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  1. Tom Perlmutter rêve de déménager l'ONF dans le Quartier des spectacles. Inspiré par les bureaux de Google dans le monde et par l'édifice de l'Art Gallery of Ontario, Tom Perlmutter voit le futur de l'Office national du film dans un espace accessible aux créateurs comme au grand public. «J'aimerais un site plus accessible aux créateurs et au grand public, créer un espace vivant, explique Tom Perlmutter, rencontré la semaine dernière. On parle avec la Ville de Montréal: ce serait beaucoup plus intéressant, par exemple, d'être dans le Quartier des spectacles, avec les Montréalais, de créer un espace créatif.» Construit sur le modèle des studios américains, le bâtiment qui héberge les bureaux de l'Office depuis 1956 n'est plus adapté aux besoins de l'ONF, croit M. Perlmutter. Longs couloirs menant à une multitude de petits bureaux, ou studios délaissés par l'Office: «On n'a pas besoin de tout ça», dit-il. Le gouvernement fédéral étudie les besoins de l'ONF, et le ministère des Travaux publics, propriétaire de l'actuel siège de l'ONF, émettra des recommandations dès l'été 2011. Situés au 3155 chemin de la Côte-de-Liesse, les bureaux de l'ONF ne correspondent plus aux exigences de l'époque. «J'ai préparé il y a quelques semaines un document de discussion et j'ai cherché ailleurs ce qu'il est possible de faire, dit Tom Perlmutter. On pense qu'à Toronto, par exemple, dans les grands projets comme le ROM et l'AGO de Frank Gehry, il y a vraiment une architecture intéressante et vivante.» L'espace dont rêve Tom Perlmutter abriterait tant les créateurs travaillant pour l'Office qu'un café ou un cinéma accessible au grand public comme aux réalisateurs ne tournant pas pour l'ONF. Parmi les images que Tom Perlmutter a intégré à son document de discussion, on retrouve les espaces ouverts, ludiques et conviviaux qui sont devenus la marque des bureaux de Google dans le monde. Ce déménagement, insiste Tom Perlmutter, ne répondrait pas seulement à des considérations esthétiques. «Fondamentalement on veut revenir à un espace créatif et d'échange avec les créateurs et le grand public, dit-il. On veut devenir une source de fierté pour les Montréalais et créer un centre mondial d'innovation, un espace d'expérimentation du numérique.» Discussions Concrètement, Tom Perlmutter dit avoir entamé des discussions avec la Ville de Montréal et Travaux publics Canada. Hier, l'arrondissement de Ville-Marie disait n'avoir reçu «aucune demande en ce sens-là». Quant à Travaux publics, nous n'avions pas obtenu des réponses au moment d'écrire ces lignes. Mais le déménagement n'est pas le seul projet que Tom Perlmutter a en tête pour l'ONF. Une annonce concernant de nouveaux projets pour l'internet sera faite en juin. On a également appris que l'ONF négocie actuellement avec la chaîne franco-allemande Arte un partenariat concernant le numérique. Enfin, du côté du documentaire traditionnel, l'ONF produira le prochain film de Richard Desjardins et Robert Monderie. Après Le peuple invisible, le duo s'intéressera à l'histoire des mines au Québec et en Ontario. Sarah Polley (Away from Her) réalisera aussi pour l'ONF son premier long métrage documentaire. On ignore encore le sujet de ce film. http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/11461-lonf-reve-de-grands-espaces.html
  2. Redessiner Montréal Le Devoir Emmanuelle Vieira Édition du samedi 04 et du dimanche 05 octobre 2008 Mots clés : design, Architecture, Construction, Montréal Des maires d'arrondissement se mettent à l'écoute des créateurs pour repenser le design de la métropole Le futur Théâtre de Quat'Sous, à Montréal. Lors d'une soirée Pecha Kucha qui s'est tenue à la Société des arts technologiques mardi dernier, 14 maires d'arrondissement et de villes liées à l'agglomération de Montréal ont partagé leur vision du territoire et manifesté une volonté d'améliorer la qualité du paysage urbain en passant par les créateurs. Ils ont ouvert le dialogue avec les concepteurs, lançant des défis et s'obligeant à leur parler dans un langage qui leur est familier. Cette soirée décontractée et positive témoigne d'une sérieuse prise de conscience de la part des décideurs. Pour redessiner Montréal, ils sont prêts à entendre et à accueillir les idées de ceux dont le métier est de penser et de modeler la ville. Les soirées Pecha Kucha sont de véritables plateformes d'échanges et de rencontres interdisciplinaires qui ont lieu généralement entre le public et les créateurs de tous les horizons. Le concept vient du Japon mais il existe partout dans le monde. À Montréal, l'événement en est à sa huitième présentation et la soirée de mardi dernier était «spéciale» puisque, à la place des créateurs, ce sont 14 élus qui ont parlé, ce qui constituait une première initiative de ce genre à l'échelle internationale. L'événement était produit par Design Montréal, la Chaire UNESCO en paysage et environnement de l'Université de Montréal et l'équipe de Pecha Kucha Montréal. «Les élus sont des bâtisseurs de villes qui prennent quotidiennement des décisions sur le devenir de notre territoire; il était grand temps de leur permettre d'exposer leur vision à ceux qui ont l'expertise de dessiner la ville», dit Philippe Poullaouec-Gonidec, titulaire de la Chaire UNESCO en paysage et environnement. «Le but de l'exercice était de mobiliser les élus et les créateurs autour des enjeux de design urbain et de qualité architecturale, puis de susciter un enthousiasme pour les questions d'aménagement du territoire dans la métropole», explique Marie-Josée Lacroix, directrice de Design Montréal. Le concept Pecha Kucha est simple: chaque participant présente 20 diapositives qu'il commente pendant 20 secondes. Cette concision fut un obstacle pour des politiciens habitués aux longs discours. Ils se sont pourtant tous prêtés au jeu et certains s'en sont bien tirés! Des shuko au Plateau C'est le maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui a ouvert la danse en exposant sa vision de Montréal, ville UNESCO de design, avec un enthousiasme décoiffant. À travers des réalisations concrètes qui touchent notre quotidien, «je souhaite plus que jamais voir Montréal devenir une ville rayonnante et attrayante avec un milieu de vie stimulant et de qualité», a-t-il dit. Il a notamment parlé des nouveaux bacs-sacs de recyclage conçus par la firme montréalaise Claude Mauffette design industriel et des futurs Bixi (vélos en libre-service) conçus par Michel Dallaire design industriel. Il a aussi lancé cinq shuko: des appels à la création pour des projets de design qui seront réalisés par concours d'idées ou concours de projets et chapeautés par Design Montréal (mise en valeur des abords de la station de métro Champ-de-Mars, requalification du mur du palais de justice, design des abribus et des taxis montréalais). Les autres élus se sont pliés aux règles du Pecha Kucha avec la même effervescence. Ils ont parlé, pour certains d'entre eux, d'attraits de nature en ville (ex.: Pierrefonds-Roxborro, Verdun, Sainte-Anne-de-Bellevue), de patrimoine résidentiel ou industriel (ex.: Outremont, Lachine, Sud-Ouest, Ahuntsic), de singularités socioculturelles (Plateau Mont-Royal, Saint-Laurent), etc. Par-delà la requalification des cicatrices de Montréal ou la réhabilitation ou les transformations architecturales, il a aussi été question de mise en valeur de la qualité des espaces urbains et des paysages, de la construction d'équipements sportifs et culturels, ainsi que des transports en commun ou d'une solution de rechange. «L'exercice visait à montrer en quoi des actions en design urbain et en paysage peuvent être structurantes sur le plan des retombées économiques, sociales et culturelles au regard de l'ensemble de ces préoccupations (enjeux de protection, de mise en valeur et de développement)», explique Sylvain Paquette, chercheur à la Chaire UNESCO en paysage et environnement de l'Université de Montréal. Il faut souligner l'ouverture exprimée par certains élus à travailler en dialogue sur des projets impliquant plusieurs arrondissements. La mairesse d'Outremont, en parlant du projet Bellechasse, a clairement manifesté son intérêt à travailler en concertation avec l'arrondissement du Plateau et de Rosemont-Petite-Patrie. C'est un nouveau réflexe, qu'il faut encourager pour l'avenir. Enfin, c'est la mairesse du Plateau-Mont-Royal qui a fermé la soirée en faisant sourire l'assemblée par sa déclaration très imagée: «Montréal - le Plateau = Toronto. Avec cette phrase, elle a bien résumé le rôle important que joue chaque arrondissement en apportant sa touche unique à l'ensemble de l'agglomération montréalaise. Les présentations des élus auront permis de faire connaître les attributs singuliers, les attraits et les qualités des divers arrondissements représentés. Il est intéressant de constater que Montréal offre une très grande diversité de qualités au chapitre du paysage, du design et, plus généralement, d'une certaine culture d'habitation propre à chacun des quartiers. La force et la distinction de Montréal, c'est vraiment cette culture du quartier et il est important de la préserver et de la mettre en valeur, mais il est nécessaire aussi de développer une vision commune à l'ensemble du territoire. Pas de vision forte, pas d'identité Les élus ont exprimé leur souhait d'améliorer leur arrondissement sans savoir parfois par quel bout commencer... La grande absente de la soirée, c'était une vision d'ensemble, forte et structurée. Est-ce dû à un manque de culture ou de références en aménagement? On peut espérer que tous ceux et celles qui s'intéressent à l'amélioration de la qualité de l'environnement urbain (élus, promoteurs, gestionnaires municipaux, professionnels de l'aménagement, etc.) liront Les Cahiers des bonnes pratiques en design - Imaginer, réaliser la ville du 21e siècle conçus par Design Montréal. Ces trois cahiers offrent une multitude d'exemples pour inspirer leurs démarches et des outils pour guider leurs interventions. Malgré leurs lacunes, il y a cependant des arrondissements qui ont présenté des éléments de vision intéressants. Par exemple, la volonté à LaSalle d'appliquer les principes de développement durable sur des projets résidentiels plus denses, la volonté de mettre en valeur ailleurs le patrimoine architectural (Outremont) ou la volonté du Sud-Ouest d'attirer 20 000 nouveaux résidants dans les années à venir, tout en mettant l'accent sur des valeurs d'inclusion et de solidarité sociale, ou la volonté de se positionner comme des leaders en matière de créativité (Saint-Laurent). Tout ça est plutôt un bon début! «Une ville, ça se construit par étapes, suivant une ligne directrice clairement définie dans le temps et dans l'espace, nous explique Benoit Dupuis, architecte présent à la soirée. J'écoute les élus parler de projets isolés, d'arrondissements indépendants les uns des autres. À aucun moment je n'ai senti de plan d'ensemble, de vision d'avenir. Il faudrait une direction commune pour l'aménagement d'un territoire commun, un organisme plus centralisé pour que l'île de Montréal puisse retrouver une identité forte comme elle en a déjà eue.» La mobilisation comme point de départ Comparé à d'autres grandes villes de même importance, Montréal a pris du retard dans le développement de ses infrastructures et dans la mise en place de projets à grande échelle. De plus en plus, la qualité du design des bâtiments et des espaces publics devient un objectif primordial à atteindre pour améliorer la qualité de vie des populations, édifier un avenir durable et donner au territoire une identité singulière, facteur essentiel de réussite dans un monde globalisé de plus en plus concurrentiel. Partout dans le monde, une nouvelle volonté politique s'affirme en faveur de l'excellence en design et de la mise en oeuvre de politiques, de stratégies et de plans d'action dans le domaine du design urbain. Il serait temps de penser à la création de plateformes d'innovation en design pour accélérer ces changements; de donner une plus grande importance à la communication afin de favoriser le développement de visions partagées; d'utiliser des processus de design (tables rondes, ateliers, concours) pour pousser la qualité des projets tout en favorisant une plus large participation de la population à la transformation de son milieu de vie. «Si la ville veut laisser la place aux créateurs, c'est positif. Après, il faut voir la forme que cela va prendre. L'idéal serait de mettre en place des appels d'offres ou des concours qui renouvellent constamment la variété de créateurs sans pour autant niveler les projets par le bas», précise Colin Côté, designer industriel chez Claude Mauffette. Cette soirée Pecha Kucha «spéciale des élus» aura permis de constater l'étendue du territoire qu'il reste encore à exploiter à Montréal! La prise de conscience de ces projets à bâtir par les élus et les créateurs est un bon point de départ. Souhaitons que l'échange se poursuive, s'approfondisse et surtout se concrétise rapidement. Trop de lenteur et d'inertie tue la créativité. Le monde bouge tout autour de nous, les grandes villes canadiennes aussi... Nous avons des richesses qui ne demandent qu'à être exploitées. «Le design, c'est un peu comme la politique: il faut savoir tracer la ligne où le compromis est le moins compromettant... Quand on travaille en société, on n'a pas d'autre option que d'écouter les autres», dit Claude Cormier, architecte paysagiste présent à la soirée. Les décideurs ont un «pouvoir» créatif, ils doivent apprendre à s'en servir correctement. Il ne nous reste plus qu'à souhaiter longue vie à ces dialogues. C'est par eux que la culture grandit, et par eux que Montréal sera une vraie ville UNESCO de design. *** Collaboratrice du Devoir *** Envoyez vos sujets et commentaires à [email protected] À consulter: http://www.ville.montreal.qc.ca/designmontreal, http://www.unesco-paysage.umontreal.ca, http://montreal.pecha-kucha.ca.a http://www.ledevoir.com/2008/10/04/209061.html (4/10/2008 8H30)
  3. Montréal se fait belle pour la semaine de la mode Le 9 octobre 2007 - 09:53 | Colette Cyr [AgenceNews] Cette semaine, les designers sont sous les projecteurs, car ce mardi s'amorce la 13e édition de la Semaine de la mode. Ainsi, des dizaines de designers québécois en profiteront pour dévoiler leur collection respective. Rappelons que cette industrie ne fait pas de cadeaux à ses artisans de la mode qui doivent affronter un nouveau rival, la Chine. Depuis deux ans, les quotas d'exportations chinoises de textiles et de vêtements ont été complètement abolis. Une solution privilégiée par les créateurs serait de créer chez nous et de produire en Chine, à tout le moins pour les grands volumes. Dans le secteur de la fabrication, des dizaines de milliers d'emplois ont été perdus chez nous, à preuve que dans ce domaine tout ne tourne pas rond !
  4. Le maire Gérald Tremblay et la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, ont inauguré lundi l’œuvre «Give Peace a chance» en l’honneur de la célèbre chanson de John Lennon écrite lors de son bed-in à Montréal avec Yoko Ono en 1969. Située à proximité de l'entrée Peel du parc du Mont-Royal, l’œuvre d’art public est la création de l'artiste Linda Covit et de l'architecte Marie-Claude Séguin et elle «évoque la diversité culturelle de Montréal et symbolise l'intégration de l'être à son milieu et au monde.» L'oeuvre est composée d'environ 180 dalles en pierre calcaire alignées côte à côte sur le sol plat et sur lesquelles est inscrite, en 40 langues, la phrase «Give Peace a Chance». Les deux politiciens étaient enchantés par l’œuvre d’art qui, selon eux, enrichit les espaces publics et permet le rayonnement de la culture des artiste d’ici. «Intégrer une œuvre d'art au paysage d'une ville, c'est en rehausser son cachet, mais c'est aussi améliorer la qualité de vie des citoyens qui, au quotidien, profitent d'un musée à ciel ouvert. [Elle] vient renforcer la valeur artistique et patrimoniale du mont Royal», a expliqué la ministre St-Pierre. Gérald Tremblay a quant à lui fait savoir que «l'inauguration de cette œuvre est également une belle illustration de l'enthousiasme de nos créateurs à mettre leur talent au profit de l'art public. Il s'agit d'un apport inestimable à la renommée de Montréal comme ville de créateurs et métropole culturelle.» Réaménagement Cela aura pris deux ans et 4 365 000 $ à l’entrée Peel pour faire peau neuve. La nouvelle entrée se distingue par une composition de marches et de pavés de granit recyclés et de murets de calcaire. Rappelons que la ville de Montréal a proclamé en 2004 la semaine du 26 mai au 2 juin «Une Chance à la Paix / Give Peace a Chance» en l'honneur de la visite de John Lennon et de Yoko Ono à pareilles dates en 1969. En chiffres Cette création a coûté 125 000 $ et elle s'ajoute à la collection d'art public de la Ville de Montréal. http://www.journalmetro.com/montreal/article/539252--l-uvre-give-peace-a-chance-inauguree-sur-le-mont-royal
  5. Pub : Faire du Québec un laboratoire 24 janvier 2009 - 06h00 La Presse Hugo Fontaine Dans une opération de conquête comme celle qu'entendent mener les agences de publicité québécoises, il est de bonne guerre de diversifier son arsenal. Si le site montreal.ad permettra aux agences de se faire voir ailleurs, l'Association des agences de publicité québécoises (AAPQ) planche également sur un projet qui vise à attirer les grandes marques ici. Le «laboratoire de communication intégrée», un projet toujours en construction, veut faire du Québec une grande zone de test pour la communication marketing. Le Québec un microcosme où règne la suroffre médiatique, pour reprendre les propos de Sébastien Fauré, associé principal et président de l'agence Bleu Blanc Rouge serait le lieu idéal pour lancer un tel projet et convaincre les grandes entreprises de tenter l'expérience, croit l'AAPQ. «Ce serait bien plus qu'un focus group, dit Jacques Duval. Ce serait comme un gros Chicoutimi», ajoute-t-il en faisant référence au fait que la ville saguenéenne a souvent été le lieu de tests de nouveaux produits. Click here to find out more! L'intérêt de ce laboratoire serait de tester des stratégies de communication et de mise en marché au Québec, un marché spécifique caractérisé tant par une touche américaine qu'européenne. Dans la tête de ses créateurs, une entreprise pourrait essayer dans le laboratoire québécois une campagne publicitaire, une mise en marché puis une vente de ses produits. Dans un marché de 7 millions de personnes, ça devient moins casse-cou que dans un marché plus populeux. Le projet est d'envergure et plusieurs acteurs sont dans le coup: les agences de pub, mais aussi des médias de toutes sortes, des firmes de recherche, des détaillants et des universités. Le laboratoire pourrait être présenté à d'éventuels clients dès 2009, sinon en 2010. «Nous avons comme objectif d'aller en mission commerciale à New York en septembre», précise M. Fauré. Au bout du compte, «c'est une façon originale de proposer aux grandes marques d'aller plus loin», croit Sylvain Morissette. Et de faire connaître le savoir-faire des créateurs d'ici.
  6. 17/06/2007 Un nouveau jeu vidéo attendu pour l'automne permettra à ses fans de filer à 300 km/h en pleine ville de Québec, sous la porte Saint-Louis, devant le Parlement ou près du Château Frontenac. Le jeu, Project Gotham Racing 4, est développé en Angleterre par Bizarre Creations et sera publié à l'automne par Microsoft, pour la console Xbox 360. Québec y figurera aux côtés de Shanghai, Saint-Pétersbourg, le circuit du Nürburgring en Allemagne et six autres villes à être annoncées. Tokyo, Londres, New York et Las Vegas avaient été reproduites dans Project Gotham Racing 3. Cette série est reconnue pour l'attention portée aux détails visuels, notamment à la reproduction la plus fidèle possible de l'environnement autour de la piste. Selon les créateurs, environ 1 mille carré (2,6 km2) de la ville de Québec a été reproduit. Douze parcours différents y ont été créés. Les habitués de Québec devraient reconnaître facilement le Château Frontenac, l'hôtel Loews Le Concorde et son restaurant tournant, le Parlement, la porte Saint-Louis, la Grande-Allée, le boulevard René-Lévesque, la Côte de la Montagne, la rue des Remparts, la rue Dalhousie, le quai Saint-André, etc. Pour les côtes Pourquoi Québec? «Nous cherchions une ville qui ferait des circuits intéressants et Québec convenait parfaitement, notamment en raison des dénivellations», explique Derek Chapman, l'artiste responsable de la reproduction de la ville. Lui et son équipe ont donc visité Québec à deux occasions, au début 2006, et pris des milliers de photos, de tous les angles, avant de retourner en Angleterre. Toujours à la recherche d'un maximum de réalisme, les créateurs avouent avoir eu un peu de difficulté à bien juger la hauteur des différentes dénivellations. «Il n'y a pas vraiment de données disponibles là-dessus», explique M. Chapman. Une seule chose manquera pour que la reproduction soit réaliste: les nids-de-poule. Les visiteurs les ont bien remarqués, mais ont choisi de ne pas les intégrer. «Ça aurait été vraiment cool, mais on ne pouvait pas parce que les voitures doivent pouvoir courser.» La date de sortie précise de Project Gotham Racing 4 n'a pas encore été déterminée.
  7. http://www.ridm.qc.ca/fr MISSION Fondées en 1998, les RIDM visent à proposer au public et aux professionnels une sélection des meilleures œuvres documentaires de l’année à l'échelle nationale et internationale. Le documentaire occupe une place unique au sein de la culture québécoise. Pilier historique du cinéma québécois, il a donné naissance à un grand nombre de cinéastes majeurs qui ont su promouvoir une vision exigeante et innovatrice de ce cinéma du réel dont l’impact se fait encore ressentir aujourd’hui. Avant tout, les RIDM ont pour mission de poursuivre la vision de ces pionniers à travers la promotion du meilleur de la production locale et la présentation des œuvres internationales les plus marquantes et ambitieuses de l’année. À l’heure où une grande partie de la production documentaire mondiale est influencée par des contraintes télévisuelles qui tendent à formater les films en produits facilement consommables, notre processus de sélection rigoureux est mû par une perception du documentaire qui, bien qu’elle soit multiple et cherche à représenter un panorama des préoccupations thématiques sociales, politiques et environnementales contemporaines, demeure fondée sur la promotion de véritables propositions artistiques. Des propositions qui redéfinissent notre propre rapport au monde et à cette frontière toujours plus ténue entre fiction et documentaire. Conçu dès le départ comme un festival de cinéastes, les RIDM misent également sur la forte présence des créateurs et un nombre imposant d’activités parallèles pour faire la promotion de la production locale et des multiples rayonnements du cinéma documentaire. Chaque année, des leçons de cinéma, des tables rondes et des discussions thématiques sont ainsi offertes au grand public et aux professionnels De plus, la collaboration étroite de télédiffuseurs, distributeurs, programmateurs, directeurs de festivals et critiques du monde entier permet au cinéma d’ici de bénéficier d’une vitrine peu commune. Cette volonté d’inscrire le festival au sein d’un réseau de promotion professionnel organisé est à l'origine de Doc Circuit Montréal, le marché du documentaire du Québec, conçu spécifiquement pour soutenir et stimuler la production du documentaire indépendant, permettant des échanges entre professionnels, créateurs, producteurs, distributeurs et diffuseurs de tous horizons.
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