Search the Community

Showing results for tags 'déversement'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 3 results

  1. http://www.lapresse.ca/environnement...de-petrole.php Publié le 24 juillet 2016 à 21h54 | Mis à jour le 24 juillet 2016 à 21h54 Les eaux de Prince Albert souillées par un déversement de pétrole La Presse Canadienne Ma Presse La ville de Prince Albert, en Saskatchewan, aux prises avec un déversement de pétrole, recevra de l'eau acheminée par un tuyau de plusieurs dizaines de kilomètres dont la construction vient de commencer, ont annoncé dimanche les autorités de la province. Sam Ferris, de l'Agence de sécurité de l'eau de la Saskatchewan, a affirmé qu'une conduite d'irrigation de 20 centimètres de diamètre était en construction. Celle-ci puisera de l'eau en provenance de la rivière Saskatchewan Sud, près de la réserve de Muskoday, à une distance entre 20 et 30 kilomètres de Prince Albert. La municipalité de plus de 35 000 habitants s'apprêtait déjà à fermer ses entrées d'eau habituelles. L'eau de la municipalité provient principalement de la rivière Saskatchewan Nord, où entre 200 000 et 250 000 litres de pétrole brut se sont déversés jeudi. Une brèche s'est formée dans l'oléoduc de Husky Energy, près de Maidstone. La compagnie a depuis interrompu le transport d'hydrocarbures et a installé des barrières à environ 40 kilomètres, soit au nord de la ville de North Battleford. Cette municipalité a déjà dû fermer ses conduites d'eau, vendredi, et ses résidants doivent respecter des restrictions en matière d'utilisation de l'eau. Prince Albert dispose déjà d'eau emmagasinée dans des réservoirs. Le contenu des bassins de rétention d'eau pluviale de la municipalité sera également traité, tel qu'annoncé samedi. Les autorités de la Saskatchewan ne savent pas combien de temps durera l'écoulement de l'eau contaminée par la fuite d'hydrocarbures, a indiqué Wes Kotyk de la division de protection de l'environnement de la province. La substance qui flotte en suspens est constituée d'un mélange de pétrole et d'un hydrocarbure moins concentré, appelé diluant. Le directeur général de la ville de Prince Albert, Jim Toye, a par ailleurs affirmé que la ligne d'irrigation en construction pourra entrer en activité plus tard cette semaine, opérant 30 pompes de 400 chevaux-vapeur de puissance. «Selon ce que nous savons, la problématique (d'approvisionnement en) eau pourrait durer jusqu'à deux mois», a-t-il ajouté.
  2. Source: Radio-Canada Un déversement de carburant s'est produit lundi soir, vers 19 h 30, lorsqu'un vraquier de la Canada Steamship Lines s'est échoué près de l'écluse de Côte-Sainte-Catherine, au sud de Montréal. Le réservoir de carburant du navire a été perforé. Le vraquier de 204 mètres transporte du blé. Une marée noire s'étend sur une surface de 500 mètres sur 500 mètres à proximité de l'écluse. Les responsables ont fermé la voie maritime du Saint-Laurent mardi matin. La fuite a été colmatée vers 23 h, selon la Sécurité civile. Les équipes de secours ont installé des estacades pour tenter de contenir le déversement et récupérer le carburant par la suite. Les autorités ont alerté les municipalités de Candiac, de Sainte-Catherine et de La Prairie. Elles surveillent leurs usines de filtration d'eau. L'opération de nettoyage pourrait prendre quelques jours. La Canada Steamship Lines est la plus grande compagnie de transport maritime au Canada. Paul Martin, l'ancien premier ministre du Canada, l'a acquise en 1981 et en a cédé la gestion à ses fils en 2003.
  3. http://journalmetro.com/actualites/montreal/969720/un-deversement-majeur-de-pipeline-forcerait-levacuation-de-montreal/ 26/05/2016 Mise à jour : 26 mai 2016 | 23:09 Un déversement majeur de pipeline forcerait-il l’évacuation de Montréal? Par Mathias Marchal Métro En cas de déversement majeur de pétrole, il n’y a aucun plan B pour 23 des 26 prises d’eau potable de la région montréalaise, selon des spécialistes qui évoquent même la possibilité de devoir évacuer l’île de Montréal au complet. TransCanada se veut rassurante. Les quinze enseignants du Centre national de formation en traitement de l’eau à l’origine du mémoire, présenté jeudi dans le cadre des consultations publiques entourant le projet de pipeline Énergie Est, se sont déclarés extrêmement inquiets par le méga projet devant permettre d’acheminer 1,1 million de barils de pétrole par jour d’ouest en est du Canada. En cas de déversement majeur dans la rivière des Outaouais, les réserves d’eau de Montréal permettraient à la Ville de tenir de 12 à 16 heures. «Après cela, si la pollution persiste, il faudra couper l’eau du robinet pour ne pas contaminer les infrastructures de traitement. À Mégantic, trois prises d’eau en aval ont été fermées pendant 74 jours. Imaginez avec un pipeline de la taille d’Énergie Est, il faudrait envisager d’évacuer la ville, car il ne serait pas possible d’aller puiser de l’eau ailleurs, sauf pour les stations de Candiac, Longueuil et Saint-Lambert», a déclaré Guy Coderre, enseignant du Centre national de formation en traitement de l’eau qui cumule 30 ans d’expérience dans le domaine. Ce scénario ultime d’évacuation a même été évoqué par la Ville de Repentigny dans son mémoire. «Une contamination du réseau d’eau potable entraînerait aussi le déploiement de mesures d’urgence majeures sans précédent. Les conséquences iraient de la distribution massive d’eau potable à l’évacuation complète de la Ville de Repentigny pour des raisons sanitaires et de protection contre les incendies», écrit la municipalité de Lanaudière. Impossible de savoir si la Ville de Montréal étudiait un tel scénario, cette dernière se contentant d’indiquer qu’elle «disposait d’un Plan de mesures d’urgences qui couvre l’ensemble des risques et menaces» et que ce dernier serait déployé en cas de déversement important d’hydrocarbures. Les professeurs, qui cumulent près de 300 ans d’expérience dans le domaine du traitement des eaux, ont aussi souligné que les usines actuelles ne sont pas capables de déceler des traces d’hydrocarbures dans l’eau, comme l’a démontré le déversement accidentel de diésel à l’usine de Longueuil. Or, les systèmes de détection des oléoducs sont incapables de déceler une fuite représentant moins de 1,5% du flux de pétrole. TransCanada a indiqué, par courriel, qu’elle allait prendre le temps de lire attentivement le mémoire des enseignants du Centre national de formation en traitement de l’eau, mais assure que les enjeux de sécurité ne sont pas évacués du projet d’Énergie Est. L’entreprise albertaine précise que son pipeline passera sous le lit de la rivière des Outaouais et que l’acier du tuyau est plus épais quand il s’agit de traverser une rivière. «Un tel scénario de déversement à une chance d’arriver en plusieurs milliers d’années, et seulement si toutes les mesures de sécurité et d’action d’urgence mises en place ne fonctionnent pas», a ajouté son porte-parole Tim Duboyce. Toutefois, en utilisant les statistiques d’incident au Canada recensées par le Bureau de sécurité des transports, et en se basant sur d’autres statistiques indiquant que 4% des incidents sont des déversements majeurs (plus d’un million de litres), les enseignants arrivent à une conclusion moins optimiste: un déversement majeur tous les cinq 5 ans. «Il apparait donc que TransCanada pipelines sous-évalue grandement les risques liés à l’exploitation du futur oléoduc Énergie Est», conclut le mémoire du Centre national de formation en traitement de l’eau. Les signataires soulignent que ces craintes valent aussi pour le pipeline 9B d’Enbridge actuellement en fonction et qui suit sensiblement le même tracé jusqu’à Montréal.