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  1. Il semble que depuis la fin 2014, Montréal est en train d'explorer la possibilité de recouvrir l'autoroute Décarie dans le secteur Namur/De la Savane. Il y aurait au moins 2 hypothèses à l'étude. L'étendue de ce potentiel recouvrement n'est pas mentionnée. http://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/DuJour?ItemId=1a3f81aa-ccb1-4046-9821-9ffa7f0254e2
  2. http://journalmetro.com/actualites/montreal/814125/premiere-etape-vers-un-bain-dans-le-vieux-port/ 27/07/2015 Mise à jour : 27 juillet 2015 | 7:58 Première étape vers un bain dans le Vieux-Port Par Laurence Houde-Roy Métro Collaboration spéciale Bains portuaires, Islands Brygge, au Danemark Une première étape s’amorcera bientôt en vue de la création du bain portuaire dans le Vieux-Port promis pour 2017 par la Ville : le comité exécutif se penchera mercredi sur l’octroi du contrat pour la réalisation de l’étude de faisabilité. Les fonctionnaires de la Ville de Montréal recommandent au comité exécutif d’accorder un contrat de 74 222$ à l’entreprise Zins Beauchesne et associés pour la réalisation de cette étude portant sur le concept et les aspects techniques, a appris Métro. Les élus devront autoriser cette recommandation au cours de leur réunion hebdomadaire cette semaine. Zins Beauchesne et associés est une entreprise de marketing et de développement qui «offre aux décideurs [privés et publics] l’assistance professionnelle dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées quant à leurs stratégies et programmes», indique-t-elle sur son site internet. La Ville de Montréal a promis en mars dernier, dans son Plan de l’eau, l’installation d’ici 2017 d’un bain portuaire dans le Vieux-Port, un espace sécurisé dans le fleuve Saint-Laurent où les gens pourraient se baigner. Celui-ci serait construit près de la Tour de l’Horloge juste à temps pour le 375e anniversaire de Montréal. La responsable de l’eau, Chantal Rouleau, avait même affirmé que les Montréalais pourraient se rendre dans le Vieux-Port pour se rafraîchir pendant la saison chaude en «2016 si possible». La Ville n’a pas donné d’estimation des coûts pour ce projet qui a déjà été réalisé dans des villes telles que Copenhague, Berlin et Londres. L’idée d’un bain portuaire a été lancée l’été dernier par Projet Montréal. Le parti politique chiffrait alors le projet à environ 1M$ et estimait qu’il pouvait être réalisé en un an. Sylvain Ouellet, élu de Projet Montréal, a expliqué en mars à Métro que le bain portuaire pourrait consister à mettre en place des quais flottants au centre desquels un filet serait installé pour empêcher les baigneurs d’être emportés vers les profondeurs du fleuve, comme à Copenhague. Sinon, comme ce que la Ville de New York prévoit faire, le bain portuaire pourrait prendre la forme d’une piscine installée sur le fleuve où l’eau serait filtrée.
  3. Ce contrat a été signé avec la Federal Communications Commission (FCC) des États-Unis. CGI fournira un logiciel de gestion financière et une solution d'hébergement. Pour en lire plus...
  4. Le contrat vise l'élaboration et la gestion d'une plateforme électronique destinée aux écoles, aux collèges et aux universités financés par les fonds publics de l'Ontario. Pour en lire plus...
  5. La banque américaine, lourdement déficitaire, prépare une offre payante pour ceux qui subiront une rupture de contrat. Pour en lire plus...
  6. Le contrat qui avait été attribué au géant européen a été contesté par Boeing, et l'appel d'offres devrait être relancé. Pour en lire plus...
  7. Le fabricant de produits de plastique a obtenu un contrat de plus de 15 M$ avec la Ville de Calgary pour la fourniture et la distribution de bacs roulants. Pour en lire plus...
  8. La société d'État demande à la filiale Thiro de reconstruire la ligne de 230 kV entre les postes de Sorel et Tracy. Pour en lire plus...
  9. http://plus.lapresse.ca/screens/7992de4d-86f0-4616-a516-01b02755de55%7C071LNV8SZNGj.html Envoyer par Courriel ACTUALITÉS FINIE LA PUBLICITÉ AUTOUR DES PONTS JACQUES-CARTIER ET CHAMPLAIN BRUNO BISSON LA PRESSE La vue offerte aux automobilistes sur les berges du fleuve Saint-Laurent va s’embellir, au cours des prochains mois, avec la disparition des 29 immenses panneaux publicitaires bordant le pont Jacques-Cartier, l’autoroute Bonaventure et l’ensemble du corridor fédéral du pont Champlain. La société des Ponts Jacques-Cartier et Champlain (PJCCI), qui gère les infrastructures fédérales de transport dans la grande région de Montréal, a décidé de ne pas renouveler son contrat d’affichage de 15 ans avec la firme CBS Affichage (aujourd’hui Outfront Media) et de faire démanteler ces « super-panneaux » qui gâchent la vue, qui enfreignent la loi québécoise sur la publicité le long des routes, et dont la présence devenait de plus en plus encombrante pour les chantiers routiers. Ces panneaux rapportaient chaque mois plus de 280 000 $ à la société fédérale, selon la directrice des communications de PJCCI, Julie Paquet. Lorsque le contrat de 15 ans a expiré, le 31 mai dernier, la société a envisagé de lancer un appel d’offres, mais a estimé que le jeu n’en valait pas la chandelle, et ce, pour diverses raisons. La majorité des revenus publicitaires de ces panneaux provenait des 17 panneaux du corridor du pont Champlain qui rapportaient environ 200 000 $ par mois, selon Mme Paquet. Or la propriété de ce corridor fédéral a été récemment transférée à Infrastructure Canada, en vue de la construction du nouveau pont Champlain. Les 12 autres panneaux situés en bordure du pont Jacques-Cartier et de l’autoroute Bonaventure rapportaient quant à eux 83 771 $ par mois, lorsque le contrat a expiré, dit Mme Paquet. PANNEAUX DÉMOLIS Toutefois, en raison des importants chantiers de réfection déjà en cours, et qui vont durer plusieurs années, la présence des imposantes structures de soutien de ces panneaux posait de plus en plus souvent des problèmes. Enfin, souligne Mme Paquet, ces panneaux ne respectaient pas la Loi québécoise sur la publicité le long des routes, qui exige qu’ils soient situés à au moins 300 mètres du pont – ce qui est loin d’être le cas des deux côtés du pont Jacques-Cartier. Le 1er juin, toutes les publicités devaient être retirées des panneaux publicitaires du pont et de l’autoroute Bonaventure. Ils devront rester blancs jusqu’à leur démantèlement et à la démolition des structures de support, prévus d’ici un maximum de trois mois. sent via Tapatalk
  10. Un complexe hôtelier de 120M$ sera construit à Montréal-Trudeau Mise en ligne 15/06/2006 10h29 Mise à jour 15/06/2006 12h01 Aéroports de Montréal a confié à un consortium formé de Groupe Axor, de Marriott International (MAR) et d'un investisseur institutionnel le projet de 120M$ visant la construction d'un hôtel de 275 chambres et la relocalisation du secteur des départs transfrontaliers à l'aéroport Montréal-Trudeau. ADM a précisé jeudi en dévoilant les détails du projet que le contrat a été accordé au terme d'un appel de propositions lancé en décembre dernier dans le cadre duquel six consortiums avaient été invités à soumettre des propositions, rapporte la Presse Canadienne. Le consortium retenu, appelé Société en commandite Adamax Immobilier, assurera le financement intégral, la conception, la réalisation, l'opération et l'entretien de l'établissement hôtelier, qui sera érigé à proximité de la jetée transfrontalière et qui aura sa propre rampe d'accès. L'hôtel, qui arborera la bannière Marriott, devrait ouvrir ses portes à l'été de 2008. En vertu du contrat, Adamax aura à construire certains ouvrages qui seront intégrés dans la structure de l'hôtel, à savoir l'enveloppe du futur hall des départs transfrontaliers, qui occupera les deux premiers niveaux de l'immeuble, de même que l'enveloppe de la future gare ferroviaire de Montréal-Trudeau, localisée sous l'hôtel. De plus, Adamax financera, construira et louera à Aéroports de Montréal un étage additionnel pour abriter ses bureaux administratifs, qui se trouvent actuellement au centre-ville. ADM a précisé qu'environ 60M$ des 120M$ du projet seront assumés par le consortium pour la réalisation de l'hôtel et du siège social d'Aéroports de Montréal et que, de son côté, elle investira l'autre portion de 60M$ pour les ouvrages reliés au secteur des départs transfrontaliers et à la gare ferroviaire.
  11. Le Groupe CGI décroche un contrat de 40 M$ en Ontario 15 septembre 2008 - 14h32 Presse Canadienne Le Groupe CGI (GIB.A) a annoncé lundi l'obtention d'un contrat de cinq ans évalué à 40 M$ pour l'élaboration et la gestion d'une plateforme électronique destinée aux écoles, aux collèges et aux universités financés par les fonds publics de l'Ontario. Le fournisseur de services en technologies de l'information, qui compte 27 000 employés, a indiqué qu'il réaliserait cette plateforme à l'aide des solutions de gestion des dépenses de la société Ariba, de Sunnyvale, en Californie. Le gouvernement ontarien a mis sur pied cette année le Marché éducationnel collaboratif de l'Ontario (MECO) pour faciliter l'approvisionnement collectif et lancer un marché électronique intégré, afin que les professionnels de l'éducation puissent se concentrer sur l'enseignement, la recherche et les services aux étudiants. Le projet se déroulera en deux phases. CGI va d'abord créer un environnement de commerce au détail où les utilisateurs pourront choisir un ensemble de biens et services. Ensuite, l'entreprise va permettre aux groupes d'approvisionnement du secteur de l'éducation de publier des demandes de propositions pour les achats importants, de gérer les réponses des fournisseurs et d'exécuter les contrats qui seront conclus. Selon le président et chef de la direction intérimaire et responsable des technologies de l'information du MECO, Frank Erschen, CGI «a été choisie comme partenaire car elle a démontré qu'elle comprend la vision du MECO et qu'elle a acquis une vaste expérience en gérant avec succès d'autres marchés électroniques au Canada et aux États-Unis». A la Bourse de Toronto, lundi après-midi, le cours des actions de CGI était de 10,37 $, en baisse de 31 cents par rapport au précédent taux de clôture.
  12. Le Québec exprime depuis plusieurs décennies son insatisfaction dans l'accord constitutionnel, que l'on pourrait comparer par analogie à un contrat de mariage. Pire en fait, car ce fut un mariage arrangé et non d'amour mutuel. Donc les liens qui relient les deux partenaires n'ont jamais vraiment eu le côté émotionnel nécessaire pour en faire une véritable union heureuse et consommée, cela à aucun moment de son histoire. On pourrait au mieux parler de tolérance. Dans la vie de tous les jours le divorce est devenu monnaie courante. Il ne fait plus vraiment peur et représente le plus souvent la décision la plus raisonnable, pour le bien-être et la sérénité des deux protagonistes. On peut aussi développer d'autres types d'ententes qui peuvent favoriser un meilleur partage des droits et responsabilités, tout en reconnaissant le mérite de conserver des liens plus proches et mutuellement profitables. Dans aucun cas cependant il est justifié de préserver le statu quo, car l'insatisfaction si elle n'est pas répondue de manière adéquate, risque de conduire à des actions unilatérales qui pourraient être dommageables à tout le monde. Alors je pose la question puisqu'on est dans un fil de sondage: Si un des deux partenaires n'est plus satisfait de son union avec son conjoint, que doit faire ce dernier? 1 -Ignorer la partie demanderesse et faire comme si rien n'était, en espérant que ça passe. 2- Reconnaitre l'insatisfaction de l'autre mais exprimer son incapacité à y répondre convenablement. 3- Tenter de négocier des accommodements afin de préserver l'union. 4- Soumettre la partie demanderesse à sa volonté et lui imposer sa solution ou sa vision, quitte a conduire à un divorce déchirant. La situation du Québec et du Canada est exactement face ce genre de dilemme. On n'en fera jamais une histoire d'amour, car le désir pour l'autre n'est basé que sur du matériel et son partage plus ou moins équitable, selon les versions de chacun. Une chose est cependant indéniable: le désir d'autonomie et d'émancipation ne peut pas être refoulé de la part de la partie qui se sent étouffée par le poids du couple. Néanmoins cette dernière pourrait, comme dans les bons vieux couples d'habitudes, reprendre une partie de sa liberté tout en respectant un contrat moins exigeant et dans lequel chacun pourra y trouver son compte. On est ici dans une simple logique qui ne demande qu'une part de sensibilité et d'ouverture. Seuls les noms changent, mais la ressemblance avec la réalité est voulue et intentionnelle. D'autres couples sont passés par les mêmes difficultés, certaines unions ont eu un dénouement difficile, d'autres plus heureux, mais l'issue dans tous les cas a nécessité des actions courageuses et appropriées. Saurons-nous faire partie des chanceux qui auront compris à temps, que les problèmes doivent être réglés avant qu'il ne deviennent pratiquement ingérables? Qu'aucune situation n'est permanente, que tout est mouvement, change et se transforme dans une dynamique qui va du plus petit au plus grand dans l'univers. Lorsque certaines parties refusent cette loi implacable de l'évolution du monde, elles disparaissent ou sont brisées par leur propre inertie. Le Canada vit des problèmes internes parce qu'il refuse de s'adapter aux changements qui se présentent naturellement à lui. Aura-t-il la sagesse de sortir de sa sclérose, ou sera-t-il amputé d'un membre qui ne peut s'empêcher de bouger? La question est posée, j'attends vos réponses.
  13. Transcontinental a annoncé mercredi l'obtention d'un contrat de plusieurs années pour la publication du magazine Ma nouvelle maison de Postes Canada. Pour en lire plus...
  14. Le cours des actions de l'entreprise a augmenté de plus de 27% après que l'entreprise eut annoncé avoir été choisie à titre de fournisseur par l'un des géants mondiaux des télécommunications. Pour en lire plus...
  15. Le contrat consiste en la fabrication et le montage de la charpente d'acier qui servira à construire la Edmonton Clinic North, à Emonton, en Alberta. Pour en lire plus...
  16. Publié le 06 février 2009 à 14h45 | Mis à jour à 14h54 Compteurs d'eau: le point de non retour est franchi Sara Champagne La Presse Le projet de compteurs d'eau dans les entreprises de Montréal a franchi un point de non retour. Malgré un retard de plus d'un an dans l'échéancier et des doutes soulevés quant à une apparence de conflits d'intérêts, l'administration Tremblay a signé un important contrat de 355 millions avec le consortium Génieau. Ce contrat a été signé au mois de février 2008 a appris La Presse. Le géant est formé par les firmes Simard-Beaudry et Dessau, entreprise dont le nouveau numéro deux est Frank Zampino, ancien president et grand responsable des finances au comité exécutif de la Ville de Montréal. Le contrat qui lie la Ville à Génieau pendant 25 ans est unique au Canada, voire au monde. Étant donné sa complexité, la ville de Toronto y a renoncé après l'avoir étudié. Dans sa forme, il se rapproche de la formule PPP en prévoyant une clause d'entretien de 25 ans et de réparation des compteurs d'eau pour les 15 prochaines années. Sammy Forcillo, responsable de ce dossier à l'exécutif de l'administration Tremblay, précise que la Ville demeure «maître d'oeuvre du projet, qui vise d'abord et avant tout à acquérir des mesures de la consommation d'eau à Montréal». «Ce n'est pas un contrat à sens unique, ajoute-t-il, on demeure propriétaire des compteurs d'eau.» Le 30 janvier dernier, des avis ont été envoyés à plus de 5000 entreprises de Montréal les avisant qu'un plombier passerait bientôt chez eux. Afin d'y parvenir, plus de 100 plombiers ont déjà été formés et accrédités par la Ville. Les plombiers cols bleus seront les prochains. Et signe que l'installation des compteurs a vraiment franchi un point de non retour, plus de 1000 visites de techniciens ont déjà été effectuées dans les commerces, industries et entreprises de l'agglomération. Si l'administration municipale se porte garante de l'achat des compteurs d'eau (300 millions $), et des système d'anti-refoulement (78 millions $), les entreprises devront quand même défrayer les coûts de la mise à niveau de leur tuyauterie. Selon la taille des conduites de 3 pouces et plus, les travaux vont engendrer des dépenses variant de 3000 $ à 20 000 $ aux frais des propriétaires au nombre de 30 000 à Montréal. Les entreprises pourront toutefois se qualifier pour adhérer à un programme de subvention.
  17. Le conglomérat américain a annoncé avoir signé avec le gouvernement irakien portant sur la fourniture de turbines et de services pour améliorer l'alimentation du pays en électricité. Pour en lire plus...
  18. Publié le 14 mars 2009 à 07h38 | Mis à jour à 09h12 Un viaduc démoli sans appel d'offres Bruno Bisson La Presse Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a fait démolir un viaduc, le mois dernier, sans passer par le processus normal d'appel d'offres. Il a invoqué l'urgence de faire disparaître cette structure usée qui surplombait l'autoroute 10, à Brossard, sur la Rive-Sud. Dans la nuit du 7 au 8 février, la firme Excavation René Saint-Pierre, de Sherbrooke, a procédé à la démolition du pont d'étagement de la montée Gobeil - boulevard des Prairies, au-dessus de l'autoroute 10. L'ouvrage était déjà fermé à la circulation depuis plus d'un mois. La firme a touché un total de 258 354$, selon le Ministère. Ces honoraires incluaient le travail de démolition comme tel, qui a pris moins de 10 heures, ainsi que la préparation du chantier, la construction d'un chemin temporaire et la gestion de la circulation. En raison de l'emplacement du viaduc, l'A-10 a été fermée toute la nuit, à partir de l'intersection de l'autoroute 30. Le viaduc surplombait l'A-10 à quelques centaines de mètres seulement du carrefour des autoroutes 10 et 30. Il était assez peu fréquenté. À peine 200 véhicules l'utilisaient chaque jour, en moyenne. Le pont se raccordait, à l'est, à la montée Gobeil qui mène vers la Grande-Allée, à la limite de l'arrondissement de Saint-Hubert. À l'ouest, le boulevard des Prairies traversait un rare secteur non loti de Brossard jusqu'à la municipalité voisine de La Prairie. Construit en 1963, ce pont de béton a fait l'objet de plusieurs inspections au cours des dernières années. Dès 2006, le MTQ a constaté la détérioration de son tablier, qui s'est confirmée un an plus tard à l'occasion d'une nouvelle inspection. En 2008, le MTQ a demandé à une firme externe d'évaluer la capacité portante du viaduc. Le 19 décembre 2008, un rapport préliminaire a recommandé sa fermeture. Le temps de préparer un chemin de déviation et d'informer la municipalité de l'état de la structure, la circulation y a été interdite dès le 23 décembre. Le pont n'a jamais été rouvert. Un mois plus tard, le 22 janvier, le rapport d'inspection des consultants du MTQ a recommandé que l'ouvrage soit démoli dans les plus brefs délais. À cette étape, le MTQ aurait normalement dû faire un appel d'offres pour accorder le contrat de démolition à la compagnie qui aurait proposé le meilleur coût, parmi les soumissions conformes reçues. Pour éviter des délais de plusieurs semaines, le MTQ peut aussi, à l'occasion, inviter trois entreprises à soumissionner dans le cadre d'un appel d'offres sur invitation, ce qui raccourcit le délai d'intervention mais exige quand même un certain temps. Selon un porte-parole du MTQ, Paul-Jean Charest, le Ministère a plutôt décidé de confier directement le contrat à Excavation René Saint-Pierre sans solliciter d'autres offres, en invoquant une exception à la Loi sur l'attribution des contrats gouvernementaux qui met en cause «la sécurité des personnes et des biens». M. Charest demeure toutefois assez vague sur la nature de cette urgence. Il souligne seulement que les appareils sur lesquels s'appuyait le tablier du viaduc étaient en très mauvais état. Quant au choix de la firme, Excavation René Saint-Pierre a été choisie tout simplement parce qu'elle était libre et que l'équipement nécessaire à la démolition du viaduc était tout près, a expliqué M. Charest. La compagnie procédait, durant cette période, à la démolition d'un autre pont d'étagement du MTQ dans la municipalité de Mont-Saint-Hilaire, à 30 km du viaduc de la montée Gobeil. «Ils ont terminé le contrat de Mont-Saint-Hilaire le 1er février, a expliqué Paul-Jean Charest. Le lendemain, leur personnel était sur la montée Gobeil pour préparer la démolition du viaduc de Brossard. La machinerie nécessaire était déjà rendue, ou presque. Une intervention aussi rapide était impossible en suivant la procédure normale. Même avec un appel d'offres sur invitation, il aurait fallu une ou deux semaines de plus pour attribuer le contrat, sans parler de la préparation du chantier.» Le porte-parole a tenu à préciser que la pratique courante dans ce type de dossier consiste à fermer la structure affaiblie, à préparer le projet de remplacement et à confier le mandat d'une nouvelle construction. La compagnie qui obtient le mandat de reconstruction doit alors démolir le vieil ouvrage ou confie cette tâche à un sous-traitant. C'est ce qui s'est produit avec plusieurs des ponts d'étagement au-dessus de l'A-10 au cours des trois dernières années. À Saint-Alphonse-de-Granby et à Magog, en Estrie, des ouvrages désaffectés, interdits à toute circulation, sont restés en place durant des mois avant leur démolition.
  19. SNC-Lavalin et Murray & Roberts annonce que leur coentreprise s’est vu attribuer un contrat d’une valeur de 235 M$ dans une centrale nucléaire en démonstration en Afrique du Sud. Pour en lire plus...
  20. Pour une économie de 60 000$, on se prive de retombées de 45 millions $ Une bonne affaire ? C’est nous prendre pour des imbéciles ! Martin Lambert Le Soleil lundi 16 juillet 2007 J’ai pris quelques jours de réflexion avant de me décider à répondre aux allégations des conservateurs. Quelques jours pour voir si j’étais seul à croire que ce gouvernement n’avait rien compris et qu’ils se moquaient de la population et des citoyens. La semaine dernière, le syndicat représentant les employés de Prévost Car organisait une conférence de presse pour dénoncer le fait que le gouvernement conservateur de Stephen Harper avait décidé d’octroyer un contrat de fabrication de 30 autocars à une firme allemande. Le message envoyé par le syndicat n’était pas teinté de chauvinisme : nous ne réclamons pas de droit ce contrat, mais nous soulignions que, dans le contexte de la crise qui sévit dans le secteur manufacturier tant au Québec qu’au Canada (240 000 emplois perdus en 4 ans !), le minimum acceptable aurait été que le gouvernement accorde ce contrat à l’un des deux manufacturiers canadiens d’autocars. Mais non ! Pour une simple question de coût, notre bon gouvernement se fera livrer ses autocars par bateau de l’Allemagne ! Sans aucune retombée économique pour le Canada. Même pas pour l’entretien de ses véhicules ! Une décision odieuse, irrespectueuse Déjà que la décision est à mon avis odieuse et irrespectueuse pour les contribuables canadiens, les explications fournies par le député conservateur de Lévis/Bellechasse et par le ministre des Travaux publics sont scandaleuses. Reprenons-les une à une. M. Blaney mentionne que le gouvernement a bien agi car les règles ont été suivies à la lettre en choisissant le plus bas soumissionnaire. Il ajoute que de toute façon, Prévost Car n’aurait pas eu le contrat, car il existe un écart de 25 000$ entre le prix de Prévost et le prix du plus bas soumissionnaire, soit celui de SETRA, la firme allemande. M. Blaney, le syndicat n’a jamais dit que les règles n’avaient pas été suivies à la lettre.... Nous affirmons que cette règle n’a aucun sens ! Qu’elle n’aurait jamais dû s’appliquer si votre gouvernement avait eu à coeur l’intérêt des Canadiens et des Québécois. De plus, nous ne réclamons pas le contrat (pour nous-mêmes), nous réclamons que les biens fournis pour le gouvernement canadien soient de fabrication canadienne afin d’encourager les entreprises et les salariés qui paient des impôts ! Une bonne affaire ? C’est nous prendre pour des imbéciles ! Comme si ces déclarations n’étaient pas suffisantes, le ministre des Travaux publics, Michaël Fortier, en a ajouté en disant : « C’est une bonne affaire ! ». M. Fortier, allez répéter cela aux salariés de MCI à Winnipeg ! Ce manufacturier n’avait que 2000$ d’écart par véhicule dans cette soumission ! Dites aux Canadiens et aux Canadiennes que, pour une différence de 60 000$ sur un contrat de 15 millions $, ils ont fait une bonne affaire ! C’est carrément nous prendre pour des imbéciles ! Vous n’êtes pas sans savoir qu’un dollar investi dans un emploi manufacturier donne une injection indirecte de trois dollars dans l’économie. Comment pouvez-vous qualifier de « bonne affaire » le fait de priver l’économie canadienne de 45 millions $ en retombées économiques ! J’ajouterais que pour considérer que cette décision était une bonne affaire, il faut regarder plus que le prix et les retombées économiques. Il faut prendre en considération le produit que l’on achète de même que le service que nous aurons après notre achat. Un autocar, c’est comme une voiture ! Plus on veut de qualité et de fiabilité, plus il faut payer ! Vous ne trouverez jamais une Chrysler 300 au prix d’un Avéo. Avez-vous vraiment regardé cela en choisissant votre fournisseur M. Fortier ? Avez-vous considéré qu’un Prévost est la crème des autocars et que vos soldats méritent bien de se promener dans ce qu’il y a de mieux ? Lorsque vos autocars briseront, M. Fortier, où irez-vous les faire réparer ? Lorsque vous aurez besoin d’une pièce de remplacement, y aura-t-il un avion nolisé du gouvernement pour vous livrer cette pièce en provenance d’Allemagne ? Nous sommes plus de 1400 travailleurs et travailleuses à Sainte-Claire dans le comté de M. Blaney et je peux vous garantir que plusieurs se souviendront que le Parti conservateur a exporté nos emplois et ceux des gens de Winnipeg. Que votre gouvernement préfère faire des chômeurs plutôt des que travailleurs et travailleuses fiers de vivre ici ! *** Martin Lambert Président du syndicat usine TCA 911
  21. http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/commission-charbonneau/201210/15/01-4583463-zambito-le-maire-vaillancourt-touchait-25-des-contrats-a-laval.php L'administration du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, touchait 2,5% du montant des contrats octroyés à un cercle d'entreprises en construction, selon l'ex-entrepreneur Lino Zambito qui témoigne devant la commission Charbonneau. «À Laval, c'était clair, il y avait une ''cut'' de 2,5% que les entrepreneurs donnaient au maire de Laval, M. Vaillancourt, par le biais d'un intermédiaire», a déclaré M. Zambito. L'homme a poursuivi ce matin son témoignage devant la Commission en abordant l'octroi des contrats à Laval. L'ex-entrepreneur dit avoir rapidement réalisé après avoir fondé sa compagnie, Infrabec, qu'un cercle fermé d'entrepreneurs obtenait la majorité des contrats de construction sur l'île Jésus. Le cercle d'entreprises obtenant la quasi-totalité des contrats était composé des entreprises Construction Louisbourg, Poly Excavation, Nepcon, Mergad, Timberstone, Giuliani, Sintra division Laval, Gilles Dufresne Asphalte, Jocelyn DufresneInc. Plusieurs d'entre elles ont été perquisitionnées la semaine dernière, alors que la commission Charbonneau et le témoignage de Lino Zambito prenaient une pause. Il a fréquemment reçu des appels de ces entrepreneurs pour lui demander de «se tasser». Lino Zambito dit avoir accepté, mais avoir démontré son intérêt pour lui aussi décrocher descontrats en échange de sa collaboration. En 2002 ou 2003, on invite l'ex-entrepreneur à se rendre à l'ouverture d'un nouveau magasin à Dollard-des-Ormeaux appartenant à la famille de Gilles Vaillancourt. Le maire de Laval est présent et rencontre Lino Zambito à la fin de l'inauguration. Il lui aurait alors dit : «Ta job, ton contrat s'en vient sous peu. Les gars vont te dire lequel.» Peu de temps après, il était informé qu'il obtenait le contrat pour un projet sur le boulevard Cléroux. Lino Zambito dit vite avoir déchanté, le chantier ayant présenté plusieurs imprévus. L'ex-entrepreneur affirme avoir réalisé pour 400 000$ de travaux supplémentaires au contrat. Pour obtenir paiement, il affirme avoir eu à verser un pot-de-vin de 25 000$ au maire Vaillancourt. L'argent n'a pas été versé directement au politicien, mais à l'aide d'un intermédiaire, Marc Gendron de la firme de génie Tecsult. Le témoignage de M. Zambito se poursuit à 14h. On se penche sur le ministère des Transports.
  22. https://maps.google.ca/maps?q=7272+clark,+montr%C3%A9al&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.534783,-73.620462&spn=0.00251,0.005681&sll=45.502602,-73.565875&sspn=0.020092,0.045447&t=h&hnear=7272+Rue+Clark,+Montr%C3%A9al,+Communaut%C3%A9-Urbaine-de-Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H2R&z=18&layer=c&cbll=45.534783,-73.620462&panoid=aFTt9TaFFPmqgZCFObE6bg&cbp=12,208.94,,0,-3.82 Au cœur d’un quartier en plein essor, l'Espresso est un immeuble de type loft urbain. Ce bâtiment industriel style art-déco sera entièrement aménagé en copropriétés résidentielles. Localisé à moins de 100 mètres du métro Castelnau, tout près du marché Jean-Talon, Parc Jarry et de la petite Italie, cet immeuble offre un emplacement exceptionnel et sera composé de dix-huit unités (avec ou sans garage). Tous les niveaux seront desservis par un ascenseur. Les plafonds en béton et les colonnes structurales archées offrent un niveau d’insonorisation et un cachet intérieur appréciés d’une clientèle branchée. L'ouverture du bureau des ventes fut officiellement inaugurée avec un grand succès le 17 mars 2012. En date du d'auhourd'hui, 13 unités sur 18 ont été réservées par voie de contrat préliminaire. SVP veuillez contacter le courtier, M. Ghislain Quevillon au 514-220-9149 qui vous guidera rapidement dans le choix des unités restantes selon vos besoins. La plupart des acheteurs apprécient grandement la grande qualité de finition intérieure qui est comprise dans le prix de base ainsi qu'une localisation tout à fait unique. http://condo-ahuntsic-villeray.ca/index.html
  23. Le fabricant de produits de plastique a annoncé avoir obtenu de la ville de Kelowna, en Colombie-Britannique, ce contrat portant sur la fabrication et la distribution de 157 000 bacs roulants. Pour en lire plus...
  24. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/03/12/001-cae-contrats-formation.shtml
  25. IKEA va utiliser une technologie québécoise 29 juillet 2008 - 16h45 Presse Canadienne Le géant du meuble IKEA a signé un contrat de cinq ans pour utiliser dans ses magasins et sur Internet le logiciel de design d'intérieur 3D de la société lavalloise 20-20 Technologies (TWT). Le montant du contrat n'a pas été révélé. Ce logiciel permettra aux clients d'IKEA de concevoir eux-mêmes l'aménagement des pièces de leur maison. «Le planificateur Virtual Planner de 20-20 donnera aux clients d'IKEA la possibilité de créer et visualiser des aménagements intérieurs dans un cadre 3D totalement interactif, faisant d'eux de véritables décorateurs», a déclaré dans un communiqué le président de 20-20 Technologies, Jean-François Grou. IKEA a choisi la solution de la société lavalloise afin d'enrichir son offre de solutions en ligne à l'intention des clients qui souhaitent aménager leur intérieur sur Internet, a précisé la société. Le déploiement de 20-20 Virtual Planner a permis à plusieurs entreprises européennes de développer leur activité sur Internet, ce qui a conduit à une augmentation des ventes en ligne et en magasin, selon 20-20 Technologies. La société se décrit comme le premier fournisseur mondial de solutions logicielles pour la conception, la vente et la fabrication assistée par ordinateur à l'intention des marchés du design d'intérieur et du mobilier. 20-20 Technologies emploie 600 personnes dans plus de 13 pays. L'action de 20-20 Technologies a retraité mardi de 14 cents, soit 3,1%, à la Bourse de Toronto, où elle a clôturé à 4,35 $.