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  1. Le crédit commence à se faire rare, ce qui fait mal à l'avionneur brésilien. En raison de la volatilité de la conjoncture financière, Embraer n'a pas voulu faire de prévisions pour 2010. Pour en lire plus...
  2. «Il n'y a pas de croissance en France depuis le printemps de cette année», a observé Eric Dubois, chef du département de la conjoncture de l'INSEE. Pour en lire plus...
  3. Trois-Rivières se démarquera avec sa croissance économique 25 juin 2008 - 10h18 Presse Canadienne Le Conference Board du Canada prévoit que Trois-Rivières sera une des trois régions de recensement de petite ou moyenne taille à enregistrer une croissance économique de plus de 2% cette année. En raison du ralentissement général de l'économie, la plupart des régions devront s'attendre à une croissance réduite. Dans sa Note de conjoncture métropolitaine de l'été 2008, publiée mercredi, le Conference Board indique que la détérioration du secteur manufacturier, en particulier de l'industrie du papier, demeure une source de préoccupation à Trois-Rivières. La région accueillera toutefois divers projets d'infrastructure du gouvernement provincial qui lui garantiront une croissance de 2,3%. C'est la région d'Abbotsford, en Colombie-Britannique, qui affichera cette année la plus forte croissance économique parmi les petites et moyennes régions métropolitaines de recensement du Canada, selon les calculs de l'organisme. Après une croissance modeste de 2,7% l'an dernier, le produit intérieur brut (PIB) réel d'Abbotsford s'accroîtra de 2,5% cette année. Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, est l'autre des trois régions où la croissance sera plus de 2% cette année. Au Québec, les villes de petite et moyenne taille sont durement touchées par la dégringolade du secteur manufacturier, écrit le Conference Board dans sa Note de conjoncture métropolitaine pour les petites et moyennes agglomérations. Ainsi, à Sherbrooke, la croissance sera limitée par le recul de la production manufacturière causé par un dollar canadien élevé et une économie américaine léthargique limitera la croissance. Dans cette région, estime le Conference Board, la faible activité manufacturière dans les industries des pièces d'automobiles et des produits de plastique sera compensée par la vigueur de la construction et la solide croissance dans l'industrie des services. Selon les prévisions de l'organisme, la croissance du PIB de Sherbrooke atteindra 1,8% en 2008. L'économie de Saguenay profitera pour sa part de la demande robuste d'aluminium, ainsi que des travaux menés dans le cadre d'importants projets de construction. La région devrait voir son PIB croître de 1,2% cette année, taux qui s'établissait à 1% en 2007. C'est la première fois que le Conference Board regroupe et classe dans une note de conjoncture distincte 14 petites et moyennes régions métropolitaines de recensement. Dans les notes précédentes, ces régions étaient comprises au sein de régions de plus grande taille.
  4. Durement frappée par la mauvaise conjoncture, la chaîne de quincailleries et de centres de rénovation Rona résiste et surpasse même les attentes des analystes. Pour en lire plus...
  5. Sony a sabré jeudi ses prévisions de résultats financiers pour l'année en cours, touché de plein fouet par la conjoncture mondiale. Pour en lire plus...
  6. Je me permets de publier cet éditorial du devoir que j'ai mis originalement dans la section politique. Comme c'est un sujet qui concerne tout le monde, j'ai pensé qu'il était plus pertinent de le mettre dans les discussions générales et ainsi ouvrir la porte à un débat plus large. http://www.ledevoir.com/politique/canada/421057/conjoncture-chaud-devant CONJONCTURE Chaud devant! 15 octobre 2014 |Jean-Robert Sansfaçon | Canada Alors qu’Ottawa et les provinces poursuivent avec acharnement leurs efforts de compression budgétaire, l’économie canadienne fait du sur-place et subit les contrecoups de la faible croissance à l’échelle mondiale. S’ils n’y prennent garde, nos gouvernements aggraveront le mal qu’ils disent vouloir combattre. Chacun de son côté, les principales provinces canadiennes et le gouvernement fédéral ont entrepris une course contre la montre pour revenir à l’équilibre budgétaire. Dans le cas du Québec, l’opération est d’autant plus difficile que l’emploi progresse très lentement, avec les conséquences que l’on sait sur les recettes de l’État. À Ottawa, les choses vont mieux grâce aux revenus pétroliers et aux cotisations à l’assurance-emploi largement plus élevées que les prestations versées aux chômeurs, dont 38 % seulement ont désormais accès au programme. Or cette situation pourrait tourner rapidement si le prix du pétrole continuait de baisser comme c’est le cas depuis l’été. Plusieurs experts prédisent même une chute du prix du baril jusqu’à 70 $US comparativement à plus de 110 $ le printemps dernier et à 82 $ hier. Si c’était le cas, non seulement les recettes des gouvernements en seraient affectées, mais ce serait aussi la fin temporaire du boom d’investissements dans les sables bitumineux. Cette baisse de prix est due à la conjoncture économique mondiale défavorable, tant en Asie et en Amérique du Sud qu’en Europe, où le FMI évalue à 40 % le risque d’une troisième récession en sept ans. Bien sûr, pour l’instant la situation n’est pas si difficile chez notre principal partenaire, les États-Unis. Mais cela pourrait ne pas durer puisqu’étant devenus de grands producteurs de pétrole et de gaz de schiste, ils subiront à leur tour les effets d’une baisse des prix qu’ils appelaient pourtant de tous leurs voeux lorsque le pétrole provenait des pays de l’OPEP. En conséquence, les gouvernements qui comptent largement sur les ressources, tels l’Alberta et le gouvernement fédéral, risquent d’être directement touchés. Le Québec ne produit pas de pétrole, mais il subit aussi les contrecoups du ralentissement mondial de la demande en ressources. Et même si les libéraux de Philippe Couillard se veulent rassurants, ils ont très peu d’influence sur les investisseurs qui préfèrent attendre des signaux positifs du marché avant d’aller de l’avant avec leurs projets de mines et d’usines de transformation. Devant tant d’incertitudes, il est décevant de constater qu’on s’entête à placer ses ambitions politiques devant les exigences de la conjoncture. C’est vrai pour le Québec aux prises avec un manque à gagner plus important que prévu. Ce qui devrait inciter les libéraux à revoir leur échéancier de retour à l’équilibre sous peine de comprimer les dépenses au-delà de ce qui est raisonnable. Mais c’est surtout vrai du fédéral, dont c’est la responsabilité première de veiller à la stabilité économique du pays. Au lieu de promettre des bonbons, les trois principaux partis fédéraux devraient s’engager dès maintenant à stimuler l’activité économique en rehaussant de façon importante le programme des infrastructures, surtout en matière de transports collectifs, si peu développés chez nous, et en redonnant accès à l’assurance-emploi aux travailleurs mis à pied. Après tout, contrairement à l’idéologie d’un parti, l’économie d’un pays n’est pas un long fleuve tranquille sur lequel il suffit de se laisser glisser pour se maintenir au pouvoir.
  7. Le déficit de la France double en un an * Presse Canadienne, * 4 septembre 2009 Le déficit budgétaire de la France a atteint 109 milliards d'euros (169 milliards de dollars) au 31 juillet dernier, soit plus du double de l'année précédente, a annoncé vendredi le ministère du Budget, qui souligne que ce bond "s'explique principalement par le poids de la conjoncture économique". Le déficit budgétaire français était de 51,4 milliards d'euros à la même date en 2008. Cette hausse de 57,6 milliards d'euros "s'explique principalement par le poids de la conjoncture économique sur l'évolution des recettes et, à hauteur de 25,8 milliards d'euros, par l'effet des différentes mesures de soutien à l'économie", précise le ministère dans un communiqué. Au 31 juillet 2009, les dépenses totales de l'Etat atteignent 215,2 milliards d'euros -contre 204,4 milliards l'année précédente- et les dépenses exécutées au titre du plan de relance s'élèvent à 8,5 milliards d'euros. A la même date, les recettes du budget général s'établissent à 133,8 milliards d'euros contre 175 milliards d'euros l'an dernier. A noter que le produit des recettes fiscales est en baisse de 26,5 milliards d'euros par rapport à 2008.
  8. La conjoncture du secteur automobile est flagrante dans le «couloir de l'automobile», le long de l'autoroute 401, de la région de Toronto jusqu'à Windsor. Morosité économique à un endroit, prospérité persistante ailleurs. Pour en lire plus...
  9. La dégringolade du prix sensibles à la conjoncture économique signale que la crise financière commence à toucher l'économie réelle. Pour en lire plus...
  10. Le ministre des Finances du Nouveau-Brunswick, Victor Boudreau, prévoit un déficit de 285 millions de dollars pour l'exercice 2008-2009 en raison de la conjoncture économique mondiale. Pour en lire plus...