Search the Community

Showing results for tags 'dépendance'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 3 results

  1. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=19502&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques Les membres du conseil ont adopté en première lecture deux nouveaux projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble qui mettront en valeur un ensemble d'intérêt patrimonial dans le Mille carré doré et favoriseront le dynamisme culturel du Quartier des spectacles. Tous deux ont reçu un avis favorable du comité consultatif d'urbanisme. Situé à l'intersection de l'avenue du Docteur-Penfield et de la rue Simpson, le premier concerne une propriété comprenant deux bâtiments, soit une résidence de deux étages et une dépendance en fond de cour. Ce projet prévoit la restauration et l'intégration du bâtiment principal, son agrandissement sur quatre étages de même que la réhabilitation et l'intégration de la dépendance. Le complexe compterait six maisons en rangée et quatre appartements aux niveaux supérieurs, un stationnement intérieur et un toit vert. http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_ORDI_2012-09-05_19h00_FR.pdf 40.10 Urbanisme - Projet particulier d'urbanisme CA Direction de l'aménagement urbain et des services aux entreprises - 1124400061 Adopter une résolution autorisant l'agrandissement du bâtiment situé au 1500, avenue du Docteur-Penfield, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification oud'occupation d'un immeuble - 1er projet de résolution District(s) : Peter-McGill
  2. Duceppe propose une réduction de la dépendance pétrolière Canoë Geneviève Riel-Roberge 17/11/2007 18h40 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe. © Geneviève Riel-Roberge (Canoë) Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois, a insisté sur la nécessité pour les Québécois de s’affranchir de ce qu’il a qualifié de dépendance au pétrole. C’est en six points qu’il a décliné la stratégie proposant un mélange d’incitatifs fiscaux et de mesures ponctuelles qui feraient passer, au bout de dix ans, de 38 % à 20 % la part du pétrole dans le bilan énergétique du Québec. Gilles Duceppe a abordé le thème de la dépendance pétrolière lors de son discours livré ce matin à l’occasion du 6e Forum de réflexion du Bloc québécois qui se déroulait au campus Charlesbourg du Cégep Limoilou. « Notre conclusion est très claire : y a une nécessité absolue pour le Québec de diminuer sa dépendance au pétrole. Il y a trois raisons qui militent fortement pour que nous agissions en ce sens. La première, le Québec doit réduire sa consommation de pétrole pour contribuer à la lutte contre les changements climatiques. La seconde, le pétrole appauvrit le Québec en ralentissant notre économie et en creusant un déficit commercial qui devient de plus en plus important. La troisième, réduire la dépendance au pétrole est une occasion unique de doter le Québec d’un avantage stratégique majeur et d’accélérer la croissance économique », a fait savoir le chef du Bloc aux militants. Chiffres à l’appui, Gilles Duceppe a mentionné que les achats de pétrole par le Québec ont augmenté entre 2003 et 2006 et que les surplus de 2003 s’étaient transformés en déficits. « En 2006, le Québec a effectué des achats de pétrole de 13 milliards de dollars, soit 7 milliards de plus qu’en 2003. On parle de 1 000 $ par personne, ce qui est énorme. Pendant ces mêmes trois ans, le Québec est passé d’un surplus commercial de l’ordre de 7 milliards de dollars à un déficit de 7 milliards de dollars », a-t-il mentionné. Ses prévisions pour 2007 annonçaient un déficit encore plus grand : « Et on s’attend à ce que cette année, en 2007, on atteigne un déficit de 15 milliards ». Six objectifs proposés Le chef bloquiste a qualifié de réaliste une réduction de 15 % de la consommation pétrolière en dix ans, et ce, par le développement de programmes de soutien encourageant les formes d’énergies alternatives (énergie éolienne, système de captation des gaz à effets de serre, énergie solaire). Les coûts requis par l’installation de ces systèmes pourraient de plus être en partie minimisés par des incitatifs fiscaux ainsi que par des taux de taxation variables selon les types d’appareils de chauffage utilisés. Le deuxième objectif visait une conversion des résidences, commerces et industries à ce que le chef bloquiste a qualifié d’énergie propre. « Je propose de diminuer de moitié, en dix ans, le nombre de résidences se chauffant au mazout et de 45 % l’utilisation du pétrole comme source d’énergie dans l’industrie. 450 000 résidences, au Québec, chauffent toujours au mazout ». Les mesures à suivre pour atteindre ces objectifs étaient notamment la mise en place d’incitatifs fiscaux permettant la conversion des systèmes de chauffage, l’instauration de programmes visant la modernisation des équipements, «particulièrement dans l’industrie forestière, principale consommatrice de pétrole au Québec» a ajouté M. Duceppe, précisant que ces mesures seront particulièrement bienvenues en région où domine ce type d’industrie. Freiner la consommation de carburant dans le transport des marchandises par camion figure aussi parmi les objectifs du Bloc québécois. « Nous visons une réduction de 9 % du carburant utilisé pour le transport interurbain », a-t-il précisé. Il a également exprimé le souhait que le nombre de camions présents sur le réseau routier du Québec dans dix ans n’excède pas le nombre actuel. Autoroute bleue Gilles Duceppe a aussi traité d’un plan de transport intermodal et mentionné le fait que le fleuve Saint-Laurent, « l’autoroute bleue », devrait être davantage utilisé. « Un litre de carburant permet de faire 8 km en camion et 240 en bateau », a-t-il ajouté, faisant ressortir les vertus à la fois écologiques et économiques de ce mode de transport et disant vouloir éviter la prépondérance du camionnage sur le réseau routier québécois. « Que diriez-vous de moins de camions et plus de bateaux et de trains?», a-t-il lancé aux partisans. Deux considérations ont aussi été soulevées : la sécurité du transport maritime advenant la présence d’un terminal méthanier, de même que l’effet potentiellement dévastateur que pourraient avoir sur les berges les plateaux du terminal. Le chef bloquiste a aussi soulevé la question d’un terminal méthanier. « Pas question d’appuyer Rabaska. La Régie de l’énergie doit nous démontrer que le gaz naturel est un apport pour le bilan énergétique du Québec et ça n’est pas fait au moment où on se parle », a-t-il souligné. Réduction de la consommation d’essence Privilégier le transport en commun électrique en favorisant les compagnies québécoises par des investissements a aussi été relevé comme objectif à atteindre pour réduire la consommation d’essence de 17 % pour le transport des particuliers et de 30 % pour le secteur institutionnel. Le chef du Bloc québécois s’est finalement montré favorable à l’instauration d’un « marché du carbone » ou plus simplement d’une politique, pour les entreprises publiques et privées du « pollueur payeur plutôt que du pollueur payé », faisant référence à ce qu’il a qualifié de « généreuses subventions accordées par le gouvernement fédéral à l’industrie pétrolière ».
  3. Publié le 27 septembre 2008 à 10h20 | Mis à jour le 27 septembre 2008 à 10h21 Le Québec jaloux de l'Alberta François Cardinal La Presse On a beau montrer l'Alberta d'un doigt accusateur, cracher sur son pétrole et mépriser son indifférence pour l'environnement, dans le fond, avouons-le, on est un peu jaloux Jaloux des «chèques de prospérité» distribués annuellement aux Albertains, des milliards qui s'empilent dans les coffres du gouvernement et de la relative insouciance de cette province face à la crise économique qui s'étend. Pourquoi eux et pas nous? Pourquoi l'Alberta, Terre-Neuve et la Saskatchewan peuvent-elles tirer profit de l'or noir, tandis que nous nous contentons de tirer une grande fierté de notre or bleu? C'est la question que pose le Parti québécois qui, depuis son voyage estival en Norvège, s'est converti aux bienfaits des pétrodollars. À preuve, cet important changement rhétorique dans le discours péquiste: il est moins question de réduire notre dépendance au pétrole, que de réduire notre dépendance au pétrole étranger. Remarquez, sur le plan économique, les intentions de Pauline Marois se défendent très bien. Le Québec se ruine en important son pétrole. L'an dernier, la balance commerciale du secteur énergétique affichait un déficit de 10 milliards. Sur le plan environnemental, par contre, les choses sont moins claires. Pour convaincre les Québécois du bien-fondé de l'exploration pétrolière et gazière dans le Saint-Laurent, le Parti québécois devra répondre à de nombreuses questions et pas seulement celles qui concernent les baleines. Est-il pertinent, par exemple, de se lancer dans une aventure aussi coûteuse et risquée, au moment où un nombre grandissant de pays occidentaux se fixent l'objectif de s'affranchir du pétrole? Rappelons d'ailleurs que Mme Marois a affirmé dans le passé pouvoir libérer le Québec de sa dépendance pétrolière en seulement 10 ans. Dépenserait-on la même énergie pour atteindre cet objectif au lendemain d'un forage réussi dans le Saint-Laurent? Le PQ fait miroiter des redevances de 20 milliards en 10 ans. Mais pour que l'État touche autant d'argent, il ne pourra se contenter de forer dans les basses-terres du fleuve, là où l'impact environnemental est limité. Il devra explorer au large des Îles-de-la-Madeleine, ce qui est une tout autre histoire sur le plan environnemental. Certes, il y a sur les tablettes un rapport du BAPE qui trace la voie à suivre pour réduire l'impact des levés sismiques dans le Golfe, mais rien sur les autres impacts potentiels (risques de déversements, construction d'énormes plateformes, etc.). Comment la formation de Mme Marois convaincra-t-elle les groupes écolos, qui ont toujours eu une grande influence au sein de son parti? En réponse à ces questions, le PQ dit vouloir s'inspirer de la Norvège, qui fait les choses autrement. On y émet par exemple une quantité limitée de gaz à effet de serre par baril de pétrole produit ce qui se traduit néanmoins par de grandes quantités d'émissions lorsque l'on additionne tous les barils. La Norvège est d'ailleurs très loin de sa cible Kyoto. Que fera-t-on pour éviter que les émissions globales du Québec explosent? Si le PQ compte faire de ce projet un cheval de bataille des prochaines élections, il devra donc préciser ses intentions dans le menu détail, énumérer les avantages autres qu'économiques de son projet, et prouver qu'il peut faire les choses sans trop de dégâts. Bref, il devra aller au fond de la question avant de creuser au fond de l'eau. courriel Pour joindre notre journaliste [email protected] Ne manquez pas dans le cahier PLUS: L'Alberta saoudite, une grande série sur l'exploitation des sables bitumineux et ses effets, de Agnès Gruda et François Cardinal. Treize chars! On savait que John McCain possède sept maisons. On apprend maintenant ce que contiennent ses nombreux garages: 13 rutilantes voitures, révèle Newsweek. Alors que le couple Michele et Barack Obama se contente pour sa part d'une seule auto. On pourrait croire que cela fait scandale dans un pays aux prises avec de si graves problèmes économiques. Mais ce n'est pas vraiment le cas. La seule véritable indignation a été manifestée par les United Auto Workers (Travailleurs unis de l'automobile), qui se désolent que dans le lot, on compte une Volskwagen et une Honda. Deux autos étrangères, quelle honte! Le courrier VERT QQu'est-ce qui pollue moins, la conduite avec ou sans «cruise control»? (Anonyme) RTout dépend de la route sur laquelle vous vous déplacez, selon le site spécialisé Edmunds.com. Sur une autoroute plane, le régulateur de vitesse vous permettra en effet de réduire votre consommation d'essence et, ainsi, de moins polluer. La conduite est alors plus douce, moins agressive, ce qui réduit les à-coups. Sur une route montagneuse, par contre, le régulateur a l'effet inverse: il exige plus de carburant, parce qu'il oblige la voiture à s'ajuster continuellement au terrain changeant. Edmunds.com Supermarché de CO2 Alors que l'Amérique du Nord s'éveille aux bienfaits de l'échange de droits de polluer, l'Europe bat des records. La Presse a révélé cette semaine la création prochaine de la deuxième Bourse du carbone en importance au monde, à laquelle le Québec participera. Comme pour lui donner raison, le marché climatique européen (Bluenext) a annoncé le jour même avoir enregistré un nombre de transactions record en une seule journée: plus de 2 millions de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre. Chaque tonne échangée (au coût de 37$ CAN) signifie qu'une entreprise a réussi à polluer moins que permis.