Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'construire'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Projets immobiliers
    • Propositions
    • En Construction
    • Complétés
    • Transports en commun
    • Infrastructures
    • Lieux de culture, sport et divertissement
    • Projets Annulés
  • Discussions générales
    • Urbanisme et architecture
    • Nouvelles économiques
    • Technologie, jeux vidéos et gadgets
    • Technologies urbaines
    • Discussions générales
    • Divertissement, Bouffe et Culture
    • L'actualité
    • Hors Sujet
  • Aviation MTLYUL
    • Discussions générales
    • Spotting à YUL
  • Ici et ailleurs
    • Ville de Québec
    • Reste du Québec
    • Toronto et le reste du Canada
    • États-Unis d'Amérique
    • Europe
    • Projets ailleurs dans le monde.
  • Photographie et vidéos
    • Photographie urbaine
    • Autres photos
    • Anciennes photos

Calendriers

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.

Blogs

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


À propos de moi


Biographie


Location


Intérêts


Occupation


Type d’habitation

47 résultats trouvés

  1. Hydro-Québec et deux distributeurs américains veulent construire une nouvelle interconnexion dans le but d'augmenter les exportations d'énergie québécoise. Pour en lire plus...
  2. Le consortium, qui souhaite construire un parc de 300 mégawatts dans le secteur du lac Alfred, a rencontré une centaine de citoyens de Sainte-Irène mardi soir. Pour en lire plus...
  3. Le géant minier luxembourgeois ArcelorMittal s'associe avec la firme vancouvéroise pour construire un port destiné au transport du minerai de fer au Brésil. Pour en lire plus...
  4. Petit projet situé juste en face du métro Charlevoix. Lors de ma tournée la semaine dernière j'ai aperçu le terrain sur lequel sera construit ce petit projet et il est littéralement en face de la station de métro. Je suis estomaqué que l'on puisse construire des stationnements pour un si petit projet alors que le métro est à 30 secondes de marche. Si quelqu'un peut uploader la photo allez-y car je n'y arrive pas. http://www.gcaimmobilier.com/
  5. À la lumière de ce document daté de novembre 2013 et déposé à l'OCPM, la petite tour (à construire ?) sur la portion bureaux du Centre Bell serait toujours dans les plans de CF : http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P72/3b.pdf 14 étages, 140 unités résidentielles
  6. Le boulevard Laurier se densifie rapidement pour une ville de la taille de Québec. Devenue en quelque sorte le nouveau ''centre-ville'', voici une nouvelle tour qui pourrait se construire sur le parking du club-bar l'Ozone (un bar de douchebag à Québec ). Elles ont un beau design, une bonne hauteur pour le secteur, donc bref, c'est un plus pour Québec!
  7. AVIS PUBLIC ASSEMBLÉE PUBLIQUE DE CONSULTATION (...)Les personnes intéressées sont priées de noter que le conseil d’arrondissement, à sa séance du 4 novembre 2008, a adopté les premiers projets dont la description suit.(...) b) Résolution accordant à certaines conditions pour l'immeuble portant le numéro 2156, rue Sherbrooke Est, l’autorisation de construire un bâtiment résidentiel de 5 étages dont le rez-de-chaussée sera occupé par un usage commercial, et ce, en dérogation aux articles 9, 21, 61, 70, 91, 133.10 et 424 du règlement 01-282.(...) Montréal, le 12 novembre 2008. AVIS PUBLIC DEMANDES DE PARTICIPATION À UN RÉFÉRENDUM 1. APPROBATION RÉFÉRENDAIRE Lors de sa séance du 2 décembre 2008, le conseil d'arrondissement a adopté les seconds projets de trois résolutions et d’un règlement qui contiennent des dispositions susceptibles d’approbation référendaire par toute personne intéressée des zones visées et des zones contiguës, conformément à la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (L.R.Q., c. A-19.1). 2. OBJET DES SECONDS PROJETS (...) CA08 240861 : Résolution accordant à certaines conditions, pour l'immeuble portant le numéro 2156, rue Sherbrooke Est, l’autorisation de construire un bâtiment résidentiel de 5 étages dont le rez-de-chaussée sera occupé par un usage commercial, tel que présenté dans les plans préparés par Geiger-Huot architectes inc. et estampillés par l'Arrondissement le 9 octobre 2008, et ce, conformément au Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011) et en dérogation aux articles 9, 21, 61, 70, 91, 133.10 et 424 du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement Ville-Marie (01-282).(...) Montréal, le 8 janvier 2009.
  8. Effondrement des mises en chantiers et permis de bâtir Publié le 19 mai 2009 à 08h48 | Mis à jour à 08h50 Agence France-Presse, Washington Les mises en chantiers de logements et les permis de construire délivrés aux États-Unis se sont encore effondrés en avril pour atteindre de nouveaux plus bas depuis un demi-siècle, selon les chiffres officiels corrigés des variations saisonnières publiés mardi à Washington. Les mises en chantiers de logements et les permis de construire délivrés aux États-Unis se sont encore effondrés en avril pour atteindre de nouveaux plus bas depuis un demi-siècle, selon les chiffres officiels corrigés des variations saisonnières publiés mardi à Washington. Le nombre de permis de construire délivrés est tombé à 494.000 en rythme annuel, soit 3,3% de moins que le mois précédent, indique le département du Commerce. C'est leur plus bas niveau depuis le début de la publication de cette statistique en 1960. Le record précédent remontait au mois de mars (511 000 permis délivrés, selon le chiffre révisé). Cette nouvelle baisse surprend les analystes, qui attendaient un rebond de l'indicateur à 530 000 permis délivrés. Sur un an, la baisse du nombre de permis délivrés atteignait 50,2% fin avril. Le nombre de permis de construire donne une idée de la tendance à venir du marché de la construction, en décrépitude depuis deux ans. Alors que la stabilisation des marchés de l'immobilier et de la construction passe pour être une des clefs de la reprise aux États-Unis, ce nouvel effondrement des permis de construire laisse présager que le retour à la croissance risque d'être «cahotant», ainsi que l'a déclaré lundi le secrétaire au Trésor Timothy Geithner. Si la chute des permis a ralenti en avril (l'indicateur avait plongé de 7,1% en mars), le nombre de permis de construire de maisons individuelles, chiffre clef pour les marché a progressé de 3,6% en avril, après une baisse de 5,5% en mars. Signe de l'anémie actuelle du marché de la construction, le nombre de mises en chantier a chuté encore plus fortement que les permis, de 12,8% par rapport à mars, après un recul de 8,5% en février. En rythme annuel, cela représente 458 000 départ de chantier, soit un nouveau plancher depuis le début de la publication de cette statistique en 1959. Le record précédent ne datait que de janvier (488 000 mises en chantier). Sur un an la baisse des départs de construction atteignait 54,2% fin avril.
  9. Korean Air, a unit of South Korea’s Hanjin Group, has an agreement with Los Angeles developer Thomas Properties Group to develop the Wilshire Grand pending city approval. Construction is proposed to begin in 2011, with completion in 2014. Above, a sprawling view of downtown Los Angeles. Korean Air a annoncé son projet de créer un nouvel hôtel de luxe à Los Angeles, ainsi que des bureaux et un complexe résidentiel. Korean Air, qui possède également trois hôtels en Corée et à Hawaï, a acheté le Wilshire Grand Hotel, en 1989. La compagnie aérienne va construire à la place du bâtiment actuel un programme immobilier de 610000 mètres carrés à usage mixte. Le programme sera composé de deux tours, dont une tour de 40 étages ainsi qu'un hôtel de luxe de 700 chambres. Ce projet dont le coût devrait atteindre le milliard de dollars devrait être certifié selon le standard de développement durable américain US Green Building Council LEED. Le maire de Los Angeles, Antonio Villaraigosa a déclaré: "Ce nouveau projet est un grand pas en avant dans nos efforts visant à construire des immeubles écologiques, à usage mixte au centre de notre ville. Le programme Grand Wilshire contribuera à revitaliser le centre-ville, et sera un nouvel immeuble emblématique important pour Los Angeles et l'économie locale." Plus d'infos: http://www.latimes.com/business/la-fi-downtown4-2009apr04,0,6152342.story http://www.latimes.com/entertainment/la-et-notebook11-2009apr11,0,7766716.story
  10. Le contrat consiste en la fabrication et le montage de la charpente d'acier qui servira à construire la Edmonton Clinic North, à Emonton, en Alberta. Pour en lire plus...
  11. Le chanteur populaire québécois projette de construire un complexe de santé privé de 100 millions de dollars en face du futur CHUM. Pour en lire plus...
  12. La pyramide a été construite de l’intérieur ! C'est ce que vient de prouver l'architecte Jean-Pierre Houdin qui a pu modéliser la pyramide dans l’espace et réaliser des simulations pour étayer sa théorie. Celle-ci repose sur trois piliers : les Egyptiens auraient utilisé une rampe extérieure pour construire les 43 premiers mètres de la pyramide, puis une rampe interne en spirale courant sous les faces de la pyramide pour la terminer. Enfin, ils auraient mis la grande galerie au service d’un astucieux système de contrepoids pour hisser les lourdes poutres de granit (jusqu’à 63 tonnes) des plafonds de la Chambre funéraire du Roi. "Plus qu’intéressante, la théorie de Jean-Pierre Houdin est à la fois cohérente et révolutionnaire. L’une des grandes qualités de l’architecte est de prendre les bâtisseurs de l’époque au sérieux. Il les considère comme de grands maîtres de la construction, de véritables ingénieurs", a déclaré Rainer Stadelmann, égyptologue spécialiste des pyramides, ancien directeur de l'Institut allemand d'Archéologie du Caire. Pour prouver sa théorie née d'une intuition, l'architecte s'est appuyé sur les solutions 3D Virtools de Dassault Systèmes. Sept ordinateurs connectés en réseau ont reconstitué en relief le chantier de Kheops tel qu’il se présentait il y a 4.500 ans. Ce dispositif qui permet de naviguer librement à l’intérieur de l'ouvrage est une première mondiale qui préfigure les installations et mises en scène du futur, combinant réel et virtuel, grâce à l’immersion en relief et l’interactivité en temps réel. Les Egyptiens auraient utilisé une rampe extérieure pour construire les 43 premiers mètres de la pyramide . Selon Jean-Pierre Houdin, une rampe interne en spirale courant sous les faces a permis de terminer la pyramide
  13. http://immobilier.lefigaro.fr/article/une-incroyable-piscine-transparente-reliant-deux-immeubles-londoniens_2c9cbb84-4719-11e5-9650-1433f8f6953e/ Une incroyable piscine transparente reliant deux immeubles londoniens Un programme immobilier en développement dans la banlieue sud de Londres devrait s’équiper d’une piscine entièrement transparente permettant de nager d’un immeuble vers un autre. Une première mondiale. Un véritable aquarium. Cette incroyable piscine transparente devrait bientôt relier deux luxueux immeubles que doit construire le promoteur Ballymore Group au sein du programme Embassy Gardens. Un immense projet immobilier qui comportera à terme 2000 logements dans le quartier en plein développement de Nine Elms, dans la banlieue sud de Londres. Selon le PDG de Ballymore, Sean Mulryan, il s’agirait là d’une première mondiale. Cette «piscine aérienne» devrait mesurer 25 mètres de long pour 5 mètres de large et 3 mètres de profondeur. Et surtout, près de 25 centimètres d’épaisseur de verre pour que les brasses à 40 mètres de haut, entre ces bâtiments de 10 étages, soient parfaitement sûres. Progrès techniques Selon les promoteurs, les progrès techniques ont rendu possible ce genre de réalisation qui a déjà obtenu son permis de construire. «Ma vision de cette piscine provenait d’un désir de repousser les limites du possible de le domaine de la construction et de l’ingénierie, confie au site britannique Inhabitat, Sean Mulryan. Cette expérience de la natation sera vraiment unique en son genre, ce sera comme flotter dans les airs au-dessus de Londres.» Quant à ceux qui ne sont pas rassurés, ils pourront toujours passer d’un immeuble à l’autre grâce à une passerelle piétonne. Évidemment, l’accès à cette piscine réservée aux résident ne sera pas à la portée de toutes les bourses. Au sein de ce programme immobilier qui doit être achevé en 2017, les tarifs démarrent à 850.000 euros.
  14. Nos cousins de l'Hexagone s'interrogent... LE MONDE BOUGE - Bertrand Delanoë en voudrait. Les opposants agitent l'épouvantail Montparnasse. Pourtant, écolos, économes, insérées dans la ville, les tours auraient de quoi séduire. Et si elles étaient l'occasion de réfléchir à l'avenir de la métropole ? Il est 5 heures, Paris s'éveille, la tour Eiffel a froid aux pieds. D'en haut, depuis des décennies, le paysage parisien est immuable : au loin, les tours de la Défense ; plus près, celles du Front de Seine ; derrière, Montparnasse et le quartier Italie ; mais partout ailleurs, la même toise haussmannienne, figée en 1977 par Valéry Giscard d'Estaing, confortée en 2006 par le Plan local d'urba*nisme : 25 mètres dans le centre, 37 mètres sur les pourtours. Pas un de plus. Et voilà qu'à l'automne 2007 Bertrand Delanoë sort de son chapeau le travail de onze équipes d'architectes priées de plancher sur la question : et si on construisait de nouvelles tours à Paris ? Pas au centre, déjà l'un des plus denses du monde, mais sur trois sites - Masséna, Bercy, porte de la Chapelle - actuellement à l'état de friche, entre boulevards des maréchaux et périphérique. Pas des projets très aboutis, juste des hypothèses. Dont la presse a rendu compte, saluant certaines audaces. On s'attendait à ce que Delanoë en fasse un thème de campagne, mais il n'en fut rien. Sans doute parce qu'il lui fallait préserver sa majorité : si Françoise de Panafieu s'est finalement déclarée « pas opposée à un ou deux très beaux gratte-ciel aux portes de Paris », les Verts, eux, y restent farouchement hostiles. Antiécologiques ? Pour Yves Contassot comme pour Denis Baupin, les tours ne seraient pas seulement antiécologiques, elles seraient aussi d'arrogants symboles de la mondialisation. Sur ce dernier point, on ne leur donnera pas tort : de Londres à Dubai, de Moscou à Kuala Lumpur, le « toujours plus haut » est d'abord le fait de la puissance financière - d'ail*leurs, plus une seule tour ne se construit sans sa salle des marchés. Les deux mégaprojets de la Défense, la tour Generali et la tour Phare, plus de 300 mètres chacune, ne font pas exception à cette logique de l'argent roi. En revanche, n'en déplaise aux Verts, ces deux constructions (lancées cette année) s'annoncent comme des modèles en matière d'économies d'énergie. On ajoutera que 90 % des 200 000 travailleurs de la Défense se déplacent en transports en commun ; et que les tours vont à rebours de l'infernal étalement urbain qui, de hangars commerciaux en lotissements pavillonnaires, de parkings en autoroutes, grignote et ravage le territoire... Les écologistes ne se tromperaient-ils pas de combat ? Combat perdu, de toute façon. S'ils ne voient pas le jour sur les friches parisiennes, des immeubles de grande hauteur se profilent bel et bien juste de l'autre côté du périphérique. A Boulogne, Jean Nouvel travaille sur sa tour Horizon, une sorte de vaisseau dans les airs. Portzamparc planche pour Bouygues à Issy-les-Moulineaux. Et des projets seraient à l'étude à Bagnolet, Saint-Ouen, Clichy... Alors tentons de dépasser le débat trop simple « pour ou contre » les tours. Inscrivons-le plutôt dans la question de la ville, la grande ville : dans quelle métropole voulons-nous habiter ? Pourquoi tant de haine ? Trente-six ans après son inaugu*ration, la tour Montparnasse reste la grande mal-aimée des Parisiens. D'ailleurs, la blague court toujours les comptoirs : « C'est de son sommet qu'on a la plus belle vue de Paris : normal, de là-haut, on ne la voit pas ! » Et quand, cet hiver, le Conseil national de l'ordre des architectes a investi son 47e étage, Charlie Hebdo a persiflé : « C'est comme si l'ordre des médecins s'installait à la morgue ! » Décidément, ces 210 mètres de béton-verre-fer n'ont jamais séduit personne. Parce que la tour est (vraiment) très haute, (plutôt) ratée et (surtout) pas au bon endroit - car terriblement isolée. Sans tous ses défauts, eût-elle pour autant trouvé grâce ? « Les Français n'ont jamais aimé ce qu'on a longtemps appelé les gratte-ciel », rappelle Daniel Le Couédic, historien de l'architec*ture. « Traduction littérale de l'américain "skyscraper", l'expression souligne la provenance de ces immeubles : Boston et New York où, à la fin du XIXe siècle, des architectes audacieux ont inventé des techniques permettant de construire sur plusieurs dizaines d'étages. Pendant longtemps, nos architectes, formés aux Beaux-Arts et ne rêvant que du Prix de Rome, ont regardé l'affaire avec un peu de condescendance. Du genre : "Pas mal, oui, mais... pour les Américains". » Par chez nous, aucune construction ne s'en va chatouiller les nuages, à l'exception de la tour Eiffel (1889, 300 mètres) - mais c'est d'abord une sculpture - et du quartier des Gratte-Ciel (1934, 60 mètres) à Villeurbanne. Ce dernier, qui réunit la mairie, le Théâtre national populaire et des immeubles d'habitation, forme, à l'instar de Manhattan, de véritables rues. L'opération est plutôt bien accueillie ; tout comme la tour Perret à Amiens (1952, 110 mètres), qui rappelle les beffrois de Picardie. Le divorce apparaît dans les années 60-70, avec ces tours banalisées jetées au hasard sur l'herbe ou, pis, sur dalles, pour « séparer la circulation des voitures de celle des piétons », selon les principes édictés par Le Corbusier dans la Charte d'Athènes. A Paris, le quartier des Olympiades (13e arrondissement) ou celui du Front de Seine (15e) représentent l'archétype de cette « rénovation urbaine » à la sauce Pompidou : laide, brutale, et pleine de courants d'air. Giscard impose le retour à la fameuse toise haussmannienne - 25 mètres dans le centre, 37 mètres à la périphérie. Taxées d'« architecture criminogène » par le ministre de la Justice Alain Peyrefitte, les tours tombent bientôt devant les caméras du journal télévisé : la première implose aux Minguettes, en 1983. « Depuis, à droite comme à gauche, la propagande n'a pas changé », remarque Daniel Le Couédic, qui assure avoir entendu Jean-Louis Borloo, alors ministre délégué à la Ville, répéter un jour en boucle : « Nous allons détruire des tours pour construire des maisons pour les mamans. » Peut-on y vivre ? Des comme ça, il y a longtemps qu'on n'en fait plus : 50 mètres de haut et 17 étages pour une centaine de logements sociaux en bordure de périphérique. Construite en 1959, rénovée en 1990, la tour Bois-le-Prêtre, porte Pouchet (17e), va connaître un lifting radical entre les mains de deux architectes en vogue, Anne Lacaton et Philippe Vassal. Leur excellent projet prévoit d'élargir l'immeuble de 3 mètres sur ses quatre faces afin de doter tous les appartements de vastes loggias ouvrant sur l'extérieur. Voilà qui fera la différence en termes d'espace vital ; en termes d'isolation aussi : les loggias joueront un rôle de sas. Les économies de chauffage (50 %) compenseront les hausses de loyer. Sans parler du bruit du périph, atténué. Bref, l'actuelle boîte anxiogène avec ses trop petites fenêtres devrait devenir un très vivable belvédère. « Interrogez les gens qui habitent en hauteur : la plupart adorent la vue, le ciel, leur sort », assure l'architecte Eric Lapierre, qui, après avoir planché dans le « groupe hauteur » de Delanoë, en tire quelques conclusions iconoclastes. « La tour n'est pas adaptée au logement social. Trop technique. Trop chère à entretenir. Il faut, comme à New York, y faire habiter les "riches". A moins d'y organiser une mixité sociale inverse de celle du modèle haussmannien : en haut, des appartements en accession à la propriété ou en loyers libres et, en bas, des HLM. Ce serait une solution pour éviter l'exil des plus pauvres vers la lointaine banlieue. » D'autres, comme Jacques Ferrier, fervent défenseur des tours « intelligentes », poussent plus loin l'idée de mixité. « Pour partager les charges, forcément lourdes, il faut, comme cela se fait en Hollande ou en Allemagne, prévoir différents types d'occupation des lieux. En bas, des commerces, des bureaux, des équipements publics ; au-dessus, un hôtel par exemple ; et enfin, dans les étages loin du bruit et des nuisances, des logements avec de belles terrasses. Rien ne l'interdit en France, sauf la frilosité des promoteurs et l'inertie de l'administration. » Reste ensuite, et c'est l'essentiel pour rendre l'objet habitable, à l'insérer dans le tissu urbain, en respectant les alignements sur rue pour assurer la continuité de l'espace public. « Comme à New York, dit encore Jacques Ferrier : le piéton sur le trottoir qui lèche les vitrines ne sait pas s'il a cinq ou cin*quante étages au-dessus de la tête. Il est en ville, point. » Ecolo, la tour ? Elle s'appelle Hypergreen et, comme son nom l'indique, elle est écolo, et même hyper écolo. Eoliennes au sommet, capteurs solaires, double peau jouant un rôle de brise-soleil, ventilation naturelle et récupé*ration de l'eau de pluie pour des jardins-serres courant sur toute la hauteur. Un rêve vert dans l'éther, à convertir le tourophobe Denis Baupin ! Sauf qu'Hypergreen, projet de l'Agence Jacques Ferrier, n'existe pas. Mais elle ressemble à la matrice du futur : la tour Phare, gratte-ciel de plus de 300 mètres que s'apprête à construire à la Défense l'architecte californien Thom Mayne, reprend les mêmes principes (éoliennes, capteurs, double membrane en *verre filtrante). Date de livraison prévue : 2012. Un cabinet français, Valode et Pistre, qui achève actuellement à la Défense la tour T1, élégante feuille de verre de 200 mètres de haut, travaille sur la même piste : toujours à la Défense, la tour Generali, 318 mètres, sera en 2011 la plus haute tour d'Europe. Et la plus écolo ? Denis Valode ne biaise pas : « Une tour est naturellement énergivore. Il faut davantage de matière pour la cons*truire et davantage d'énergie pour la faire fonctionner. » Pour la construction, il existe des solutions : « Les techniques modernes permettent de consommer moins de béton. » Mais c'est surtout à l'usage que la tour Generali devrait s'avérer peu gourmande, grâce aux mêmes principes de production d'énergie douce : « La consommation sera inférieure de 60 % à celle d'une tour standard. » Et vous savez quoi ? Les fenêtres s'ouvriront. L'été, on pourra récupérer la fraîcheur de la nuit... Bon sang, les architectes ont parfois de ces idées futuristes ! Des tours, d'accord... mais pour quelle ville ? Etre dedans ou dehors, telle est d'abord la question. « L'occupant de la tour est au paradis. Il plane sur la ville », dit l'urbaniste Bruno Fortier.Pas étonnant alors que ses habitants, sur le Front de Seine comme dans l'habitat social, ne déménagent pas. Seulement, habiter une tour, poursuit Fortier, « est une position narcissique, presque aristocratique. Or la réinvention de la cité doit être démocratique. Il faut se jeter dans la proximité, la densité, fabriquer des lieux où l'on ait envie de flâner ». C'est d'autant plus difficile avec des tours isolées. Alors que les villes du XIXe siècle, Chicago ou New York, les regroupaient, créant un paysage, un fantastique urbain, on « pose » aujourd'hui des objets singuliers, de plus en plus spectaculaires, sans lien avec la rue. Certes, répond l'urbaniste Jacques Ferrier, mais, même isolées, les tours jouent un rôle de repère : « Quand vous roulez sur le périphérique, d'un côté, le Sacré-Coeur, la tour Eiffel, Montparnasse, le Panthéon vous offrent, comme autant d'amers, une cartographie de Paris. De l'autre ne s'étale qu'une morne banlieue, sans rien qui dépasse. Comment s'y retrouver ? Avec quelques tours ici, un stade là, des monuments en somme, ce territoire s'identifierait beaucoup mieux. » C'est donc au-delà du périphérique qu'est l'enjeu. A Paris, ville cons*truite à 98 %, les tours que suggère Bertrand Delanoë sur les quelques rares no man's land des pourtours auraient au moins le mérite de retisser un lien entre la ville et sa proche banlieue. Plus loin, en revanche, les cités très peu denses des années 70 constituent de formidables réserves foncières. Il faut donc construire dans les vides. Construire, mais quoi ? « L'urgence est de fabriquer des tissus complexes et denses, poursuit Bruno Fortier. Dans ce contexte, la tour ne peut être qu'une exception excitante et amusante. » Quel serait alors le projet de ville ? Bruno Fortier évoque un grand Paris polycentrique. On déterminerait des noeuds urbains, dotés d'infra*structures et d'une certaine magie géographique. « Un aéroport, la confluence de la Marne et de la Seine, ou l'île Seguin, ça crée un paysage. A partir de là, on peut tout imaginer. » Même des tours. Mais elles ne seraient qu'un des éléments du fantastique urbain. . Luc Le Chatelier et Vincent Remy Télérama n° 3036 A LIRE : “Des tours à Paris”, revue “Criticat”, janvier 2008, 14 €. “25 Tours de bureau”, d'Elisabeth Pélegrin-Genel, éd. AMCLe Moniteur, 160 p., 49 €. “Making of, Phare & Hypergreen towers”, collectif autour de Jacques Ferrier, éd. AAM, 144 p., 15 €. “Gratte-ciel contemporains”, de Cécile Giroldi, Eric Höweler et Stéphanie Algave, éd. Flammarion, 239 p., 35 €.
  15. Voici donc ma vision extensive du métro de Montréal! Un peu plus du double des stations actuelles. Couverture de Dorval à Georges-V, de Rivière-des-Prairies à Ville Saint-Laurent! Pas d'ajouts sur la rive-sud, simplement parce que je n'avais pas la carte, mais ça viendra un jour! Même chose pour Laval, où je n'ai que bouclé la boucle sans m'attarder à voir si la ligne y fait du sens! J'ai, en général, placé les stations là où il semblait avoir une certaine densité ou un point d'intérêt à proximité. Il est possible que certaines d'entre elles ne soient pas possible à construire pour une raison X ou Y, et j'en suis bien conscient, donc ne jugez pas trop sur l'emplacement exact! Aussi, je suis conscient que c'est un projet irréaliste, du moins d'ici 2200, mais ça reste avant tout une vision. VERSION ORIGINALE 4327 x 3580 PIXELS ICI. Et en détail:
  16. laterreur

    skyline de 2016

    jai touver ca sur internet et jaimerais savoir si tout ces tour vont vraiment ce construire et estce que vous aimeriez avoir un skyline comme celui-ci ? http://img87.imageshack.us/img87/2918/mtlskyline2006champlain28jw.jpg http://img96.imageshack.us/img96/4614/mtlskyline2006champlain28jwxg0.jpg http://img241.imageshack.us/img241/1130/montrealskyline5pb1.jpg
  17. Je suis pour la protection du Mont-Royal, mais ca semble comme ca va être difficile de construire plus de 40-50 mètres dans cette ville. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/01/24/012-plan-protection-mt-royal_n.shtml
  18. Nouveau projet de centre commercial à Laval 26-11-2010 (modifié le 26-11-2010 à 13:16) Ivanhoé Cambridge veut construire un énorme centre commercial à l’est de la future autoroute 25, à Laval, a appris lesaffaires.com. Selon nos sources, la filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec négocie avec les propriétaires des terrains, dont la majeure partie appartient au promoteur Monit International. À l’angle de la 440, dans l’est de la ville, Ivanhoé Cambridge veut construire une méga galerie marchande sur le modèle de ses «Mills», comme à Vaughan, en Ontario, et à Calgary. Ces centres commerciaux ont une surface locative de plus d’un million de pieds carrés, soit l’équivalent de plus de 14 terrains de soccer. C’est presque aussi grand que le Carrefour Laval, qui compte 1,3 million de pieds carrés. Les deux «Mills» ont coûté environ 400 millions de dollars chacun à construire, en incluant les coûts de financement. Ivanhoé Cambridge a refusé de confirmer qu’il avait trouvé un emplacement pour ce centre. «On ne peut pas commenter ces rumeurs. On cherche toujours, dit Douglas Harman, vice-président, Développement, Région de l’Est. Ce n’est pas facile : ça prend des centaines d’hectares.» Une source à la Ville de Laval indique cependant que des discussions sont en cours avec l’administration pour construire le centre commercial. Le porte-parole officiel n’a cependant pas fourni d’informations à ce sujet. Le propriétaire des terrains concernés, Monit International, n’a pas commenté. Commerces et attractions Douglas Harman précise qu’en comptant les servitudes et les stationnements nécessaires pour un centre commercial de cette envergure, Ivanhoé Cambridge a besoin d’«au moins cinq millions de pieds carrés» pour construire un «Mills». Ivanhoé Cambridge a ouvert le Vaughan Mills, au nord de Toronto, en 2004, et le Cross Iron Mills, à Calgary, l’an dernier. La filiale de la Caisse cherchait depuis des années l’emplacement propice à Montréal. Les magasins à grande surface, comme Sears et Zellers, sont absents de ces projets, indique Douglas Harman. «Normalement, ils comprennent une quinzaine de commerces de 20 000 à 50 000 pieds carrés », dit-il. Le concept de «Mills» d’Ivanhoé Cambridge comprend aussi des attractions de divertissement. «À Vaughan, nous avons ouvert un Nascar SpeedPark, une piste de kart», illustre le vice-président. Le centre commercial abrite aussi un salon de quilles. Avec Marie-Eve Fournier http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/nouveau-projet-de-centre-commercial-a-laval/520949
  19. Hugo Joncas . les affaires.com . 30-11-2011 (modifié le 30-11-2011 à 11:02) Tags : Immobilier, Transport routier NOS DOSSIERS •Pleins feux sur l'immobilier La nouvelle marotte de Luc Poirier: construire un nouveau tunnel entre Montréal et la Rive-Sud, entre les ponts Jacques-Cartier et Victoria. En conférence de presse le 30 novembre, le «millionnaire» de l’édition 2008 de l’émission de téléréalité Occupation Double a dit vouloir construire entre la 132 et l’île Notre-Dame un nouveau lien pour désengorger les ponts et tunnels métropolitains. L’objectif est de construire le projet en deux ans, à compter de la réception des autorisations gouvernementales. Il n'a cependant annoncé qu'hier ses intentions aux autorités municipales et gouvernementales. L'homme d'affaires prévoit instaurer un système de péage électronique, qui épargnerait les véhicules de transport en commun et d’urgence. Le projet inclut des voies réservées pour les autobus, mais aucun lien ferroviaire n’est prévu dans le tunnel. «L’augmentation de l’utilisation du transport en commun est un objectif louable, mais il faut être réaliste et tenir compte du fait qu’une majorité de personnes devront continuer à utiliser une automobile pour circuler entre les deux rives», dit Luc Poirier. Les ingénieurs de la firme de génie-conseil Dessau ont réalisé une étude de préfaisabilité sur ce nouveau lien routier entre les deux rives. Quant à savoir si le gouvernement acceptera de se faire dicter l'emplacement d'un nouveau tunnel... Entrepreneur récidiviste... et controversé Le personnage coloré n'en est pas à un coup fumant près. Québec vient de lui payer 15 millions pour son terrain de 20,6 hectares à l'Île-Charron, à côté du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, entre Montréal et Longueuil. Un profit de 250% pour le promoteur, qui l'avait acquis de Desjardins en 2007, pour six millions. À l'époque, Luc Poirier souhaitait construire des tours d'habitation totalisant 2 650 logements sur ces terres, équivalant à une trentaine de terrains de soccer. Mais sous la pression des écologistes, d'urbanistes et des 20 000 citoyens qui ont signé une pétition à cet effet, Québec a décidé d'y imposer une réserve foncière. Il souhaitait l'intégrer au parc national des Îles-de-Boucherville. Le promoteur a ensuite menacé le gouvernement de le poursuivre pour 40 millions. Selon lui, c'est le montant qu'il avait perdu avec la mise en réserve de son terrain. Puis, quelques semaines avant de finalement signer la vente du terrain, Luc Poirier avait refusé une offre de 13 millions de Québec et menacé de démarrer son projet sans l'accord du gouvernement dans les pages de Les Affaires. «Je vais faire mes plans pour être prêt au printemps ; je compte réaliser les premières ventes en février ou mars, disait le promoteur. Plus personne ne pourra m'arrêter.» L'homme d'affaires multiplie les grands projets de copropriété, notamment dans le quartier Griffintown, à Montréal, à Trois-Rivières, à Candiac et à Boisbriand. Il cumule les entreprises, faisant fortune aussi bien avec son restaurant William, à Longueuil, qu'avec une entreprise de climatisation. En 2010, Luc Poirier a aussi négocié pour acheter la station de ski Sutton. Il voulait construire un vaste projet résidentiel au pied de ses pentes. Mais il n'a finalement jamais fait d'offre finale aux propriétaires, la famille Boulanger.
  20. A L'approche du 375e anniversaire de Montréal et du 50e anniversaire de l'expo67, auquel on pourrait ajouter le 150e anniversaire du Canada, histoire de plaire a tout le monde et de se procurer tout le financement possible, pourquoi ne pourrions nous pas: construire sur l'une des iles, puisque cela ne peut se construire sur l'ile de Montréal meme, ce que l'on voudrait la plus belle tour au monde (cela pourrait donner lieu a un concours international d'architecture) et peut-être meme, pourquoi pas, la plus haute tour de la planete, ce qui pourrait peut etre en faire un symbole architectural emblematique de MONTREAL. Deuxièmement puisque l'on ne sait pas encore quoi faire du silo #5 serait-il possible d'en faire un carrefour, offrant des salles d'expositions pour les evenements speciaux, mais aussi, une place destinee a nos grands musees montrealais,ou ils pourraient se côtoyer, mais aussi ou ils pourraient exposer le trop plein de leurs collections, en plus de representer une invitation a visiter leur adresse en ville, ca pourrait etre une tres grande attraction pour les touristes et peut-être une invitation de prolonger leur sejour. Quelqu'un pourrait-t-il me dire si quoi que ce soit a été fait sur la suggestion d'Alain Simard de créer sur le site de l'expo et avec la participation des pays et (compagnies) ayant participe a EXPO67 d'un grand symposium de sculptures monumentales et architecturales, si rien n'a été fait, pourquoi M, Simard ne prendrait-t-il pas le baton du pelerin.
  21. Économie 100 M$ pour construire 1100 logements Mise à jour : 31/08/2009 17h37 C'est le plus important projet de logements locatifs jamais vu depuis 40 ans à Québec. La firme Beaudet & Saucier va investir 100 millions $. d'ici sept ans, pour construire 13 immeubles résidentiels, regroupant 1100 logement, dans le secteur Lebourgneuf. Structure de béton armé, stationnement souterrain, accès contrôlé électroniquement et finition soignée : on parle de logements de 3½, 4½ et 5½ pièces qui vont se louer entre 700 et 1200 $ par mois. Clientèle cible : les babyboomers à l'aise qui vendent leur maison et ne veulent pas demeurer en condominium. Le projet arrive à point puisqu'il y a rareté de logements à Québec, depuis quelques années, En effet, le taux d'inoccupation se situe présentement à 0,6 %, alors que la situation d'équilibre voisine 2,5 %.
  22. Les faits saillants du comité exécutif du 10 mai 2006 * Le CE a approuvé des projets d'actes d'échanges entre la Ville, la Société de transport de Montréal (STM) et l'Office municipal d'habitation de Montréal (OMHM) relatifs au site situé à l'angle des rues Berri et Jean-Talon dans l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, en vue de la construction d'un bâtiment d'habitation. De plus, les membres du CE ont autorisé l'OMHM à commencer les travaux pour décontaminer ces terrains. En vertu du Programme Logement Abordable Québec et du projet Solidarité 5 000 logements, l'OMHM projette de construire une résidence pour personnes âgées en légère perte d'autonomie sur le site de la station de métro Jean-Talon et désire acquérir les droits immobiliers. Pour ce faire, la Ville doit préalablement clarifier les titres de propriété sur le site et confirmer des droits de la STM par un échange de terrains. Le conseil d'agglomération aura à approuver ces projets d'acte d'échanges.
  23. Bonjour, J'ai une question concernant le contrat de vente d'un nouveau condo. Il y a une date de livraison inscrite sur le contrat de vente. Le projet n'a pas encore démarré. Au minimum un projet prend environ 1 an à se construire (avec stationnement sous terrain et tout le kit). Si 1 an jour pour jour le projet n'a pas encore été démarré, quel sont mes recours pour annuler mon contrat de vente si je veux me retirer? Merci!
  24. Valeur des permis de construction pour juin 2014 (en million $) Montreal 1432 Toronto 1277 Calgary 811 Edmonton 542 Vancouver 489 Otta/Gat. 244 K.C.W. 126 Quebec 124 Winnipeg 121 Hamilton 100