Search the Community

Showing results for tags 'consultation'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 23 results

  1. Je suis tombé sur cet article de La Presse... Pas fort Vidéotron ! Autant je trouve bien qu'ils veuillent se diversifier, il faut le faire selon les règles. Vidéotron n'est pas un petit start-up, ils ont les reins solides et une fois de plus ils pensaient s'en sortir en coupant les coins ronds. Nous, les citoyens, avons notre mot à dire avant que les grosses compagnies nous plantent des antennes dans la jardin. J'ai participè à une consultation pour une tour l'année dernière à Châteauguay et suite à nos commentaires et à notre mobilisation la tour sera finalement construite ailleurs. C'est ça la démocratie! Maintenant pour PKP qui se croit tout permit j'espère que ça lui donnera une bonne leçon. On ne peut pas toujours penser à l'argent sans penser aux gens que ça touche. Ce qui me fâche est que dans ma ville, Carignan, le conseil a secrètement autorisé Vidéotron à construire sans consultter la population. Combien on gage qu'il y a eu des pots de vin dans ce dossier? C'est vraiment frustrant de voir à quel point on se fait avoir desfois! Ils vont m'entendre à la Ville !!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/medias-et-telecoms/201002/01/01-945305-videotron-compte-installer-des-antennes-sans-consultation.php Vidéotron compte installer des antennes sans consultation Publié le 01 février 2010 à 23h45 | Mis à jour le 02 février 2010 à 08h55 Charles Côté La Presse Pour déployer son futur réseau d'antennes de téléphonie mobile, Vidéotron a fait adopter dans une douzaine de municipalités des résolutions qui l'autorisent à passer outre aux consultations publiques qu'exige le gouvernement fédéral, a pu constater La Presse. Il est possible que cette pratique déroge aux directives d'Industrie Canada. Mais Vidéotron le nie. «C'était très bien expliqué qu'il y avait possibilité d'exemption, mais, dans la grande majorité des cas, on mène des consultations», dit Marc Labelle, porte-parole de Vidéotron. «Nous avons toute la volonté du monde de vivre selon les règles d'Industrie Canada.»Industrie Canada, en réponse à une question écrite de La Presse, affirme : «Les promoteurs sont tenus de respecter les conditions de leurs licences de spectre qui réfèrent aux exigences prescrites (dans la directive) avant la construction de tout nouveau site. Un des éléments essentiels de cette procédure vise à assurer la consultation du public et des autorités responsables de l'utilisation des sols en regard des projets proposés.» Des consultations publiques, «des dizaines ont été lancées et des dizaines sont en préparation», dit M. Labelle. Il y en a eu à Austin, Boisbriand, Boucherville, Contrecoeur, Lachine, Lévis, Saint-Apollinaire, Saint-Hyacinthe et dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville. Règlements d'exception Par ailleurs, plusieurs villes ont adopté des résolutions pour «exempter un promoteur de soumettre à la procédure de consultation un projet d'installation d'un système d'antennes (...) qui y serait autrement soumis». C'est le cas de Notre-Dame-de-Bonsecours et Pontiac (Outaouais), de Sainte-Marie (Beauce), Brossard, Chambly et Saint-Rémi (Montérégie), Sainte-Catherine de Hatley et Stanstead (Estrie), Compton (Bois-Francs), Mascouche, Portneuf et Saint-Maurice. Selon un expert du droit municipal, Jean Hétu, professeur à l'Université de Montréal, les villes ont «court-circuité ou mal interprété les directives d'Industrie Canada» en adoptant le texte suggéré par Vidéotron. L'approche de Vidéotron détonne dans l'industrie, qui s'est vu imposer une procédure de consultation dans une circulaire d'Industrie Canada. Entrée en vigueur en janvier 2008, celle-ci a été adoptée après que de nouvelles antennes eurent soulevé la controverse faute de consultation locale. Une consultation est obligatoire pour toute antenne de plus de 15 mètres. L'entreprise doit publier des avis dans les journaux locaux et écrire aux résidants d'un périmètre égal à trois fois la hauteur de l'antenne projetée. Le public a 30 jours pour répondre. En tout, le processus peut prendre jusqu'à 120 jours. Industrie Canada peut être appelée à trancher en cas de différend. Industrie Canada a également publié un guide à l'intention des municipalités, les invitant à adopter un processus d'approbation des projets. Selon Me Hétu, «le processus est plus qu'une simple résolution qui vise un projet particulier. Il doit prévoir une consultation. Il faut que les citoyens aient la chance de se faire entendre. Je ne pense pas qu'Industrie Canada accepte ça». «Nos équipes d'avocats sont d'avis contraire, dit M. Labelle. On est très convaincu des avis qu'on a reçus.» Vidéotron, une filiale de Quebecor Media, veut lancer au plus vite son nouveau service de téléphonie et de communications sans fil. «On a acheté 17 licences au coût de 550 millions de dollars, couvrant la majorité du Québec et la région d'Ottawa», dit M. Labelle. Le déploiement du réseau d'ici à l'été prochain représente un investissement de plus de 800 millions, ajoute-t-il. «On veut dépasser les attentes des consommateurs, dit M. Labelle. Sans compter la création de milliers d'emplois à d'excellents salaires.» Parmi les concurrents de Vidéotron, seul Rogers a installé de nouvelles antennes dernièrement au Québec. «Dans chaque projet, une consultation est faite, dit Sébastien Bouchard, porte-parole de Rogers. On en a fait 26 au Québec en 2009. On est tenu à ce processus démocratique, imposé par Industrie Canada.» Jointes par La Presse, plusieurs villes qui ont exempté Vidéotron affirment que le projet était bienvenu, en particulier quand il promet d'ajouter un service d'internet haute vitesse. Dans plusieurs cas aussi, le projet était loin des quartiers habités. Ailleurs, les projets de Vidéotron ont été moins bien accueillis. À Sainte-Claire, dans la région de Bellechasse, le conseil municipal a exigé une consultation publique. Au lieu de quoi Vidéotron examine un autre terrain dans la même ville, explique Serge Gagnon, directeur général de Sainte-Claire. À L'Islet, en Chaudière-Appalaches, un projet proche de résidences a été contesté et un autre emplacement a été choisi. Dans les deux cas, la municipalité a refusé d'adopter la résolution proposée par Vidéotron. «Ils ne voulaient pas qu'il y ait de consultation, dit le maire André Caron. Nous avons donné l'autorisation sans exclure une consultation. On n'est pas contre le projet, mais c'est la population qui décide.» À Mont-Saint-Hilaire, Vidéotron a obtenu qu'Industrie Canada impose un emplacement qui déplaît à la municipalité, bien qu'il soit éloigné des résidences. «Nous avons fait des suggestions qui ne correspondaient pas à leurs exigences de diffusion», dit le maire Michel Gilbert. À Shefford, après l'élection d'un nouveau conseil municipal, le maire Jean-Marc Desrochers a refusé d'appuyer Vidéotron, qui voulait une dérogation afin d'utiliser une terre agricole. La municipalité a plutôt demandé à Rogers d'accueillir Vidéotron sur une de ses tours. «Même si c'est un service essentiel, personne n'est favorable à la prolifération des antennes», dit le maire Desrochers.
  2. http://www.playthecity.nl/ Play the City Play the City uses gaming to engage multiple stakeholders in resolving complex urban challenges. Changing the way we engage stakeholders, Play the City designs physical games as a method for collaborative decision making and conflict resolution. We tailor our games according to the questions of our clients. These can relate to large urban projects, refugee camps, violence prevention and other multi-stakeholder challenges societies face. We use gaming as a problem-solving method bringing top down decision makers together with bottom up stakeholders. In the accessible environment of games, freed from the jargons, various ideas, plans and projects meet, conflict and collaborate towards negotiated outcomes. We believe gaming is the real alternative to standard formats of public consultation in the 21st century. Our method has been acknowledged internationally and has been implemented for large-scale projects in Amsterdam, Istanbul, Brussels and Cape Town. You can gain more insight by clicking our projects page. sent via Tapatalk
  3. Le Journal de Montréal 11/09/2007 La Ville de Montréal dépensera environ 7 M$ pour recréer la seule entrée principale du mont Royal par le centre-ville, celle de la rue Peel, et pour réaménager les aires de jeux et de pique-nique autour du lac aux Castors. L'administration veut toutefois associer la population à ces projets qui feront l'objet d'une consultation. Les idées de base seront présentées mais les intéressés pourront faire connaître leur opinion (http://www.ocpm.qc.ca pour tous les détails de la consultation) sur les projets. L'entrée Peel a été complètement oubliée au fil des ans mais l'administration veut y redonner toute sa splendeur au coeur des gratte-ciel du centre-ville. Le projet couvre huit hectares, soit 4% de la superficie totale du grand parc du Mont-Royal, et la dénivellation à cet endroit a 40 mètres (une douzaine d'étages). Le vieil escalier qui a été condamné sera refait à neuf, mais la grande allée piétonnière en serpentin qui permet l'ascension au coeur de la nature sera aussi remise en valeur. Sous-utilisée Peu visible du centre-ville, l'entrée Peel est sous-utilisée par les visiteurs, qui ne la «devinent» même pas. Ses infrastructures sont très abîmées et disparaissent dans des sentiers improvisés qui détériorent le milieu naturel. En présentant le projet, hier, la conseillère Helen Fotopulus, responsable politique des grands parcs à la Ville, a fait valoir que l'entrée Peel deviendra un joyau au centre-ville avec la présence sur le site d'un marécage, d'une chute et d'un ruisseau. Les familles et les enfants auront aussi leur part du gâteau puisque le site de la Clairière, dédié aux pique-niques et aux jeux d'enfants, sera remis en valeur, tout près du lac aux Castors. Les jeux d'enfants qui s'y trouvent datent d'une cinquantaine d'années et ils créeraient certes plus d'intérêt dans un musée! La Ville veut y faciliter l'accès, multiplier les usages et activités libres et «ouvrir» des vues panoramiques vers le sud et l'ouest, tout en y favorisant une diversité forestière.
  4. Je suis pour la protection du Mont-Royal, mais ca semble comme ca va être difficile de construire plus de 40-50 mètres dans cette ville. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/01/24/012-plan-protection-mt-royal_n.shtml
  5. Le Journal de Montréal 02/11/2007 Il semble bien que la Ville de Montréal veuille par tous les moyens faire une guerre ouverte aux amateurs de vitesse dans les quartiers les plus populeux. Non seulement André Lavallée a-t-il rappelé au ministère des Transports, dans notre édition d'hier, l'urgence d'accorder à Montréal l'autorité de gérer la vitesse dans les rues de la ville, mais voici que sa collègue Marie-Andrée Beaudoin veut multiplier les zones de 30 km/h. Protéger les personnes âgées Responsable du développement social à Montréal et mairesse de l'arrondissement Ahuntsic-Cartierville, Mme Beaudoin croit qu'«il faudra peut-être établir des zones de 30 km/h non seulement devant les écoles, mais devant plusieurs parcs, centres de la petite enfance et centres d'accueil pour personnes âgées». M. Lavallée a déclaré au Journal que les automobilistes devront «absolument» modifier leur comportement. «On compte 130 policiers affectés uniquement à la surveillance des conducteurs dangereux, mais on ne peut quand même pas surveiller toutes les intersections», soupire le conseiller. Marie-Andrée Beaudoin, qui pilote aussi la grande consultation en vue de l'adoption d'une politique familiale pour Montréal, soutient que l'administration prendra les moyens pour sécuriser le plus possible les rues de la métropole, «surtout nos rues dites familiales dans les quartiers denses». Les familles Elle souligne que la politique familiale de Montréal a comme premier objectif de ramener des familles vivre en ville et de convaincre celles qui y habitent d'y rester. Le thème de cette consultation est «Montréal, ville avec enfants.» «Il y a plusieurs axes à développer pour établir notre grand Plan famille et la sécurité dans les rues est l'un des plus importants», ajoute la conseillère. Elle déplore que les arrondissements ne puissent aller de l'avant avec des modifications aux limites de vitesse et espère que le gouvernement s'entendra avec la Ville «dans le meilleur intérêt des familles».
  6. Le Cirque du Soleil agira désormais à titre de consultant pour d'autres artistes sur des projets d'envergure. Son premier client? Madonna, qui a fait appel au Cirque pour la mise en scène de sa tournée MDNA qui commence cette semaine. Ce n'est pas la première fois que le Cirque du Soleil offre ses services à d'autres artistes. L'hiver dernier, l'entreprise québécoise a aidé Madonna sur son spectacle de la mi-temps du Super Bowl. L'expertise du Cirque pour la conception de costumes a aussi servi sur le plateau de tournage de plusieurs films (confidentialité oblige, le Cirque ne peut dévoiler quels films). «Notre entreprise est d'abord une entreprise de création. (...) Ce nouveau service d'affaires permet à nos équipes de création de vivre des projets différents et stimulants qui valorisent leur savoir-faire créatif», a indiqué Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Cirque, par voie de communiqué. Le Cirque produit actuellement 21 spectacles à travers le monde. Son nouveau service de consultation amènera le Cirque à travailler avec la même «démarche créative», mais sur des projets qui ne sont pas traditionnellement identifiés au Cirque du Soleil. En clair, le Cirque pourra travailler sur un spectacle sans y intégrer des numéros d'acrobatie. «Nous avons longtemps résisté (de faire de la consultation pour d'autres artistes) car notre carnet de commandes est plus que rempli, mais l'expérience du spectacle du Super Bowl nous a fait tripper, dit Renée-Claude Ménard, directrice des communications du Cirque du Soleil. Beaucoup de gens ont pensé que notre contribution au spectacle du Super Bowl était seulement la partie des acrobates, mais nous avons imaginé l'ensemble de la mise en scène.» Le nouveau service de consultation du Cirque, réservé aux «projets d'envergure», sera sous la responsabilité de Jacques Méthé, directeur de la division des événements spéciaux du Cirque et producteur pour le Cirque du spectacle de Madonna au Super Bowl. Pour son premier mandat, le service de consultation du Cirque a dépêché Michel Laprise à la mise en scène de la tournée MDNA de Madonna. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201205/30/01-4530167-le-cirque-du-soleil-devient-consultant.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS13
  7. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7717,84049602&_dad=portal&_schema=PORTAL https://www.facebook.com/demainmontreal Quelle ville voulons-nous? Comment rendre Montréal encore plus agréable à vivre, plus solidaire, plus créative, plus prospère? Quelle ville souhaitons-nous léguer aux générations actuelles et futures? Quels sont nos besoins, nos rêves, nos modèles? Demain Montréal est une démarche de contribution publique à laquelle la Ville de Montréal vous convie en vue d’élaborer le Plan de développement de Montréal. Pour participer à cette réflexion, consultez les documents de consultation et la section Comment contribuer. Les défis d’un développement urbain durable sont de taille et d’une grande diversité. À titre de citoyens, de représentants de groupes associatifs, de partenaires publics et privés, donnons-nous une vision porteuse pour notre ville, déterminons nos actions prioritaires et les moyens de les mettre en œuvre. Engageons-nous, surtout, à les réaliser ensemble. Le Montréal de demain La vidéo Demain Montréal Découvrez la vision de développement que la Ville de Montréal vous propose sur un horizon de 20 ans. Contribuez à la réflexion, contribuez à l’avenir de Montréal! Télécharger les documents de consultation liés au projet de Plan de développement de Montréal Version intégrale du projet de Plan [ 4,73 Mo - 92 pages] Résumé du projet de Plan [ 1,90 Mo - 8 pages] Glossaire - Demain Montréal [ 176 Ko - 8 pages]
  8. Assemblée publique de consultation le 29 juin2011 a 18h00 2 projets dérogatoires a) construction d'un bâtiment sur le côté est de la rue Drummond entre Ste-Catherine et de Maisonneuve (l'espace occupé par l'étroit stationnement au nord du BMO) b) projet résidentiel dans l'ancien édifice Station C (57 habitations de une et deux chambres). http://applicatif.ville.montreal.qc....pdfav11714.pdf
  9. Bonjour à tous, j'aurais besoin d'information. J'ai acheté un condo au Solano dans le vieux-port de Montréal et j'ai des problèmes avec le promoteur. En effet, j'ai constaté, en visitant mon unité, que les colonnes dans mon unité sont beaucoup plus grosses que celles des mêmes unités que moi aux étages inférieurs. Je demande donc au promoteur de me laisser consulter les plans de structure afin que je puisse valider que le béton est vraiment plus gros et que ce n'est pas l'enrobement de la colonne avec les montants métalliques et le gypse qui est mal fait. Le promoteur maintient que les plans ne sont pas disponibles pour consultation ! Aie-je le droit de les consulter ? Peut-il m'en empêcher ? Est-ce que je peux consulter les plans à la ville de Montréal ? Je suis un peu exaspéré de l'arrogance du promoteur... Pouvez-vous m'aider ? Merci d'avance Raphaël
  10. Assemblée publique de consultation - 25 août 2008 Ville-Marie ASSEMBLÉE PUBLIQUE DE CONSULTATION Les personnes intéressées sont priées de noter que le conseil d’arrondissement, à sa séance du 5 août 2008, a adopté les premiers projets dont la description suit. a) Résolution accordant à certaines conditions, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011) et en dérogation aux articles 10, 61, 68, 97 et 369 (2) du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement Ville-Marie (01-282), l’autorisation de construire un édifice de 10 étages sur le lot 2 162 266 situé du côté nord du boulevard René-Lévesque, entre les rues Labelle et Saint-Hubert. :thumbsup:
  11. La firme de comptabilité et de consultation d'affaires RSM-Richter, de Montréal, a fait hier un autre pas dans son plan visant à prendre plus de place dans le marché francophone des services comptables. Pour en lire plus...
  12. Young anglos complain of un plafond de verre Conference. Must have higher level of fluency in second language, English-speakers say HUBERT BAUCH, The Gazette Published: 23 hours ago The burden of bilingualism chafes on young anglos in Quebec. Many feel that even speaking both languages, they are still second-class citizens. A consultation with 300 young anglophones from all parts of the province conducted by the Quebec Community Groups Network found most are eager to integrate with the francophone milieu, but encounter frustration, either because their school-taught French isn't good enough, or because franco- phones are unwelcoming. A perverse finding was that for young anglos, bilingualism is a greater asset outside Quebec than at home. Most shared the view that outside Quebec, any ability to speak French gives job applicants a competitive advantage, whereas less than total French fluency puts you at a disadvantage if you're anglo in Quebec. It suggests that rather than slowing the exodus of young anglos from Quebec, bilingualism is aggravating it. A common view was that on the provincial job market, francophones qualify as bilingual with far lower second-language skill than is demanded of anglophones. "Most youth expressed the frustration they feel at attempting to integrate into the job market," says the summary report of the consultation. "In addition to the language barrier, many feel that English speakers face discrimination in accessing jobs or upward mobility." The survey suggests young anglos find their school system is doing an inadequate job teaching them French, and while overall language tensions have significantly abated in Quebec in recent years, English-French relations remain tenuous on the ground. "While some said they feel shy about participating in French language activities, others reported feelings of social segregation, being unwelcome and a lack of belonging," the report says. On the upside, it was found that a great many young anglos feel positively about their communities and would prefer to make their lives there. For all the frustrations, "quality of life" was widely cited as good reason for staying. "In rural Quebec the quality of life cited included access to the outdoors, the proximity of family and friends and a strong sense of community. In Montreal, it was cited more in reference to the low cost of living, vibrant artistic community and range of activities." There also appears to be a willingness to confront the frustrations and reach across the linguistic divide. "A desire for frank discussion and projects to directly address English-French tensions in their regions was expressed." The consultation results were presented at a weekend conference organized by the QCGN at Concordia University and attended by about 100 young anglos from all parts of the province. In a plenary discussion, some spoke of personal experiences that reflected the report's conclusions. Jonathan Immoff, who attends university in Rimouski, praised the quality of life in his native Gaspé. "The region is gorgeous. It's home. It's where our family is and we don't want to leave." But he said job opportunities are scarce for anglos who don't speak perfect French. "You have to speak very well to be considered bilingual, while francophones aren't held to nearly the same standard in English." Marilyn Dickson, from the Magdalen Islands, said bilingualism is "the big issue" for the small local anglo community of about 500. "Those who aren't have no choice but to leave. It's the way it is." A delegate from the North Shore said anglo efforts to be bilingual tend not to be reciprocated by francophones. "They're not willing to speak any English. If you're English, it's screw you. The lack of communications cuts all ties right there." A franco-Ontarian delegate who moved to Quebec said she finds anglo Quebecers are treated like francophones are in her native Ottawa. The situation presents challenges for the greater Quebec anglophone community, but there is also an encouraging will to confront and overcome what problems and frustrations there are, said QCGN president Robert Donnelly. "You expressed a desire to move forward, to leave the issue of language in the past, to increase intercultural activities and to have frank, open discussion with your francophone counterparts," he said in his welcoming speech. "You stated you wish to remain in Quebec and to contribute to Quebec society." The consultation and the conference are the groundwork for a three-to-five-year strategic plan for English-speaking youth being developed by the QCGN, an umbrella group for anglo organizations throughout the province. "Youth are saying now that they want to stay," said Brent Platt, co-chairperson of the QCGN youth committee. "I think French people on the whole are more willing now to work with us, to make things better for both communities. We have to do things together if we're going to get anywhere." [email protected] thegazette.canwest.com
  13. Cette étude relativement actuelle (avril 2014) a été rendue publique en marge de la consultation de l'OCPM sur le projet du site des Franciscains. http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P82/4.9_ad_hoc_-rapport_synthese_-_etude_acheteur_copropriete.pdf
  14. Rapport de lfOffice de consultation publique sur le projet de redeveloppement residentiel Mirelis, un projet de transformation a des fins residentielles et commerciales des batiments industriels situes dans le secteur Marconi]Alexandra, de lfarrondissement de Rosemont.La]Petite]Patrie. Lfensemble immobilier projete comprendrait environ 270 unites de logement, dont 56 logements sociaux et communautaires, 32 unites de logement abordable et quatre espaces commerciaux ainsi qufun espace communautaire. http://ocpm.qc.ca/sites/default/files/rapports/rapport-mirelis.pdf Rapport de la commission sur un projet de développement résidentiel dans le secteur Alexandra-Marconi Nous rendons aujourd’hui public le rapport de consultation tenue l’automne dernier sur un projet de développement résidentiel dans le secteur Alexandra-Marconi de l’arrondissement de Rosemont – La Petite-Patrie. Il s’agit de la reconversion de deux bâtiments industriels situés au 6650 et 6666 de la rue Saint-Urbain, au coin de la rue Saint-Zotique. Le groupe Mirelis souhaite transformer ces deux bâtiments en unités d’habitation. On y prévoit la construction d’un total de 277 logements pour les deux bâtiments. De ce nombre 222 seraient des logements privés et 56 des logements sociaux.
  15. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=19789&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques En route vers le Rendez-vous 2012 - Un nouveau plan pour la mise en valeur du Vieux-Montréal 25 octobre 2012 Montréal, le 25 octobre 2012 - Mme Helen Fotopulos, responsable de la culture, du patrimoine, du design et de la condition féminine au comité exécutif de la Ville de Montréal, a présenté aujourd'hui le nouveau plan de protection et de mise en valeur du Vieux-Montréal. Nouvelle feuille de route, Perspective 2017 trace les grandes lignes de mesures concrètes à prendre afin de conserver et de développer encore davantage les qualités culturelles et patrimoniales exceptionnelles de ce lieu unique qu'est le Vieux-Montréal. La Ville mandate l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM) pour la tenue d'une consultation à cet effet. « Cette 3e annonce, d'une série de 10, nous mène un peu plus près du grand Rendez-vous 2012 Montréal, métropole culturelle. En élaborant Perspective 2017, la Ville de Montréal désire protéger et mettre en valeur ce lieu emblématique qu'est le Vieux-Montréal. Ce berceau de la fondation de notre métropole ne cesse d'attirer des gens des quatre coins de la planète par son charme et son caractère distinctif. L'arrondissement historique se porte bien et notre ville ne serait pas la même sans ce territoire qui est le fondement même de l'identité montréalaise. En se dotant d'un plan qui prend le relais du Plan d'action pour le Vieux-Montréal, adopté en 1998, nous entendons bien continuer à prendre tous les moyens nécessaires pour protéger ce joyau patrimonial », de déclarer Mme Fotopulos. C'est donc par le biais d'une consultation publique qui débutera au cours des prochaines semaines que la Ville de Montréal invite les citoyens à une réflexion sur les divers moyens à prendre afin de permettre à l'arrondissement historique de réaliser son plein potentiel. C'est un appel à tous ceux et celles qui ont le Vieux-Montréal à cœur à se joindre à cette réflexion collective que lancera l'OCPM. Le Vieux-Montréal, au cœur des fêtes du 375e anniversaire de Montréal Depuis plus de trois décennies, une série d'actions concertées ont été mises en place par la Ville de Montréal, le ministère de la Culture et des Communications et leurs partenaires publics et privés afin d'assurer la protection et la mise en valeur du cœur historique et patrimonial de la métropole. L'adoption et la mise en œuvre du Plan d'action pour le Vieux-Montréal, en 1998, et de la Politique du patrimoine, en 2005, en sont de bons exemples. Afin de poursuivre ses efforts de mise en valeur, la Ville de Montréal met tout en œuvre pour créer une discussion ouverte et inclusive. Perspective 2017 propose une stratégie de développement de la qualité de chacune des trois dimensions essentielles de ce territoire, soit un milieu de vie de qualité, un haut lieu du patrimoine montréalais et une destination touristique authentique. Cette stratégie vise à développer les outils nécessaires afin que le Vieux-Montréal puisse continuer à contribuer pleinement à la vie sociale, économique et culturelle de la communauté montréalaise et être au cœur des célébrations du 375e anniversaire de la fondation de Montréal en 2017. Le document de consultation est disponible dans ses versions intégrale et résumée, en ligne, à l'adresse suivante : ville.montreal.qc.ca/patrimoineurbain
  16. Dans le quartier Sainte-Marie http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,80081586&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=5418&ret=/pls/portal/url/page/arrond_vma_fr/rep_annonces/rep_actualites/detail_actualite Le deuxième projet propose la démolition de l'église Saint-Anselme, sérieusement endommagée par un incendie en 2011, et de son presbytère pour les remplacer par un immeuble résidentiel. Sis au 2700, rue de Rouen, il compterait 4 étages et 114 unités d'habitation, ce qui contribuerait à atteindre l'objectif de 2000 logements, tel que suggéré dans le Programme particulier d'urbanisme du quartier de Sainte-Marie. Rappelons que les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble font toujours l'objet d'une consultation publique. Pour ces quatre projets, l'assemblée publique de consultation est prévue le 19 décembre 2012.
  17. MONTREAL, le 22 fév. /CNW Telbec/ - L'arrondissement de Rosemont- La Petite-Patrie convie la population à une soirée de consultation au cours de laquelle seront présentés les enjeux du projet de transformation de l'ancien hôpital Bellechasse à des fins résidentielles. Ce projet, soumis par le Groupe Loggia, vise la transformation de l'immeuble de 5 étages en 68 logements, en plus de la construction d'un nouveau bâtiment résidentiel sur l'espace de stationnement attenant. "Vu l'ampleur du projet, je considère très important d'informer la population, notamment celle du quartier environnant, par l'entremise d'un processus de consultation clair et transparent. Ils pourront aussi émettre des commentaires et poser des questions. Je souhaite que tous les citoyens puissent s'exprimer sur cet enjeu local", a expliqué le maire de l'arrondissement, M. André Lavallée. La soirée se tiendra le mardi 27 février à 19 h à la salle Le Carrefour du collège de Rosemont, située au 6400, 16e Avenue. Il est prévu, au besoin, qu'il y ait ajournement de cette soirée et la tenue d'une seconde. La documentation relative à ce projet est disponible dès maintenant au bureau Accès Montréal situé au 2e étage du 5650, rue D'Iberville ainsi que sur le site Internet de l'arrondissement à l'adresse : ville.montreal.qc.ca/rpp.
  18. Condo development proposed for site of former Kentucky Fried Chicken outlet Cheryl Cornacchia The Gazette Monday, September 19, 2011 A public consultation will be held Monday night in Dorval on a zoning change that would pave the way for the construction of a three-storey, 30-unit condominium development across the street from the Pine Beach AMT commuter train station. The zoning change would couple two vacant lots into one property measuring close to 16,000 square metres. One of the properties is the empty lot on the corner of Cardinal Ave. and Pine Beach Blvd. where a Kentucky Fried Chicken outlet stood until it was demolished about five years ag. The other lot is 505 Clement Ave., a private home until it was torn down two years ago. The middle-density housing development is just one of many going up in the West Island along the transportation corridor. "It’s one of the trends," said Mario St. Jean, Dorval’s director of urban planning. Building along the train line "makes sense. You wake up, take your breakfast and, after a quick walk, you are at the train station." St. Jean said a private developer has already submitted plans to Dorval for the project. A similar although larger middle density project is Dorval Espace MV, St. Jean said. Located on Bouchard Blvd., it includes condos, townhouses on property formerly owned by Novartis Canada, the pharmaceutical company. That project is well on its way to completion. The public consultation is scheduled for 7:50 p.m. in the municipal council chamber at Dorval city hall, 60 Martin Ave. http://westislandgazette.com/news/25286
  19. Montréal Consultation publique sur l’agriculture urbaine Agence QMI Emmanuel Delacour 15/11/2011 18h22 MONTRÉAL – Plus de 25 000 Montréalais demandent une consultation publique sur l’état de l’agriculture urbaine dans leur métropole. Une pétition du Groupe de travail en agriculture urbaine (GTAU) a circulé lors des trois derniers mois dans les 19 arrondissements de l’agglomération, afin d’exiger que l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) prenne en charge l’organisation de cette enquête dans les meilleurs délais. Les signatures recueillies dépassent largement les 15 000 demandées par la Ville de Montréal, «ce qui fait la démonstration de la volonté de la population d’avoir une tribune officielle pour discuter de cet enjeu», a dit Marie-Ève Chaume, porte-parole du GTAU et responsable de dossier au Conseil régional de l’environnement de Montréal. Mme Chaume affirme qu’il est grand temps qu’un portrait clair de la situation et des problèmes de l’agriculture urbaine soit dressé. «La Ville de Montréal est en train de préparer son projet d’urbanisme pour les prochaines années, nous avons donc profité de cet élan pour relancer l’intérêt de la population pour ce qui est de la culture et de l’élevage en milieu urbain», s’est justifiée Marie-Ève Chaume. L’opposition d'accord Les deux partis d’oppositions n’ont pas tardé à féliciter le GTAU pour ses efforts et ont manifesté leur soutien pour la tenue d’une consultation publique. «Vision Montréal souhaite que l’administration Tremblay reconnaisse cette volonté populaire et confie à l’OCPM le mandat de mener une enquête publique sur le thème de l’agriculture urbaine», a commenté Louise Harel, chef de l’opposition officielle. Projet Montréal «participera activement à la consultation publique qui suivra le dépôt de cette pétition», a prévenu de son côté Carl Boileau, conseiller d’arrondissement dans le district de De Lorimier. La Ville de Montréal n’avait pas retourné nos appels en fin d’après-midi, mardi.
  20. Le BAPE En créant le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement en décembre 1978 par l’adoption de la Loi modifiant la Loi sur la qualité de l’environnement, l’Assemblée nationale du Québec affirmait le droit des citoyens à l’information et à la consultation. Elle reconnaissait officiellement la valeur et la pertinence de la contribution de la population québécoise à l’évaluation environnementale. Plus encore, elle permettait aux Québécois de contribuer à la décision du gouvernement d’autoriser ou non la réalisation d’un projet susceptible d’avoir des répercussions majeures sur leur environnement. -------------------------------------------------------------------------------- Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, aussi appelé le BAPE, est un organisme de consultation publique. C’est, pour les citoyens, un outil privilégié d’information et d’expression sur les projets susceptibles d’avoir des conséquences sur la qualité de vie de leur milieu. Afin d’assurer l’indépendance et la neutralité de ses commissions, les membres du BAPE sont assermentés et souscrivent à un code de déontologie rigoureux et à des valeurs éthiques reposant sur l’équité, l’impartialité, le respect et la vigilance. Bien que les commissions du BAPE privilégient une approche consensuelle, elles peuvent utiliser, le cas échéant, leurs pouvoirs quasi judiciaires afin d’assurer au public l’accès aux documents requis pour l’examen d’un projet. -------------------------------------------------------------------------------- Véritable outil d’aide à la décision du gouvernement, le BAPE fournit au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs un rapport contenant, entre autres, le point de vue et les suggestions des citoyens, des municipalités, des groupes et des organismes. C’est en s’appuyant sur les résultats de la consultation publique menée par le BAPE et sur l’analyse environnementale effectuée par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs que le ministre fait une recommandation au Conseil des ministres à qui revient la décision finale d’autoriser ou non le projet et sous quelles conditions. Pour effectuer son enquête, réaliser son analyse et faire rapport, le BAPE consulte la population dans le but d’identifier les attentes du milieu, et de cerner les enjeux liés à un projet. -------------------------------------------------------------------------------- Le BAPE et le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs relèvent tous deux du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. Cependant, ce sont des entités différentes, indépendantes l’une de l’autre et donc, complètement autonomes. Les mandats du BAPE La procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement, à laquelle sont assujettis les projets ayant des répercussions majeures sur l’environnement, prévoit une étape de participation du public. Cette phase est cruciale ! Avant que le projet ne soit autorisé, la population est informée et invitée à prendre position quant à l’acceptabilité du projet. C’est là qu’intervient le BAPE, et ce, par un mandat qu’il reçoit du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. Dans le cadre de la procédure, le BAPE reçoit d’abord un mandat d’information et de consultation du dossier par le public et, si demande lui en est faite, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs peut donner au BAPE un mandat d’audience publique. Le ministre peut aussi demander au BAPE de faire enquête ou, dans certains cas, de procéder à une médiation. La période d'information et de consultation du dossier par le public Lorsque le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs demande au BAPE de rendre publiques l’étude d’impact et la documentation liée à un projet, celui-ci met en œuvre une série de moyens pour en informer la population. La documentation est rendue disponible dans le centre de documentation situé au bureau du BAPE, à Québec et, dans celui de la bibliothèque de l’Université du Québec à Montréal. Ces documents sont aussi accessibles dans le site Web du BAPE. Des centres de consultation sont également ouverts dans les milieux concernés. Les personnes intéressées par un projet à l’étude peuvent inscrire leurs commentaires dans un registre disponible dans les centres de consultation. Pendant cette période, le BAPE tient une séance d’information dans le territoire concerné par le projet. Cette séance se déroule avec la participation du promoteur. Elle permet à la population de se renseigner sur le projet à l’étude. C’est aussi l’occasion de connaître la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement, le rôle du BAPE et celui du citoyen. C’est au cours de la période d’information et de consultation du dossier par le public qu’une personne, un groupe, un organisme ou une municipalité peut demander par écrit au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs la tenue d’une audience publique, s’il désire que le projet fasse l’objet d’un examen public. Deux éléments essentiels doivent apparaître dans la demande d’audience publique. D’abord les motifs de la demande, c’est-à-dire les raisons qui la justifient. Ensuite, l’intérêt par rapport au milieu, c’est-à-dire en quoi la personne, la municipalité, le groupe ou l’organisme qui fait la demande d’audience se sent concerné par le projet. Cette demande doit être transmise au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, au plus tard le dernier jour de la période d’information et de consultation du dossier par le public. À la fin de la période réglementaire de 45 jours, un compte rendu factuel sur le déroulement de la période d’information et de consultation du dossier par le public est transmis au ministre. L’enquête et l'audience publique Lorsque le BAPE reçoit du ministre un mandat d’enquête et d’audience publique, le président du BAPE procède à la formation de la commission d'enquête et désigne la personne qui en assurera la présidence. -------------------------------------------------------------------------------- L’audience se déroule en deux parties : la première est consacrée à la recherche d’information sur tous les aspects et les enjeux du projet ; la deuxième permet l’expression des opinions de la population. Au début de la première partie, la commission d'enquête entend les requérants pour leur permettre d’expliquer les motifs de leur demande. Le promoteur présente ensuite son projet et les répercussions environnementales qu’il prévoit. Puis, le promoteur et les personnes-ressources invitées par la commission répondent aux questions de la population et de la commission. Le but est de cerner tous les aspects du projet et d’obtenir l’information la plus complète et la plus compréhensible possible. -------------------------------------------------------------------------------- Au terme de cette première partie d’audience, les personnes qui souhaitent exprimer leur opinion sur le projet disposent d’au moins 21 jours pour préparer un mémoire ou une présentation orale. Elles peuvent alors consulter la documentation disponible. Au cours de la deuxième partie de l’audience, la commission d'enquête entend les opinions des personnes, des municipalités, des groupes et des organismes ayant déposé un mémoire ou souhaitant faire une présentation orale. Une fois la partie publique terminée, la commission entreprend l’analyse du projet avec son équipe. Pour ce faire, elle utilise les transcriptions de l’audience, les documents déposés, les mémoires et les présentations des participants à l’audience, ainsi que ses propres recherches, ce qui conduit à la rédaction du rapport. Celui-ci fait état des points de vue exprimés en audience et contient les constatations de la commission et l’analyse qu’elle en a faite. Au terme du mandat d’une durée maximale de 4 mois, le président du BAPE transmet le rapport au ministre. Par la suite, le ministre dispose de 60 jours pour rendre le rapport public. Le rôle du citoyen La participation de la population est essentielle ! Pour jouer son rôle, le citoyen peut d’abord s'informer. Il peut consulter les documents sur le projet et l’ensemble du dossier dans les centres de documentation du BAPE, les centres de consultation ouverts sur le territoire concerné par le projet et dans le site Web. Il peut aussi participer à la séance d’information du BAPE. Toute personne, groupe, organisme ou municipalité peut demander au ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs la tenue d’une audience publique et ainsi permettre l’examen public d’un projet. -------------------------------------------------------------------------------- Parce qu'il connaît bien son milieu, le citoyen peut identifier les problèmes potentiels liés à un projet et suggérer des solutions qui permettront de l’améliorer. Le citoyen peut exprimer ses préoccupations devant la commission d'enquête du BAPE chargée de tenir une audience publique. Le citoyen peut aussi prendre position sur le projet et se prononcer sur l’acceptabilité de celui-ci. -------------------------------------------------------------------------------- En s'informant, en exprimant ses préoccupations et en se prononçant sur un projet, le citoyen permet d’en améliorer la qualité et ainsi, assurer le développement durable et harmonieux de son milieu. http://www.bape.gouv.qc.ca/index.htm
  21. Des immigrants ignorent l'obligation de déclarer leurs revenus Photo archives, La Presse Dean Beeby La Presse Canadienne Ottawa Un immigrant de fraîche date sur trois n'ayant jamais produit de déclaration d'impôt ignorait tout de cette obligation ou ne savait tout simplement pas comment faire, indiquent des recherches internes pour l'Agence du revenu du Canada. Selon cette étude, qui a impliqué des groupes de consultation rassemblant au total plus de 500 personnes, près de la moitié de ces nouveaux venus ne savaient pas qu'ils devaient déclarer la totalité de leurs revenus de partout à travers le monde et pas seulement de leurs revenus canadiens. «Les résultats de l'étude démontrent que l'obligation de déclarer les revenus provenant de partout à travers le monde était plutôt mal connue», mentionne un rapport dont La Presse Canadienne a obtenu copie en vertu de la Loi sur l'accès à l'information Des sondages remplis de façon anonyme par des immigrants arrivés ici récemment ont montré que la plupart, soit près des deux tiers, n'avaient jamais rempli une déclaration canadienne d'impôt sur le revenu. Plusieurs de ces immigrants étaient des étudiants à faibles revenus, qui n'avaient pas à produire une déclaration. Mais 16,5% d'entre eux n'en ont pas faite parce qu'ils ignoraient qu'ils avaient à le faire, et 16,1% n'ont pas réussi à remplir les formulaires plutôt complexes parce qu'ils ne savaient pas comment s'y prendre. Les sessions ont été menées auprès de 10 groupes de consultation dans la région de Toronto en 2002. En tout, 522 personnes y ont participé. Le nombre relativement élevé de néo-Canadiens mal informés a incité les chercheurs à conclure qu'une campagne d'éducation serait tout indiquée. L'étude menée par l'agence fédérale, sa plus récente sur les nouveaux immigrants et leur familiarité avec leurs obligations fiscales, était un projet pilote. Il a vu le jour après après une mise en garde du vérificateur général dans les années 1990. Il avait constaté que le Canada ne percevait pas suffisamment d'impôts sur les revenus étrangers. Des consultations avec des professionnels de la fiscalité avaient confirmé le problème: plusieurs immigrants récents ne savaient pas grand-chose du système fiscal canadien. Les conclusions de l'étude de 2002 ont incité les responsables à organiser une deuxième série d'études auprès de groupes de consultation - à Montréal, Toronto et Vancouver - en vue, cette fois, d'élaborer une campagne multimédias à l'intention de tous les nouveaux immigrants. Revenu Canada espérait lancer sa campagne publicitaire cet été, mais elle a été reportée après la remise des conclusions des dernières consultations, effectuées en mai par la firme Ipsos-Reid. ================================================ La vraie question qu'il faut se poser, est pourquoi notre système d'impots et si complexe et quand le simplifiera-t-on?