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  1. Philippe Couillard veut recouvrir Ville-Marie et créer un quartier de la santé François Pouliot . les affaires.com . 14-06-2013 (modifié le 14-06-2013 à 16:40) Philippe Couillard souhaite que le tronçon Est de l'autoroute Ville-Marie soit recouvert afin de créer un nouveau quartier de la santé au centre-ville de Montréal. Le chef du Parti libéral a le projet à cœur et a même promis vendredi que si sa formation était portée au pouvoir, il s'occuperait personnellement du dossier. « On a mis 300 M$ d'argent public à l'Ouest et ça a rapporté 1 G$ d'investissements privés », a lancé monsieur Couillard à la tribune de la Chambre de commerce métropolitain de Montréal. Il faisait allusion au recouvrement de la partie Ouest de l'autoroute Ville-Marie et au Quartier international. Le nouveau quartier s'articulerait autour du CHUM et de son centre de recherches, qui doit être inauguré avant la fin de 2013. Le quartier s'étendrait du CHUM jusqu'au futur agrandissement du Centre des congrès. Monsieur Couillard a estimé que les investissements publics pour recouvrir l'autoroute Ville-Marie, de même que ceux nécessaires à l'arrivée de quelques établissements publics dans le secteur, pourraient s'élever « à plusieurs centaines de millions, probablement 1 G $ ». Il a soutenu qu'ils généreraient cependant des investissements encore plus considérables en provenance du privé. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie, a-t-il précisé, permettrait aussi d'éliminer la fracture qui sépare le centre-ville du littoral, et de relier le fleuve à pied et à vélo. Au cours de son allocution, monsieur Couillard a notamment insisté sur l'importance des transferts technologiques des centres de recherches vers les entreprises privées. Il n'a pas écarté la possibilité de bonifier les programmes de stimulation de la recherche en sciences de la vie, mais a laissé entendre qu'il n'y aurait pas d'aide spécifique pour l'établissement d'entreprises dans le quartier. « On verra s'il y a lieu de bonifier (les crédits à la recherche), mais je me méfie des crédits d'impôt sur un site géographique particulier, ça a parfois conduit à des expériences malheureuses », a-t-il fait valoir. Le chef libéral a précisé que le recouvrement et le développement du nouveau quartier de la santé se ferait progressivement dans le temps.
  2. Les Canadiens sont sortis indemnes de la crise des prêts hypothécaires à risque traversée par le voisin américain, mais aujourd'hui le niveau record d'endettement des ménages et la flambée des prix des appartements font surgir le spectre d'une bulle immobilière. "Bien que la situation du Canada soit différente de celle des Etats-Unis en 2006, la vague continue de construction d'appartements et les prix des maisons à des niveaux incompatibles avec la croissance des revenus des ménages soulèvent des questions...", notait cette semaine l'économiste en chef de la Banque de Montréal, Sherry Cooper. L'année 2006 avait marqué l'apogée de la bulle immobilière aux Etats-Unis, avant l'explosion de la crise des "subprimes". Les défauts de paiement de ces crédits hypothécaires, consentis à des emprunteurs peu solides, avaient provoqué les premières faillites de banques, enclenchant une crise mondiale. Depuis 2006, les prix des appartements et maisons ont progressé de 30% au Canada avec une pointe de 54% à Vancouver, métropole de la côte Pacifique où le prix moyen d'un appartement avoisine 780.000 dollars canadiens (590.000 euros), selon les données de l'Association canadienne des courtiers immobiliers. Les villes cosmopolites de Toronto et Vancouver sont les deux principales sources de préoccupations sur le marché immobilier canadien. Un pavillon dans un secteur recherché de Vancouver peut facilement dépasser le million de dollars, un appartement sans cachet à Toronto se négocie à un demi-million. "Défiant toute logique, le marché de l'immobilier résidentiel au Canada a surpassé les attentes en 2011", résumait récemment le plus grand courtier immobilier du pays RE/MAX. "Le secteur immobilier au Canada continue de caracoler en tête dans le groupe des pays développés", profitant de taux presque plancher, note la banque Scotia. Si les prix ont flambé, les propriétaires se sont endettés. Selon la Banque du Canada, l'endettement des ménages atteint actuellement un niveau record, à 153% du revenu disponible, un niveau flirtant avec celui des Etats-Unis lors de l'éclatement de la bulle immobilière. Et les prêts immobiliers représentent les deux-tiers de l'endettement total des ménages, selon la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), premier assureur hypothécaire du pays. Une éventuelle hausse du taux directeur ou des pertes massives d'emplois, avec une économie mondiale atone, pourraient faire dévisser le secteur immobilier, les propriétaires les plus vulnérables devenant incapables d'assumer le service des hypothèques contractées sur des résidences achetées au prix fort. Dérive des crédits immobiliers? Les banques canadiennes proposent actuellement des taux hypothécaires concurrentiels à 2,99% sur fond d'un gel attendu jusqu'en 2013 du taux directeur de la banque centrale à 1%, ce qui facilite l'accès à la propriété malgré la flambée des prix. Dans des documents internes publiés cette semaine dans la presse, le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), le régulateur du secteur au Canada, s'inquiète du comportement "de plus en plus libéral" des grandes banques canadiennes qui concèdent des prêts hypothécaires à des particuliers sans que ces derniers aient à prouver leurs revenus. Certains prêts, accordés notamment aux travailleurs autonomes et immigrants récemment arrivés au Canada "présentent quelques similitudes avec les crédits +subprime+ sur le marché américain", indiquait le BSIF. "C'est un sujet d'inquiétude", a reconnu le ministre des Finances, Jim Flaherty. Dans la foulée de la crise des "subprime", Ottawa a resserré les conditions d'accès du crédit en ramenant de 40 ans à 30 la durée maximale d'une hypothèque, et en imposant une mise de fonds initiale de 5%. Et devant la crainte d'une contraction soudaine du secteur immobilier, des voix s'élèvent pour restreindre à nouveau les conditions d'accès à la propriété. http://fr.news.yahoo.com/flamb%C3%A9e-vertigineuse-prix-limmobilier-au-canada-160946377.html
  3. Les facilités de crédits d'urgence de la Fed pour les firmes d'investissements sont couvertes par la décision. Pour en lire plus...
  4. Montréal aura sa Bourse du carbone 08:55 | Presse Canadienne, D'ici la fin de l'année, les entreprises canadiennes pourront s'échanger des crédits de pollution atmosphérique au Marché climatique de Montréal (CMeX). Bourse du carbone Marché climatique de Montréal Ce sera la naissance d'une coentreprise de la Bourse de Montréal et de la Chicago Climate Exchange, le premier du genre au Canada. La négociation se fera sur des contrats à terme liés à des crédits canadiens d'émissions de gaz à effet de serre. "L'équipe du MCeX a évalué le cadre réglementaire sur les émissions atmosphériques du gouvernement fédéral et conclu qu'il respectait les conditions minimales pour la création d'un marché à terme", a déclaré mercredi le président et chef de la direction de l'institution montréalaise, Luc Bertrand, dans un communiqué diffusé après la fermeture des marchés. Pourtant, à la fin mai, M. Bertrand s'était dit "déçu" des règles fédérales, qu'il jugeait pas suffisamment "alignées" avec les exigences du protocole de Kyoto. Mercredi, le pdg a admis que les consultations avec le gouvernement conservateur devraient se poursuivre "pour nous assurer que nous continuons de progresser vers l'instauration d'un contexte favorable au lancement de la négociation". La Bourse de Montréal presse plus particulièrement Ottawa de fournir à l'industrie "une plus grande certitude en matière de politique quant aux objectifs de réduction des émissions et à la définition d'une norme unique relativement aux crédits échangeables". L'institution va aussi faire pression sur le gouvernement de Stephen Harper afin que ce dernier l'autorise à mettre en place un registre national permettant de consigner la qualité des crédits de carbone issus de réductions d'émissions, outil essentiel au lancement des nouveaux contrats à terme. Les discussions que la Bourse de Montréal a amorcées il y a plusieurs mois avec le ministère fédéral de l'Environnement et les grands émetteurs industriels devront donc se poursuivre. Environnement Canada doit établir au cours des prochains mois les cibles de réduction des émissions pour chaque secteur industriel. Contrairement à ce que prévoit le protocole de Kyoto, ces cibles seront fondées sur l'intensité des émissions, plutôt que sur leur volume absolu, et elles seront comparées aux niveaux d'émissions enregistrés en 2006, plutôt qu'à ceux de 1990. La Bourse estime que le futur contrat à terme du MCeX établira le prix d'une tonne de carbone au Canada, ce qui permettra aux entreprises de "gérer le risque" lié à la pollution atmosphérique. Se fondant sur l'expérience vécue en Europe et aux Etats-Unis, le président du conseil d'administration et fondateur de la Chicago Climate Exchange, Richard Sandor, a convenu mercredi que le MCeX devrait subir des "ajustements" dans ses premiers mois d'existence. Les autorités réglementaires devront en outre approuver les futurs contrats à terme. "Nous prévoyons une croissance de la demande de produits dérivés environnementaux", a affirmé Luc Bertrand. Résultats La Bourse de Montréal a par ailleurs dévoilé mercredi ses résultats du deuxième trimestre. L'institution a déclaré des profits nets de 6,9 M$, en hausse de 7 % par rapport à la même période de l'année dernière. La marge bénéficiaire est passée de 36 à 40 %. Les revenus de la Bourse ont atteint 21,4 M$, en hausse de 3 %, un résultat principalement attribuable à l'augmentation de 1,6 % du volume de négociation. L'entreprise a annoncé le versement d'un dividende spécial de 35 cents par action, payable le 16 août aux actionnaires inscrits le 3 août. Mercredi, le titre de la Bourse de Montréal a clôturé à 37,10 $, en baisse de 0,5 %.
  5. Le patron de la Fed a répété que les conséquences pourraient être lourdes si le plan n'est pas mis en oeuvre et si la crise des crédits se poursuit. Pour en lire plus...
  6. Les Bourses asiatiques ont effectué un plongeon jeudi, réagissant à l'annonce par l'administration américaine de ne plus racheter les crédits hypothécaires douteux aux banques. Pour en lire plus...
  7. Le Trésor américain a annoncé qu'il accordait un prêt à Chrysler Financial, filiale du constructeur, pour lui permettre d'accorder davantage de crédits automobiles aux consommateurs. Pour en lire plus...
  8. 52% oppose Bill C-10 Proposed change targets filmmakers. Don't censor content by refusing tax credits, slim majority of Canadians say in survey TIFFANY CRAWFORD, Canwest News Service Published: 6 hours ago A slim majority of Canadians believe it would be wrong for the government to screen the content of films and deny tax credits to projects it deems offensive, a new Ipsos Reid poll conducted for Canwest News Service and Global TV indicates. The poll, conducted from June 10 to 12, found that 52 per cent of the 1,002 Canadians surveyed disagree with Bill C-10, a proposed change to the Income Tax Act that would deny tax money to filmmakers whose content is "contrary to public policy." At 62 per cent, residents of film-industry-heavy British Columbia are most likely to say the government is "wrong" to interfere in such a way. That's followed by those living in the mostly Conservative province of Alberta at 57 per cent, indicating the reaction of Canadians is largely ideological. "(The bill) has obviously touched a nerve," said John Wright with Ipsos Reid. "If it's not going to pass the sniff test, it's going to be gagged," said the senior vice-president of Ipsos Reid. "It has a good majority in the country that are going to go against this." Although the idea to deny tax credits was raised under the previous Liberal government, Wright suggests people may be concerned about the "slippery slope" of censorship with the Conservative Party. "While it may have been acceptable under the Liberals because they were more flexible on content, this government has the trappings of moral and religious rigour," he said. "So they might wear this more than the last government." According to the poll, 45 per cent of Canadians believe it's right for the government to screen the content of films, because it involves taxpayers' money - and because government has the right to determine what's in the public interest. As the poll was released, the Canadian independent film, Young People F*****g, opened in cinemas on the weekend. The film has become the poster child for the controversial bill that has many Canadian film and TV stars, including actress and director Sarah Polley, lobbying the government to stop the bill. The reason, say opponents of C-10, such as Polley, actor-director Paul Gross and Oscar-winning director Ang Lee, is that Young People is the type of film that would have been denied funding. Young People, a movie about four couples and a threesome trying to find satisfactory sex lives, has been viewed as pornographic by some religious groups, while others say it's just a bit of fun. In any case, the film is not as raunchy as its title suggests. Although there's a lot of nudity, mostly it's just a series of sketches where the characters seek to balance their lives with love and sex. The film's director, Martin Gero, says it's a harmless comedy, but he agreed it may not have got the funding had it been judged by the title. The poll found younger Canadians aged 18 to 34 were more likely to say the government is "wrong" to censor content by refusing tax credits, followed by Canadians age 35 to 54. Those with post-secondary education and those who live in urban areas were also more likely to disagree with the bill, the poll suggests. While the poll suggests a majority of Canadians disagree with the bill, the government argues the proposed change to the federal tax-credit system does not jeopardize the creative freedom of Canadian film and TV production. Heritage Minister Josée Verner says the government is trying to make sure Canadian taxpayers' money won't fund extreme violence or pornography. http://www.canada.com/montrealgazette/news/story.html?id=a7f81b30-f97e-4570-84d8-dff373f9f66e
  9. La pire récession depuis 1929? Jean-François Barbe, Les Affaires 08:56 La crise actuelle serait pire que la Grande crise de 1929, selon un professeur d'économie à la Stern School of Business de l'Université de New York. Photo: Bloomberg Attachez vos ceintures, l'atterrissage sera brutal, car les États-Unis se dirigent droit vers leur pire récession depuis la grande crise de 1929 sous l'effet de l'effondrement du système financier avec des pertes qui pourraient dépasser le cap des 2 000 milliards de dollars. Tel est l'avertissement, à en glacer le sang, lancé par un économiste de renom, Nouriel Roubini, professeur d'économie et de commerce international à la Stern School of Business de l'Université de New York. Voici les conclusions de son analyse, publiée par sa société-conseil, RGE Monitor. - Des centaines de petites banques américaines feront faillite à cause de leur exposition aux crédits immobiliers de mauvaise qualité (la petite banque américaine type détient 67 % de ses actifs dans l'immobilier) et quelques douzaines de banques régionales et nationales connaîtront le même sort. - Les firmes de courtage indépendantes disparaîtront du paysage financier en raison de la fin de leur modèle d'affaires, c'est-à-dire la titrisation et le transfert du risque. - La Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), l'organisme qui assure les dépôts bancaires des épargnants, a déjà canalisé 10 % de ses fonds dans le sauvetage d’Indy Mac et nécessitera de nouvelles injections d'argent frais. - La crise des crédits immobiliers de mauvaise qualité contamine la totalité du secteur des crédits de mauvaise qualité dans lesquels se trouvent évidemment des crédits à la consommation (cartes de crédit, prêts étudiants, prêts automobiles), mais aussi les prêts octroyés aux prises de contrôle par emprunts (LBO), ainsi qu'une partie des obligations municipales et des obligations d'entreprises. - Le consommateur américain est épuisé et, cet été, l'effet des baisses de taxes devient nul. - Le prix des actions américaines continuera de chuter, d'au moins 40 % par rapport au sommet de l'année dernière. La descente n'en est donc qu'à la moitié de son parcours. Conséquemment, la récession durera de 12 à 18 mois, et non 6 comme initialement prévu. Les pertes futures du système financier, que les pessimistes évaluaient à 1 000 milliards de dollars, atteindront jusqu'à 2 000 milliards de dollars. Et la récession, sévère, ne se limitera pas qu'au territoire de l'Oncle Sam, mais frappera de plein fouet une quinzaine de pays, affirme l'économiste qui avait prédit, il y a deux ans, l'éclatement de la bulle immobilière et l'entrée du pays dans la crise financière et la récession. « Il s'agit d'une crise financière systémique, sans fin », soutient-il. Une chose est certaine : plus de 130 milliards de dollars ont d'ores et déjà été engloutis par le système bancaire américain sans que la santé générale des banques étatsuniennes s'en porte mieux. Au contraire, d'autres injections seront nécessaires. Un total de 5000 milliards de dollars en prêts hypothécaires sont maintenant à risque, a récemment déclaré Bill Gross, responsable des investissements de Pacific Investment Management (PIMCO). Et le resserrement du crédit se fait de plus en plus sentir, non seulement auprès des ménages, mais aussi des entreprises et plus particulièrement encore, des PME. Tous les secteurs sont touchés, et une expression revient de plus en plus, « crash rampant ».
  10. La crise des crédits hypothécaires à risque fait une victime de format géant, la banque suisse séparant ses activités. Pour en lire plus...
  11. Le Marché climatique de Montréal suit de près la campagne électorale Sylvain Larocque La Presse Canadienne Montréal Les dirigeants du Marché climatique de Montréal ne sont pas indifférents au déroulement de la campagne électorale fédérale, puisque son résultat pourrait influencer le volume de transactions sur cette nouvelle Bourse. Le Marché climatique, une filiale de la Bourse de Montréal, en est encore à ses premiers balbutiements. Tout juste 400 contrats à terme y ont été négociés depuis son lancement en grande pompe, en mai. La situation découle notamment du fait que le gouvernement conservateur n'a pas encore adopté toutes les règles qui doivent encadrer la négociation de crédits de carbone au Canada, explique Léon Bitton, vice-président, Recherche et développement, à la Bourse de Montréal. «On s'attendait à ce que ce soit un démarrage lent, progressif, a-t-il déclaré au cours d'un entretien téléphonique. Ce n'est pas un investissement à court terme, c'est un positionnement à long terme.» Le mois dernier, Ottawa a fait un pas de plus en dévoilant le mode de fonctionnement du Système canadien de crédits compensatoires, l'une des cinq façons pour les entreprises de se conformer à leurs cibles de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces nouvelles règles, qui doivent entrer en vigueur d'ici la fin de l'année si les conservateurs restent au pouvoir, encadrent les projets volontaires de réduction d'émissions de GES menés par des sociétés non visées par les cibles fédérales. Les règles sur les crédits compensatoires donnent de l'information précieuse aux sociétés désireuses d'acheter ou de vendre les droits liés à des crédits de carbone par le biais du Marché climatique, mais on ne sait pas encore quel impact elles auront sur le prix d'une tonne de carbone. On aura une meilleure idée de la valeur réelle d'une tonne de carbone au Canada lorsque le gouvernement fédéral publiera les cibles de réduction précises pour chaque secteur industriel, d'ici l'année prochaine. Chaque entreprise saura alors si elle est bien placée pour surpasser ou rater son objectif et si elle doit, par conséquent, acheter ou vendre des crédits de carbone. Plus la demande de crédits sera forte, plus les prix seront élevés. Les cours varieront aussi en fonction de la popularité des autres moyens que les sociétés industrielles peuvent employer pour se conformer aux exigences de réduction: la contribution à un fonds technologique (au coût de 15 $ la tonne de CO2 entre 2010 et 2012, puis de 20 $ la tonne en 2013) et l'achat de crédits internationaux. Au premier jour de négociation du Marché climatique, le 30 mai, le contrat à terme pour une tonne de CO2 livrée en juin 2011 s'échangeait à environ 10 $. Vendredi, son cours avait grimpé à 13 $, une hausse appréciable de 30 pour cent. Incertitude postélectorale? L'issue de la présente campagne électorale pourrait avoir un impact sur le volume de négociation au Marché climatique, surtout si un parti d'opposition prend le pouvoir et met au panier le plan conservateur et ses règles de conformité. «De façon générale, quand il y a plus d'incertitude (à l'égard des règles de réduction), ça crée moins d'intérêt (pour le Marché climatique) parce que lorsqu'on dit 'incertitude', ça veut dire que si je suis (le producteur d'électricité) TransAlta et que je ne sais pas si je suis acheteur ou vendeur de crédits selon (la plateforme électorale de tel ou tel parti), eh bien je vais attendre de savoir», souligne M. Bitton. Il reste à voir combien de temps durerait l'incertitude résultant d'un changement de gouvernement. «Il y a une notion de clarté qui est essentielle dans ce marché-là, convient Léon Bitton. Maintenant, comment est-ce qu'on définit l'incertitude? Si le nouveau parti au pouvoir a déjà une plateforme, un modèle (de réduction des émissions de GES) et qu'il a déjà annoncé quel va être son programme, peut-être que l'incertitude n'est pas si grande.» Cibles absolues ou relatives? Maintenant, quel type de cibles de réduction est susceptible de susciter davantage de volume au Marché climatique de Montréal: les cibles relatives, fondées sur l'intensité des émissions et préconisées par les conservateurs, ou les cibles absolues mises en l'avant par les libéraux, les bloquistes, les néo-démocrates et les verts? Plusieurs spécialistes estiment que les cibles absolues sont, de manière générale, plus exigeantes pour les sociétés industrielles, de sorte qu'elles sont susceptibles de contraindre ces dernières à acheter un plus grand nombre de crédits de carbone comparativement à un cadre fondé sur des cibles d'intensité. Léon Bitton n'est est pas si sûr. «Les cibles absolues pourraient éventuellement créer plus de demande (sur le Marché climatique), mais pas toujours, en fonction de comment elles sont établies, soutient-il. Une cible basée sur l'intensité peut être aussi contraignante, suivant son pourcentage. Vous pouvez très bien avoir une cible absolue moins contraignante qu'une cible basée sur l'intensité. (...) Donc pour nous, que ce soit une cible absolue ou une cible basée sur l'intensité, ça ne change rien à notre modèle de marché.» La seule chose qui pourrait empêcher le Marché climatique de fonctionner de façon optimale, c'est que le gouvernement abandonne l'idée de permettre aux entreprises de recourir à une Bourse pour acheter des crédits de carbone. Pour l'instant, aucune formation politique fédérale n'en est là. «Quel que soit le parti au pouvoir, une fois que les règles du jeu auront été bien clarifiées, on s'attend à ce qu'il y ait un plus grand nombre d'intervenants qui vont traiter sur notre marché», affirme M. Bitton. Les conservateurs se sont engagés à réduire de 20 pour cent, d'ici 2020, les émissions de GES du Canada par rapport aux niveaux de 2006. Les quatre autres partis visent des objectifs plus ambitieux. Le Parti libéral mise surtout sur sa proposition de taxe sur le carbone pour réduire les émissions de GES, mais n'entend pas interdire l'échange de crédits en Bourse pour autant. Le Nouveau Parti démocratique, qui s'oppose à une taxe sur le carbone, compte principalement sur une Bourse du carbone pour l'atteinte de ses objectifs de réduction.
  12. Le secrétaire américain au Trésor devrait annoncer mardi des facilités pour certains crédits à la consommation, afin de chercher à redynamiser l'économie des États-Unis, affirme le Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  13. SAP Labs est à Montréal grâce à Québec Même si la Grande-Bretagne accuse le Canada de pratiques commerciales déloyales avec tous les crédits d'impôts que les provinces accordent à l'industrie du jeu, le premier ministre du Québec, Jean Charest n'y voit rien de mal. "Si on regarde ce qui se fait, on se rend rend compte que tous les pays le font, a-t-il déclaré en marge d'une conférence de presse pour souligner l'agrandissement des installations de SAP Labs à Montréal. Et nous le faisons en respectant les règles établies." Le dernier budget de la ministre Forget prévoit des crédits d'impôts de l'ordre de 30% sur les salaires des entreprises des technologies de l'information. "Avec le ralentissement économique, le gouvernement du Québec a instauré des crédits d'impôts pour que les compagnies investissent dans les TI", a rappelé le premier ministre. Québec a investi des sommes d'argent considérables dans l'expansion des locaux de SAP Labs, situés dans la Cité du Multimédia à Montréal, qu'on pense seulement aux crédits d'impôts qui ont été octroyés. Même chose pour la Ville de Montréal, dont le maire Gérard Tremblay y voit le résultat des grappes industrielles, concept cher à cet ancien ministre de l'industrie, du commerce et de la technologie, sous le gouvernement Bourassa au début des années 1990. "SAP contribue à la prospérité de la ville de Montréal" a souligné le maire Tremblay. Qu'une compagnie de renommée internationale soit implantée à Montréal, c'est à cause de la main d"œuvre hautement qualifiée, mais aussi "des frais d'exploitation qui y sont moindres que dans d'autres pays", a rappelé le maire. Bien entendu, des sociétés comme SAP Labs recherchent les meilleures conditions financières. Et c'est ce qui s'est produit à Montréal, où la création de centaines d'emplois n'aurait pas été possible, sans les partenariats entre les deux palliers gouvernementaux, a précisé le pdg de SAP Canada, Robert Courteau. Le développeur de solutions logicielles pour entreprises comptait 85 employés en 2003 à Montréal. Aujourd'hui, le laboratoire de recherche et de développement de SAP emploie plus de 400 personnes. Alors, que la Grande-Bretagne s'en plaigne ou non, les crédits d'impôts et autres mesures favorables à l'implantation de sociétés étrangères au Québec sont là pour rester. http://benefice-net.branchez-vous.com/actubn/2008/04/post_1.html
  14. La première banque suisse UBS, l'une des plus touchées par la crise des crédits hypothécaires, amincit encore sa division de banque d'investissement. Pour en lire plus...
  15. Les taux d'intérêt des prêts interbancaires aux États-Unis et en Europe ont à nouveau baissé mercredi, alors que les banques centrales continuent d'injecter des liquidités pour tenter de débloquer les crédits. Pour en lire plus...
  16. Les bourses asiatiques plongeaient tôt mercredi matin, réagissant à l'annonce par l'administration américaine, mercredi, de ne plus racheter les crédits hypothécaires douteux (subprimes) aux banques. Pour en lire plus...