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  1. MARTIN JOLICOEUR . les affaires.com . 17-10-2013 (modifié le 17-10-2013 à 09:40) Un autre hôtel du centre-ville de Montréal, l’Hôtel du Fort, fermera ses portes à la fin du mois pour être transformé en un nouveau complexe de condominiums. GMI Hospitality, gestionnaire de l’hôtel en activité depuis 21 ans, justifie sa décision par des difficultés financières. «Le secteur de l’hôtellerie fait face à des pressions économiques et nous n’avons pas été épargnés», a expliqué, par voie de communiqué, la présidente de GMI, Lori Polacheck. L’entreprise à capital fermé a décidé de convertir l’hôtel montréalais, situé au 1 390 rue du Fort, en un nouveau projet d’habitations en copropriété. Un autre... qui s’ajoutera à la kyrielle d’autres projets déjà promis et en cours de réalisation dans le même quadrilatère de l’ouest du centre-ville. Par la voie de son porte-parole, GMI s’est refusé à toute précision en ce qui a trait au nombre d’unités de condominium prévues, aux montants d’investissement, de même qu’à la catégorie de construction visée. Parle-t-on, par exemple, de condominium pour premiers acheteurs, ou encore de résidence pour millionnaires? «Impossible de vous en dire d’avantage, s’est excusé le porte-parole, Jonathan Goldbloom. Une annonce sera faite à ces propos dans le prochains mois.» ... (lire l'article au complet) [sTREETVIEW]https://maps.google.com/maps?q=Hotel+du+Fort,+Fort+Street,+Montreal,+QC,+Canada&hl=en&ll=45.490983,-73.58075&spn=0.006385,0.011716&sll=45.492864,-73.580364&sspn=0.006385,0.011716&oq=hotel+du+For&t=h&z=17&layer=c&cbll=45.491777,-73.581371&panoid=0dUOnm19ssXkAC8X9CU37w&cbp=12,179.82,,0,-17.47[/sTREETVIEW]
  2. La Charte de la laïcité néfaste pour l’économie Le 20 janvier 2014 à 16h17 | Carl Renaud / Argent La Charte de la laïcité, proposée par le gouvernement Marois, pourrait être néfaste pour l’économie du Québec car elle risque d’éloigner des investisseurs étrangers. C’est ce qu’a indiqué l’homme d’affaires Pierre Boivin, président de la firme d’investissement Claridge, en marge d’une allocution prononcée à Montréal. L’ancien président du Canadien de Montréal a expliqué que les entreprises internationales se penchent, entre autres, sur le climat social d’une région avant de choisir d’y investir. Les investisseurs veulent savoir s’ils se trouvent dans une société ouverte et tolérante pour s’assurer que leurs employés seront bien traités. «On a pas les moyens de se mettre des barrières ou des irritants. Présentement, nous devrions être très ouverts et à l’attaque pour aller chercher des investissements étrangers», a dit M. Boivin, précisant que l’instabilité politique et fiscale peut aussi repousser les investisseurs. L’homme d’affaires déplore que le Québec soit entrain de s’embourber dans un débat qui n’a pas sa raison d’être. «Ce n’est pas un problème sérieux. Ce n’est vraiment pas une priorité pour Montréal et pour le Québec», a-t-il exprimé, soulignant qu’une solution moins radicale permettrait à tous de vivre en harmonie. Pierre Boivin était l’invité du Cercle canadien de Montréal, lundi. Il a présenté une allocution portant sur l’état des économies montréalaise et québécoise. Dans le cadre de sa présentation, M. Boivin a exprimé que Montréal et le Québec doivent rapidement prendre des décisions difficiles pour arrêter leur déclin face aux autres grandes villes et provinces du pays. Le Québec est lourdement endetté et il attire très peu d’investissements privés par rapport à des provinces comme l’Alberta ou l’Ontario. Comme la population vieillit, il y aura bientôt moins de Québécois sur le marché de travail, ce qui affectera la croissance économique. Et en plus, les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres avec un revenu disponible moyen par habitant de seulement 24 700$. L’une des solutions de M. Boivin est de miser sur l’immigration et d’attirer au Québec des Canadiens d’autres provinces. Actuellement, ce sont plutôt des Québécois qui désertent vers d’autres régions du pays. Environ 12 000 Québécois sont partis vers l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique, au cours de la dernière année. Comme plusieurs personnalités du monde des affaires, Pierre Boivin estime que le Québec doit se résoudre à exploiter ses ressources pour améliorer son sort. «Si les réserves d’hydrocarbures, de pétrole et de gaz, sont aussi importantes que les experts le pensent, on doit les utiliser pour créer de la richesse et payer la dette», a-t-il dit. Il est convaincu que le destin de Montréal et du Québec peuvent changer. Selon-lui, il suffit d’avoir un bon leader, des gens d’affaires mobilisés, un climat politique prévisible et centré sur les vrais enjeux, ainsi qu’une canalisation positive de l’affirmation nationale du Québec.
  3. Vues significatives à Montréal Paris, Rome Londres et d’autres villes riches en patrimoines offrent des perspectives spectaculaires aux résidents et visiteurs. Certes Montréal n'a pas l'histoire ou l’architecture des villes plus anciennes, mais elle possède certaines vues significatives sur des bâtiments et il existe des panoramas intéressants ou uniques à notre métropole. À part de Vieux-Montréal, ou il y en a plusieurs, voici quelques exemples qui j’ai identifié : Le Biosphère de Buckminster Fuller à partir de la sortie du Metro Papineau, la Tour de Levis à partir de la rue Notre-Dame, la Tour de l’Horloge à partir de la rue Amherst et la rue Sainte-Catherine, la vue du Mont-Royal à partir de la rue McGill College, la vue sur le pont Jacques-Cartier à partir de l’avenue De Lorimer Pouvez-vous en ajouter d’autres à cette liste ?
  4. http://designmontreal.com/commerce-design/a-propos-de-commerce-design-montreal Commerce Design Montréal Toggle navigation À propos de Commerce Design Montréal La Ville de Montréal célèbre cette année le 20e anniversaire de la création des Prix Commerce Design Montréal, une initiative montréalaise dont le succès fait écho depuis plus de dix ans dans plusieurs villes d’Europe, du Canada et des États-Unis. Les efforts soutenus dans ce programme ont contribué à sensibiliser les commerçants et le public à la valeur ajoutée du design. Ils ont insufflé une remarquable progression dans la qualité des lieux que l’on fréquente et l’expérience qu’ils nous procurent. C’est sur cette lancée que la Ville de Montréal poursuit son action et récompense celles et ceux à qui l’on doit cette heureuse transformation. Les lauréats se retrouvent au cœur d’une campagne de promotion et de relations de presse d’envergure qui vise à les faire connaître auprès du grand public, contribuant à leur notoriété et à l’accroissement de leur volume d’affaires. Cette récompense confère aux Prix Commerce Design Montréal toute leur originalité. Un trophée, création du designer industriel Claude Maufette, est attribué aux lauréats (commerçants et designers) qui sont aussi pourvus d’autres outils promotionnels visibles signalisant leur distinction. Historique Commerce Design Montréal a été créé en 1995 dans le but de faire valoir auprès des commerçants montréalais les bénéfices d’investir dans la qualité de l’aménagement de leur établissement avec l’aide de professionnels qualifiés. La raison d’être de cette activité est encore et toujours de développer le marché du design commercial à Montréal pour : améliorer la qualité du cadre de vie et rendre la Métropole plus attrayante; augmenter la compétitivité des commerces; accroître la demande locale pour les services professionnels en aménagement commercial. Les objectifs visent à créer un effet d’entraînement auprès d’autres commerçants, de convaincre ces derniers du bien-fondé du design pour leur succès en affaires et d’avoir un effet structurant sur la revitalisation et la dynamisation des rues commerciales. L’effort public et parapublic pour sensibiliser les commerçants montréalais au design a été sans relâche de 1995 à 2004. L’étude d’impacts alors réalisée avait démontré que le programme a concrètement développé, en dix ans, le marché en design de commerces et induit l’effet d’entraînement recherché. La qualité promue par les Prix Commerce Design Montréal s’est avéré un axe de communication très porteur pour la candidature de Montréal Ville UNESCO de design dont la désignation a été obtenue en 2006. Après dix ans de succès, un élargissement et un repositionnement vers d’autres secteurs d’activités étaient nécessaires. Il s’imposait alors de sensibiliser de nouveaux acteurs à l’amélioration de la qualité du design dans la ville. En 2005, le prolongement de l’action de Commerce Design Montréal fut confié à Créativité Montréal qui réalisa, de 2006 à 2008, trois éditions des Prix Créativité Montréal. De son côté, la Ville de Montréal continua de transférer son expertise et céder des licences à d’autres villes qui reprisent le concept original. « Commerce Design » est devenu une marque de commerce officielle de la Ville de Montréal en 2014. En relançant le programme en 2015, Montréal souhaite continuer à inspirer d’autres villes, à faire grandir le réseau et voir évoluer son concept puis, engendrer des retombées probantes sur son territoire grâce au partage d’expériences. Les grandes étapes de Commerce Design Montréal Appel de candidature : l’objectif est de recruter une centaine de participants d’une grande diversité ; des commerces de tous types et envergure, répartis sur le territoire de l’île de Montréal, récemment aménagés avec l’aide d’un professionnel en design ou en architecture. Jury : le jury retient, suivant l’analyse des dossiers et le visionnement des photos, une quarantaine de commerces finalistes qu’il visite lors d’une tournée d’observation. Il sélectionne 20 commerces et concepteurs lauréats, ex aequo. Parmi les critères qui guident les jurés, la mise en contexte est cruciale, car la sélection vise à refléter plusieurs réalités commerciales à Montréal, afin que les commerçants qui songent à investir dans le design de leur commerce puissent s’identifier et s’inspirer de l’un ou l’autre des établissements primés. Les Prix du jury sont annoncés lors d’une soirée festive qui réunit des centaines d’invités. Rencontres avec les designers : le public est invité à découvrir, lors du weekend « Venez, voyez, votez! » les 13 et 14 juin 2015, les 20 commerces lauréats sous l’angle du design, alors que les concepteurs sont sur place pour accueillir visiteurs et clients et expliquer leur démarche créative. Prix du public : du 11 mai au 31 août 2015, le public peut voter en ligne ou à l’aide d’un bulletin de vote pour son commerce préféré parmi les 20 lauréats. Au terme de la campagne « Votez avec vos yeux!», le commerce qui récolte le plus grand nombre de votes est proclamé « Prix du public » lors d’un événement de presse. Des cartes et chèques-cadeaux échangeables dans les commerces primés sont tirés au hasard parmi les votants, bouclant ainsi la boucle. Voir les partenaires et collaborateurs Prix Frédéric-Metz En août 2014, le milieu du design a perdu un grand pédagogue, un communicateur exceptionnel, un militant en faveur de la qualité en design : Frédéric Metz (1944-2014). Professeur associé à l’École de design, membre fondateur du Centre de design et de l’École supérieure de mode de l’UQAM, il est une figure marquante du design au Québec. Pour perpétuer sa pensée, la Société des designers graphiques du Québec (SDGQ), l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Bureau du design de la Ville de Montréal lui rendent hommage en créant le Prix Frédéric-Metz dans le cadre des Prix Commerce Design Montréal 2015, un programme qu’il affectionnait tout particulièrement et auquel il a collaboré pendant plusieurs années. Le Prix Frédéric-Metz récompensera un établissement primé parmi les 20 Prix du jury dont le design (intérieur, graphique) parfaitement intégré, inspirant et efficace « facilite la vie, élève la beauté, la fonction et le sens, adoucit l’expérience, et constitue une valeur ajoutée à la vie quotidienne ». Un trophée, aux couleurs du personnage Metz, sera attribué aux lauréats lors d’une cérémonie spéciale le 14 septembre prochain. Une vidéo produite par deux étudiants en communications de l’UQAM, Gabriel Lajournade et Amélia Blondin, sous la direction artistique de Philippe Lamarre, président sortant de la Société des designers graphiques du Québec, a été réalisée pour l’occasion. Les plus proches collaborateurs et amis de Frédéric Metz témoignent de leur amitié et de leur admiration pour son travail et son legs pour les générations futures. sent via Tapatalk
  5. Léo Gagnon Brossard Éclair - Publié le 18 mars 2010 à 09:02 La firme Catania vient d’obtenir le feu vert pour poursuivre son développement résidentiel à Brossard, qui prévoit à terme, l’ajout de 450 unités d’habitations dans le secteur «L». La valeur de cette cinquième et dernière phase des Domaines de la Rive-Sud s’élève à 135 M$. Ce projet appelé Quartier Sud se fera en deux phases, dont la première comprenant 355 unités, vient de recevoir l’aval de la municipalité. Une deuxième phase prévoit une centaine d’autres unités, a confirmé le porte-parole de Catania, Philippe Roy, qui parle d’une valeur moyenne par unité de 300 000$. Le conseil municipal de Brossard a approuvé lundi la signature d’une entente avec l’entrepreneur qui fera appel à d’autres constructeurs pour réaliser le projet. Le Groupe Tremblay, Développement William, Groupe Construction Royale et les Développements Chantilly inc. vont y construire différents types de bâtiments dont de l’unifamilial isolé, jumelé et en rangée ainsi que des condominiums de quatre unités par bâtiment. Protocole d’entente Le protocole d’entente qui reste à être signé prévoit que le Groupe Frank Catania & Associés Inc. assumera l’ensemble des travaux d’infrastructures tels que ceux de l’aqueduc, des égouts, du fond de rue, des bordures et trottoirs, de l’éclairage et de l’aménagement des bassins de rétention et de pose de la pelouse dans les parcs. Selon les autorités municipales, le nouveau développement sera plus dense que les Domaines de la Rive-Sud mais beaucoup moins que le Village Parisien, en face. Pour le maire Paul Leduc, il s’agit d’un «très beau projet» qui va aussi de pair avec le parachèvement du boulevard du Quartier, qu’on veut mettre en chantier dès 2010, pour désengorger la circulation dans le secteur. Quant aux déboires actuels de Catania, où des perquisitions ont eu lieu dans le cadre de l’Opération Marteau de la Sûreté du Québec, la Ville préfère ne pas s’immiscer dans ce dossier estimant que le Quartier Sud est d’un projet qui est planifié depuis longtemps. «On ne peut pas juger tant que les enquêtes ne sont pas terminées», a laissé entendre M. Leduc. En autant que Catania respecte le protocole d’entente, la Ville considère qu’elle peut aller de l’avant. Un site internet en construction, www.quartiersud.com, montre les détails du projet.
  6. Un peu du Québec dans les Nations Unies 17 juin 2008 - 10h40 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Plusieurs entrepreneurs québécois ont pu s'entretenir avec Skanska qui gère les opérations de rénovation de l'ONU. Les chances sont «excellentes» pour que plusieurs entrepreneurs québécois participent à la réfection de la bâtisse des Nations Unies à New York. C’est ce qu’affirme l’Association de la construction du Québec (ACQ) qui a fait le point sur une mission commerciale qui s’est tenue la semaine dernière dans la Grosse Pomme. Par le biais de rencontres, des entrepreneurs du Québec ont pu s’entretenir avec la firme Skanska qui gère et s’occupe de toutes les opérations de pré-construction du siège de l'ONU situé sur l’île de Manhattan aux abords de la East River. Cette méga-rénovation évaluée à 1,87 G$ s’est amorcée en mai dernier et devrait s’échelonner sur cinq années. Le complexe de l’ONU deviendra «vert» et «écologique» alors qu’une bâtisse temporaire sera construite juste à côté afin que les opérations de l’organisation puissent se poursuivre. Click here to find out more! Pour Pierre Hamel, directeur des affaires juridiques et gouvernementales à l’ACQ, les entrepreneurs québécois ont marqué des points. «Skanska a été très impressionnée par la qualité de nos entreprises», a-t-il indiqué en entrevue avec LaPresseAffaires.com. Les dix entreprises participant à la mission ont été invitées à soumissionner afin de se joindre au projet de rénovation du siège principal des Nations Unies. «Certains ont également été sollicités par Skanska afin d’être inclus dans la majorité de leurs projets», poursuit-il sans vouloir toutefois donner le nom des entreprises en question. Selon M. Hamel, les chances de voir des entrepreneurs québécois participer à ces travaux majeurs sont vraiment «excellentes». Cela pourrait rimer avec de très lucratifs contrats pour ces entrepreneurs. «Avec ce projet de tout près de 2 G$, il risque d’en avoir pour tout le monde», lance Pierre Hamel. Une dizaine d’entreprises qui œuvrent dans ces créneaux très spécialisés (fer ornemental, structures en acier, moulures de bois haut de gamme, portes d’accès) ont participé à cette mission commerciale. Le marché new-yorkais fringant Selon les dernières données statistiques, le marché de la construction dans les États du Nord-Est est encore bien fringant malgré le ralentissement dans le secteur de la construction aux États-Unis. En 2007, ce marché représentait 84,5 G$, selon McGraw-Hill Construction, à peine moins bon qu’en 2006, et cela ne semble pas s’essouffler. «Contrairement à la baisse marquée dans cette industrie, New York a atteint une performance extraordinaire au cours des dernières années et cette tendance devrait se poursuivre», affirme M. Hamel. D’autres discussions ont été menées avec des entrepreneurs québécois en vue d’une participation dans d’autres projets immobiliers d’envergure dont la Beekman Tower – une tour à l’architecture assez «flyée» de 680 M$ - et la construction d’une autre tour, le 80 de Kalb dans le quartier de Brooklyn. D’autres opportunités se retrouvent dans le sud de Manhattan où se dressaient les tours du World Trade Center. Goldman Sachs souhaite notamment y construire son siège social - un projet de 2 G$. D’autres projets sont en vue: celui du Mémorial aux victimes de 11-septembre et la revitalisation des abords de la rivière Hudson. Seule ombre au tableau : le dollar canadien continue et toujours de faire mal aux fabricants canadiens. Pierre Hamel le concède, malgré les retombées positives de la dernière mission, la perspective fait en sorte que la promotion québécoise est moins porteuse. «C’était notre quatrième mission à New York et cette fois-ci, il y avait moins de participants. Beaucoup de ces entrepreneurs se tournent en ce moment vers l’ouest canadien», dit-il. Mais selon l’ACQ, la présence québécoise a New York doit être constante, dans «les bons moments comme les moins bons». http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080617/LAINFORMER/80617083/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  7. Le Québec et la crise mondiale - Le gouvernement a-t-il les moyens de ses prétentions ? Jean-Claude Leclerc Le Devoir lundi 17 novembre 2008 Les leaders politiques des puissances économiques sont finalement convenus, à Washington, des domaines où leur gouvernement entend intervenir pour enrayer, espèrent-ils, la crise financière et la récession qui s’étend dans le monde entier. Les moyens d’action restent cependant à définir. Aussi, entre-temps, maintes institutions et entreprises en difficultés se ruent-elles sur les pouvoirs publics, tentant d’en obtenir des contributions, qu’ils n’ont plus, pour la plupart, les moyens d’apporter. Se pourrait-il que le Canada soit à l’abri de la tourmente ? Invités à se prononcer sur les enjeux d’une élection dont ils ne veulent pas, nombre de Québécois placent en tête de leurs préoccupations, non l’économie, mais la santé et l’éducation. De telles priorités reflètent probablement leur expérience quotidienne, mais elles étonnent. Car le raz de marée qui approche risque de saper, en même temps que l’économie, les revenus dont l’État dispose pour payer ces services. Plusieurs croient, sans doute avec raison, que le gouvernement du Québec, peu importe le parti au pouvoir, ne peut guère influer sur les grandes puissances — les États-Unis et l’Union européenne notamment — et sur les mesures qu’elles vont prendre en vue de redresser la situation. D’aucuns disent pourtant que les finances du Québec laissent à son gouvernement une importante « marge de manoeuvre ». Est-ce le cas ? Des pays ont entrepris de renflouer des banques en perdition et sont maintenant invités à sauver des industries mises en péril par la chute de la consommation. Ces interventions-là ne sauraient toutefois valoir que pour une courte durée. Pour peu que la récession dure, aucun pays ne pourra payer des sauvetages prolongés en surtaxant ses contribuables ou en vendant plus d’obligations du trésor aux Chinois ou aux Arabes. Lors d’autres récessions, il est vrai, le Québec avait pu ranimer son activité économique en lançant de grands travaux. Le premier ministre Robert Bourassa en avait fait un instrument de stabilité politique et sociale. Cette époque est révolue. Le Québec, depuis, s’est endetté lourdement, il peine à boucler ses budgets et, surtout, il doit aux transferts fédéraux le haut niveau de ses services. Dans un pays où les provinces riches sont, elles aussi, menacées par la crise, cette police d’assurance ne tient plus. Le secteur public La crise qui s’en vient touchera donc aussi le secteur public. À deux reprises, un gouvernement québécois a été mis à l’épreuve. Quand le premier ministre René Lévesque fit appel aux syndiqués de l’État, il s’est heurté à un refus. Et Lucien Bouchard, face à un dilemme semblable, a dû sacrifier, avec des retraites massives, l’expérience des aînés. Or, le gouvernement sortant, s’il jouit d’une plus grande satisfaction auprès de l’électorat, n’a pas pour autant les moyens de faire davantage. Tout au plus pourrait-il tenter de faire mieux. Il est à cet égard inquiétant de voir la pluie des promesses qui inonde la présente campagne électorale et l’absence de stratégie collective face à la crise qui s’en vient. Si les grands travaux d’infrastructures publiques que l’on promet sont gérés comme on l’a fait dans le cas du Centre hospitalier de Montréal, de l’Université du Québec et d’autres chantiers d’envergure, les choses risquent même d’empirer. Par contre, si Québec n’a pas autant d’argent qu’autrefois, il possède encore le pouvoir d’encadrer plusieurs pratiques financières. Mais ces réformes seront lentes, et les résultats n’en seront pas instantanés. Au reste, les entreprises ne pourront pas toutes attendre les nouvelles règles, internationales ou nationales, qui ont été promises lors du sommet de Washington. Qu’elles le veuillent ou non, les entreprises qui perdent des clients devront, elles, à défaut de trouver des partenaires mieux pourvus en liquidité, réduire substantiellement leurs dépenses, remettre à plus tard certains investissements, et procéder à des licenciements. Et même celles qui ne sont pas directement affectées par la récession devront, pour la plupart, se protéger de ses contrecoups. Car un phénomène insaisissable mais primordial frappe toutes les entreprises : la confiance a été perdue. Aucune loi, aucune régie d’État, encore moins « l’autorégulation », ne va la rétablir à brève échéance. À moins d’un changement radical dans les moeurs des directions d’entreprise, ce déficit de crédibilité sera même difficilement comblé dans les prochaines années. La « gouvernance », popularisée après le scandale d’Enron, s’étant révélée impuissante à prévenir la présente déconfiture, c’est là surtout que le changement reste crucial. Sans cette réforme, les secours de l’État — achat d’actions, garantie de prêt, congé fiscal, subventions — risquent d’être consentis en pure perte. Les élus auront, dit-on, à en surveiller étroitement l’usage. La tâche en sera plus malaisée qu’il n’y paraît. On tiendra ces élus responsables, le cas échéant, d’un gaspillage. Et ils seront aussi fort mal placés, en cas d’échec, pour jeter des blâmes. L’État ne devient « partenaire », en effet, qu’en abdiquant une partie de son rôle d’arbitre et de gardien de la sécurité publique. Les limites de l’intervention de l’État La présente crise met donc à nu non seulement les failles du libre marché, mais aussi les limites de l’intervention de l’État. Les gouvernements eux-mêmes ne perdent-ils pas le contrôle des organisations qu’ils créent ? De plus, au chapitre de l’intégrité, d’autres institutions sont restées dans l’ombre dont la vigilance sinon l’orientation s’est gravement affaiblie. On a mis en cause, par exemple, l’Autorité des marchés financiers. Certains ordres professionnels chargés de protéger le public contre l’inconduite de leurs membres s’acquittent aussi de plus en plus mal de cette responsabilité. Point n’est besoin d’être versé en finance ou en droit pour recenser les faiblesses humaines qui contribuent à des catastrophes comme celles qui secouent présentement les marchés. La complaisance, l’endettement, les attentes irréalistes, la cupidité sont souvent à la source de telles crises. Malheureusement, il n’est guère de loi ou d’autorité qui puisse les prohiber. Par contre, il est possible d’empêcher, par exemple, les conflits d’intérêts. Un professionnel ne doit pas agir en même temps pour deux clients aux intérêts opposés. C’est un cas classique, déjà résolu dans les règles d’éthique, sinon toujours respecté. Mais qu’en est-il du professionnel lui-même ? N’a-t-il toujours en vue que le seul intérêt de son client ? Plus d’un professionnel, hélas, sait aussi ménager son propre intérêt. Cette contradiction qui touchait depuis toujours les individus touche maintenant les sociétés de services professionnels. Pareille évolution n’est pas irréversible. Les mandats de conseiller juridique, d’analyste financier ou de vérificateur, s’ils étaient d’une durée limitée, prêteraient moins aux avis de complaisance, aux comptabilités acrobatiques ou à d’autres menus services requis de gestionnaires irresponsables. Les conseils d’administration, également, risqueraient moins alors de tomber sous l’influence malsaine d’« experts » incrustés dans la place. Dans le cas des comptables, les mandats de vérification sont présentement renouvelés de routine d’année en année. Il est trop tard, en cas de déconfiture d’une entreprise — ou d’une organisation parapublique — pour demander des comptes. Des investisseurs floués s’en prennent de nos jours à des bureaux professionnels qu’ils tiennent pour coresponsables de leurs malheurs. Quand on en est rendu à intenter des procès à des gens qui étaient chargés de prévenir les litiges, c’est que le régime de protection du public est un échec. *** [email protected] Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à l’Université de Montréal.
  8. Longueuil veut sa propre Place-des-arts Sarah-Maude Lefebvre 06/10/2010 14h09 La Ville de Longueuil veut se doter de sa propre Place-des-Arts. La mairesse Caroline St-Hilaire a dévoilé mercredi l’emplacement retenu pour la construction d’un complexe dédié aux arts de la scène. Le centre multidisciplinaire comprendra deux nouvelles salles de spectacle, de 1200 et 400 fauteuils. D’autres infrastructures, dont un centre d’exposition en art actuel, seront également déployées à l’intérieur de l’édifice qui, promet la Ville, sera doté d’équipements à la fine pointe de la technologie. Le terrain sur lequel sera bâti le complexe est situé dans le quadrilatère formé par les rues Saint-Charles Est, Bord-de-l’eau, d’Auvergne et par le boulevard Roland-Therrien. Ce secteur du Vieux-Longueuil fait actuellement l’objet d’une étude de redéveloppement en vue de sa revitalisation. « L’annonce d’aujourd’hui constitue la preuve de notre volonté de collaborer à la réalisation de ce grand projet qui consiste à doter Longueuil d’un complexe culturel moderne, emblématique de la vision d’avenir qui nous anime », souligne la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire. Partenariat avec le Théâtre de la Ville Pour cet ambitieux projet, Longueuil s’associera au Théâtre de la Ville, un diffuseur professionnel pluridisciplinaire situé actuellement sur le campus de Longueuil du Collège Édouard-Montpetit. Très populaire sur la Rive-Sud, le Théâtre de la Ville attire chaque année 200 000 personnes à ses quelque 60 spectacles. Diane Dufresne, Patrick Norman, Fred Pellerin, Michel Tremblay, Chloé Sainte-Marie, Oliver Jones, Dumas, Wajdi Mouawad, Dobacaracol, Daniel Bélanger et Ariane Moffatt ont été tour à tour des têtes d’affiche du Théâtre de la Ville au cours des dernières années. On ne connaît pas encore les coûts du futur complexe culturel à ce stade-ci. D’autres études, préalables à la décision de construire, auront lieu dans les prochaines semaines pour déterminer la faisabilité du projet. [email protected] http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/10/20101006-140949.html
  9. La population du centre-ville de Montréal a retenu l’attention d’un groupe de chercheurs qui ont évalué, pour la première fois, l’importance qu’y a la population transitoire. L’étude, réalisée par le Groupe de recherche sur les espaces festifs (GREF) et dont les résultats ont été dévoilés lundi, a permis de constater que 23 000 individus résident au centre-ville alors que 350 000 personnes, dont 120 000 étudiants, y transitent chaque jour sans y habiter. Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) Montréal centre-ville, qui a donné l’impulsion au projet d’étude, espère que ces premières données lui permettront d’améliorer le financement auquel il estime avoir droit. «Nous sommes financés au prorata de la population résidente du centre-ville, a indiqué Suzanne Matte, directrice générale du CJE Montréal centre-ville. Le problème, c’est que 70 % de notre clientèle est transitoire. Seulement 30 % d’entre elle réside sur notre territoire.» Cette réalité a aussi nui au financement d’autres partenaires de l’étude, dont le Centre de santé et de services sociaux de la Montagne et le YMCA Centre-ville. Puis*qu’aucune statistique n’avait été compilée sur la population transitoire, les données des recensements avaient préséance dans l’attribution de l’aide financière. Qui transite? La principale raison de la présence de la population transitoire au centre-ville : 1 Études : 42,5 % 2 Travail : 30,2 % 3 Consommation : 27,1 % http://www.journalmetro.com/montreal/article/539225--qui-est-la-population-du-centre-ville
  10. 300 emplois supprimés chez Bell Helicopter la semaine passée 300 emplois supprimés chez Olymel lundi 30 emplois perdus à Matane hier (ce qui est beaucoup pour la région) et maintenant ... TD Assurance va délocaliser des emplois AGENCE QMI Mardi, 5 mai 2015 19:39 MISE à JOUR Mardi, 5 mai 2015 19:42 TD Assurance s’apprête à procéder à des licenciements à Montréal. La filiale de la Banque TD pourrait supprimer moins d’une centaine d’emplois, selon des informations recueillies par l’Agence QMI. Des postes seront même délocalisés au Nouveau-Brunswick. Le transfert s’inscrit dans un processus consistant à centraliser certaines activités de TD Assurance dans la province de l’Est. D’autres unités de TD Assurance auraient déjà subi le même sort, dans d’autres provinces. «Nous examinons actuellement notre structure organisationnelle et nous sommes au début de ce processus. Vous comprendrez qu’à ce stade-ci, nous ne pouvons pas partager de détails sur ce processus», a commenté Mathieu Beaudoin, porte-parole de la Banque TD au Québec. M. Beaudoin a souligné que l’institution financière révise ses opérations sur une base continue et qu’elle apporte des ajustements pour répondre aux besoins changeants de ses clients afin de gérer l’entreprise efficacement. Le Groupe Banque TD emploie plus de 5000 personnes au Québec, en incluant les activités de la Banque TD et de TD Assurance.
  11. Pendant que les consommateurs passent à la caisse, d’autres encaissent les larges profits engendrés par un baril de pétrole qui explose à chaque jour. Pour en lire plus...
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