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  1. Jean Coutu à l'assaut des régions 14 octobre 2008 - 06h15 La Presse Réjean Bourdeau Jean Coutu (PJC.A) veut grandir dans les régions. «On lance un nouveau concept pour être plus présent dans les petites communautés», annonce François-Jean Coutu, en entrevue à La Presse Affaires. La nouvelle bannière s'appellera PJC Santé Beauté. Elle sera composée de magasins plus petits que ceux des grandes villes. Mais elle offrira une intéressante gamme de produits: médicaments, cosmétiques, photos, produits saisonniers (Halloween, Noël, etc.), précise le président. Deux projets pilotes, à Caplan, en Gaspésie, et à Néguac, au Nouveau-Brunswick, ont donné d'excellents résultats. Le groupe a l'intention d'implanter une cinquantaine de magasins de 5000 pieds carrés d'ici trois ans. Cela lui permettra d'augmenter ses revenus annuels de 200 millions de dollars, estime la direction. «On a toutes les possibilités de le faire, dit M. Coutu. On est solide financièrement et on a un bon nom.» Reste maintenant à trouver des emplacements intéressants. Et à convaincre des pharmaciens indépendants. Discussions en cours La société est justement en discussion avec plusieurs pharmaciens. «Nous leur offrons la structure, la rigueur et l'efficacité de notre groupe, explique le président. Ils profiteront aussi de notre pouvoir d'achat.» L'investissement requis est de 1 million de dollars par projet. Il sera partagé entre les partenaires. Jean Coutu s'occupe notamment du terrain, de l'édifice et du bail. Le franchisé est responsable des stocks, des améliorations locatives et du personnel. Le groupe est en mesure de déménager et d'agrandir des petits commerces de 1000 pieds carrés et plus. «On adapte notre concept Jean Coutu à de plus petites surfaces, dit le président. C'est moins coûteux à exploiter et ça permet d'être rentable avec un chiffre d'affaires moins élevé.» Les communautés francophones de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick sont ciblées. Au Québec, il y aurait beaucoup de potentiel dans le territoire regroupant Montmagny, Saint-Georges, Trois-Rivières et Saguenay. «Il y a un grand bassin de pharmaciens dans cette région», remarque le dirigeant. Jean Coutu crée aussi des liens avec de jeunes étudiants en pharmacie. «Cette année, on a 109 étudiants qui travaillent chez nous, dit François-Jean Coutu. De ce nombre, 101 vont rester. C'est très bon.» Par ailleurs, le groupe poursuit son projet pour rafraîchir son réseau de 343 établissements. Il coûte 100 millions par année. «Depuis deux ans, en collaboration avec nos franchisés, on fait des déménagements, des relocalisations, des agrandissements et des rénovations, souligne le grand patron. Il nous reste encore deux ans pour terminer une centaine de magasins.» L'ENTEPRISE : son réseau au détail en pharmacie compte 343 établissements franchisés au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Le groupe emploie plus de 16 000 personnes sous les bannières PJC Jean Coutu, PJC Clinique et PJC Santé Beauté. La société détient une participation de 29,9% dans l'américaine Rite Aid Corporation (5000 magasins dans 31 États). Son symbole à la Bourse de Toronto est PJC. A. DÉFIS : Développer le potentiel des régions et renouveler le réseau après 40 ans d'existence STRATÉGIES: Lancer le nouveau concept Santé Beauté et investir, avec les franchisés, pour déménager, agrandir ou rafraîchir les pharmacies existantes.
  2. Les affaires vont plutôt bien au Canada mais la compagnie enregistre une perte plus que triplée au premier trimestre en raison de Rite Aid. Pour en lire plus...
  3. Ce deuxième rachat rapide au Québec va accroître la concurrence de McKesson Canada face à Jean Coutu et Pharmaprix. Pour en lire plus...
  4. http://www.nytimes.com/2016/10/30/travel/montreal-green-alleyways-take-visitors-backstage.html?smid=fb-share&_r=1
  5. Jean Coutu déménage à Varennes Publié le 29 mai 2013 à 07h47 Le Groupe Jean Coutu (T.PJC.A) consolidera toutes ses activités corporatives sur un terrain de 3 millions de pieds carrés localisé en bordure de l'autoroute 30 à Varennes, en Montérégie. La construction du nouveau siège social débutera l'an prochain. L'investissement de 190 millions de dollars offrira une superficie totale de 800 000 pieds carrés. François J. Coutu, président et chef de la direction, soutient que les actuelles installations de Longueuil sont désormais trop petites. Il s'attend à ce que celles de Varennes soient à la fine pointe de la technologie et garantissent des standards élevés de productivité et une performance accrue. Le transfert des opérations est prévu pour le début de 2016 pour les plus de 1000 employés du Groupe Jean Coutu et de sa filiale Centre d'information Rx. François J. Coutu en dira davantage ce mercredi matin lors d'une conférence de presse qui aura lieu à l'hôtel de ville de Varennes. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201305/29/01-4655415-jean-coutu-demenage-a-varennes.php
  6. By Eric Moskowitz | GLOBE STAFF MAY 19, 2013 The city’s on-street bike lanes are marvels to US visitors. We had pedaled half a block from the vibrant Jeanne-Mance Park, past tennis matches, a youth league football game, and the filming of a music video, when it dawned on me: We were biking in one direction, and the cars were pointed in another. But this was no rogue move by our tour guide, leading us the wrong way down a one-way street. Pavement markings invited it. Stopping ahead, guide Martin Coutu pointed out a defining feature of the city’s residential neighborhoods: the cast-iron outdoor staircases leading to the upper floors of thousands of two- and three-story walkups, allowing the homes to achieve a gracious sidewalk setback without ceding interior space for shared entries and stairwells. Still, I couldn’t help marveling over that bike lane, beckoning two-way cycling down an otherwise one-way street. I could picture just a single block like it in Cambridge and none in Boston. But as we followed Coutu along Fitz & Follwell Co.’s ’Hoods and Hidden Gems tour, it became clear that, in Montreal, it was one of many. Coursing through the city, we followed all manner of on-street bike lanes — plain old painted lanes, two-way lanes, lanes protected from traffic by plastic rods or concrete curbs — and off-street bike paths. We even saw some bicycle-specific traffic lights. Painted markings guided us through intersections, and signs told drivers to give us the right of way. More remarkably, they obeyed. Related If you go biking in Montreal... On that four-hour tour, and again riding around the city on the bike-sharing network known as Bixi, no one honked at us, not even once. It was liberating, allowing us to follow Coutu — a cheerful character with the whippet build of a bike messenger, unafraid to give a playful squeeze to the bulbous retro horn affixed to his handlebars — without any white-knuckled worry about staying alive. “The majority of our customers are American,” Shea Mayer, Fitz & Follwell’s founder, told me later, “and they all say, ‘It’s unbelievable. I live in Boston, I live in New York’ — or California, or wherever it is — ‘and not only can I not believe the amount of lanes you have, but I can’t believe we haven’t been run off the road yet.’ ” And there was plenty to see following those bike lanes, on a tour inspired by Mayer’s idea of a perfect day off in Montreal, often ranked as the most bike-friendly city in North America. Riding a stylish set of Dutch-inspired upright bikes, we weaved through the colorful neighborhoods that fan out to the east and northeast of the verdant peak known as Mont Royal, including Mile-End, Outremont, and Petite Italie. We stopped to sample wood-fired, sesame seed-covered bagels on Rue Saint-Viateur; sip exquisitely prepared cappuccino at Café Olimpico; and explore the open-air stalls of the Jean-Talon Market, the larger, locally minded cousin to the tourist-choked Atwater Market on the waterfront. Mayer started Fitz & Follwell as a one-man outfit in 2009, soon growing it into an eight-guide business and a boutique in the hip neighborhood known as The Plateau, where he rents and sells bikes and offers locally made, bike-friendly products such as a leather crossbar holster for wine bottles. The outings now include a food tour by foot and winter toboggan and snowshoe expeditions in the city’s famed parks, but the bread and butter is still the April through October bike tour. It is designed not as a stop-and-go sightseeing tour that happens to be by bicycle, but a two-wheeled immersion in, and celebration of, a place with a deeply ingrained bike culture. Having written about Boston’s push under Mayor Thomas M. Menino to end its status as the scourge of the biking world, starting from zero to add 60 miles of bike lanes, and launching the Hubway bike-share network, I was aware of the basic facts about Montreal. It boasts hundreds of miles of bike lanes, and its Bixi system, with more than 400 stations and 5,100 bikes, is four times as extensive as Hubway. But the numbers tell only part of it. This is a rare city beyond Europe where bicycling is not just a form of daring recreation or reluctant transportation but an essential, accepted part of everyday life. It is the way urbanites get to the pub, the park, the office, the grocery store. I saw bikes as fashion statements and bikes outnumbering cars, three or four fastened to every parking-meter post on the bar-, cafe-, and boutique-laden Saint-Laurent and Saint-Denis avenues. Not that I had come to Montreal intent on geeking out on the bike infrastructure and scene. My girlfriend, Hannah, and I had been drawn by the city’s traditional allures: food, culture, architectural charm, and proximity to Boston. Before we went, Hannah made a Facebook appeal for suggestions, and a friend in New York quickly responded, declaring Fitz & Follwell “the best thing I’ve ever done as a tourist” — anywhere. A Google search yielded similar superlatives on TripAdvisor, where the company holds the top ranking among all manner of Montreal tour providers, so we booked. What distinguishes Fitz & Follwell was never clearer than at the end of the tour, after we had admired more outdoor staircases and followed Coutu through a world tourists rarely see: the intricate network of back alleys that were once the unremarkable setting for so many anonymous coal deliveries and trash collections, but that have been enlivened recently with lush gardens, ivy-draped terraces, and candy-colored murals. Winding down, we ducked into a boulangerie and pedaled behind Coutu to Parc La Fontaine, where he laid a blanket on a rare stretch of unoccupied grass and we sat down to a spread of ripe strawberries and cherry tomatoes from Jean-Talon Market, made-to-order sandwiches from the boulangerie, and ice-cold craft beers. As we sipped, ate, and laughed, another group biked into view on the far side of the lawn, gathering around a leader. Not only were they not enjoying a picnic, but they were clad in matching fluorescent vests, like members of a prison road crew. “That’s the other bike tour,” Coutu said, grinning impishly. “They’re people who get lost easily.” Watching them, it was easy to forget we weren’t locals ourselves — or, at least, visitors being shown around by a savvy friend. When we got back to the shop, we lingered, reluctant to let go of the leather grips on those Dutch-inspired bikes. So we did the next best thing, renting Bixis to explore places suggested by Coutu as we had buzzed by — only so many eating stops can be squeezed into one tour. Undaunted by intermittent rain, we rode in the evening along part of the Canal-de-Lachine, a 35-year-old bike path that traces a canal abandoned after the 1959 opening of a shipping channel in the mighty St. Lawrence River, and followed another bike path along part of the city’s active industrial port and over the low-slung Pont de la Concorde bridge, reaching Île Sainte-Hélène, the leafy epicenter of Expo ’67, still anchored by the Biosphere and an amusement park. Darkness settling in, we followed a path to the other side of the island and found a trail leading to the Jacques Cartier Bridge, an 11,000-foot steel truss span that rises 162 feet above the St. Lawrence, similar in size and design to Boston’s Tobin Bridge. However crazy the idea of biking the Tobin might sound, here we found an inviting bike lane — and an exhilarating one, high above the jet-black water — running along one side of the Cartier, protected from traffic. Pedaling back to downtown, I thought about something Coutu had said: Montreal wasn’t always so bike-friendly, it just had an earlier start. I considered Boston, where bicycle counts are rising, and new lanes, albeit unprotected ones, are striped every year. As the city lights came closer, I realized I wasn’t just pedaling toward the most bikeable city on the continent. I was seeing a vision of Boston’s future. http://www.bostonglobe.com/lifestyle/travel/2013/05/18/bike-tour-montreal/Q7r2F3g6TIuwiiITu0ypGL/story.html
  7. Les pharmacies Rite Aid ont beau avoir presque triplé leurs pertes au troisième trimestre, le Groupe Jean Coutu voit des signes encourageants. Pour en lire plus...
  8. À l'étroit dans ses installations de Longueuil, le Groupe Jean Coutu (T.PJC.A) prépare un agrandissement ou un déménagement ailleurs sur la Rive-Sud de Montréal, un projet de 70 millions de dollars. La célèbre entreprise québécoise songeait à acquérir un terrain dans le parc industriel de Saint-Bruno-de-Montarville pour y déménager son siège social et son centre de distribution, mais l'administration municipale a refusé d'autoriser la transaction. La Ville voyait d'un mauvais oeil l'augmentation du trafic de camions qu'aurait entraîné la présence d'un gros entrepôt sur son territoire. Jean Coutu scrute donc les autres terrains disponibles sur la Rive-Sud. L'entreprise pourrait aussi décider d'agrandir ses installations actuelles de Longueuil, où elle est établie depuis 1976. Elle est déjà propriétaire des terrains nécessaires pour le faire. Pour l'instant, Jean Coutu ne privilégie aucune des deux options, a affirmé mardi la vice-présidente aux communications du groupe, Hélène Bisson, au cours d'un entretien téléphonique. Les critères de sélection les plus importants sont les coûts et la proximité des autoroutes. Le détaillant souhaite réaliser les travaux à «moyen terme», soit d'ici deux ou trois ans. Les installations actuelles suffisent encore à la tâche, mais plus pour longtemps, a indiqué Mme Bisson. La filiale de fabrication de médicaments génériques de Jean Coutu, Pro Doc, qui est établie à Laval, ne devrait pas déménager, a précisé la porte-parole. Le réseau Jean Coutu compte actuellement 405 pharmacies au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. L'entreprise prévoit avoir ouvert 14 nouveaux établissements cette année. L'action de Jean Coutu a clôturé à 15,69 $ mardi, en hausse de 1,3 %, à la Bourse de Toronto. La valeur boursière de l'entreprise frise les 3,4 milliards de dollars. http://affaires.lapresse.ca/economie/sante/201302/19/01-4623324-jean-coutu-veut-agrandir-ou-demenager-son-siege-social.php
  9. Bien qu'il se propose de réévaluer le dossier Rite Aid à l'automne, le PDG François-Jean Coutu ne s'attend toutefois pas à y voir un retour à la rentabilité à si court terme. Pour en lire plus...
  10. Le pharmacien américain dans lequel Jean Coutu possède une participation continue de perdre des plumes. Pour en lire plus...
  11. Jean Coutu pourrait donner à ses actionnaires son bloc de 30% d'actions de la chaîne américaine le printemps prochain. Pour en lire plus...
  12. La situation de la compagnie n'a pas trop changé au deuxième trimestre: Rite Aid lui fait encaisser des pertes alors que ses ventes au Canada se portent bien. Pour en lire plus...
  13. Que fera Jean Coutu avec Rite Aid? Jean Coutu a une décision à prendre avec Rite Aid qui symbolise sa «perçée» sur la scène internationale. Rite Aid n’apporte plus aucune valeur à Jean Coutu, selon les calculs de l’analyste Keith Howlett, de Desjardins Valeurs Mobilières. À son cours actuel, l’action de Jean Coutu est même sous-évaluée d’au moins 10%, affirme l’analyste. Rappelons que Jean Coutu détient une participation de 30% dans le pharmacien américain Rite Aid. M. Howlett estime que les activités de Jean Coutu au Canada ont une valeur de 9,50$ par action actuellement. L’action de Jean Coutu ne cesse de perdre de la valeur depuis un an ayant terminé la semaine à 8,38$ vendredi à la Bourse de Toronto. Le titre a même touché un nouveau plancher à 8,30$ en cours de journée vendredi. Rite Aid, dont le titre a perdu 22% de sa valeur jeudi pour clôturer à un creux de 1,35$ à la Bourse de New York, est devenu un boulet pour Jean Coutu. (Rite Aid a rebondi pour gagner 10% vendredi en Bourse) Le redressement des ventes dans les pharmacies Eckerd et Brooks aux États-Unis est un défi de taille que tente de relever Rite Aid. Plusieurs scénarios s’offrent à Jean Coutu pour la gestion de sa participation dans Rite Aid. Scénario no1 Injecter davantage d’argent dans Rite Aid dans l’optique d’obtenir un rendement raisonnable éventuellement. M. Howlett soutient que cette éventualité est peu probable étant donné que les dirigeants de Jean Coutu ont une tolérance limitée pour le risque excessif. Surtout après la mésaventure qui a mené à la vente des pharmacies Brooks et Eckerd à Rite Aid. Il ne faut pas oublier que Rite Aid est actuellement la seule avenue possible pour Jean Coutu si le pharmacien montréalais souhaite encore devenir un acteur important dans le secteur des pharmacies en Amérique du Nord. Scénario no2 Importer la marque Rite Aid au Canada. L’Ontario et l’Ouest canadien sont deux marchés qui pourraient être réceptifs à la venue de Rite Aid, croit M. Howlett. Scénario no3 Distribuer la participation dans Rite Aid directement aux actionnaires. Scénario no4 Vendre les actions de Rite Aid. Conclusion Peu importe le scénario, Keith Howlett ne s’attend pas à ce qu’une décision soit prise par Jean Coutu avant la fin de l’an prochain. Si Jean Coutu conserve ses actions de Rite Aid ou injecte davantage d’argent dans Rite Aid, la direction devra être convaincue que Rite Aid peut se mesurer à Walgreens, CVS et Wal-Mart. Ce qui n’est pas une mince affaire. Une réponse est attendue d’ici 18 mois. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/?p=427
  14. L'investissement du Groupe Jean Coutu dans les pharmacies américaines Rite Aid continue de peser dans les résultats de l'entreprise québécoise, qui enregistre des pertes nettes de près de 400 millions de dollars au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  15. Petit projet sur Salaberry qui remplace un terrain vague, je crois que le Jean Coutu à côté y déménagera. http://www.carrepoutrincourt.com/plans-condos-ahuntsic.ws https://maps.google.com/maps?q=montreal&hl=en&ll=45.537604,-73.700212&spn=0.00638,0.013937&sll=37.0625,-95.677068&sspn=58.206849,114.169922&hnear=Montreal,+Quebec,+Canada&t=m&z=17&layer=c&cbll=45.537604,-73.700212&panoid=XHs0yTAnu--DkkIVJT-E8A&cbp=12,29.45,,0,5.75
  16. Je pense pas avoir vu ce projet mentionné ici encore. COLO-D va se porter acquéreur d'une partie (150,000 pieds carrés) de l'ancien siège social de Jean Coutu à Longueuil. Il s'agit d'un investissement de 100 millions de dollars, incluant 15 millions investis par le Groupe Jean Coutu lui-même: Voir aussi les communiqués suivants sur le site de COLO-D: http://colo-d.ca/en/jean-coutu-group-announces-investment-in-colo-d/#.VlCfZaK3v3A http://colo-d.ca/en/colo-d-continues-strong-growth-and-announces-the-opening-of-a-second-mega-data-center-in-quebec-in-2016/#.VlCgA6K3v3A
  17. Metro pourrait-elle acheter Jean Coutu? Permalink 10/07/09 01:32 am, François Pouliot / Général, 967 mots Il serait intéressant de poser la question à Éric Laflèche et François Jean Coutu lors de leur prochaine sortie publique. Dans l’intérim, l’analyste Perry Caicco avance que c’est une possibilité bien réelle et parle même d’un mariage parfait. L’analyste de CIBC Marchés mondiaux ne détaille pas beaucoup sa proposition. Elle survient néanmoins à un moment où les deux sociétés approchent de la maturité et se cherchent des avenues de croissance. Surtout, elle survient à un moment où, si elles ne se courtisent pas relativement rapidement, il pourrait bientôt être trop tard. La situation de Jean Coutu Jean Coutu est enclavée. Après avoir réussi une première sortie du Québec dans les années 90, avec l’acquisition de Brooks, elle vient de mordre la poussière avec Eckerd. Sa participation de 32% dans Rite Aid (désormais propriétaire des Eckerd) l’empêche de songer à un retour aux États-Unis, et même si elle s’en défaisait, l’ampleur de l’échec a probablement fermé pour longtemps la porte à tout plan d’acquisition à l’extérieur du pays. Chat échaudé craint l’eau froide. Au Canada pendant ce temps, rien ne semble disponible. Le plan de match actuel repose donc sur quelques axes intérieurs. Le principal consiste à ajouter des pharmacies Jean Coutu dans le paysage québécois. Le groupe veut faire passer son réseau de 300 à 400 établissements d’ici 5 à 7 ans, tout en intégrant dans la plupart de ses surfaces des boutiques Passion Beauté (les produits de beauté génèrent de fortes marges). La stratégie est intéressante à moyen terme et génère d’assez bons rendements, mais les analystes notent que la création de valeur devient de plus en plus difficile, alors qu’en grandissant, Jean Coutu vole certes des parts de marché à ses concurrents, mais s’en vole aussi à elle-même, ce qui vient diminuer ses marges. L’acquisition du fabricant de produits génériques Pro Doc, il y a un an et demi, est une initiative qui pourrait donner plus de fruit qu’initialement escompté, mais tôt ou tard, l’état des résultats devra faire face à la situation géographique. La situation de Metro Plus de trois ans après avoir acquis A&P Canada, l’épicier est dans un vaste programme de rénovation de 200 M$. Actuellement 89 des 159 Loeb et A&P ont été rénovés et convertis à la bannière Metro. L’opération devrait être complétée à la fin de l’année. Metro continue de livrer d’impressionnants résultats. Au dernier trimestre, les ventes des magasins comparables ont progressé de 7,3% et son bénéfice a pulvérisé le consensus. Les analystes estiment cependant que la croissance est difficilement soutenable alors qu’une bonne partie de celle-ci provient de l’inflation. Après avoir extirpé toutes les synergies qu’elle pouvait tirer de A&P, tout comme Jean Coutu, et plus vite même, Metro se rapproche à nouveau d’une situation de maturité. Les avantages d’une fusion Par le biais de son grossiste McMahon, Metro exploite au Québec la bannière franchisée Brunet, qui compte 122 établissements. Elle exploite aussi la bannière Clini Plus, dont les 68 établissements de moindre taille sont souvent installés en périphérie de cliniques médicales. En Ontario, le détaillant compte 51 établissement Pharmacy (dans ses Metro et A&P) et 27 Drug Basics (dans ses Food Basics). À l’évidence, une acquisition de Jean Coutu par Metro permettrait de créer des synergies significatives et un certain effet de levier. -Le pouvoir d’achat des deux entités serait décuplé. -Les coûts de distribution seraient abaissés. -Les coûts administratifs tomberaient. -Les infrastructures de Metro en Ontario pourraient éventuellement un peu plus tard supporter une expansion de Jean Coutu dans la province. Metro a-t-elle les moyens? Oui. Ses ratios d’endettement sont bas (dette/BAIIA à 1,4). En 2005, elle avait payé 1,7 G $ pour A&P Canada et valait à l’époque elle-même 3 G$. Jean Coutu vaut aujourd’hui 2,4 G$, et Metro en vaut 4 G$. Avec les succès d’intégration de l’épicier québécois, il ne devrait pas y avoir trop de réticence des banquiers à financer. D’autant que l’acheteur pourrait en partie offrir de ses actions pour permettre aux actionnaires de la cible de participer à la récolte projetée de plus value et à la famille Coutu de conserver une position d’influence. Et le Bureau de la concurrence? C’est ici un peu moins évident. Selon sa dernière présentation aux investisseurs, Jean Coutu détient 32% de parts de marché au Québec en termes de ventes pharmaceutiques. Les parts de marché des Brunet et Clini Plus ne sont pas divulguées. Il se trouverait sans doute un certain nombre de concurrents pour agiter le spectre de la domination outrancière et ses conséquences néfastes à long terme (élimination de la concurrence et hausse des prix). En contrepartie, le paysage concurrentiel demeurerait tout de même encore assez bien peuplé (Pharmaprix, Familiprix, Uniprix, Proxim, Wal Mart, etc.) La question est intéressante parce qu’elle veut aussi dire que plus Jean Coutu continuera de grandir, plus sa part de marché devrait continuer de grimper (même si sa marge s’effritera). S’il a des hésitations à 300 établissements, le Bureau de la concurrence ne pourra qu’en avoir davantage à 400. C’est pourquoi si elles ne veulent pas rater un mariage catalyseur de valeur pour chacune, Metro et Jean Coutu auraient avantage à bientôt se parler.
  18. Le principal représentant des petits détenteurs de papier commercial adossé à des actifs, Brian Hunter, incite ceux-ci à écrire aux dirigeants de Jean Coutu, de Domtar et de la SGF. Pour en lire plus...
  19. Le partenaire du Groupe Jean Coutu aux États-Unis a vu sa perte nette presque tripler au cours du deuxième trimestre de l'exercice en cours en raison des résultats décevants de pharmacies. Pour en lire plus...
  20. «On lance un nouveau concept pour être plus présent dans les petites communautés», annonce François-Jean Coutu, en entrevue à La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  21. Trois dollars ou 35 cents? L'écart est grand entre la valeur accolée au titre de Rite Aid par le Groupe Jean Coutu et son cours actuel en Bourse. Pour en lire plus...
  22. La perte est alimentée principalement par une provision préliminaire de 357,8 M$ liée à Rite Aid. Pour en lire plus...