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  1. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog
  2. L'économie québécoise poursuit son déclin Olivier Schmouker . les affaires.com . 26-11-2009 L'agriculture est en partie responsable du déclin. Photo : Bloomberg. Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a regressé de 0,3% en août, portant le recul à 2% sur les huit premiers mois de l’année, selon l’Institut de la statistique du Québec. Depuis le début de 2009, le Québec n’a enregistré qu’une seule hausse du PIB, de 0,6% en juin. En 2008, la croissance de l’économie avait atteint un taux de 1,3% au Québec. Qu’est-ce qui a aggravé le déclin de l’économie québécoise à la fin de l’été? La décroissance de la production des industries productrices de biens, qui s’est chiffrée à 0,6%. Les pertes proviennaient de l’industrie de la fabrication (– 1,2%), de celle de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (– 1,2%) ainsi que de celle des services publics (– 0,4%). Toutefois, la production de l’industrie de l’extraction minière, pétrolière et gazière et celle de la construction se sont appréciées respectivement de 4,1% et de 0,6%. De leur côté, les industries productrices de services ont vu leur production diminuer de 0,2% en août. C’est leur quatrième recul depuis le début de 2009. Les industries à l’origine du repli sont celle de l’information et de la culture (– 1%), celle des services professionnels, scientifiques et techniques (– 0,7%) et celle de la finance et des assurances, des services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (– 0,1%).
  3. Aux prises avec le déclin des petits gâteaux Vachon, le transformateur laitier n'exclut pas de se départir de sa division boulangerie. Pour en lire plus...
  4. Le journal de Montréal 04/06/2007 Même si le Québec regorge de galeries et d’artistes, le marché de l’art est en déclin à Montréal. Il ne reste plus dans la métropole qu’une maison d’importance pour réaliser des grandes ventes aux enchères, l’Hôtel des Encans. C’est que Montréal n’est plus la capitale économique du Canada depuis belle lurette, si bien que, à tort ou à raison, le marché de l’art a accompagné l’argent à Toronto. «Historiquement, l’art et son marché ont toujours suivi les capitaux, que ce soit à Florence au 15e siècle, aux Pays-Bas au 17e siècle ou à New York après la Seconde Guerre mondiale», observe le spécialiste en marché de l’art et conservateur de collection, Paul Maréchal. «Peut-être qu’un jour, Toronto sera surpassé par Calgary», dit-il. Étonnamment, ce déplacement a eu des conséquences quasiment psychologiques sur les affaires. «Le phénomène qu’on observe actuellement est que les vendeurs croient qu’ils vont obtenir plus d’argent pour une oeuvre s’ils la vendent à Toronto. Même les vendeurs issus du Québec pensent que cela est vrai», analyse l’expert. Pourtant, explique-t-il, cette perception est erronée car les tableaux s’écoulent à d’aussi bons prix à Montréal qu’à Toronto. Concertation De l’avis de M. Maréchal, la vitalité artistique montréalaise n’est pas en cause dans ce déclin relatif. Il s’agit d’un problème de perception économique. En revanche, croit-il, des efforts pourraient être aisément déployés pour dynamiser le marché montréalais. «Ce qui manque à Montréal, c’est un effort des galeries pour créer des foires afin de mettre en commun leurs oeuvres. Elles pourraient organiser des biennales, etc.», pense M. Maréchal. Enfin, si Montréal n’est plus au sommet du marché, les grandes compagnies de ventes aux enchères canadiennes gardent encore aujourd’hui les yeux bien ouverts dans la métropole. Elles y lorgnent les collections privées amassées par les grandes fortunes de chez nous pour les vendre sur le marché national.
  5. Baisse de la population active: des économistes sonnent l'alarme Publié le 22 juillet 2009 à 15h52 | Mis à jour à 15h55 La Presse Canadienne À défaut d'une croissance de sa force de travail, le Québec s'expose à de graves conséquences préviennent des économistes de Desjardins. Si les récentes données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) et de Statistique Canada prévoient que l'augmentation des taux de natalité et d'immigration vont freiner le déclin de la population québécoise d'ici 2056, les économistes de Desjardins constatent tout de même une baisse de la population active au même moment que le vieillissement de la population s'accentue. En entrevue à La Presse Canadienne mercredi, l'économiste Hendrix Vachon a rappelé que le déclin de la population des 15 à 64 ans devrait s'amorcer dès 2014 et se poursuivre au cours de la décennie suivante. Si rien n'est fait, Desjardins prévoit une diminution de la population active au Québec de 0,1 pour cent à 0,4 pour cent de 2014 à 2021. Les entreprises québécoises devront donc modifier leur façon de faire si elles désirent maintenir leur niveau de productivité d'ici 2021. Mais relever la productivité avec la même quantité de ressources, voire moins de travailleurs, n'est pas une tâche facile. À défaut de pouvoir augmenter la force de travail, les entreprises québécoises devraient notamment investir davantage dans de meilleures technologies, plus performantes, afin de pouvoir augmenter leur productivité, indique M. Vachon. Au cours des dernières années, le Québec a enregistré une hausse moyenne de sa productivité de travail d'environ 1 pour cent par année. Selon les nouvelles prévisions de Desjardins, les gains de productivité nécessaires au maintien d'une croissance du PIB potentiel sont de 2 pour cent d'ici 2021 M. Vachon propose donc à court terme de solliciter un plus grand nombre de travailleurs à se joindre à la population active ou à demeurer sur le marché du travail plus longtemps. Sinon, prévient-il, les problèmes et les défis à relever d'ici les 15 prochaines années vont demeurés entiers.
  6. Publié le 24 avril 2009 à 07h31 | Mis à jour le 24 avril 2009 à 07h33 La déroute d'une métropole Le déclin de Montréal entraînera celui du Québec dans son ensemble. Que l'ont aime ou non Montréal, qu'on jalouse la ville ou qu'on la méprise, c'est dans cette île que se jouent les grands enjeux auxquels nous sommes actuellement confrontés. Archives La Presse Opinion- Félix-Antoine Joli-Coeur Le congrès de Vision Montréal qui se tiendra cette fin de semaine annonce le début de la campagne électorale municipale. Ces élections, qui promettent de se tenir sur fond de scandales et d'allégations de toutes sortes, ne doivent pas passer sous silence un enjeu encore plus fondamental: la déroute de la métropole. Sur le plan économique par exemple, Montréal, comme toutes les villes du monde, souffre de la crise financière mondiale. Mais ici, il ne s'agit que de la cerise sur «des années de résultats décevants», pour citer le Conference Board du Canada. Dans son étude Metropolitain Outlook publiée récemment, l'organisme va jusqu'à prédire que Montréal se classera 12e sur... 13 pour sa croissance économique dans la décennie 2004-2013, une position désastreuse et honteuse pour notre ville qui était, il n'y a pas si longtemps, la locomotive du pays. Montréal se retrouve également dans cette position de queue du peloton pour la majorité des autres indicateurs, qu'il s'agisse de la qualité de l'air ou du niveau de scolarisation de notre population. Seuls les indicateurs qui mesurent la vitalité culturelle nous favorisent - et là encore, on peut se demander pour combien de temps étant donné la vive concurrence que nous mènent des villes comme Toronto, et maintenant Québec. Contrairement à certaines cités dont le déclin était l'inévitable conséquence de conditions externes - je pense par exemple à Venise qui a perdu sa suprématie après que la route mondiale du commerce se soit déplacée vers l'est au XVIe siècle - dans le cas de Montréal, il s'agit d'abord et avant tout de notre incapacité à nous mobiliser collectivement. À cet égard, je ne sais ce qui fut la plus grande erreur entre la fusion, la défusion et la décentralisation subséquente de Montréal en 19 arrondissements. Ce que je sais, par contre, c'est que nous n'avons pas encore goûté aux réelles conséquences de ces décisions funestes. On lit régulièrement dans les pages de ce journal des exemples qui nous démontrent que la métropole est ingouvernable et pourtant, 86 des 105 élus de la ville appartiennent à la même formation politique. Imaginez le foutoir total que sera Montréal lorsque plusieurs petits partis se partageront le contrôle des arrondissements et que le maire de la ville sera privé d'une majorité au conseil! Ce scénario, qui pourrait survenir dès novembre 2009, accentuera par 1000 les travers de la décentralisation que nous percevons déjà, à savoir que les intérêts particuliers de chaque quartier priment sur les intérêts globaux de la métropole. La mairie de New York et de Paris a souvent servi de tremplin pour les élus ambitionnant de diriger leur nation. Le fait qu'à Montréal, la mairie soit au contraire peu à peu devenue une sorte de sanatorium pour les députés de l'Assemblée nationale est à la fois la cause et la preuve que nous avons peu à peu abandonné l'idée que la mairie pouvait être le principal levier de développement de notre ville. Lorsque l'on sait le peu d'intérêt que portent les gouvernements du Québec et du Canada à l'égard de Montréal, il y a là matière à inquiétude. Car si le déclin d'une ville, voire du plus petit village est toujours un spectacle affligeant, le déclin de Montréal entraînera forcément celui du Québec dans son ensemble. Que l'on aime ou non Montréal, qu'on jalouse la ville ou qu'on la méprise, c'est dans cette île que se jouent les grands enjeux auxquels nous sommes actuellement confrontés, qu'il s'agisse du développement économique du Québec ou de la francisation et l'intégration des immigrants, par exemple. Si je prends la peine d'écrire ces lignes, c'est que je ne peux plus supporter le fait d'entendre de toute part des personnes qui partagent le constat que je viens de dresser sans toutefois sentir la nécessité d'investir le seul instrument qui puisse nous sortir de cette situation, soit de doter Montréal d'une gouvernance moderne et efficace. La mairie est un levier extrêmement puissant - il faut la sortir de sa léthargie. Alors qu'aux dernières élections les signes du déclin étaient déjà nombreux, les deux tiers des électeurs ont décidé de se croiser les bras plutôt que d'aller voter. Durant la campagne électorale, le principal débat et les seuls émois tournaient autour du slogan «GO», plus ou moins acceptable en français. Si seuls les débats linguistiques peuvent encore nous secouer collectivement, je propose que tous les partis adoptent alors pour slogan des élections à venir: «WAKE UP!» L'auteur est conseiller en relations publiques et a travaillé de 2006 à 2008 à la mairie de Montréal. _____________________________________________________________________________________ Publié le 25 avril 2009 à 08h42 | Mis à jour à 08h45 Et pendant ce temps, à Québec... Patrick Lagacé La Presse (Québec) Rappelez-vous, il y a un an. Québec s'apprêtait à vivre un été de célébrations pour son 400e. Nous, à Montréal, on riait un peu, n'est-ce pas... On riait parce que, quelques mois auparavant, l'organisation du 400e avait raté ce spectacle du Nouvel An. Même le décompte accueillant 2008 avait été bousillé. Ça sentait quoi? Ça sentait le naufrage des grands voiliers de Québec 84. Là, un an plus tard, personne ne se moque de Québec, à Montréal. Succès total. L'économie roule. Le chômage est bas. La ville est belle. La ville est fière. Cette ville qu'on dit fermée sur le monde (y-a-pas-d'immigrants) se prend à regarder à l'horizon. Où était le maire Régis Labeaume, cette semaine? Il était à Chicago. Il foutait quoi à Chicago? Eh bien, il est allé voir ce que cette ville du Midwest fait de bien, notamment dans le domaine de la culture. Régis Labeaume a dirigé une délégation d'hommes d'affaires et d'architectes qui sont allés épier Chicago. Ils ont rencontré le maire Daley. Labeaume a convaincu le maire Daley d'appuyer l'ajout de Québec comme station d'un éventuel TGV qui relierait des grandes villes du sud du Canada et du nord des États-Unis. Oui, je sais, c'est un showman, le maire Labeaume. Enclin à d'occasionnelles singeries, comme brandir une cannette de Red Bull au conseil municipal pour appuyer un événement du fabricant de boisson énergétique. Oui, il dit parfois des niaiseries. Comme il me l'a déclaré, quand je l'ai interviewé pour Les francs-tireurs, l'an dernier: «J'en échappe une par mois.» Quelques jours après, il disait de Josée Verner que, des fois, «je la battrais»... Mais le gars défend sa ville, il en fait la promotion, il chante ses louanges sur toutes les tribunes. Il en est fier. Et le démontre. «Ça va bien à Québec, ça va mieux et la bougie d'allumage, c'est Régis Labeaume, me dit Gilles Parent, l'increvable animateur de radio qui officie au FM 93. Tout part d'en haut. La ville, c'est le maire. Et le nôtre est dynamique, c'est un promoteur.» Et le maire agit. Le 400e a été un succès, note Parent. Et Daniel Gélinas, patron de l'événement, a hérité d'une grande partie du crédit. «Mais c'est Régis Labeaume qui l'a nommé là.» Et le maire a confié le 400e à Gélinas après le fiasco du Nouvel An. Il y a quelques semaines, de façon un peu mélodramatique, le maire de Québec annonçait le sauvetage du projet de Moulin à images, de Robert Lepage, un grand succès de l'été du 400e. Avec, en prime, un spectacle itinérant du Cirque du Soleil. Donc, ces cinq prochains étés, Québec profitera du tandem Cirque-Lepage, deux des fleurons culturels du Québec. Montréal? Montréal aura des compteurs d'eau. Un jour. * * * Je commets un impair, ici. Je compare Québec et Montréal. On ne peut pas comparer les deux villes. Le maire Labeaume lui-même m'a dit que Montréal est une ville plus complexe à gérer que Québec. Et c'est vrai. N'empêche. Il faut venir à Québec pour voir à quel point Montréal est malade, à quel point Montréal vivote, à quel point nous sommes engoncés dans une paralysie épouvantable. Montréal a hérité d'une structure de gouvernance débile, gracieuseté des libéraux qui voulaient apaiser les géniaux défusionnistes, en 2003. Nous avons donc, à Montréal, un maire et 19 mini-maires d'arrondissement. Bonjour la cohérence. Hier, dans les pages Forum de La Presse, Félix-Antoine Joli-Coeur, ex-employé de la mairie, signait un texte douloureux de lucidité sur le déclin de Montréal. En voici un extrait, capital: «La mairie de New York et de Paris a souvent servi de tremplin pour les élus ambitionnant de diriger leur nation. Le fait qu'à Montréal, la mairie soit au contraire peu à peu devenue une sorte de sanatorium pour les députés de l'Assemblée nationale est à la fois la cause et la preuve que nous avons peu à peu abandonné l'idée que la mairie pouvait être le principal levier de développement de notre ville.» Gérald Tremblay est le maire éteint de l'équivalent municipal d'un eunuque. L'opposition? Benoit Labonté. Or, à côté de M. Labonté, le maire, c'est Barack Obama. Bonjour la vigueur. La caricature de Chapleau, l'autre jour, résumait tout l'état de notre leadership municipal: Gérald Tremblay poireautant à côté d'un téléphone. La légende: «Le maire passe à l'action avec sa ligne pour la délation.» Où sont nos triomphes? Où sont nos victoires? Où est l'action? Les jeux gais ont été une débâcle épouvantable. Les Mondiaux aquatiques, à peine mieux. Le Quartier des spectacles: belle idée qui inquiète, à une époque où Brossard, avec son Quartier DIX30, fait concurrence à Montréal, côté spectacles. Oui, c'est vrai, bon, nous avons un club de hockey, NOUS. Mais la saison du centenaire du CH ressemble à Québec 84. On ne peut même pas glousser côté hockey. * * * Je ne veux pas comparer. Mais je ne peux pas m'en empêcher. Je ne suis pas le seul. «Je parcours La Presse et Le Soleil, depuis deux semaines, me dit un consultant en communications qui partage son temps entre Montréal et Québec. Dans Le Soleil, on parle de ce qui marche, de développement. Dans La Presse, c'est ce qui ne marche pas qui défraie la manchette: le CHUM, l'échangeur Turcot, les compteurs d'eau...» Le maire de Montréal a bien peu de pouvoir, dans cette structure castrée. Cadeau de gouvernements libéraux et péquistes qui se sacrent de Montréal. Mais pensez-vous qu'un type comme Régis Labeaume se contenterait d'une structure semblable? Non. Il serait du genre à déclencher une guerre civile (métaphorique) pour attirer l'attention sur cette bêtise, frotter les oreilles des élus provinciaux et obtenir des changements. Tremblay, lui, passe le puck à son vérificateur général. * * * L'histoire de la semaine, à Québec? Cette idylle entre la ministre Nathalie Normandeau et l'adéquiste François Bonnardel. Personnellement, je les félicite. Il n'y a pas assez d'amour en ce bas monde. Mais je suis catastrophé. La ministre des Affaires municipales et de la Métropole s'est trouvé un chum en Haute-Yamaska. J'aurais préféré qu'elle craque pour un député de Montréal, question de constater de visu l'agonie de la ville, hors du cadre feutré des annonces gouvernementales. Les dieux sont contre Montréal. Même les dieux de l'amour.
  7. Le trafic aérien international de passagers a enregistré son deuxième mois consécutif de déclin en octobre, avec un recul de 1,3% sur un an. Pour en lire plus...
  8. NDRL: Ça revient à la discussion vu ailleur sur mtlurb racontant pourquoi que Montréal ne prend pas ce moment de regain d'énergie pour ce construire un Icône. Source: Créativité Montréal Le renouveau de Lille et Bilbao lundi 03 mars 2008 Tag(s) : conférence Le chercheur Thomas Werquin donnera le 11 mars prochain une conférence sur le thème "Les grands projets urbains comme réponse au déclin des villes industrielles". Il illustrera son propos avec deux projets: Euralille en France et Abandoibarra en Espagne, où est implanté le musée Guggenheim de Bilbao. Pour enrayer le déclin de Lille et Bilbao dans les années 80, les acteurs publics ont investi massivement dans des projets urbains très ambitieux qui avaient deux principaux objectifs: créer les conditions favorables à l'installation de nouvelles activités économiques et casser leur image de ville déclinante. Pour y parvenir, les municipalités ont fait appel à certains des plus grands architectes du moment, tels César Pelli, Rem Koolhaas, Jean Nouvel, Norman Foster, Frank O. Gerry et Christian de Portzamparc, qui ont construit des musées, bureaux, logements et stations de métro. Amphithéâtre Hydro-Québec, local 1120 Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal 2940 Côte-Sainte-Catherine Mardi 11 mars, 17h par Bénédicte Prouvost, Créativité Montréal
  9. Salut à vous tous! Je suis passé par Détroit la fin de semaine dernière. Le côté lugubre et désolant de cette ville qui a été jadis une des plus riches des états-unis m'a toujours fasciné et j'ai lu beaucoup à son sujet! J'ai pu constater à quel point la ville est en décrépitude totale. Je n'avais pas mon bon appareil photo avec moi et je n'avais pas beaucoup de temps! Mais voici les images que j'ai pu capturer! À vous d'en juger... Enjoy! Michigan Central Station/Depot L'ancien Michigan Theater (a été ironiquement le premier endroit où Henry Ford parti son entreprise, pour ensuite devenir le Michigan Theater et finalement un "retour aux sources"...) Fisher Body Plant 21 Packard Plant Le déclin...(pêle-mêle) Vraiment spécial à voir comme endroit...!
  10. Les commandes de biens durables ont bondi, contre toute attente, de 3,4% en février, contredisant les analystes qui s'attendaient plutôt à un énième déclin de cet indicateur. Pour en lire plus...
  11. Les prévisions de bénéfice pour 2008 du fabricant de boissons gazeuses ont été réduit en raison du déclin du volume des ventes et d'une hausse de ses coûts en Amérique du Nord. Pour en lire plus...
  12. Le déclin des prix du pétrole aura un impact sur l'économie du Canada, pour le meilleur et pour le pire, selon un analyste. Pour en lire plus...
  13. Les ventes des disquaires en déclin 25 juin 2008 - 07h02 La Presse Hugo Fontaine Agrandir 48% des adolescents américains n'avaient acheté aucun disque compact en 2007, une hausse de 10 points en un an. Il ne reste plus que 1000 jours avant que le disque compact ne cède sa place de principal médium de musique au Canada. Selon une étude de la firme PricewaterhouseCoopers (PWC), la valeur des ventes de musique en ligne dépassera celle des ventes de CD en 2011. Dans son rapport annuel sur l'avenir des industries des médias et du divertissement, PWC prévoit que la «distribution physique» de musique passera de 572 millionsUS en 2007 à 236 millions US en 2012. Cela représente un déclin annuel de 16,2%. À l'inverse, la distribution numérique passera de 122 millions à 424 millions durant la même période, une hausse annuelle de 28,3%. Click here to find out more! «L'économie de la musique change, commente Georges Tremblay, vice-président, produits, chez DEP Distribution. Mais personne ne sait exactement quelle forme elle prendra.» «C'est clair que le format physique est en train de péricliter», ajoute M. Tremblay. De fait, les prévisions de PWC sont annoncées quelques semaines après qu'Apple eut dépassé Wal-Mart comme principal vendeur de musique aux États-Unis, selon des données du bureau d'audit américain NDP Group. Ce même groupe avait aussi dévoilé que 48% des adolescents américains n'avaient acheté aucun disque compact en 2007, une hausse de 10 points en un an. «La nouvelle génération n'apprend pas à acheter des disques, indique le propriétaire du disquaire indépendant L'Oblique, Luc Bérard. Je remarque que ma clientèle est plus vieillissante.» Le gérant de la boutique Cheap Thrills, Guy Lavoie, souligne que les prix de ses CD, neufs et usagés, ont baissé. «On achète et on vend moins cher, les disques ont perdu de la valeur», dit-il. L'engouement pour le téléchargement Chef disquaire au magasin d'usagé L'Échange, Denis Turp remarque que des gens viennent vendre toute leur collection de disques qu'ils ont numérisée. Il est peu probable que ces gens achètent de nouveau. «On voit que l'engouement pour le téléchargement est plus généralisé qu'il y a quelques années, dit M. Turp. Ce n'est plus seulement l'apanage de quelques initiés.» Luc Bérard fait d'ailleurs remarquer que, dans les grands magasins, le DVD gruge de plus en plus d'espace au détriment du CD. C'est également le cas dans des chaînes comme HMV, où le CD était autrefois roi et maître. Les disquaires plus spécialisés croient malgré tout pouvoir se tirer d'affaire. «Les ventes baissent peut-être moins vite que dans les grands magasins, parce que nous avons un marché plus ciblé», soutient Luc Bérard, qui se concentre davantage sur la musique indépendante. «Dans ce créneau, c'est une autre mentalité. La clientèle est plus susceptible d'acheter.» L'avenir du CD Même s'il est en perte de vitesse, le CD ne disparaîtra pas de sitôt. Le Québec est d'ailleurs la province où il se vend le plus de disques par habitant. Ce qui fait dire à Georges Tremblay que la prévision de PWC est peut-être un peu trop précoce dans le cas de la Belle Province. «Au Canada anglais, le numérique représente presque 10% des revenus, mais c'est cinq fois moins au Québec.» Il reste encore de bonnes raisons d'acheter un CD, font valoir les acteurs de l'industrie. «Les pochettes sont de plus en plus intéressantes et les prix descendent», dit Simon Fauteux. Raymond Trudel, propriétaire du disquaire Atom Heart, est du même avis. «Le prix des CD baisse tout le temps, alors que les téléchargements ne sont pas nécessairement bon marché.» «Peut-être que le médium physique n'aura plus sa raison d'être pour la jeune génération, mais la génération des 40-50 ans va toujours rechercher l'objet physique, résume Denis Turp. On peut le voir dans le retour du vinyle.» Le retour en force du vétéran 33 tours est un phénomène relevé par tous les disquaires joints par La Presse Affaires. De plus en plus de mélomanes recherchent ce support, ce qui laisse croire que le CD pourrait avoir un avenir semblable. «Le CD va descendre pendant encore cinq à 10 ans, prévoit Guy Lavoie, de Cheap Thrills. Je pense que ça va remonter un peu après. Mais ce ne sera plus jamais la même chose.» http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080625/LAINFORMER/806250905/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  14. Le Jeudi 25 Juin 2009 | Mise en ligne à 11h09 «Le déclin tranquille du Québec» Publié dans la catégorie Politique québécoise André Pratte François Legault a confirmé ce matin son départ de la politique, qu’avait annoncé hier en primeur sur Cyberpresse mon collègue Denis Lessard. Il l’a fait en laissant une sorte de testament politique, un message fort sur l’état du Québec d’aujourd’hui. Le Québec, a-t-il dit, vit un «déclin tranquille». Les réseaux de santé et d’éducation vivent de graves problèmes d’efficacité, le Québec n’a toujours pas comblé l’écart de richesse qui le sépare des autres états de l’Amérique du Nord, et il fait face à une grave crise des finances publiques. Mais les Québécois ne semblent pas s’en rendre compte, déplore-t-il, le déclin se passe dans la «résignation» et l’«apathie». Cela ressemble beaucoup à ce que disaient les auteurs du manifeste «Pour un Québec lucide», dont j’ai eu l’honneur de faire partie. Je me réjouis donc du fait qu’un homme de cette envergure lance un pareil avertissement. Dommage qu’il soit seulement possible pour un politicien de dire ces choses-là quand il part ou n’est plus en politique active. Les propos de M. Legault auront-ils plus d’effets concrets que ceux des «lucides», dirigés par Lucien Bouchard? Êtes-vous d’accord avec les constats faits par l’ancien ministre?
  15. La Bourse de New York a terminé en nette hausse jeudi, dopée par la révision à la hausse de la croissance américaine et le déclin imprévu des prix du pétrole: le Dow Jones a gagné 1,85%. Pour en lire plus...
  16. Le prix élevé du pétrole, la hausse du chômage, la baisse des salaires réels et le manque de confiance des consommateurs empêchent le marché immobilier de se remettre sur pied, selon un rapport de la Banque Scotia. Pour en lire plus...
  17. L'Agence internationale de l'énergie prévoit que la détérioration de l'économie globale causera un déclin mondial pour la deuxième année de suite. Pour en lire plus...
  18. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en février a fini à 41,70 $, en baisse de 93 cents. Pour en lire plus...
  19. Le département américain du Commerce rapporte un recul de 4,6% en novembre, soit près du double du déclin de 2,5% attendu par les économistes. Pour en lire plus...
  20. Gérald Tremblay prédit le déclin de Montréal Presse Canadienne Montréal Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, demande à Québec d'ouvrir de nouvelles sources de financement pour la ville, sans quoi celle-ci se dirige droit vers le déclin. M. Tremblay a présenté mercredi des projections budgétaires sombres pour les six prochaines années, qui font état de déficits passant progressivement de 137 millions $ en 2008 à 311 millions $ en 2013, si le statu quo est maintenu du côté des revenus. Le maire Tremblay réclame donc à Québec un partage des retombées fiscales provenant des investissements réalisés par la ville et un pouvoir fiscal lui permettant de taxer les utilisateurs de la ville. M. Tremblay s'est défendu d'avoir l'intention d'imposer un péage aux automobilistes qui viennent de l'extérieur, indiquant qu'il n'en était pas là, mais il a admis que cette hypothèse faisait partie de l'analyse. Il a répété à plusieurs reprises qu'il n'était pas normal que les Montréalais assument seuls les coûts de la métropole alors que des centaines de milliers d'usagers de la périphérie bénéficient de ses services à tous les jours. Sans de nouvelles sources de revenus, M. Tremblay affirme que Montréal sera condamnée à la stagnation et, éventuellement, au déclin. L'hypothèse d'une augmentation de l'impôt foncier correspondante à un taux d'inflation de 2 pour cent permettrait éventuellement à la ville de ne plus faire de déficit, mais ne laisserait plus de marge de manoeuvre pour la mise à niveau des infrastructures, les investissements dans le transport en commun ou le développement de la ville. Pour réaliser ces investissements, le maire Tremblay affirme qu'à défaut de nouvelles sources de revenus, il lui faudra soit quémander l'argent à Québec à chaque année, soit alourdir de 5, 10 ou même 15 pour cent l'impôt foncier, ce qui chasserait les citoyens et entreprises.
  21. Le groupe américain de médias Time Warner a réalisé au troisième trimestre des bénéfices stables et, toujours plombé par le déclin de sa filiale Internet AOL, a revu à la baisse ses prévisions 2008. Pour en lire plus...
  22. Le déclin du taux d'occupation à 75,5% est survenu alors que le transporteur a accru sa capacité de 15,8% dans sa flotte de 76 Boeing 737. Pour en lire plus...
  23. La crise a coupé les ailes du transport aérien en septembre, avec un déclin pour la première fois depuis cinq ans du trafic passagers international et la pire chute du cargo depuis sept ans. Pour en lire plus...
  24. La pire récession américaine depuis les années 1930 12 décembre 2008 - 09h07 Agence France-Presse La plupart des gens n'ont pas vécu assez longtemps pour avoir assisté directement aux conditions économiques de la Grande Dépression. L'économie américaine traverse sa plus longue et sévère récession depuis la Grande Dépression dans les années 1930, selon les économistes interrogés pour le sondage mensuel du Wall Street Journal (WSJ). Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie mondiale devrait se contracter sur le trimestre en cours, ainsi que pendant les deux premiers trimestres de 2009, selon les 54 économistes interrogés par le quotidien des affaires. «En moyenne, les économistes s'attendent à ce que le déclin économique se termine en juin 2009», écrit le WSJ. Si ces prédictions s'avèrent juste, cela marquera la première fois depuis 1945 que le PIB se contracte quatre trimestres d'affilée. Au troisième trimestre, le PIB américain s'est contracté de 0,5%, par rapport au précédent, en rythme annuel. Au début de décembre, le Bureau national de la recherche économique (NBER) a indiqué officiellement que les États-Unis étaient entré en récession, le début de ses difficultés remontant à décembre 2007. Si la récession s'installe jusqu'en juin comme attendu, «cela portera la période de déclin à 18 mois, la plus longue période de recul depuis la Grande Dépression», souligne le WSJ. Les récessions des années 1973-1975 et 1981-1982 ont chacune duré 16 mois. L'équipe économique qui prendra place avec l'entrée en fonction de Barack Obama, le 20 janvier, bénéficie d'une bonne cote auprès des économistes, puisque presque la moitié a estimé qu'elle serait «significativement meilleure» que celle de l'administration Bush en place et un quart qu'elle était «légèrement meilleure». L'opinion portée au Secrétaire du Trésor, Henry Paulson, est tombée à son plus bas niveau depuis son entrée en fonction, alors qu'en revanche la cote du président de la Réserve fédérale (Fed), Ben Bernanke, a légèrement augmenté.