culs-terreux qui prennent la peine de remercier le chauffeur de bus d’avoir stoppé leur engin à l’arrêt prévu, qui ne cessent d’afficher en toutes circonstances une affabilité extrême, toujours prompts à défendre la veuve et l’orphelin, jamais fichus de grommeler leur insatisfaction atavique ou de montrer le début d’un soupçon de mécontentement en éructant une palanquée d’injures ? Imagine-t-on un seul instant le choc culturel que cela peut représenter ? Sans oublier l’implacable flexibilité du monde du travail, la retorse capacité des employeurs à vous juger non pas sur la liste de vos prétendues qualités affichées sur votre CV mais bien plus sur vos réelles aptitudes à accomplir le travail demandé, cette outrecuidance insupportable à vous accepter tels que vous êtes, noirs, arabes, auvergnats sans jamais se soucier de vos origines. Le Canada n’est pas le paradis qu’il prétend être. Il faut débourser des sommes folles pour déguster un ersatz de fromage, être prêt à se farcir des baguettes de pain aussi appétissantes que des sushis polonais, déguster des vins aussi gouleyants à boire que des citronnades norvégiennes, s’empiffrer de burgers indigestes ou de poutines écœurantes. Etre dérangé au restaurant toutes les deux minutes par l’intervention inopinée d’une serveuse vous harcelant de demandes intempestives et incongrues ” Ca vous plaît ? “, “ La cuisson vous convient ? ”, ” Besoin de rien d’autre ? “ quand elle ne vient pas vous remplir à ras bord votre verre d’eau tout en vous adressant un grand sourire enjôleur. Etre confronté à une administration des plus sadiques qui écoute vos récriminations sans jamais s’emporter ou élever la voix, devoir se frotter à des entreprises de service public qui comprennent vos attentes et se mettent en quatre pour les satisfaire, être contraint de marmonner un “ très bien, merci ” à votre caissière de supermarché qui ne manque jamais une occasion de vous demander ”comment se passe votre journée jusqu’à présent” ? Un véritable voyage au bout d’un enfer climatisé placé sous le sceau de la tranquillité de vivre. Une plongée radicale au cœur d’une société émolliente à souhait où les enfants sont heureux d’aller à l’école, où l’on pratique le bénévolat animé de la seule volonté de contribuer à rendre la vie meilleure, où l’on ne cesse de promouvoir le respect de chacun, de ses traditions, de ses coutumes, de son mode de vie, afin de vivre ensemble dans la concorde et l’harmonie. Vouloir émigrer de France au Canada, c’est comme désirer d’échanger son valeureux pitbull contre un indolent Saint-Bernard. C’est renoncer à exister en s’opposant. C’est consentir à penser que finalement l’homme est bon par essence. Une horreur existentielle. Jeunesse de France, ne pensez pas que l’herbe est plus verte au Canada que dans l’hexagone. Elle est juste mieux entretenue.
  12. Moins d’un million de dollars par mine par Michel Pepin publié le 1 mai 2015 à 17 h 24 Il y a parfois des chiffres qui parlent plus que les mots et plus que toutes les promesses. Par exemple, il y a CE chiffre, 23 650 000, qui en dit plus long que tous les Plan Nord de ce monde. Ce chiffre représente le nombre de dollars que les propriétaires des 24 mines en exploitation au Québec ont versés en redevances en 2013-2014 selon les comptes publics du Québec. C’est moins d’un million de dollars par mine, en moyenne. Oui, c’était une mauvaise année, les prix des minerais étaient bas et les minières ont donc réalisé très peu de profits. Néanmoins, cela n’a pas empêché ces entreprises de retirer pour au moins 7 milliards de dollars en minerais du sous-sol québécois. De ces 23 millions de dollars, il pourrait être déduit les coûts d’administration au ministère pour le secteur des mines (plus de 15 millions de dollars). Il pourrait être aussi pris en compte le coût des 723 sites miniers abandonnés qui devront être réhabilités par l’État. Une facture de 800 millions de dollars est évoquée sur le site du ministère. Les crédits d’impôt relatifs aux ressources et les avantages fiscaux reliés aux actions accréditives ne sont pas pris en compte dans ce calcul. Dans son rapport de 2009, le vérificateur général révélait que ces dépenses fiscales représentaient une somme plus importante que l’ensemble des redevances minières. Rien n’indique, au contraire, que la situation était différente en 2013-2014. En revanche, il est vrai qu’il y a eu une année (2011) où 300 millions de dollars ont été recueillis en redevances minières, alors que la pelletée de minerai de fer valait trois fois celle d’aujourd’hui. Toutes ces données n’ont pas refroidi l’enthousiasme du premier ministre Couillard qui a évoqué, sans la moindre gêne, la priorité que représente le développement durable dans le cadre du dévoilement de sa version du Plan Nord. Il n’est pas facile d’imaginer le caractère durable du développement minier, une activité qui consiste à extraire une ressource qui ne peut se renouveler. Tout cela confirme que la vision de Québec pour le développement des ressources minières repose surtout sur la création d’emplois et l’activité économique que cela peut générer en région. Toutefois, la Caisse de dépôt et placement et Investissement Québec possèdent des participations dans certains projets (la mine d’or Osisko à Malartic et le projet de mine de diamants Renard de Stornoway) qui pourraient se révéler profitables. Car, si en apparence, Québec a reçu moins d’un million de dollars par mine, en réalité, il n’a même pas reçu « une cenne la tonne », comme on disait du temps de Duplessis. En fait, en 2013-2014, le gouvernement du Québec a payé les compagnies minières pour exploiter son sous-sol, qui elles, malgré la baisse des prix par rapport à 2011, ont accéléré la cadence de production et ont extrait davantage de fer, de nickel, de cuivre et d’or en 2013-2014. Si tout va bien, ce sont 65 millions de dollars que les Québécois recevront en 2014-2015 en redevances minières. En échange de 7 milliards de dollars de ressources. Si tout va bien. http://blogues.radio-canada.ca/politique/2015/05/01/moins-dun-million-de-dollars-par-mine/
  13. Destination Montréal : cosmopolite, gastronomique et culturelle. À l’approche de son 375e anniversaire – elle le fêtera en 2015 – , la ville de Montréal s’affiche comme toujours plus cosmopolite, gastronomique et culturelle. Une ville ouverte et accueillante pour un nombre croissant d’Européens, et surtout de Français, qui s’y plaisent et n’en repartent plus. Aujourd’hui, ils seraient environ 140 000 à apprécier son mode de vie dynamique et décontracté. En matière d’investissements, les Français auraient d’ailleurs surpassé les Américains en 2011, jusqu’alors partenaires principaux des Canadiens. Il faut dire que l’économie montréalaise, fondée sur les technologies de pointe et le savoir, est forte et stable. Ce qui rassure et séduit. Alors, sous l’impact des voyageurs d’affaires, la plus grande ville francophone après Paris développe son hôtellerie, multipliant rénovations et ouvertures. http://www.voyages-d-affaires.com/economie-tentation-montreal-8096 http://www.voyages-d-affaires.com/interview/l-aerospatiale-doit-rester-une-source-creation-richesse-suzanne-benoit-aero-montreal-8097 http://www.voyages-d-affaires.com/montreal-terre-d-accueil-douce-nouvelle-france-8098 "Les relations de travail sont beaucoup moins pesantes" François Boscher, BDG Law. François Boscher est avocat pour le cabinet BDG Law. Pourquoi avoir choisi de venir travailler à Montréal ? François Boscher — Après des études de droit à Tours, j’y ai exercé la profession d’avocat jusqu’en 1992. Puis je suis parti. J’avais le sentiment que l’évolution des mentalités et la situation économique en France laisseraient peu de place à l’initiative individuelle et rendraient l’exercice d’une profession libérale difficile. Aussi ai-je noué des relations avec un cabinet d’avocats montréalais. Quels sont les avantages d’une immigration en termes professionnels ? F. B. — La France est un pays de paradoxes qui regorge de talents entrepre- neuriaux, mais qui sont découragés par l’application de réglementations désuètes et complexes. Au Canada, les relations de travail, l’administration entre autres, sont beaucoup moins pesantes, bien que le système de protection sociale soit tout à fait décent. L’initiative privée y est respectée et encouragée. Quels conseils donneriez-vous aux Français souhaitant venir s’installer à Montréal ? F. B. — Essayer, lors de différents séjours, de nouer des contacts afin de comprendre les mentalités. Les Québécois sont d’un abord facile, mais les choses peuvent être différentes dans le cadre du travail. En outre, les Nord-Américains protègent beaucoup leur “espace familial”. Ils sont naturellement chaleureux et le premier contact est très facile ; en revanche, cela ne signifie pas qu’une relation étroite et profonde puisse s’installer. Cependant, le Québec favorise l’immigration franco- phone et propose des programmes spécifiques avec la France pour encourager les échanges, notamment dans le domaine universitaire. http://www.voyages-d-affaires.com/hotellerie-montreal-nouveau-depart-8100 Rencontre avec Olivier Chavy, groupe Hilton 4/04/2013] Olivier Chavy est le directeur international des lignes Luxury et Lifestyle du groupe Hilton pour l’Asie-Pacifique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique Pourquoi l’arrivée d’un Waldorf Astoria à Montréal ? Olivier Chavy – Montréal est une ville culturellement riche, à la pointe du design, des arts et de la gastronomie. Comme Vancouver et Toronto, Montréal est un lieu clé dans l’expansion de Waldorf Astoria et de Conrad, les marques luxe du groupe Hilton, avec pour toile de fond notre ambition de rester la chaîne hôtelière de luxe qui se développe le plus rapi- dement au monde. En nous implantant à Montréal, nous espérons y apporter un nouveau standard de luxe et de services hôteliers. Quelles nouveautés le Waldorf Astoria apportera-t-il à la scène hôtelière montréalaise ? O. C. – Grâce à un très haut niveau de services, chacun de nos hôtels offre une expérience inégalable. Mais c’est aussi son emplacement sur la rue Sherbrooke, son architecture, ses restaurants et son atmosphère qui feront du Waldorf Astoria Montréal un lieu d’exception. L’hôtel devrait disposer de 250 chambres et résidences, ainsi que de 1 400 m2 d’espaces de réunions, d’un spa et de plusieurs restaurants. Y a-t-il de nouveaux projets de Waldorf Astoria en Amérique du Nord et ailleurs ? O. C. – Depuis 2006, nous sommes passés de cinq à 20 hôtels dans le monde, dont le Trianon Palace, à Versailles. Ces derniers mois, la marque s’est développée à un rythme sans précédent et plusieurs propriétés exceptionnelles ont ouvert, notamment à Chicago et Berlin. Cette expansion va continuer en 2013, avec des ouvertures à Ras Al Khaimah, Amsterdam, Jérusalem, Panama, Dubaï ou encore Pékin. http://www.voyages-d-affaires.com/interview/rencontre-olivier-chavy-groupe-hilton-8101 http://www.voyages-d-affaires.com/interview/l-esprit-des-lieux-montreal-nathalie-bondil-8102 http://www.voyages-d-affaires.com/montreal-guide-pratique-et-bonnes-adresses-8104
  14. http://projetmontreal.org/communiques/le-quartier-bonaventure-une-solution-a-lexode-des-familles-montrealaises/ Le Quartier Bonaventure : Une solution à l’exode des familles montréalaises 11 juin 2013 Le chef de Projet Montréal et aspirant maire, Richard Bergeron, a dévoilé aujourd’hui le projet Quartier Bonaventure, un nouveau quartier susceptible d’accueillir 7 000 ménages à deux pas du centre-ville. La démolition complète de l’autoroute Bonaventure permettra de réaliser le plein potentiel de cette localisation véritablement d’exception. « La réalisation du Quartier Bonaventure représente une opportunité inégalée, d’une part, d’intercepter 7 000 ménages qui autrement s’exileraient en banlieue et, d’autre part, de compléter de façon cohérente et magnifique le redéveloppement de la frange sud-ouest du centre-ville », a déclaré d’entrée de jeu, Richard Bergeron. Rétention des familles à Montréal Pour que les familles choisissent de rester à Montréal, nous avons comme défi de construire, annuellement, entre 5 000 et 8 000 logements supplémentaires sur notre territoire. La rétention des familles à Montréal passe aussi par l’offre d’un cadre de vie complet. C’est là que la Ville de Montréal peut jouer un rôle actif, en s’assurant de la présence d’une école à distance de marche, de parcs, d’espaces de loisirs, d’offre commerciale à proximité. Le tout traversé par du transport collectif efficace et attrayant. Il faut également s’assurer que le tout soit financièrement accessible aux jeunes familles. « Il est très important de mettre en place une offre de transport collectif attrayante et efficace au tout début de la construction d’un nouveau quartier. Car à défaut de constater la présence d’une telle offre de transport collectif, les promoteurs immobiliers n’auront d’autre choix que de prévoir autant d’espaces de stationnement qu’ils construisent de nouveaux logements, ce qui change la personnalité même du quartier et dégrade substantiellement l’accessibilité financière pour les ménages visés. C’est ce que l’on constate présentement dans Griffintown, la promesse faite par l’administration montréalaise d’y amener le tramway au plus tard en 2010 n’ayant pas été tenue », a expliqué Richard Bergeron. Renaissance de Goose Village L’ouverture du canal Lachine, en 1825, a rapidement fait de ses rives le cœur industriel du Canada. Dans la foulée, de nombreux quartiers ouvriers furent érigés à proximité immédiate des nouvelles usines, que ce soit à Griffintown, à Saint-Henri ou à la Pointe-Saint-Charles. Goose Village, situé au sud du bassin Peel, fut l’un de ces quartiers. En 1964, la construction de l’autoroute Bonaventure a entraîné la démolition complète de Goose Village. À la faveur de l’émergence du Quartier Bonaventure, nous proposons de recréer à l’identique la trame de rue du Goose Village historique. Pour ce qui est de la typologie construite, nous proposons pour ce secteur, qui constituera le cœur même du Quartier Bonaventure, de recourir à la forme plex en rangée sur quelques étages typique des quartiers anciens de Montréal, comme ceux qui constituent encore aujourd’hui l’essentiel du Plateau Mont-Royal, de Saint-Henri, d’Hochelaga, du Vieux-Rosemont et de nombreux autres quartiers. « L’histoire du développement de Montréal est riche et contribue à l’identité montréalaise. Il est essentiel que, dans la planification des nouveaux quartiers, nous fassions un effort supplémentaire de mémoire afin de préserver cet héritage historique », a ajouté Richard Bergeron. Réaliser le plein potentiel du plus beau et du plus vaste terrain vacant du centre-ville de Montréal En plus de permettre au bassin Peel et à ses abords de réaliser leur plein potentiel de beauté et d’attractivité, la disparition complète de l’autoroute Bonaventure réserve une surprise de taille : la création d’un terrain de 28 000 m2 entièrement libre de toute construction, à l’exception d’un bâtiment patrimonial, qui ne pose pas problème, et propriété de la Ville de Montréal dans une proportion de 88 %. Donnant directement sur le bassin Peel, quatre fonctions peuvent être envisagées pour ce terrain : en faire un parc, y accueillir jusqu’à 1 000 logements supplémentaires, y loger un grand équipement récréo-touristique, tel un musée ou une salle de concert, y construire un grand équipement sportif, tel un futur stade des Expos. « Pour l’heure, la discussion est ouverte. J’espère que ce terrain sera évalué pour le groupe Projet Baseball Montréal », a renchéri Richard Bergeron. Le Quartier Bonaventure est un des jalons de la plate-forme que Richard Bergeron et Projet Montréal proposeront aux Montréalais pour l’élection de novembre 2013. « Montréal ne doit pas baisser les bras devant le succès du modèle de développement des banlieues. Le Quartier Bonaventure propose la mise en œuvre d’une réponse résolument urbaine aux besoins des Montréalais et Montréalaises. Montréal demeure une ville d’avenir. Nous sommes encore capables de grandes choses. Prouvons-le », a conclu Richard Bergeron. Pour consulter le document explicatif du projet Quartier Bonaventure, cliquez ici. http://projetmontreal.org/wp-content/uploads/documents/document/DOCUMENT_BONAVENTURE_3web.pdf Source : Ville de Montréal – Cabinet de la 2e opposition Renseignements : Catherine Maurice, Attachée de presse de la 2e opposition, 514 872-3153 / 514 601-5542, [email protected]
  15. Projet de construction d’un immeuble de trois étages abritant du logement social sur un terrain situé au 4985, rue Buchan requérant l’adoption d’un règlement en vertu de l’article 89, paragraphe 4 de la Charte de la Ville de Montréal. Avis est donné que, lors de sa séance ordinaire tenue le 3 décembre 2012, le conseil d’arrondissement a demandé au conseil d’agglomération d’adopter un règlement en vertu de l’article 89, paragraphe 4 de la Charte de la Ville de Montréal (L.R.Q., c. C-11.4) autorisant la construction et l’occupation d’un immeuble résidentiel de trois étages destiné aux personnes ayant besoin d’aide ou d’hébergement, abritant également des activités communautaires. Ce type de règlement n’est pas susceptible d’approbation référendaire. Le projet de construction comporte les caractéristiques suivantes : • la démolition du bâtiment existant et son remplacement par un bâtiment de trois étages abritant environ 44 logements sociaux; • l’aménagement des espaces à des fins communautaires au sous-sol et au rez-de-chaussée; • aucune unité de stationnement n’est fournie.
  16. Économie québécoise Les ministres Bachand et Gignac se font rassurants Agence QMI 11/08/2011 11h34 QUÉBEC – Le gouvernement du Québec ne s’en fait pas pour l’économie de la province, malgré la croissance anémique aux États-Unis et en Europe, et les secousses boursières partout sur la planète. «L’économie québécoise va bien», a affirmé le ministre des Finances Raymond Bachand lors d’un point de presse jeudi matin à Québec. Il a mentionné que les prévisions de croissance 2 % pour cette année «sont maintenues», mais qu’il faudra réviser les chiffres pour l’an prochain en raison des nuages qui s’accumulent dans le ciel économique un peu partout dans le monde. Raymond Bachand a souligné que le taux de chômage est près d’un creux historique dans la province et que les investissements et la consommation demeurent soutenus. Les exportations se maintiennent, selon le ministre des Finances. Il a affirmé que cette bonne performance est notamment due au plan de contrôle de la dette qui prévoit un retour à l’équilibre budgétaire en 2013-2014. Le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Clément Gignac, s’est toutefois dit «préoccupé par la situation américaine», mais il a rappelé que le «boom en Asie nous aide». Les deux ministres ont souligné qu’il faut faire la distinction entre la bourse et l’économie. Selon eux, l’économie peut croître malgré des chutes boursières. Rendement de la Caisse de dépôt et placement Le ministre Bachand ne s’est pas montré préoccupé à propos du rendement de la Caisse de dépôt et placement. «Je n’ai pas d’inquiétudes sur le rendement de la Caisse de dépôt», a-t-il dit. Selon lui, les dirigeants du bas de laine des Québécois ont adopté «un plan de gestion du risque costaud» qui le protège davantage de la volatilité boursière qu’en 2008, lors de la dernière crise financière mondiale. La Caisse doit divulguer ses résultats pour les six premiers mois de l’année plus tard en août.
  17. La solution: armer les étudiants, estime le lobby des armes à feu Alexandre Sirois «Un troupeau de moutons.» C’est l’image qui vient à l’esprit de Philip Van Cleave lorsqu’il pense aux étudiants qui ont été froidement abattus par Cho Seung-hui lundi matin en Virginie. Des moutons parce qu’ils étaient tous désarmés et donc «impuissants», explique cet informaticien quinquagénaire, président d’un des principaux groupes du lobby des armes à feu de cet État, la Virginia Citizens Defense League. «Parmi les étudiants enfermés qui ont été exécutés, si un seul avait eu une arme à feu, le dénouement aurait pu être complètement différent», soutient M. Van Cleave. Or, la Virginie a beau être un des États américains où le contrôle des armes à feu est le moins sévère, les étudiants armés ne peuvent pas se présenter sur les campus universitaires. Même s’ils ont un permis de port d’armes. «Nous pensons que c’est inacceptable. La vie est précieuse et on doit permettre aux gens de protéger la leur», dit M. Van Cleave, dont le téléphone ne dérougit pas depuis la fusillade. Le message à retenir de cette tragédie est d’ailleurs à son avis très simple : c’est que «le contrôle des armes à feu ne fonctionne pas». C’est pourquoi le lobby des armes à feu en Virginie compte accroître ses pressions pour que les étudiants âgés de 21 ans et plus puissent porter une arme sur les campus, moyennant l’obtention d’un permis. Cela fait d’ailleurs deux ans que ces militants tentent de convaincre les politiciens de l’État d’adopter un projet de loi à cet effet. Par deux fois, cependant, ce projet de loi n’a pu franchir le cap du sous-comité parlementaire. Les organismes en faveur du contrôle des armes à feu vont donc vraisemblablement continuer à s’arracher les cheveux en Virginie. Un État conservateur qui a voté à deux reprises pour le républicain George W. Bush et qui figure bon deuxième – derrière le Texas – quant au nombre de détenus exécutés ces dernières années. Un État où on ne vérifie pas les antécédents des acheteurs d’armes à feu si la transaction est conclue lors d’un « gun show », par exemple. Et un État où il y a bien peu de restrictions à l’achat d’armes de poing comme celles utilisées par Cho Seung-hui. Pas besoin de permis pour en acheter une. Ni de formation particulière. Pour ce qui est du pourcentage d’armes achetées dans un État particulier et utilisées par la suite lors de crimes, la Virginie se classe d’ailleurs parmi les meneurs, selon une étude citée hier par le réseau ABC. Ce laxisme ne serait-il pas plutôt à la source de carnages comme celui de lundi, comme l’affirment plusieurs tenants du contrôle des armes à feu ? Pas du tout, estime M. Van Cleave. «Si vous avez l’intention de blesser ou de tuer quelqu’un, vous ne vous préoccupez pas des lois. Vous allez trouver une arme à feu. Les criminels peuvent en obtenir comme ils peuvent obtenir du crack ou de la cocaïne n’importe où même si c’est totalement illégal», dit-il. «Il va la voler, l’acheter sur le marché noir ou même la fabriquer, poursuit-il. Vous pouvez en faire une avec un stylo. Ce n’est pas une bombe atomique, c’est quelque chose de très simple à faire avec quelques outils. Des criminels le font.» Sans surprise, M. Van Cleave se dit «très découragé» par les lois canadiennes sur le contrôle des armes à feu. «Il y a des fous chez vous aussi ! C’est pourquoi on devrait permettre aux Canadiens de se protéger, lance-t-il. Le gouvernement devrait vous faire confiance à ce sujet.» _____________________________________________________________ QUEL CON ! ! ! wow, c'est triste..... ils devraient avoir honte.....ils veulent juste s'en mettre pleins les poches..... moi aussi je me suis dit que c'était dommage qu'un élève n'ait pas eu une arme sur lui à ce moment là pour tuer le tireur fou....mais ça n'a pas de sens, immaginer une classe avec des éleves armés....c'est pas moi qui voudrait être prof....