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  1. Allez voir ici, c'est plus lisible !!! 1 - Montréal 2 - Québec 3 - Laval 4 - Gatineau 5 - Longueuil 6 - Sherbrooke n 1871 141 276 76 593 9 472 17 887 3 977 8 532 1881 189 168 80 249 9 462 21 690 4 488 12 410 1891 271 352 80 546 9 436 28 569 4 895 15 930 1901 347 817 88 615 10 248 33 516 5 204 18 724 1911 533 341 102 214 11 407 38 218 6 984 23 865 1921 693 225 122 698 14 005 41 946 11 521 33 624 1931 959 198 168 249 16 150 51 533 14 094 39 325 1941 1 064 653 199 588 21 631 55 538 18 165 47 614 1951 1 247 647 245 742 37 843 76 955 58 012 63 608 1956 1 402 704 279 521 69 410 92 799 83 584 72 789 1961 1 607 641 321 917 124 741 112 414 106 166 82 939 1966 1 750 969 372 373 196 088 129 605 129 944 94 988 1971 1 765 553 408 440 228 010 148 652 157 986 103 083 1976 1 664 527 429 757 246 243 174 560 197 767 111 137 1981 1 554 761 434 980 268 335 170 164 209 557 117 848 1986 1 541 251 440 598 284 164 182 604 215 583 122 282 1991 1 553 356 461 894 314 398 201 536 226 965 131 123 1996 1 550 369 473 569 330 393 217 609 227 408 136 681 2001 1 583 590 476 330 343 005 226 696 225 761 139 388 2006 1 620 693 491 142 368 709 242 124 229 330 147 427 7 - Saguenay 8 - Lévis 9 - Trois-Rivières 10 - Terrebonne Total top 10 Province n 1871 11 200 20 850 11 107 2 738 303 632 1 191 516 1881 12 303 23 996 12 340 2 998 369 104 1 359 027 1891 12 094 22 319 11 784 2 787 459 712 1 488 535 1901 13 884 22 750 13 540 3 222 557 520 1 648 898 1911 18 861 25 579 18 445 3 395 782 309 2 005 776 1921 31 158 30 102 33 072 3 521 1 014 872 2 360 510 1931 45 290 32 335 48 699 3 983 1 378 856 2 874 662 1941 63 567 34 749 59 685 4 320 1 569 510 3 331 882 1951 97 044 40 046 72 154 6 070 1 945 121 4 055 679 1956 118 289 42 967 83 189 7 503 2 252 755 4 628 378 1961 136 027 47 603 93 451 10 380 2 643 279 5 259 211 1966 141 701 53 684 99 974 13 168 2 982 494 5 780 845 1971 143 301 57 805 103 703 18 221 3 134 754 6 027 764 1976 145 314 69 982 106 031 29 390 3 174 708 6 234 445 1981 151 776 86 994 111 453 39 427 3 145 295 6 438 400 1986 151 596 95 757 114 675 47 483 3 195 993 6 532 461 1991 153 965 108 523 121 483 65 328 3 338 571 6 895 963 1996 153 476 118 344 124 417 75 116 3 407 382 7 138 834 2001 148 050 121 999 122 395 80 531 3 467 745 7 238 345 2006 143 692 130 006 126 323 94 703 3 594 149 7 546 131
  2. <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16.260000228881836px;">http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/409493/montreal-veritable-panier-perce Montréal, véritable panier percé </header>29 mai 2014 |Karl Rettino-Parazelli | Actualités économiques <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16.260000228881836px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : Jacques Nadeau - Archives Le DevoirEntre 2007 et 2012, la population de Montréal a augmenté de 4 %, tandis que les dépenses de fonctionnement de la Ville ont progressé de 23 %</figcaption></figure><section class="retenir retenir_paysage" style="box-sizing: border-box; width: 230px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.2em; padding: 15px; color: rgb(28, 30, 124); float: left; margin-right: 20px; margin-bottom: 10px; margin-top: 10px; font-size: 13px; background-color: rgb(239, 239, 242);">À consulter: le rapportRegard sur les dépenses municipales au Canada</section>Montréal figure parmi les villes les plus dépensières du Canada. Le rythme de croissance des dépenses de la métropole québécoise est largement supérieur au niveau de progression de sa population, ce qui a une incidence directe sur l’impôt foncier des contribuables, déplore la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI). Entre 2007 et 2012, la population montréalaise a augmenté de 4 %, tandis que les dépenses de fonctionnement de la Ville — ajustées en fonction de l’inflation — ont progressé de 23 %, indique une étude publiée mercredi par la FCEI. Cette hausse des dépenses presque six fois supérieure à la croissance démographique classe Montréal parmi les quatre villes canadiennes qui dépensent le plus en fonction de leur population, aux côtés de Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, d’Halifax et de Victoria. Au cours de la même période, la Ville de Québec n’a fait guère mieux : ses dépenses ont été quatre fois supérieures à sa croissance démographique. «Aucune des municipalités analysées n’a su restreindre l’augmentation de ses dépenses au niveau de l’inflation et de la croissance démographique, écrit l’auteure de l’étude, Nina Gormanns. Au fil des dix dernières années, elles ont toutes systématiquement dépensé nettement plus que le niveau raisonnable.» Si elles avaient été redistribuées à travers le pays, les dépenses de fonctionnement « excédentaires » des douze dernières années, c’est-à-dire celles qui ont été supérieures au rythme de l’inflation et de la croissance démographique, auraient permis à chaque ménage canadien de toucher plus de 7800 $. Selon la même logique, les ménages montréalais auraient empoché quelque 2150 $ entre 2007 et 2012. «Les taxes et les frais servant à financer ces dépenses excessives font peser un fardeau indu sur les PME et nuisent au développement des communautés», juge Mme Gormanns. Voilà pourquoi la FCEI recommande aux villes de maintenir la hausse des dépenses de fonctionnement au niveau de l’inflation et de la progression de la population, ou à un niveau inférieur. Elle demande également aux gouvernements fédéral et provincial de«geler» le financement accordé aux municipalités jusqu’à ce qu’elles atteignent ce seuil. Il s’agit d’un objectif ambitieux mais réaliste, affirme Simon Gaudreault, économiste à la FCEI. «Les villes québécoises pourraient par exemple s’inspirer de villes comme Ottawa ou Toronto, qui ont réussi à contenir leurs dépenses au cours des deux dernières années.» Masse salariale Sans grande surprise, la rémunération des employés municipaux est la principale responsable de ces dépenses à la hausse. Dans le cas de Montréal, les salaires et les différents avantages sociaux des fonctionnaires, incluant le coût des régimes de retraite, ont correspondu en moyenne à 58 % des dépenses de fonctionnement totales de la métropole entre 2007 et 2012, révèle le rapport. Selon les données budgétaires de la Ville, cette réalité s’est traduite par une forte augmentation de la masse salariale entre 2009 et 2014 : un bond de 650 millions de dollars, de 1,8 à 2,5 milliards. «Lorsque plus de la moitié de vos dépenses de fonctionnement sont liées à la rémunération et que celle-ci est plus généreuse que ce qui est offert sur l’ensemble du marché du travail dans le secteur privé, ce n’est pas étonnant d’observer des dépenses qui sont hors de contrôle», affirme M. Gaudreault. Aux yeux de la FCEI, les villes n’ont donc pas à se plaindre d’un manque de revenus. Elles n’ont qu’à freiner leurs dépenses. «Ça prend une volonté politique pour ne pas choisir la voie facile qui est d’augmenter le fardeau fiscal des contribuables plutôt que de négocier plus fermement avec les syndicats. Mais je pense que le contexte politique se prête bien à cela», souligne l’économiste, en mentionnant le débat à venir sur les régimes de retraite des employés municipaux. Après l’initiative péquiste, le gouvernement libéral reviendra bientôt à la charge avec le dépôt d’un projet de loi pour baliser la négociation de ces régimes entre les municipalités et leurs employés. Sur une note plus positive, le regroupement des PME canadiennes salue la volonté du maire de Montréal, Denis Coderre, de supprimer au moins 2200 postes d’ici 2018 en misant essentiellement sur le remplacement d’un seul employé partant à la retraite sur deux. Au moment de l’annonce de cette mesure en avril, syndicats et maires d’arrondissement ont fait valoir que cette décision affecterait les services offerts à la population.
  3. Régions: la fin de l'hémorragie? Publié le 09 février 2010 à 07h24 | Mis à jour à 07h24 Claude Picher La Presse Pour la première fois depuis le milieu des années 90, toutes les régions du Québec, sans exception, ont connu en 2009 une hausse démographique. Il est évidemment trop tôt pour dire s'il s'agit d'un renversement de tendance, mais il est certain que, pour les régions périphériques, victimes d'une véritable saignée démographique depuis une quinzaine d'années, 2009 représente sans aucun doute un répit plus que bienvenu. Et probablement plus qu'un simple répit. Il se pourrait même que les plus récentes données démographiques régionales de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), publiées la semaine dernière, annoncent la fin de l'hémorragie. En 2009, le Québec a gagné 75 400 nouveaux citoyens, une hausse de 1% par rapport à 2008. Ce chiffre tient compte à la fois de l'accroissement naturel (les naissances moins les décès) et du solde migratoire. Toutes les régions ne profitent pas également de la hausse. Toutes proportions gardées, c'est Lanaudière qui ressort comme grande gagnante, avec 8500 citoyens de plus, une augmentation de 1,9%. À l'autre bout de l'échelle, la Gaspésie ne gagne qu'une trentaine de nouveaux résidants, en hausse de 0,03% seulement. À première vue, ce dernier chiffre semble désolant, mais en réalité, il constitue une excellente nouvelle pour la région. Entre 1996 et 2008, la Gaspésie (incluant les Îles-de-la-Madeleine) a vu sa population totale passer de 106 400 à 94 100 personnes, une perte frisant les 1000 personnes par année. C'est dire que, pendant cette période, la région a perdu près de 12% de sa population. C'est énorme. La situation est d'autant plus tragique qu'elle touche largement les jeunes de moins de 24 ans... Si modeste soit-elle, une première hausse démographique, survenant après une telle hémorragie, ne peut être que réconfortante. À des degrés divers, on observe une tendance semblable dans toutes les autres régions périphériques. La Côte-Nord a connu un déclin de 9% depuis 1996; or, l'an dernier, on observe pour la première fois une hausse de 0,3%. En Abitibi-Témiscamingue, au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Bas-Saint-Laurent, les pertes démographiques depuis 1996 se situent à 7%, 6% et 4% respectivement. En 2009, dans le même ordre, on enregistre des hausses de 0,5%, 0,24% et 0,04% respectivement. Certes, ces chiffres demeurent bien en deçà de la moyenne provinciale, mais, comme dans le cas de la Gaspésie, ils représentent une première lueur d'espoir après des années d'exode. Le plus encourageant, c'est que la tendance a des chances de se maintenir. «Tous les facteurs poussent dans la même direction», explique Chantal Girard, démographe à l'ISQ. D'abord, l'accroissement naturel. Mme Girard n'aime pas l'expression «mini-baby-boom», qui décrit la hausse des naissances au Québec depuis quelques années. «Cela donne l'impression que les problèmes démographiques du Québec sont réglés, dit-elle, alors que nous sommes loin d'un véritable boom. Tout au plus peut-on parler d'un baby bump.» Quoi qu'il en soit, le baby bump touche effectivement toutes les régions, y compris celles qui sont traditionnellement défavorisées sur le plan démographique. De plus, les migrations interprovinciales, qui ont longtemps joué contre les régions périphériques, sont en train de changer. Après avoir quitté leurs régions depuis des décennies, beaucoup de Gaspésiens, Saguenéens ou Abitibiens, aujourd'hui jeunes retraités au début de la soixantaine, décident d'y revenir, et ils y sont particulièrement incités par les prix attrayants de l'immobilier en région. «Nous observons un mouvement de retour, confirme Mme Girard, mais est-ce que cela va durer? Est-ce que les services vont suivre? À 60 ans et en bonne santé, nos besoins ne sont certainement pas les mêmes qu'à 80 ans...» En attendant, si ce mouvement se poursuit, il semble bien que les régions ont plusieurs bonnes années devant elles. Enfin, les immigrants internationaux continuent encore massivement de s'installer à Montréal, mais on en compte de plus en plus qui, pour toutes sortes de raisons, choisissent les régions. C'est loin d'être une vague, mais le phénomène commence suffisamment à percer pour que cela paraisse dans les statistiques. En 2001, les démographes québécois, se basant sur les tendances qui existaient à l'époque, n'entrevoyaient pas beaucoup d'avenir pour les régions périphériques. «Nous étions pas mal déprimés», se rappelle Mme Girard. Les chiffres les plus récents sont beaucoup plus encourageants. Quelques chiffres en terminant sur les régions qui vont mieux. Comme on s'en doute, c'est la banlieue montréalaise qui connaît les plus fortes hausses démographiques. Entre 1996 et 2009, la population a augmenté de 23,4% dans les Laurentides, 20,3% dans Lanaudière, 17% à Laval et 11,4% en Montérégie. L'Outaouais, grâce au dynamisme démographique de la ville de Gatineau, en banlieue d'Ottawa, est une autre région qui s'en tire très bien avec 15,1%. Montréal et Québec enregistrent des hausses de 6 et 7%.
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