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  1. Le bloquiste Robert Bourchard s'oppose à ce que Quebecor Media transfère la mise en page et l'administration de l'hebdomadaire. Pour en lire plus...
  2. Toronto doit se séparer de l’Ontario Agence QMI Don Crosby 15/03/2010 22h09 Partager À cause des coyottes - Toronto doit se séparer de l’Ontario Les coyotes ont raison de la patience d’un député ontarien, qui estime qu’il est temps que Toronto se sépare…du reste de l’Ontario! © Courtoisie OWEN SOUND - Les coyotes ont raison de la patience d’un député ontarien, qui estime qu’il est temps que Toronto se sépare…du reste de l’Ontario! «La province est totalement administrée avec une mentalité torontoise. Le gouvernement actuel ne peut arriver à rien parce qu’il est dominé par Toronto» estime le député franc-tireur Bill Murdoch, qui représente la circonscription rurale de Bruce-Grey-Owen Sound située au nord-ouest de Toronto. La suggestion a été lancée lors d’une table ronde qui avait lieu samedi à Chepstow entre la Fédération des agriculteurs du comté de Bruce et les politiciens fédéraux, provinciaux et municipaux, au sujet du manque de compréhension de Queen’s Park lorsque venait le temps de traiter de la question des coyotes en milieu rural ontarien. Le député Murdoch veut que le gouvernement élargisse un programme qui verse une prime pour les animaux abattus, alors que les députés de Toronto sont horrifiés à l’idée de tuer des animaux sauvages. «Parlez aux députés de Toronto et vous verrez qu’ils n’ont pas la moindre idée de ce qui se passe ici. La majorité d’entre eux proviennent de la zone du code régional 416.» Le député Murdoch a proposé que la nouvelle province de Toronto soit territorialement limitée au code 416. «Le code régional 905 sera pour l’Ontario. Nous allons encore avoir des villes comme London, Windsor, Ottawa. On pourrait installer la capitale à London.» suggère-t-il. Le député a toutefois reconnu que la ministre de l’Agriculture, Caroll Mitchell, comprenait les préoccupations de l’Ontario rural. Elle a déclaré samedi qu’il était temps d’apporter des modifications à la réglementation concernant le contrôle des coyotes et des autres prédateurs. Les coyotes causent chaque année des dommages au bétail qui sont évalués à des dizaines de milliers de dollars. Certains détracteurs de la politique du gouvernement avertissent que les coyotes sont de plus en plus enhardis et qu’ils sont maintenant visibles dans les zones urbaines.
  3. Les électeurs de trois circonscriptions québécoises ont modifié le tableau politique fédéral, ce soir, en infligeant une défaite aux libéraux dans Outremont aux dépens du Nouveau Parti démocratique (NPD) et en faisant de Denis Lebel, dans Roberval-Lac-Saint-Jean, le 11e député conservateur québécois à Ottawa. Ces résultats, surprenants par les majorités dégagées, auront des conséquences majeures pour le Bloc québécois et le Parti libéral, qui devront trouver une explication à ce revers cuisant et tenteront de procéder aux ajustements nécessaires. Dans Outremont, le cauchemar des libéraux s'est concrétisé. Le néo-démocrate Thomas Mulcair, ancien ministre québécois de l'Environnement, a réussi à rallier le vote habituellement acquis au Bloc pour infliger la défaite au candidat libéral, Jocelyn Coulon. Avec 125 boîtes de scrutin dépouillées sur 168, M. Mulcair menait avec 49 pour cent des votes, contre 29 pour cent pour M. Coulon. Le Bloc québécois suivait avec 10 pour cent, et les conservateurs avec 8 pour cent. Mais la victoire de M. Mulcair, qui devient ainsi le deuxième député québécois dans l'histoire du NPD, représente surtout une défaite amère pour les libéraux. L'élection partielle, pour le chef Stéphane Dion, s'est transformée en un test de son leadership puisqu'il devra expliquer à ses troupes comment il a pu perdre un comté dans sa propre province. La gifle des électeurs est d'autant plus cinglante pour M. Dion que ce dernier avait personnellement choisi M. Coulon pour représenter son parti. La nervosité et les sueurs froides ont rapidement fait place à la morosité au local de campagne libéral, lundi soir, au rythme où les résultats étaient dévoilés. «Il va falloir qu'il y ait des choses qui changent dans l'entourage du chef. On ne peut pas se présenter comme ça aux prochaines élections», a dit un libéral sous le couvert de l'anonymat. Dans son discours, lundi, le chef libéral a admis que la défaite était un «moment difficile», tout en ajoutant que son parti saura rebondir. Si les libéraux n'avaient aucune raison de se réjouir, lundi, ce n'était pas le cas des conservateurs où le coeur était à la fête. En faisant élire leur 11e député québécois dans le comté de Roberval-Lac-Saint-Jean, les conservateurs de Stephen Harper ont réalisé, lundi soir, ce qui leur avait échappé de très peu lors de l'élection générale de janvier 2006. Le candidat vedette des conservateurs, le maire de Roberval Denis Lebel, a fait mordre la poussière à sa plus proche rivale, la bloquiste Céline Houde. La libérale Louise Boulanger suivait loin derrière, au troisième rang. Avec 187 boîtes de scrutin dépouillées sur 194, M. Lebel menait avec 60 pour cent des votes, contre 27 pour cent pour Mme Houde et 10 pour cent pour Mme Boulanger. Le lieutenant québécois de Stephen Harper, le ministre Lawrence Cannon, semblait le premier surpris de l'ampleur de la victoire de son parti. «C'est une expression stupéfiante du vote populaire», a-t-il admis en entrevue téléphonique à la Presse Canadienne. Ce revers sera dur à avaler pour le Bloc québécois qui dominait le comté depuis 1993 avec le flamboyant Michel Gauthier. Mais même M. Gauthier avait vu les conservateurs gagner du terrain et gruger sa majorité lors des élections générales. En fait, les troupes de M. Harper ont toujours soutenu que la circonscription de Roberval-Lac-Saint-Jean aurait pu faire élire leur 11e député du Québec si la campagne de 2006 avait duré quelques jours de plus. Le Bloc pourrait se consoler avec les résultats dans Saint-Hyacinthe-Bagot, un comté qu'il détient depuis 1993 et qu'il a su conserver. Malgré sa victoire, la bloquiste Eve-Mary Thaï Thi Lac n'a pas été en mesure de répéter les majorités qu'obtenait le député sortant, Yvan Loubier. Son plus proche rival, le conservateur Bernard Barré, la talonne de près. Par ailleurs, au bureau du directeur général des élections, on a indiqué que le vote s'était bien déroulé. Reste que les directeurs de scrutin ont d faire face à au moins cinq personnes, dont un homme, désirant voter le visage voilé. Dans Roberval-Lac-Saint-Jean, une femme s'est présentée avec un foulard couvrant sa figure, expliquant que son geste s'inscrivait en réaction au débat qui a fait rage la semaine dernière.
  4. Le Parti vert recrute un député et entre aux Communes Elizabeth May, chef du Parti vert (Photo Robert Mailloux, La Presse) Elizabeth May, chef du Parti vert Photo Robert Mailloux, La Presse La Presse Canadienne Ottawa Cinquième roue du carrosse électoral, le Parti vert croit que plus rien ne peut maintenant empêcher son entrée officielle par la grande porte des débats télévisés des chefs lors de la prochaine campagne électorale. Click here to find out more! Fière et triomphante, le chef du Parti vert du Canada, Elizabeth May, a annoncé samedi qu'elle avait recruté un député siégeant aux Communes en convainquant l'indépendant Blair Wilson à joindre ses rangs. Ce premier député vert au Parlement se transforme en laissez-passer pour les débats télévisés des chefs, a soutenu le chef des verts. Lors de la dernière élection, les verts avaient eu beau dénoncer leur exclusion sur tous les toits, les réseaux de télévisions n'avaient pas bronché. Pour admettre un chef à cet événement charnière d'une campagne, il faut avoir au moins un député élu, affirmait le consortium des médias. En conférence de presse, Mme May a indiqué qu'il n'y avait plus de raison pour refuser la participation des verts au débat. «Je remercie M. Wilson pour sa conviction que le Parti vert mérite une voix dans ce Parlement et pour son engagement envers la démocratie», a soutenu Mme May. M. Wilson a été élu sous la bannière libérale en Colombie-Britannique en janvier 2006, avant de se faire expulser par son parti à cause d'allégations à l'effet qu'il aurait enfreint la Loi électorale. Depuis, il a admis ne pas avoir déclaré des dépenses de plus de 9000 $ auprès d'Élections Canada. En juillet dernier, M. Wilson disait souhaiter retourner au sein du Parti libéral du Canada.
  5. Après l'Alberta, le Nouveau Brunswick semble se diriger vers cette voie, à quand au Québec? La réforme approche Mise à jour le vendredi 12 décembre 2008, 17 h 12 . Le gouvernement libéral de Shawn Graham, au Nouveau-Brunswick, présentera la semaine prochaine sa réponse au rapport sur la réforme fiscale dévoilé vendredi. Sans surprise, ce rapport propose un taux d'impôt unique de 10 %. Il propose aussi comme prévu d'augmenter la partie provinciale de la taxe de vente harmonisée, mais surprise, on ne dit pas de combien. L'augmentation discutée était de 2 %, mais c'était en tenant compte de l'établissement d'une taxe sur le carbone qui, elle, est mise de côté. Le ministre des Finances, Victor Boudreau, n'a pas voulu dire s'il songeait à augmenter davantage la TVH. « Nous allons faire tout dans notre possible pour mettre ensemble un paquet assez intéressant. Je pense que mercredi prochain, ce qu'on va pouvoir discuter, je pense que les gens du Nouveau-Brunswick vont trouver ça très intéressant », affirme le ministre Boudreau. Les progressistes-conservateurs vont rejeter le rapport même s'ils ont siégé au comité. Le député Jeannot Volpé estime que les libéraux vont à l'encontre de l'opinion des gens qui ont participé aux audiences publiques. Selon lui, l'impôt unique va défavoriser les plus pauvres. Le ministre Victor Boudreau « Les hauts salariés, au-delà de 125 000 $, pourraient avoir de 4000 $ à 6000 $ à 7000 $ d'exemption. Il va falloir que cet argent-là vienne de quelqu'un d'autre, puis ça va être ceux qui sont les plus bas salariés », craint le député Volpé. Cette idée reçoit un dur verdict de la part d'un ancien candidat du Parti libéral, Serge Rousselle. « Un gouvernement qui propose un taux unique et qui l'adopte n'aura jamais mon appui, n'aura jamais mon vote », dit-il. La réplique du gouvernement viendra mercredi. Qu'en pensez-vous, à quand au Québec?
  6. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201009/28/01-4327537-coderre-reflechit-a-son-avenir.php
  7. Trop d'employés incompétents, paresseux et superflus s'accrochent à leur sécurité d'emploi dans le secteur public, estime l'Action démocratique du Québec. Après avoir donné le ton la veille, le chef de l'ADQ Gérard Deltell est revenu à la charge, mardi, dénonçant la trop grande protection syndicale dont profitent, à son avis, les employés de l'État. Selon lui, les gestionnaires doivent bénéficier de plus de souplesse afin de pouvoir congédier les employés improductifs et éliminer les fonctions obsolètes. À l'entrée d'un caucus à l'Assemblée nationale, le député de Beauce-Nord, Janvier Grondin, a estimé de son côté que le Québec comptait beaucoup trop de fonctionnaires. Il est anormal, a-t-il dit, que la fonction publique québécoise soit 30% plus importante que celle de l'Ontario, une province pourtant beaucoup plus populeuse que le Québec. Vu l'état des finances publiques, il est impératif que le Québec remette en question les «vaches sacrées» du modèle québécois, comme celle de la sécurité d'emploi dans le secteur public, a pour sa part affirmé le député François Bonnardel. Les syndicats et leurs membres ne sont pas à l'abri des efforts que le Québec devra faire pour rétablir l'équilibre budgétaire, a-t-il fait valoir. En ce sens, les conventions collectives dans le secteur public ne doivent plus servir à maintenir en fonction des employés «paresseux» ou «assis sur leurs lauriers», a soutenu M. Bonnardel. ----------- Bravo de tenir ce discours, si seulement ils pouvaient le mettre en pratique, ca serait encore mieux :applause:
  8. André Pratte La Presse Des voix se sont élevées contre la décision de la Commission des champs de bataille nationaux de souligner le 250e anniversaire de la bataille des Plaines d'Abraham. Des députés péquistes et notre collègue Lysiane Gagnon (dans La Presse d'hier) soutiennent qu'on n'a pas à célébrer la défaite des Français. Le «Réseau de résistance du Québécois» a sommé la Commission d'abandonner son projet de «répugnante opération de propagande fédéraliste». Rien dans le programme annoncé par l'organisme fédéral ne laisse penser qu'il s'agit de fêter la victoire de Wolfe. Le calendrier met l'accent sur des activités de nature politiquement neutre et pédagogique. Cela étant, faudrait-il passer sous silence cet anniversaire, alors même qu'on déplore la piètre connaissance qu'ont les Québécois de leur histoire? Ces protestations sont inspirées par un fantasme, l'illusion selon laquelle si Montcalm avait gagné, le Canada serait nécessairement devenu un pays indépendant et français. Rien n'est moins sûr. Comme l'ont souligné nombre d'historiens, la défaite de Montcalm est davantage la conséquence de l'affaiblissement de la présence française en Amérique que sa cause. À l'époque de la Conquête, la population de l'Amérique anglaise est 20 fois plus importante que celle de l'Amérique française. Le destin en a déjà décidé: l'Amérique du Nord sera essentiellement anglaise. Le refus de commémorer la bataille des Plaines est également révélateur du déni de notre héritage britannique. Cet héritage fait pourtant partie intégrante de ce que sont les Québécois d'aujourd'hui. Notre culture, nos institutions, notre économie portent la marque de la coexistence de nos deux peuples. Refuser de l'admettre, c'est occulter ce que nous sommes au profit d'un mythe, au profit d'une cause. S'il fallait ranger au grenier de l'histoire tout ce qui nous rappelle la Conquête, on fermerait le parc des Champs-de-Bataille et y érigerait des condos; on raserait les Fortifications; personne ne voudrait reconstruire le Manège militaire de Québec; on changerait tous les noms de lieux à consonance anglaise ; on expulserait les anglophones du Québec. On ne s'étonne pas de voir des indépendantistes provoquer un scandale avec une broutille, ils soufflent sur la voile de leur option. Cependant, il est désolant d'entendre le premier ministre Charest se dissocier de l'initiative de la Commission et s'écraser encore une fois devant le discours souverainiste. Lui, Jean Charest, qui a longtemps rêvé d'être premier ministre du Canada; lui dont la mère était d'origine irlandaise; lui dont une partie significative de l'électorat est anglophone. Quelle faiblesse! Il a fallu un député adéquiste, Éric Caire, pour faire la part des choses, à l'instar de tous ces Québécois francophones qui ont suffisamment confiance en eux pour ne pas grimper dans les rideaux à chaque mention de Wolfe ou de McCartney. La bataille des Plaines d'Abraham, a dit le député de La Peltrie, «fait partie de notre histoire, de notre identité. Il faut vraiment avoir une mentalité de colonisés pour se sentir attaqués par ça». Lors d'une cérémonie à l'occasion du 60e anniversaire du débarquement de Normandie, le président français, Jacques Chirac, déclarait au chancelier allemand Helmut Kohl, qui était à ses côtés pour l'occasion: «Il n'est pas de conflit, fût-il douloureux et profond, qui ne puisse un jour laisser place au dialogue et à l'entente.» Si la France et l'Allemagne peuvent commémorer côte à côte les événements marquants de la Seconde Guerre mondiale, comment expliquer que les Québécois de diverses origines et opinions ne puissent faire de même pour leur histoire commune? http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200901/24/01-820655-la-bataille-des-plaines.php
  9. Une dépense de 1,5 milliard Après avoir clamé «un enfant, une place» en campagne électorale, le PQ de Pauline Marois a réitéré hier que tous les parents du Québec devraient disposer d'une place en garderie pour leurs enfants. Après avoir réclamé des compressions budgétaires mardi, l'opposition péquiste a ainsi demandé une augmentation des dépenses pouvant atteindre 1,5 milliard, selon une estimation sommaire faite par le ministère de la Famille et de l'enfance, à la demande du Journal. Reprenant là où il avait laissé en décembre, le député de Gouin, Nicolas Girard, a déploré l'apparent favoritisme du ministre de la Famille, Tony Tomassi, dans l'attribution des places en services de garde, avant de présenter une motion qui consacrerait le «paradis des familles» qu'est devenu le Québec. Cette motion se lit ainsi : «Que l'Assemblée nationale suggère à la Commission des relations avec les citoyens de se saisir rapidement de la pétition signée par plus de 17 800 personnes et déposée en cette Chambre le 17 novembre 2009 réclamant que le gouvernement libéral complète le réseau des services de garde afin que chaque parent qui le désire ait accès à une place à 7 $ pour son enfant.» Le député Girard a évidemment été chaudement applaudi par ses collègues. Campagne électorale Durant la dernière campagne électorale, la chef péquiste, Pauline Marois, avait fait de son slogan «Un enfant, une place» la pièce maîtresse de sa politique familiale. Elle avait proposé une première tranche de 38 000 places en garderie, nécessitant des dépenses additionnelles de 500 millions. Toutefois, proposer une place pour chaque enfant salerait davantage la facture. Selon les statistiques du ministère, il y a actuellement 206 000 places en garderie, dont les coûts totalisent 1,8 milliard. Comme il y a 375 000 enfants de zéro à quatre ans, il faudrait ajouter 169 000 places pour qu'ils en aient chacun une. La facture annuelle passerait à 3,3 milliards. Le PQ ne s'est pas préoccupé de cette addition hier, concentrant ses attaques sur Tony Tomassi, toujours accusé d'ingérence politique dans l'attribution des permis de services de garde. Pour l'essentiel, le député Girard continue de prétendre que le ministre est intervenu pour que «des administrateurs ou des donateurs à la caisse du Parti libéral obtiennent des places dans les services de garde, malgré une évaluation négative» de leurs projets. Le ministre Tomassi continue de se défendre en soutenant que le PQ nage dans la fiction. «Notre seule et unique préoccupation, c'est que le Québec soit le paradis des familles», a-t-il répété. -------- On peut bien avoir une dette astronomique, on gratte les fonds de tirroir pour trouver 5milliards pour ne serait-ce qu'effacer le déficit, que le PQ va proposer d'autre dépenses en plus
  10. Grand Prix de Montréal: le PQ et l'ADQ dénoncent l'attitude d'Amir Khadir Par Olivier Caron | MatinCanada – il y a 18 heures http://fr-ca.actualites.yahoo.com/grand-prix-montr%C3%A9al-pq-ladq-d%C3%A9noncent-lattitude-damir-202025977.html Le député du Parti québécois Pascal Bérubé a dénoncé jeudi la prise de position du député de Québec solidaire Amir Khadir dans le dossier du Grand Prix de F1 de Montréal. Le député péquiste de Matane, qui est le porte-parole en matière de tourisme, reproche en fait au député de Mercier de vouloir participer à une manifestation contre la tenue de la course montréalaise. «Amir Khadir devrait travailler pour l'économie de la ville de Montréal. Sans aucun doute, plusieurs commerçants et citoyens de sa circonscription profitent du Grand Prix de Montréal. M. Khadir devrait arrêter de leur nuire», soutient Pascal Bérubé dans un communiqué émis cet après-midi. Il rappelle que le Grand prix engendre des retombées économiques de près de 100 millions de dollars et qu'il profite aux commerçants de la métropole ainsi qu'aux milieux de l'hôtellerie et de la restauration. «En plus d'une vitrine mondiale, le Grand Prix permet à Montréal de vibrer intensément. Par ailleurs, des centaines de Québécois, de partout au Québec, se donnent rendez-vous dans la métropole. En ce sens, la participation de M. Khadir à une manifestation contre le Grand Prix révèle le vrai visage de Québec solidaire : un parti qui veut freiner l'économie et l'emploi», ajoute le député Bérubé. Par ailleurs, le député adéquiste François Bonnardel, porte-parole de l'Action démocratique du Québec en matière d'économie et de finances publiques, a lui aussi dénoncé la position d'Amir Khadir relativement au Grand Prix, tout en l'appelant à faire preuve de plus de pragmatisme dans son activisme politique. En fait, le député de Shefforts a estimé que le député de Québec solidaire «se surpasse». «Le retour de la F1 à Montréal l'an dernier est une excellente nouvelle et les organisateurs ont travaillé fort pour que cela se concrétise. Voilà maintenant qu'un élu de Montréal s'associe à un mouvement qui veut faire annuler le Grand Prix parce qu'il s'oppose à la croissance économique. M.Khadir ne semble pas conscient du message que cela envoie à l'extérieur du Québec. Québec Solidaire doit revenir les deux pieds sur terre», a ajouté François Bonnardel.
  11. Christian Paradis, responsable de la métropole - Montréal et Laval satisfaits Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du vendredi 31 octobre 2008 Mots clés : Laval, Montréal, Christian Paradis, Municipalité, Gouvernement, Canada (Pays) Faute d'élu conservateur dans la région de Montréal, le premier ministre Stephen Harper a confié au député de Mégantic-L'Érable, Christian Paradis, la responsabilité de la métropole. Qu'importe si le ministre n'est pas de la région, les intérêts de la métropole seront bien défendus, soutiennent les maires Gérald Tremblay et Gilles Vaillancourt. Gérald Tremblay s'est entretenu hier après-midi avec le nouveau lieutenant politique de M. Harper au Québec et responsable de la métropole, Christian Paradis, et les deux hommes ont convenu de se rencontrer bientôt. C'est que M. Tremblay a une longue liste de sujets dont il veut discuter avec le ministre, dont la diversification des sources de revenus pour Montréal, les projets culturels à réaliser dans la métropole, le réaménagement de l'autoroute Bonaventure et les enjeux liés au transport. Le fait que M. Paradis ne soit pas un député de la métropole ne semble pas inquiéter outre mesure le maire Tremblay. «J'ai de bonnes raisons de croire, pour en avoir discuté avec Stephen Harper, qu'il va consacrer beaucoup d'énergie à la métropole du Québec», a-t-il dit. Le maire, qui avait appuyé la candidature de l'ex-ministre responsable de la région de Montréal Michael Fortier pendant la campagne électorale fédérale, croit que M. Paradis lui prêtera une oreille attentive. «Michael Fortier m'a parlé de M. Paradis d'une façon très élogieuse», a précisé M. Tremblay. Rappelons que M. Fortier a mordu la poussière lors du scrutin du 14 octobre dernier. Le fait que M. Paradis cumule plusieurs fonctions, dont celle de lieutenant politique pour le Québec et ministre des Travaux publics, constitue un avantage, estime pour sa part le maire de Laval. «Ça veut dire que le ministre aura une communication à peu près quotidienne avec le premier ministre Harper et que celui-ci a compris les difficultés de la région de Montréal», a expliqué Gilles Vaillancourt, qui a décrit M. Paradis comme «un Beauceron plein d'enthousiasme.» M. Paradis devra avoir un bureau à Montréal car «il est important que le ministre consacre des journées entières à la région de Montréal, et non pas quelques moments par-ci par-là», a ajouté M. Vaillancourt. Lors d'un point de presse à Ottawa hier, Christian Paradis, un avocat de 34 ans, a dit aimer Montréal même s'il n'y vit pas. Son objectif est d'y faire élire un député à la première occasion. D'ici là, il dit vouloir «aider» la ville à réaliser ses projets, dont le sauvetage du Grand Prix de Formule 1. «Une chose est certaine, je veux travailler avec les gens. Je vais mettre tout l'effort que je peux à ce niveau-là», a-t-il insisté. http://www.ledevoir.com/2008/10/31/213426.html (31/10/2008 11H47)
  12. Publié le 23 octobre 2008 à 11h48 | Mis à jour à 13h33 Deux adéquistes traversent la chambre Malorie Beauchemin La Presse (Québec) Deux députés de l'ADQ passent au Parti libéral du Québec. Il s'agit d'André Riedl, député d'Iberville, élu le 26 mars 2007, et Pierre Michel Auger, député de Champlain, aussi élu en 2007. Homme d'affaires d'Eastman, André Riedl était, avant de se lancer en politique, spécialisé en redressement d'entreprises et conférencier international. Sa philosophie de gestion était : «fun, passion, résultats». Lors de la dernière campagne électorale, en 2007, il avait été qualifié par le chef Mario Dumont comme l'une de «ses trois candidatures exceptionnelles du milieu économique», avec Gilles Taillon et Linda Lapointe. M. Riedl avait été sollicité pour être candidat adéquiste par M. Dumont lui-même, trois jours après le déclenchement de la campagne électorale, au moment où il s'apprêtait à partir en vacances. Porte-parole en matière d'affaires internationales, il avait été fort présent lors de la controverse entourant le départ précipité du délégué général du Québec à New York, Bruno Fortier. Le mois dernier, en pleine campagne fédérale, il n'avait pas caché son penchant pour le chef libéral Stéphane Dion, contrairement à plusieurs députés adéquistes qui s'étaient prononcés en faveur des conservateurs. Pierre Michel Auger, aussi homme d'affaires, était porte-parole en matière d'emploi. Jean Charest a confirmé la nouvelle lors d'un point de presse qu'il a convoqué à la dernière minute et durant lequel il a présenté ses deux nouveaux députés. Les deux transfuges ont d'ailleurs eu des mots durs à l'endroit de leur ancien chef. «Je me suis rendu compte que l'ADQ est le parti d'un seul homme», a indiqué M. Riedl, en point de presse aux côtés de M. Charest. Pour sa part, M. Auger a accusé M. Dumont de ne pas écouter ses députés. Ce rebondissement survient au moment où les travaux parlementaires reprennent à Québec dans un climat tendu. Mardi, l'élection du péquiste François Gendron au poste de président de l'Assemblée, à la suite d'une alliance entre le Parti québécois et l'ADQ, a irrité au plus haut point les libéraux. Malgré ces ajouts à son caucus, le premier ministre Charest est encore loin de détenir une majorité en Chambre. Les libéraux comptent désormais 48 sièges, les adéquistes 39 et les péquistes 36; deux sièges sont vacants. Pour détenir une majorité, le parti au pouvoir doit détenir au moins 63 sièges. Les transfuges sont rares à l'Assemblée nationale du Québec. En 1992, le député indépendant Richard Holden (élu en 1989 sous la bannière du Parti Égalité) s'était joint au Parti québécois, soulevant l'ire de ses électeurs dans Westmount. Il avait par la suite été battu en 1994. Avec La Presse Canadienne
  13. Québec attend toujours une compensation pour la crise du verglas Il y a 19 heures QUEBEC - Dix ans après la crise du verglas, Ottawa n'a toujours pas versé la somme de 435 millions $ réclamée par Québec comme participation financière fédérale en guise de compensation pour les sinistrés. "Il s'agit d'un contentieux avec Ottawa qui est toujours actif", a admis le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, alors qu'il était interrogé à l'Assemblée nationale par le député péquiste de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier. Ce dernier a souligné que le gouvernement fédéral a indemnisé l'Alberta en 2005 à la suite d'inondations, la Colombie-Britannique à la suite de feux de forêt en 2003 et le Manitoba suite au débordement de la Rivière Rouge en 1997, mais qu'il n'a toujours pas répondu aux requêtes du Québec qui réclame 435 millions $ en indemnités pour la crise du verglas qui a paralysé une bonne partie du Québec en janvier 1998. "Dans ce temps de soi-disant fédéralisme d'ouverture, les contribuables québécois font l'objet d'une autre chicane Ottawa-Québec", a commenté le député Cloutier. Le ministre Pelletier a expliqué que le premier ministre Jean Charest avait soulevé le problème avec son homologue fédéral Stephen Harper récemment. "Nous suivons la situation de très près", a-t-il dit. Cette crise du verglas a frappé le Québec pendant plusieurs semaines au début de 1998. On avait dénombré 22 décès à l'échelle du Québec, sans compter les gens qui sont morts en tombant de leurs toits durant le déglaçage. Un millier de pylônes électriques et 24 000 poteaux de bois sont tombés et 120 lignes de transport d'électricité ont été endommagées. Quelque 997 000 clients d'Hydro-Québec avaient été privés de courant au plus fort de la crise, certains pendant plus d'un mois. On a ouvert 454 centres d'hébergement pour accueillir des milliers de personnes sinistrées.
  14. Les sites .qc ou .quebec pourraient (enfin) voir le jour Un petit scoop pour vous. Je reviens tout juste d’une assemblée organisée par le député Daniel Turp, au café Art Java, sur Mont-Royal. En collaboration avec le Mouvement national des Québécois, le député péquiste a eu l’idée de lancer Operationpoint-qc.org On y trouve une pétition en ligne pour inciter l’ICANN (l’organisme international qui gère les noms de domaine) a créer un suffixe “.qc” pour les noms de sites web québécois. Comme vous le savez probablement, les sites qui veulent actuellement marquer leur appartenance géographique au Québec peuvent seulement utiliser le suffixe “.qc.ca”, dont le “.ca” fait référence au Canada. Ça ne fait évidemment pas l’affaire des péquistes (et de probablement beaucoup de Québécois d’autres d’allégeances politiques, d’ailleurs). “La création du suffixe serait une belle façon de marquer notre identité propre sur la Toile”, affirme Turp, qui souligne au passage que le gouvernement du Québec utilise déjà l’extension “.qc” sur son intranet. L’idée de permettre aux sites québécois d’utiliser le suffixe “.qc” n’est pas saugrenue du tout. La minorité catalane, en Espagne, a depuis 2006 une extension “.cat” pour promouvoir sa culture. L’ICANN a d’ailleurs autorisé la création du suffixe avec l’approbation de l’Espagne. Ce que le député Turp ne savait pas cependant (et moi non plus d’ailleurs, avant que Deep Throat m’en glisse un mot sur Skype), c’est que PointQuebec, un groupe dirigé par Normand Fortier, est déjà en discussion avec l’ICANN depuis un bon moment pour qu’une extension nationale propre au Québec soit créée. Son groupe a déjà acquis PointQuebec.org et a, semble-t-il, un logo, mais fait moins de bruit. Tout se passe en coulisses. Une approche méthodique. “Le dossier est très, très avancé”, affirme M. Fortier, avec qui je me suis entretenu en fin d’après-midi. Selon lui, ce s’annonce cependant “très complexe” d’obtenir le suffixe “.qc”. “Nous, on vise plus “.quebec”, précise M. Fortier. “Si vous parlez d’un site “.qc” à un Canadien ou à un Américain, il fera probablement le lien avec le Québec. Mais pas nécessairement un Chinois”, estime-t-il. Le “.quebec” aurait donc plus d’impact à l’échelle internationale. Pas bête comme argument. La bonne nouvelle, dans tout ça, c’est que tout porte à croire que PointQuebec et la gang de Turp vont travailler main dans la main dans ce dossier. Ils ne se sont jamais parlés, mais les deux se sont dits favorables à une coopération. Après tout, plus on est de fous plus on ri… http://blogues.cyberpresse.ca/technaute/peloquin/?p=299
  15. Un député français serait en poste à Montréal Canoë Bernard Plante 25/07/2008 16h47 © Corbis Le Congrès de Versailles (députés et sénateurs élus en France) a adopté, le 21 juillet dernier, une réforme constitutionnelle qui prévoit que les Français établis à l’étranger seront désormais directement représentés par un député à l’Assemblée nationale française. Le texte et la loi ont été adoptés selon la règle du 3/5 de la majorité requise. En entrevue, le conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’Étranger pour le Québec, les Provinces atlantiques et le Nunavut, François Lubrina, explique que c’est le principe qui vient d’être adopté et que les modalités restent à définir. Mais, vraisemblablement a-t-il dit, douze députés seront élus par leurs concitoyens qui vivent, à travers le monde, à l’extérieur du territoire français. Du nombre, deux sièges devraient être réservés pour l’Amérique. L’un pour le Canada et l’autre pour les États-Unis et le Mexique. Le découpage n’est pas arrêté. Ça pourrait aussi être un siège pour l’Est du Canada et des États-Unis et l’autre pour l’Ouest des États-Unis et le Mexique. Ces premières élections directes se tiendront en 2012. En poste à Montréal Chose pratiquement certaine, un député devrait être basé à Montréal. M Lubrina explique que les Français sont 48 500 à vivre à Montréal et dans sa région. En importance, c’est la 4e communauté de la diaspora française après Londres, Bruxelles et Genève. On dénombre aussi 9 800 Français à Québec et 850 à Moncton au Nouveau-Brunswick. Actuellement, douze sénateurs français sont élus par un collège électoral pour représenter leurs compatriotes qui vivent à l’extérieur de la France. L’élection des douze nouveaux députés se fera, elle, par suffrage direct. Des pays comme l’Italie, le Portugal et l’Algérie ont des dispositions semblables. Le député français du Canada résiderait dans la métropole et siègerait à Paris en temps de session à l’Assemblée nationale française. http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2008/07/20080725-164747.html
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