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  1. Le Québec se débrouille mieux que le Canada 28 septembre 2008 - 15h30 La Presse Rudy Le Cours Malgré le ralentissement généralisé de l'économie occidentale, le Québec parvient jusqu'à maintenant à se garder à flot, un peu mieux même que l'ensemble du Canada. Au deuxième trimestre, son économie a connu une croissance réelle de 0,9% en chiffres annualisés, contre 0,3% en moyenne d'un océan à l'autre. Les données publiées hier par l'Institut de la statistique du Québec montrent aussi une importante révision des résultats du premier trimestre. D'un recul de 0,8%, comparable à celui du Canada, on se retrouve désormais avec une croissance zéro. Bref, on croyait s'être enfoncé un pied dans la récession durant l'hiver alors que seul le gros orteil l'aura effleurée. Depuis le début de l'année, l'économie du Québec avance comme un escargot, certes, mais progresse tout de même. Autre donnée encourageante, en juin, la production de biens et de services a avancé de 0,2%, alors qu'elle avait reculé de 0,5% en mai. Autrement dit, le Québec a entamé le troisième trimestre avec un modeste élan. L'avancée demeure si timide toutefois qu'il paraît plus adéquat de parler de quasi-stagnation que de croissance franche. «L'économie du Québec reste fragile et plusieurs indicateurs pointent dans cette direction, prévient Hélène Bégin, économiste senior chez Desjardins. La détérioration du marché du travail et la chute de confiance des ménages indiquent que le pire n'est peut-être pas derrière nous.» «Il n'y a pas beaucoup de perspectives de rebondissement tangible au cours des prochains trimestres», renchérit Marc Pinsonneault, économiste principal à la Financière Banque Nationale. En août, le Québec comptait quelque 25 000 emplois de moins qu'en début d'année. Le secteur manufacturier a reculé pour le quatrième trimestre d'affilée au printemps, tandis que l'économie américaine se détériore à vue d'oeil, depuis le début de l'été. Il faut noter cependant que la valeur des livraisons en usines a augmenté en juillet. Moins fringants que durant l'hiver, les consommateurs québécois ont néanmoins continué de dépenser d'avril à juin, malgré la flambée des prix à la pompe. En termes réels, leurs achats de biens et de services ont progressé de 2,8%, soit davantage que dans l'ensemble du pays. Aux États-Unis où un plan d'urgence de l'administration Bush a injecté 85 milliards dans les revenus sous forme de rabais fiscal, la consommation a progressé de 1,2% seulement. La grande différence entre les consommateurs québécois d'une part, les canadiens et les américains d'autre part, réside sans doute dans la vitalité du marché immobilier. Chez nous, aucune des six régions métropolitaines n'a encaissé de baisses du prix des propriétés. Bref, l'effet richesse associé à la valeur d'une maison continue. «C'est un atout pour l'économie du Québec et surtout un risque en moins pour les consommateurs», souligne Mme Bégin. Après l'hiver enneigé que nous avons connu, l'activité avait repris au printemps dans la construction résidentielle. Le nombre de mises en chantier a toutefois diminué durant juillet et août. Ce qui paraît constant cependant, ce sont les dépenses gouvernementales en infrastructures engagées par le gouvernement Charest. Revues fortement à la hausse pour le premier trimestre, les dépenses publiques ont continué de progresser. Les automobilistes qui sillonnent les routes de la Belle Province ont vu les chantiers pousser comme des champignons: ici la réfection d'une chaussée, là le remplacement d'un viaduc. «Ça va vite quand c'est pour les routes, explique en entrevue Mme Bégin. Il y a peu de bureaucratie et on octroie les contrats.» Les entreprises n'ont pas maintenu la même cadence cependant même si leurs bénéfices ont progressé de 6,8% avant impôts. Il s'agit, selon l'Institut, de la hausse la plus forte en quatre ans. «Les investissements des entreprises en machines et en matériel ont un peu baissé, concède M. Pinsonneault, mais sont restés à un niveau historique élevé en proportion du PIB réel.» Depuis le début de l'année, c'est le commerce extérieur et non la demande intérieure qui mine la croissance. Tant dans ses échanges avec les autres pays qu'avec les autres provinces, le Québec achète davantage qu'il ne vend. L'an dernier, il a ainsi enregistré un déficit de 18,2 milliards en dollars constants. Sur une base annualisée, ce déficit s'était creusé jusqu'à 25,6 milliards ce printemps, retranchant du coup 5% à la croissance. Mince consolation, les exportations réelles internationales ont rebondi en juillet, nous apprenait l'ISQ plus tôt cette semaine. Toutefois, le Québec a creusé aussi sont déficit commercial avec les autres provinces au printemps. On ne saura pas avant le Temps des Fêtes si ce fossé s'est approfondi durant l'été. Exprimée en dollars constants, la taille de l'économie du Québec s'élevait à 268,6 milliards en juin et équivalait au cinquième de la canadienne.
  2. Le ministre des Finances Dwight Duncan révise ses prévisions de croissances économiques et prévoit un déficit budgétaire de 500 millions de dollars. Pour en lire plus...
  3. Selon un sondage Presse Canadienne Décima, 58% des répondants au sondage ont dit souhaiter que le gouvernement dépense en fonction de ses moyens, plutôt que d'enregistrer un déficit. Pour en lire plus...
  4. Malgré le contexte économique difficile, le gouvernement du Québec a presque atteint l'équilibre budgétaire au cours des six premiers mois de son exercice financier. Pour en lire plus...
  5. Le déficit a diminué pour un troisième trimestre consécutif au cours du troisième trimestre, retraitant sous la barre des 3 G$ pour la première fois en un an. Pour en lire plus...
  6. Déficit américain - Bombe à retardement Serge Truffaut Édition du lundi 24 novembre 2008 La somme des promesses qu'a déclinées Barack Obama pendant la campagne électorale avoisine les 2000 milliards de dollars. À moins d'être irresponsable en matière budgétaire, le président élu ne pourra pas respecter tous ses engagements. Loin de là. Car après la crise immobilière à laquelle se sont greffées depuis lors la crispation bancaire et la déchéance de l'industrie automobile, on va observer l'addition d'une crise tout aussi majeure: l'état lamentable des finances publiques. Bien avant que n'éclate la bulle immobilière, la dette américaine était le sujet fréquent de commentaires signés par des personnes, dont nombre d'experts, qualifiant celle-ci de bombe à retardement. En substance, ces derniers avançaient que la frivolité des Américains en général et de l'État en particulier sur le front du crédit s'avérerait tôt ou tard catastrophique. Ce qui était conjugué au futur lointain risque fort d'être composé au présent dès 2009. Chose certaine, les chiffres afférents traduisent une réalité brutale. Tout d'abord, on retiendra que la dette des États-Unis a doublé depuis l'installation de Bush à la Maison-Blanche. Ensuite? L'exercice financier 2008 s'est conclu par un déficit lui aussi deux fois supérieur à celui enregistré lors de l'exercice antérieur. En ce qui a trait à l'année fiscale 2009, on prévoit un déficit de 1000 milliards, là encore le double de celui de 2008. Bref, dire que le rythme imprimé sur les comptes du pays est insoutenable relève de la lapalissade. Dans cette histoire, il y a certainement des mauvais calculs et des revers de fortune, des faux bonds et des détournements inopinés. Mais il y a aussi une bonne dose d'égoïsme national crânement affirmé par le deuxième personnage de l'État, soit le vice-président Dick Cheney. On se souviendra qu'alors qu'il était interrogé à ce propos, ce triste sire, ce maître ès calamités, avait affirmé que Ronald Reagan avait fait la preuve que le déficit n'était pas un problème politique. En résumant sur un ton badin un sujet d'autant plus délicat qu'il est lourd de conséquences, ce chasseur fervent devant l'éternel faisait le pari que les banques centrales étrangères d'Asie et d'Europe continueraient à acheter la dette américaine pour la bonne et simple raison qu'aucune nation du monde ne pouvait se permettre de laisser tomber l'économie américaine. Problème? Si ce théorème autant économique que politique prévalait avant la chute du Mur, soit sous Reagan, ce n'est plus du tout le cas. Aujourd'hui, c'est à retenir, parmi les quatre principaux créanciers des États-Unis d'Amérique, on compte désormais deux concurrents à côté d'alliés: la Chine, qui a dépassé le Japon comme premier financier de Washington, et la Russie. Parions qu'à l'inverse du Japon et de l'Allemagne, Pékin et Moscou refuseront d'avaler les couleuvres. Pour s'en convaincre, il suffit de poser un regard sur la politique monétaire chinoise qui joue le yuan à la baisse pour favoriser indûment les exportations malgré les requêtes justifiées de Clinton et Bush pour un alignement du yuan sur sa valeur réelle. Pour l'année fiscale 2009, on calcule que le financement des opérations courantes va s'élever à 1400 milliards de dollars. Tout logiquement, on peut se demander qui va payer, qui va accepter d'acheter des bons du Trésor? La Chine? La Russie? L'Allemagne et le Japon officiellement en récession depuis la semaine dernière? C'est évidemment le quid du sujet. En attendant, on tient à partager un fait qui en dit long sur la santé économique de la planète. Voilà, l'indice Baltic Dry a ceci de riche en enseignements qu'il n'y a pas mieux pour suivre l'évolution de l'industrie maritime. Il faut surtout savoir que 95 % du transport des marchandises du «monde mondial» se fait par la mer. Et alors? L'indice Baltic Dry a été divisé par quatorze au cours du dernier semestre. Cela étant, sur un plan intérieur, il faut rappeler que, quand tous les baby-boomers américains seront à la retraite, les obligations du gouvernement à leur égard équivaudront à 20 % du PIB. Lorsque l'on additionne le service de la dette, on se retrouve avec un pays insolvable, dixit David Walker qui fut... contrôleur général des États-Unis sous Clinton et Bush. Les économistes ayant sonné l'alarme -- on pense notamment à Nouriel Roubini, premier à avoir prévu la crise et son énormité -- avaient été traités de pessimistes outranciers et autres par les Cheney du monde. Quand on y songe, ces derniers correspondent fort bien à cette définition de l'optimisme formulée par on ne sait plus qui. À savoir? Ce dernier est «l'alibi sournois des égoïstes.»
  7. Le Japon s'est enfoncé davantage dans la récession en octobre avec la pire chute de ses exportations en sept ans et un rarissime déficit commercial. Pour en lire plus...
  8. Les politiciens ne sont pas les seuls à jouer avec les chiffres. Même le vérificateur général, Renaud Lachance, a changé de méthode pour calculer le déficit cumulé du Québec, a constaté La Presse. Pour en lire plus...
  9. Le déficit budgétaire des États-Unis pour l'exercice 2008-09 devrait atteindre le montant exceptionnel de 1200 G$ US. Pour en lire plus...
  10. j'aimerai pas blamer le PQ, mais le phenomene exode est tres lier avec l'incertitude politique au Quebec...et voila les faits http://www.lapresse.ca/actualites/national/201412/09/01-4826609-la-population-du-quebec-atteint-821-millions.php "C'est au profit de l'Ontario et de l'Alberta que le Québec a perdu le plus d'habitants. Son déficit migratoire est de 7100 face à l'Ontario et de 4700 face à l'Alberta. L'Institut précise que si les données finales confirment les données cumulées à ce jour, le Québec aura vécu son plus important déficit migratoire interprovincial depuis 1998. Globalement, ce déficit migratoire interprovincial a atteint 13 100 personnes en 2013 comparativement à un déficit de 8700 personnes en 2012."
  11. Vous voulez conserver l’assurance parentale23 juin 2011 | 17h07 Argent Le Régime québécois d'assurance parentale augmentera ses cotisations de 4 % en 2012 afin de résorber son déficit de près de 600M$ d'ici 2018. En 2011, la hausse avait été de 6,25%. Il s’agit de la cinquième hausse annuelle consécutive, au même moment où certains disent que le Québec n'a pas les moyens de se payer ce programme. Nous avons demandé aux lecteurs d’Argent et de TVA Nouvelles s’ils croyaient que ce programme était indispensable? Voici quelques-uns de leurs commentaires : Je me dis que plus que le gouvernement enlève de l’argent sur mes paies, moins j’en ai pour mon petit garçon. C'est important d'avoir un revenu assuré après l'accouchement. J’utilise moi-même le programme. C’est en partie grâce à cela que je peux rester avec mon fils et l'éduquer. Si on a de l’argent pour se payer des avions de guerre, on a de l’argent pour aider les familles du Québec. Non? Vous avez beaucoup de chance aujourd'hui, j'espère que vous vous en rendez compte. Quand j'ai eu mes enfants, il fallait retourner au travail après 6 semaines de congé. Il y a beaucoup de dépenses inutiles au Québec, mais pas celle-là… Si le programme est en déficit, c’est qu’il a été mal géré. Quand ton budget est dans le rouge, tu coupes dans les affaires frivoles pour te concentrer sur l'essentiel. Il faut couper ça au plus vite. C'est ça mon cher, coupons l'aide pour les nouveaux parents. Pendant ce temps, les BS iront acheter un « sixpack »de Wildcat et un billet de 6/49 avec notre argent. Quand des gens de 50 ans paient « l'assurance parentale », ce n'est pas une assurance, c'est un impôt déguisé. Il n’y avait pas d’assurance parentale à mon époque et je ne suis pas morte, c’est une vraie blague cette histoire-là! Oui c'est important pour augmenter la natalité au Québec! On nous le vend en disant que ça augmente le taux de natalité, mais ailleurs au Canada, ils n'ont pas ces généreux programmes et le taux de natalité est semblable.
  12. Le déficit américain dépasse les 1000 milliards Publié le 13 juillet 2009 à 14h05 | Mis à jour à 14h07 Agence France-Presse Washington Le déficit budgétaire des États-Unis s'est encore alourdi en juin pour dépasser les 1000 milliards de dollars à l'issue de ce neuvième mois de l'exercice 2008-2009, selon les chiffres officiels publiés lundi à Washington. Le déficit de l'État fédéral s'est creusé de 94,318 milliards de dollars au mois de juin, indique le département du Trésor dans son rapport mensuel sur le budget. C'est un déficit record pour un mois de juin, mais c'est un peu moins que ce que prévoyaient les analystes (97,0 milliards). En conséquence, le déficit cumulé depuis octobre 2008, premier mois de l'exercice en cours, atteignait 1086,263 milliards de dollars à la fin du mois de juin. Le déficit cumulé ne cesse de franchir des records depuis le mois de février. Selon les projections du Bureau du budget du Congrès, il devrait dépasser la somme pharaonique de 1800 milliards de dollars à la fin de l'exercice, le 30 septembre 2009. Le mois de juin est traditionnellement un mois d'excédent budgétaire, mais comme les mois précédents, les comptes de l'État ont été affectés par la baisse des recettes fiscales liées à la crise (la collecte des impôts étant moindre du fait de la baisse des revenus des entreprises et des ménages) et la hausse des dépenses liées à la récession (relance budgétaire et hausse des prestations sociales). Les recettes de l'État ont ainsi atteint 215,364 milliards de dollars en juin, soit 17% de moins qu'un an plus tôt. C'est le 14e mois de baisse consécutive des recettes en glissement annuel. Les dépenses ont connu un mouvement inverse, progressant de 37% sur un an, pour atteindre 309,682 milliards de dollars, un record pour un mois de juin. Juin a été le neuvième mois consécutif de déficit. Il faut remonter à mars 1992 pour retrouver une série de soldes négatifs plus longue (11 mois).
  13. http://www.nytimes.com/2009/04/22/bu...t.html?_r=1&hp FLINT, Mich. — Dozens of proposals have been floated over the years to slow this city’s endless decline. Now another idea is gaining support: speed it up. Instead of waiting for houses to become abandoned and then pulling them down, local leaders are talking about demolishing entire blocks and even whole neighborhoods. The population would be condensed into a few viable areas. So would stores and services. A city built to manufacture cars would be returned in large measure to the forest primeval. “Decline in Flint is like gravity, a fact of life,” said Dan Kildee, the Genesee County treasurer and chief spokesman for the movement to shrink Flint. “We need to control it instead of letting it control us.” The recession in Flint, as in many old-line manufacturing cities, is quickly making a bad situation worse. Firefighters and police officers are being laid off as the city struggles with a $15 million budget deficit. Many public schools are likely to be closed. “A lot of people remember the past, when we were a successful city that others looked to as a model, and they hope. But you can’t base government policy on hope,” said Jim Ananich, president of the Flint City Council. “We have to do something drastic.” In searching for a way out, Flint is becoming a model for a different era.
  14. Desjardins entrevoit un déficit de plus de 3 à 5 G $ à Québec 4 mars 2009 - 15h08 Par Sylvain Larocque LA PRESSE CANADIENNE MONTREAL -- En 2009-2010 - Desjardins entrevoit un déficit de plus de 3 à 5 G $ à Québec. Les économistes du Mouvement Desjardins entrevoient un déficit de plus de 3 milliards $ à Québec en 2009-10, une somme qui pourrait même friser les 5 milliards $ si le gouvernement de Jean Charest décidait d'adopter un plan de stimulation vigoureux. Faisant preuve d'audace, Desjardins avance une idée originale pour relancer l'économie: que le gouvernement distribue des «bons» ou des «timbres» de consommation aux moins nantis, à utiliser dans des commerces québécois «à l'intérieur d'une période restreinte». Après tout, écrit l'équipe de François Dupuis, économiste en chef de Desjardins, les citoyens les plus pauvres «ont une plus grande propension à consommer» si leurs revenus augmentent subitement. Les limites géographiques et temporelles d'un bon de consommation permettraient «d'éviter les fuites vers l'épargne», qui aide peu l'économie. Autre avantage de taille: «les effets multiplicateurs d'une telle mesure sont élevés, plus encore que ceux des investissements en infrastructures», soutient Desjardins, qui va jusqu'à proposer le recours à des cartes à puce pour concrétiser l'idée. Au plan des finances publiques, les économistes de Desjardins calculent que même en l'absence d'un plan de relance, le gouvernement du Québec se dirige vers un déficit de plus de 3 milliards $ pour l'exercice 2009-10, qui commence le 1er avril. En incluant un plan de relance de 1,5 milliard $, le manque à gagner atteindrait près de 5 milliards $. La somme de 1,5 milliard $ représenterait le complément de Québec au plan fédéral annoncé en janvier, qui doit apporter environ 4,5 milliards $ à l'économie de la province en 2009-10. Le total de 6 milliards $ équivaut à deux pour cent du produit intérieur brut nominal du Québec, soit l'ordre de grandeur que le Fonds monétaire international recommande actuellement pour les plans étatiques de stimulation économique.
  15. Le déficit atteint déjà trois milliards Tommy Chouinard La Presse Publié le 23 septembre 2009 à 14h25 | Mis à jour à 16h06 (Québec) Québec se dirige vers un déficit plus élevé que prévu. Trois mois seulement après le début de l'année financière, le déficit atteint déjà trois milliards de dollars. Or, le gouvernement Charest avait prévu un trou de 3,9 milliards pour toute l'année. Le rapport mensuel des opérations financières, rendu public par le ministère des Finances aujourd'hui, indique que le déficit budgétaire s'élève à trois milliards de dollars au 30 juin. Les revenus du gouvernement atteignent 15,6 milliards, un niveau similaire à celui de la même période l'an dernier. Mais les dépenses (18,6 milliards) ont bondi d'un milliard. Elles ont surtout augmenté aux ministères de la Santé (546 millions), de l'Éducation et de la Culture (168 millions). D'avril à juin, le déficit cumulatif s'élève à trois milliards. Notons qu'en début d'année financière, les revenus sont généralement moins importants. «Conformément à la tendance historique, les résultats cumulatifs pour les trois premiers mois de l'année indiquent un excédent des dépenses par rapport aux revenus. L'écart mensuel devrait diminuer progressivement au cours des prochains mois», peut-on lire dans le document du ministère des Finances. Il n'en demeure pas moins que le rapport envoie un signal inquiétant sur l'état des finances publiques. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200909/23/01-904803-le-deficit-atteint-deja-trois-milliards.php
  16. Une vente de feu pour éviter un déficit? * Presse Canadienne, * 07:27 Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a affirmé hier que le gouvernement conservateur cherchait à vendre certains actifs de la Couronne afin d'éviter un déficit. Jim Flaherty a émergé d'une rencontre du caucus conservateur à Winnipeg avec une évaluation économique inquiétante. Et il a laissé flotter l'idée qu'une vente à rabais pourrait compter parmi les mesures austères adoptées par le gouvernement. "Nous allons évaluer les actifs des sociétés et les actifs financiers afin de voir s'ils performent toujours", a affirmé M. Flaherty. "Si l'étude démontre qu'il y a des actifs qui pourraient être vendus, nous allons aller de l'avant", a déclaré M. Flaherty qui a décrit la mesure comme "une façon de réduire le déficit ou même d'avoir un faible surplus". "Nous devons être réaliste, a-t-il dit. La situation économique s'aggrave et nous n'avons pas atteint le fond du baril." Il n'a pas voulu révéler de quelles propriétés _ ou de sociétés de la Couronne _ il s'agissait mais a laissé entendre que la Tour du CN à Toronto pouvait faire partie du lot. Le ministre des Travaux publics, Christian Paradis, a quant à lui précisé que l'étude des biens de la Couronne n'était qu'aux stades préliminaires et qu'il était prématuré de parler de ce qui pourrait être vendu. Un représentant du gouvernement a toutefois assuré que le ministre Flaherty ne faisait pas référence aux sociétés de la Couronne lors de son intervention de jeudi. M. Flaherty a d'ailleurs exclu la possibilité de vendre le réseau anglais de Radio-Canada (CBC), qui accapare 1 milliard $ du budget fédéral chaque année. Certains économistes du secteur privé prédisent que le gouvernement pourrait faire face à un déficit de 10 milliards $ au cours de l'année fiscale qui débutera en avril ainsi qu'au cours des années à venir.
  17. L'administration américaine a débuté la nouvelle année budgétaire par un déficit record de 237,2 G$ qui s'explique notamment par l'injection de milliards de dollars dans le cadre du Plan Paulson. Pour en lire plus...
  18. Le gouvernement du Québec accumule depuis 10 ans une dette cachée de plus de 6 milliards de dollars pour financer la remise en état du réseau routier québécois, malgré sa propre loi sur le déficit zéro. Selon des données dévoilées par La Presse, ce déficit accumulé par le Fonds de conservation et d'amélioration du réseau routier, qui a été créé en 1996, a augmenté de 760 M$ par année en moyenne au cours des trois années au pouvoir du gouvernement libéral sortant. Durant cette période, Québec a investi annuellement plus de 1 milliard dans la réfection et la construction de nouvelles routes. Les 5,9 milliards de travaux routiers prévus d'ici trois ans pourraient faire passer le déficit du Fonds de conservation et d'amélioration à plus de 10 milliards. Depuis 1996, tous les travaux routiers sont financés par des emprunts au Québec, ce qui permet d'en amortir les coûts sur plusieurs années. L'amortissement est utilisé par plusieurs gouvernements, depuis plusieurs années.
  19. Le déficit commercial s'est aggravé en 2006 au Québec, frôlant la somme de 10G $, du jamais vu. Il faut remonter à la récession économique de 1991 pour constater un déficit presque aussi grave; il était alors de 8,6G$. L'Institut de la statistique du Québec fait état d'exportations internationales de 70,5G$ sur une base douanière pour 2006, soit une mince amélioration de 0,5% par rapport à l'année précédente. Cependant, les importations ont bondi de 4,7% pour atteindre 80,4G$, rapporte la Presse Canadienne. Ce déficit s'est manifesté pendant que l'économie américaine a progressé de 3,3%. De plus, l'économie mondiale était en plein essor contrairement à 1991. Et voilà que l'économie américaine devrait ralentir en 2007, ce qui laisse craindre un déficit futur grandissant. Or, la semaine dernière, le budget du ministre québécois des Finances, Michel Audet, reposait sur des prévisions plus optimistes que ce qu'indiquent les prévisions du Mouvement Desjardins. Cependant, Statistique Canada apporte une note encourageante: la croissance des investissements privés au Québec devrait atteindre 6,8% comparativement à 2,1% pour la moyenne canadienne, en excluant le secteur du logement. Plus récemment, c'est depuis 2004 que le surplus commercial a cédé le pas au déficit au Québec.
  20. Au Québec, le marché pour le très haut de gamme demeure restreint, selon l'auteur du livre Consommation et luxe, Benoît Duguay. La raison est simple: "Il y a peu de Québécois très riches." Pour en lire plus...
  21. Ce déficit plombé par la crise des subprimes et le ralentissement économique a atteint 454,8 G$ pour 2008. Le précédent record datait de 2004, à 413 G$. Pour en lire plus...
  22. Le déficit commercial des États-Unis a baissé en août de 3,5% par rapport à juillet pour s'établir à 59,1 G$ US, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés vendredi par le département du Commerce. Pour en lire plus...
  23. Grâce au programme de réfection des infrastructures et à une réserve plus grande que prévu, le gouvernement libéral affirme pouvoir éviter aux Québécois à la fois une récession et un déficit budgétaire, et cette année et l'an prochain. Pour en lire plus...
  24. Vers un déficit de 5 milliards? Mise à jour le vendredi 24 octobre 2008, 8 h 29 . L'Ontario se dirige vers un déficit plus grand que prévu, selon un nouveau rapport de la Banque TD. L'institution estime que la province atteindra un déficit de 3 à 5 milliards de dollars au cours des deux prochaines années. Mercredi, le ministre des Finances de l'Ontario a annoncé qu'il prévoit désormais un déficit de 500 milliards de dollars. La Banque TD croit que les finances de l'Ontario ne s'amélioreront pas au cours des deux prochaines années, notamment parce que le secteur manufacturier de la province a profité pendant trop longtemps de la faiblesse du dollar canadien et des prix du pétrole: « Ce sont des avantages corporatifs qui se sont érodés et qui ne vont pas revenir », mentionne l'économiste Pascal Gauthier, qui propose à l'Ontario de concentrer ses efforts sur d'autres secteurs pour diversifier sa croissance. La Banque TD ajoute que le gouvernement fédéral n'échappera pas aux budgets déficitaires: Ottawa doit s'attendre à un manque à gagner de 10 milliards de dollars d'ici deux ans. McGuinty: « L'année prochaine sera pire » Le pessimisme de la Banque TD semble en partie être partagé par le premier ministre ontarien Dalton McGuinty. En entrevue dans une station de radio privée de Toronto, jeudi matin, il a déclaré que la situation financière de la province serait encore plus précaire l'année prochaine. « L'année prochaine sera encore pire et l'année suivante aussi », a dit McGuinty. Il précise qu'il n'y aura pas de nouveaux investissements gouvernementaux dans la province et que les programmes existants seront ralentis. Pour le premier ministre, la chose la plus importante est d'avoir un plan pour éliminer le déficit. Questionné à savoir quel est son plan, Dalton McGuinty est resté vague, se bornant à promettre de nouveau de ne pas hausser les impôts. Lors de la campagne électorale de 2007, les libéraux avaient promis de présenter des budgets équilibrés. Version Tory Le chef conservateur John Tory s'est montré sceptique face au discours de son adversaire politique. « M. McGuinty est le roi des promesses rompues, et je pense que les citoyens ne le croient pas lorsqu'il dit qu'il n'augmentera pas les impôts. - John Tory » M. Tory ajoute que s'il était premier ministre, il aurait gelé les embauches dans la fonction publique et réduit les impôts afin de stimuler les investissements et les dépenses des Ontariens.
  25. En théorie, Joseph Facal est d'accord avec l'idée de retourner en déficit en ces temps économiques difficiles. Mais le professeur à HEC Montréal n'a pas oublié une vieille leçon apprise durant ses années en politique: distinguer la théorie de la pratique. Pour en lire plus...