Search the Community

Showing results for tags 'conditions'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 39 results

  1. La banque américaine tente d'éviter les défauts de paiement et les saisies immobilières qui en découleraient. Pour en lire plus...
  2. Les ventes des maisons existantes en hausse 15 octobre 2008 - 11h38 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les ventes des maisons existantes a été hausse en septembre, le prix en baisse. Les ventes des maisons existantes ont augmenté en septembre alors que les acheteurs se sont empressés d’acheter de l’immobilier avant que les conditions de crédit se resserrent. Selon l’Association canadienne de l’immeuble, les ventes ont été en hausse de 25 680 unités ou 3% par rapport au mois précédent. Cette hausse est explicable selon l’Association par un flux d’acheteurs importants qui souhaite accéder à la propriété avant les nouvelles mesures gouvernementales. En juillet dernier, les conditions des prêts hypothécaires ont été resserrées. Ainsi, pour avoir accès à l’assurance hypothécaire, les nouveaux acheteurs doivent signer une hypothèque étalée sur 35 ans ou moins avec une mise de fonds de départ d’au moins 5% de la valeur de la propriété. Toutefois, le prix de revente a chuté de 6,2% à 315 461 $ alors qu’il était à 336 321 $ pour le même mois l’an passé. Une chute des prix moyens est donc à prévoir selon l’association. «Dans certains marchés résidentiels cossus du Canada, la chute des prix sera plus importante que les autres hausses de prix que subiront les autres marchés, et elle continuera à faire baisser le prix moyen national d’ici la fin de l’année et jusqu’en 2009», indique l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump. Encore et toujours les principaux coupables, les turbulences qui secouent les marchés financiers mondiaux et le recul de la croissance économique, ont un impact sur le secteur.
  3. Le constructeur automobile General Motors n'a pas encore accepté les conditions de l'appui financier des gouvernements fédéral et de l'Ontario pour ses activités au Canada. Pour en lire plus...
  4. US DOT Report Confirms Speed Not Major Accident Cause US Department of Transportation study finds only five percent of crashes caused by excessive speed. As lawmakers around the country continue to consider speed limit enforcement as the primary traffic safety measure, the most comprehensive examination of accident causation in thirty years suggests this focus on speed may be misplaced. National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) investigated 5,471 injury crashes that took place across the country between July 3, 2005 and December 31, 2007. Unlike previous studies automatically generated from computerized data found in police reports, researchers in this effort were dispatched to accident scenes before they were cleared. This allowed a first-hand comparison of physical evidence with direct interviews of witnesses and others involved in the incident. NHTSA evaluated the data to determine the factors most responsible for the collision. "The critical reason is determined by a thorough evaluation of all the potential problems related to errors attributable to the driver, the condition of the vehicle, failure of vehicle systems, adverse environmental conditions, and roadway design," the report explained. "The critical pre-crash event refers to the action or the event that puts a vehicle on the course that makes the collision unavoidable, given reasonable driving skills and vehicle handling of the driver." Overall, vehicles "traveling too fast for conditions" accounted for only five percent of the critical pre-crash events (page 23). More significant factors included 22 percent driving off the edge of a road, or 11 percent who drifted over the center dividing line. When driver error was the primary cause of a crash, researchers went further to identify the "critical reason" behind that error. Distraction and not paying attention to the road accounted for 41 percent of the errors. Ten percent of errors were attributed to drivers lacking proper driving skills and either freezing up or overcompensating behind the wheel. Eight percent were asleep, having a heart attack or otherwise incapacitated. A similar eight percent of errors were attributed to driving too fast for conditions and five percent driving too fast for a curve (page 25). The NHTSA findings are mirrored in accident statistics provided by the Virginia Department of Motor Vehicles. The agency's most recent report lists "speed too fast" as the driver error that caused 2.9 percent of crashes in 2007 (view chart, see page 19). More accidents -- 3.8 percent -- were caused in Virginia by drivers falling asleep or becoming ill behind the wheel. Another 14.6 percent were caused by bad weather such as fog, rain and snow. "Speed too fast" was a more significant factor -- 13.7 percent -- in fatal accidents, as compared to 18 percent of fatal accidents involving alcohol and 9.6 percent caused by sleepiness and fatigue (PDF File view full Virginia report in 1.9mb PDF format). In the NHTSA and Virginia reports, "too fast for conditions" does not mean exceeding the posted speed limit. A vehicle driving 10 MPH on an iced-over road with a 45 MPH limit would be traveling too fast for the conditions if it lost control, but it would not have exceeded the speed limit. The UK Department for Transport isolated cases where only the posted limit was exceeded and found that, "Exceeding speed limit was attributed to 3 percent of cars involved in accidents" (view UK report). "Four of the six most frequently reported contributory factors involved driver or rider error or reaction," the Road Casualties Great Britain 2007 report stated. "For fatal accidents the most frequently reported contributory factor was loss of control, which was involved in 35 per cent of fatal accidents." A full copy of the NHTSA report is available in a 400k PDF file at the source link below. Source: PDF File National Motor Vehicle Crash Causation Survey (U.S. Department of Transportation, 7/15/2008) ----------------------------------------- Bon les politiciens devraient lire ça avant de proposer d'autres conneries du genre 40-50kmh en ville, et notre 100kmh national.
  5. La banque a annoncé lundi qu'elle allait supprimer un peu moins de 1% de sa masse salariale en Grande-Bretagne en raison des conditions économiques actuelles. Pour en lire plus...
  6. Magna supprime 850 emplois 26 novembre 2008 - 14h23 Agence France-Presse L'équipementier automobile ontarien Magna International a annoncé mercredi la fermeture de deux usines, qui entraînera la suppression de quelque 850 emplois dans la province d'Ontario. L'arrêt des opérations des deux usines de Newmarket et Aurora doit être effectif en juin 2009, a annoncé le fabricant de pièces d'automobiles dans un communiqué. Magna a souligné que cette décision avait été dictée par «les conditions économiques difficiles» dues à la baisse de la production et de la demande d'automobiles. L'équipementier avait revu à la baisse début novembre ses prévisions de ventes pour 2008, face à la perspective d'une production automobile moindre en Amérique du Nord.
  7. La Réserve fédérale américaine (Fed) envisage de continuer à baisser son taux d'intérêt directeur et de mettre en place de nouvelles facilités de crédit, alors que les conditions des marchés financiers ont continué à se détériorer, affirme lundi le Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  8. Les signes que les banquiers et le groupe d'acheteurs de BCE sont en train de renégocier les conditions de la transaction se multiplient. Pour en lire plus...
  9. La Cour suprême s'est prononcée hier en faveur du congédiement par Hydro-Québec d'une employée malade qui avait manqué 960 jours de travail entre 1994 et 2001. Le jugement, qui rappelle que les employeurs doivent faciliter la vie aux employés malades, souligne qu'ils n'ont pas pour autant à «modifier de façon fondamentale les conditions de travail d'un salarié». Pour en lire plus...
  10. L'effronterie du secteur public Publié le 17 octobre 2009 à 05h00 Mis à jour le 17 octobre 2009 à 05h00 Audace, impudence, insolence, sans-gêne. C'est ainsi que le Petit Robert définit le mot «?effronterie?». À mes yeux de contribuable, cela qualifie précisément ce que j'ai ressenti après avoir pris connaissance cette semaine des demandes syndicales des employés du secteur public québécois. Je vous les résume?: le front commun des 475 000 employés du secteur public «?nous?» réclame des augmentations ne totalisant rien de moins que 11,25?% en trois ans, ce qui augmenterait leur masse salariale de 3,2 milliards de dollars. Pourquoi je dis «?nous?» ? Je prends ça «?personnel?» parce que ce sont les contribuables qui font vivre le gouvernement et son vaste secteur public. Quand le président de la FTQ, Michel Arsenault, affirme que «?l'employeur va s'arracher les cheveux et dire qu'il ne peut pas payer.?», j'aimerais lui rappeler que le véritable «?employeur?» du secteur public, c'est l'en des contribuables. Et j'avoue que les hausses salariales réclamées par le front de boeuf, pardon, par le Front commun du secteur public, m'interpellent directement. En tant qu'employeur indirect (par l'entremise des élus du gouvernement, tous partis confondus), oui elles m'arrachent les cheveux vos demandes et non, on n'a pas les moyens de vous les payer. Avant que les bonzes du Front commun, les Claudette Carbonneau de la CSN, Michel Arsenault de la FTQ et Gilles Dussault du SISP (Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) ne demandent à leurs troupes de m'inonder de leurs malheurs... financiers, j'aimerais juste leur rappeler quelques faits budgétaires. 1 > Nous, propriétaires du gouvernement du Québec, allons boucler la présente année financière avec un déficit qui s'enligne vers les cinq milliards de dollars. Et les déficits annuels vont se poursuivre pendant plusieurs autres années. Qui dit déficit, dit alourdissement de la dette. Ayons ici une petite pensée pour les générations futures qui devront éponger ces dettes... 2 > Vous, nos employés du secteur public, comptez à vous seuls pour près de 55?% de l'ensemble des dépenses actuelles de tous les programmes du gouvernement provincial. Les dépenses liées à votre rémunération s'élèvent actuellement à 32,8 milliards de dollars. Méchante facture... 3 > Pour éviter de réduire le salaire et les alléchants avantages sociaux dont vous bénéficiez (à comparer à la majorité des travailleurs du secteur privé), le gouvernement va devoir puiser davantage dans nos poches, en augmenter bientôt la taxe de vente (TVQ) et également le coût des divers services publics. 4 > Pendant ce temps, le taux de chômage au Québec frise les 8,8?%, après avoir perdu depuis le début de l'année 57 600 emplois. À Montréal, la situation est encore pire?: on parle de 9,5?%. 5 > En raison de la crise financière mondiale qui a (également, eh oui?!) frappé le Québec, non seulement des entreprises ont fermé leurs portes et mis à pied des dizaines de milliers de travailleurs, mais en plus, un très grand nombre de travailleurs (syndiqués et non syndiqués) ont été contraints d'accepter des baisses de salaire et des révisions à la baisse de leurs avantages sociaux. 6 > Conséquence directe de ces pertes d'emploi et réductions de salaire?: le gouvernement québécois se retrouve forcément avec une diminution des revenus d'impôt et de taxes de tout acabit. 7 > Ajoutons à cela la forte baisse des revenus que le gouvernement tire des impôts des sociétés. Ce n'est pas une surprise pour personne de constater que les bénéfices imposables des entreprises ont dramatiquement chuté dans la foulée de la récession. Revenons aux choses importantes?! C'est sur le thème «?Ensemble pour les services publics?» que les bonzes du Front commun SISP-CSN-FTQ font présentement une grande tournée du Québec dans le but, disent-ils, d'échanger avec leurs membres et la population sur les enjeux de la négociation pour le renouvellement des conventions collectives qui arrivent à échéance le 31 mars 2010. Et parole de Claudette Carbonneau?: «?Ce Front commun est unique dans l'histoire du Québec. Nous négocions d'une même voix pour 475 000 travailleuses et travailleurs...Cette négociation est importante, non seulement pour nos membres, mais pour toute la population. Il ne s'agit pas seulement d'améliorer les conditions de travail des salariés de l'État, il s'agit également de maintenir et d'améliorer les services publics.?» Message à nos 475 000 salariés de l'État québécois et également à tous les cadres non syndiqués?: l'amélioration de vos conditions de travail passe par la détérioration des finances personnelles de la population. Désolé, mais on n'a pas les moyens de s'appauvrir collectivement pour améliorer votre sort?! Pour la majorité des travailleurs du secteur privé, des salaire et des conditions de travail gelés sont actuellement considérés comme une sacrée bonne nouvelle.
  11. Fini la récession! Publié le 23 juillet 2009 à 10h41 | Mis à jour à 10h44 Rudy LeCours La Presse (Montréal) La récession a bel et bien pris fin au printemps, selon la Banque du Canada. Elle estime que la croissance de notre économie sera de 1,3% en rythme annualisé durant l'été et de 3,0% cet automne. Ces prévisions trimestrielles contenues dans la nouvelle mouture du Rapport sur la politique monétaire (RPM) sont plus optimistes que celles parues en avril. La Banque estimait alors que l'économie canadienne allait continuer de s'enfoncer dans la récession au troisième trimestre avec un recul de 1,0% de l'activité économique. Pour le deuxième trimestre, la Banque maintient sa prévision de décroissance de 3,5%. Pour l'ensemble de l'année, la taille de l'économie aura rétréci de 2,3%. «L'économie étant soutenue par l'amélioration des conditions financières et le niveau plus élevé que prévu de la confiance des entreprises et des consommateurs, le ralentissement de l'activité au premier semestre de l'année a été moins marqué, lit-on dans le RPM. On s'attend maintenant à ce que la croissance redevienne positive au troisième trimestre.» La reprise ira bon train avec des avancées de 4,0% (en rythme annuel) aux premier et deuxième trimestres 2010 et de 3,8% pour les deux autres. Pour l'ensemble de 2010, la croissance est évaluée à 3,0%. À pareil rythme, l'économie aura retrouvé sa taille d'avant récession (juillet 2008) dans environ un an. Cela fera du Canada une des premières économies avancées, sinon la première, à renouer à la fois avec le retour à la croissance et à l'expansion. Le repli plus modeste qu'anticipé des dépenses des ménages et des entreprises, jumelé à une confiance accrue, justifie ces perspectives plus optimistes. La vitalité du marché de la revente de maisons et la relance des mises en chantier depuis le creux d'avril témoignent de la volonté des Canadiens de profiter des conditions très favorables d'accès à la propriété. La Banque croyait en avril que la morosité ambiante allait amener des ménages ''a reporter leurs achats. Voilà pourquoi elle tablait sur une forte accélération de la demande intérieure en 2011 seulement. Le devancement des décisions d'achat l'amène aussi à ramener de 4,7% à 3,5% sa prévision de croissance pour 2011 La Banque souligne d'ailleurs que les conditions financières demeurent plus favorables au Canada que dans les autres économies avancées depuis les débuts de la crise financière. À preuve, les taux hypothécaires variables s'élevaient en moyenne à 2,75% la semaine dernière, contre 5,35% en juillet 2007, à la veille du gel du crédit en Occident à l'origine de la récession synchronisée la plus grave depuis les années 1930. Idem pour les taux hypothécaires affiché à cinq ans. Ils étaient de 5,85% la semaine dernière contre 7,24%, il y a deux ans. Fait à souligner cependant, ils étaient descendus jusqu'à 5,25% en avril. Leur remontée correspond à celle des taux obligataires à long terme observée depuis lors. Les entreprises peuvent aussi se financer à meilleur compte qu'il y a deux ans : le taux des obligations corporatives à long terme est passé de 5,42% à 4,54% en deux ans. En décembre, au point culminant de la crise du crédit, les taux avaient grimpé à 6,04% Ces conditions favorables stimulent la demande intérieure, à commencer par celle des ménages. Les entreprises se remettront à investir un peu plus tard quand elles auront complété leur déstockage et recommencé à vendre davantage. La Banque fonde aussi son scénario de reprise en établissant à 87 cents en moyenne, la force relative du huard face au billet vert d'ici la fin de 2011. Il s'agit du taux moyen observé depuis avril. Un niveau beaucoup plus élevé donnera plus de fil à retordre aux manufacturiers exportateurs au moment où ils pourront profiter de la reprise américaine, attendue en fin d'année. La Banque croit d'ailleurs que les exportations canadiennes devraient augmenter de 6% à 7% en moyenne en 2010 et 2011, soit au moins deux fois plus vite que la croissance anticipée de l'économie américaine. Cela tient au fait que ce que les exportations canadiennes sont concentrées dans des secteurs particuliers. Ainsi, l'auto et les matériaux de construction ont été plus affectés par la restructuration de la première et la crise de la seconde. La demande refoulée qui s'est créée devra bientôt être comblée, pour le plus grand bien des manufacturiers canadiens.
  12. L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques, l’IRIS, formé par un groupe d’universitaires québécois résolument campés à gauche, vient de publier une étude passionnante qui démontre que la délocalisation, c’est la plupart du temps un épouvantail que sortent les patrons pour tirer vers le bas les conditions de travail... En effet, il semble, selon l’auteur de l’étude, le chercheur Philippe Hurteau, qu’on menace de délocaliser beaucoup plus qu’on ne délocalise vraiment. Ainsi, on a calculé qu’environ 1,2 million d’emplois étaient susceptibles d’être délocalisés au Canada ces dernières années. Au Québec, on parle de 280 000 emplois menacés du même sort. Et dans les faits, qu’en est-il? Eh bien, selon plusieurs études indépendantes citées par l’IRIS, seule une infime proportion de ces emplois a véritablement été transférée à l’étranger, c’est-à-dire à peine plus de 30 000 au Canada et entre 5000 et 7000 au Québec. 280 000 travailleurs ont ainsi craint, à un moment ou un autre, d'être victimes de délocalisation, mais seuls 2 % de ceux-ci ont vu leurs craintes s’avérer. Un phénomène similaire a d’ailleurs été observé partout sur la planète, notamment aux États-Unis, où l’on a observé 218 000 délocalisations au début des années 2000 sur les quelques 1,4 millions d’emplois « délocalisables ». Ce très faible pourcentage de délocalisations effectives fait dire à Philippe Hurteau qu’« avant d’être un déplacement important de main-d’oeuvre, les délocalisations s’avéreraient avant tout un moyen pour faire accepter des diminutions de salaires et de conditions de travail par les différents salariés des pays industrialisés ». Un épouvantail, une chimère, en quelque sorte, et qui est devenue la norme lorsqu’il est question de négociations entre employeurs et employés. Une chimère qui a grandement contribué à précariser les emplois des milliers de Québécois, comme en fait foi l’augmentation, ces 10 dernières années, de 11,5 % du taux d’emplois temporaires. Ou encore, de l’augmentation de 25 % par rapport aux années 1990 de la part de l’emploi à temps partiel dans l’emploi total. Quand le patron se réserve le beau rôle M. Hurteau illustre l’effet pervers des menaces de délocalisation sur le rapport de force traditionnel entre un patron et ses employés en se servant de l’exemple troublant des employés de l’usine Bombardier de Mirabel. Lisez attentivement, c’est très instructif... Habituellement, un syndicat a pour but de protéger les emplois et les conditions de travail de ses membres, tandis que l’entreprise, elle, cherche d’abord et avant tout à maximiser sa production tout en minimisant les coûts de ladite production. Un scénario qui met en scène deux positions conflictuelles qui finissent par se rencontrer quelque part au milieu. La direction de Bombardier, toutefois, a réussi à jouer à fond la carte de la mondialisation et de la délocalisation en misant sur sa « liberté » de produire où elle le désire. Ce faisant, elle a mis de facto en compétition les employés de sa filiale québécoise avec ceux d’une filiale américaine, à Kansas City, se réservant, elle, un rôle d’arbitre qui gagne sur tous les fronts. Et c’est ce qui s’est produit puisque, rapidement, le syndicat des employés de Mirabel est passé en mode séduction avec l’employeur, voyant désormais comme adversaires non plus les patrons, mais bien les syndiqués de Kansas City... Un jeu où pour gagner, il faut, comme le souligne l’étude de l’IRIS, « devenir l’option à meilleur marché, donc faire des concessions sur les salaires, les conditions de travail et la sécurité d’emploi ». La classe moyenne menacée L’exemple de Bombardier est aussi très intéressant en ce qu’il illustre un autre aspect des menaces de délocalisation, un aspect qui va à l’encontre de l’idée générale selon laquelle ne sont délocalisables que les emplois bas de gamme... Pour la plupart des gens, la délocalisation, c’est essentiellement une affaire de téléphonistes du service à la clientèle d’une quelconque entreprise beauceronne qui vont entendre vos griefs depuis des bureaux en Inde. Il y a quelques années seulement, c’était effectivement le cas. Maintenant, par contre, le portrait est tout autre et les emplois les plus menacés de délocalisation sont ceux de la classe moyenne, dans la mire des grandes multinationales en raison de leurs salaires et avantages sociaux coûteux. Comme le soutient Philippe Hurteau, en effet, il y a peu d’avantages à déplacer à l’extérieur des emplois bas de gamme, puisque les économies qu’on peut y faire ne sont guère alléchantes. Alors, que peut-on faire pour éviter que les menaces de délocalisation ne fassent exactement ce que les véritables délocalisations font, c’est-à-dire que peut-on faire pour éviter le nivellement par le bas des conditions de travail de millions de travailleurs canadiens? Car si on peut, comme société, pénaliser les entreprises qui délocalisent ne serait-ce qu’en exigeant le remboursement des aides publiques ou en les excluant des appels d’offres publics, il en va tout autrement quand vient le temps de lutter contre quelque chose d’aussi intangible qu’une menace... Qu’en dites-vous?
  13. La station AM enregistre des pertes financières depuis plusieurs années rendant les conditions d'exploitation difficiles. Pour en lire plus...
  14. Immobilier commercial : le liquide est le nerf de la guerre * Hugo Joncas, Les affaires * 05:00 " Les acheteurs qui ont beaucoup de liquidités sont les rois du marché en ce moment. Ils peuvent dicter leur prix ", dit George Semine, vice-président, investissement, financement et consultation, d'Avison Young. Selon ce spécialiste du financement hypothécaire dans les transactions visant des gratte-ciel, les entreprises qui prenaient des risques en empruntant beaucoup sont sorties du marché en ce moment. " Il y a deux ans, le financement des achats d'immeubles commerciaux atteignait 70 à 80 %, dit M. Semine. Aujourd'hui, ça varie entre 60 et 70 %. " En ce moment, plus personne ne veut financer des transactions au moyen de la titrisation (la revente de dettes hypothécaires sous forme de titres négociables) dit M. Semine. Sous l'effet de la crise du crédit, les banques et les investisseurs n'ont plus confiance en ces produits et les prêteurs spécialisés dans ces activités ont mis la clé sous la porte. La voie est donc libre pour les acheteurs peu endettés, pouvant compter sur d'importantes réserves de liquidités. " Les acteurs institutionnels vont être favorisés ", dit André Plourde, courtier pour Groupe immobilier Montréal. L'assureur Industrielle Alliance, par exemple, s'apprête à mettre la main sur le 1981, avenue McGill College, l'ancien siège social de la Caisse de dépôt et placement, détenu par SITQ. Un achat payé presque entièrement en liquide, selon nos sources. Un autre immeuble de la SITQ, le 2001, McGill College, passera quant à lui aux mains de Cominar. Au 30 juin dernier, le fonds de placement disposait de plus de 200 millions de dollars en " facilités d'exploitation et d'acquisition " pour de telles transactions, avec un taux d'endettement relativement bas. Mais la plupart des investisseurs privés ne sont pas en aussi bonne posture. " C'est très difficile de trouver du financement à de bonnes conditions ", dit M. Plourde. Il en sait quelque chose : une transaction de près de 80 millions de dollars à laquelle il travaille en ce moment vient d'être retardée pour cette raison. " Le prêteur a refusé l'offre de financement sur la table ", dit-il. Même les gros joueurs doivent redoubler d'efforts pour emprunter de l'argent à de bonnes conditions. Un consortium mené par Jolina Capital, la branche d'investissement des Saputo, vient d'acheter la tour CIBC, au 1155, boulevard René-Lévesque Ouest, à Montréal. Selon Vincent Chiara, partenaire des Saputo et gestionnaire d'actifs pour Jolina, cet achat a été financé à 65 % par la banque allemande DekaBank : " Il y a un an, on aurait pu avoir plus que ça, mais à des conditions moins favorables. " À Mirabel, Rêveport achoppe aussi sur la question du financement. Selon Jean Teasdale, vice-président, fret aérien et développement industriel, d'Aéroports de Montréal, le promoteur Oger International attend de réunir de bonnes conditions de financement avant d'entamer ce projet de transformation de l'aérogare en centre de divertissement aquatique. Bref, les banquiers sont difficiles à convaincre par les temps qui courent. " Nous sommes vraiment dans une période d'incertitude, dit M. Plourde. Même si un projet a toutes les raisons de se réaliser, le financement demeure très difficile. " M. Semine signale toutefois que la qualité des projets peut faire la différence et justifier un financement plus coûteux. " Parfois, un promoteur n'a pas beaucoup de liquidités, mais un très bon projet, dit-il. Dans ce cas, ça peut valoir la peine de payer 5 ou 6 % de plus en intérêts, mais ça doit être à court terme. Il faut vendre l'immeuble très vite, sinon les intérêts vont manger les profits. " H. Joncas
  15. C'est le plus bas niveau depuis la semaine du 29 décembre 2000. Ces chiffres s'inscrivent dans un contexte de resserrement des conditions d'attribution du crédit. Pour en lire plus...
  16. La compagnie lève le pied durant la période des Fêtes en raison des conditions difficiles qui prévalent sur le marché de la pâte. Pour en lire plus...
  17. Le Québec résistera toutefois mieux que l'Ontario aux difficiles conditions économiques. C'est ce qu'affirme le Mouvement des caisses Desjardins. Pour en lire plus...
  18. La poursuite réclame l'incarcération du financier américain pour avoir violé les conditions de sa mise en liberté sous caution. Il aurait signé pour 173 millions de chèques à des proches après son arrestation. Pour en lire plus...
  19. La compagnie met à pied environ 6% du nombre total d'employés du Groupe Pâtes et Papiers afin d'affronter les conditions économiques. Pour en lire plus...
  20. Le président la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a estimé dimanche que les conditions étaient réunies pour un «retour de la confiance» dans le secteur bancaire, tout en estimant qu'il fallait «tout réviser» dans le système financier international. Pour en lire plus...
  21. Le gouvernement américain a annoncé qu'il posait des conditions au brasseur belgo-brésilien avant de l'autoriser à racheter son concurrent américain Anheuser-Busch. Pour en lire plus...
  22. Domtar licencie 565 employés au Québec 19 décembre 2008 - 09h04 Agence France-Presse La compagnie Domtar (UFS) a annoncé jeudi la fermeture permanente d'une scierie et d'une usine de pâte à papier à Lebel-sur-Quévillon dans le nord du Québec, des mesures entraînant le licenciement de 565 employés. Le groupe avait déjà interrompu de manière indéterminée les activités de sa scierie et de son usine d'une capacité de 300.000 tonnes de pâte à papier de Lebel-sur-Quévillon, ville minière et forestière de quelque 3000 habitants. «Les conditions de marché et les mises en chantier dans le secteur immobilier américain n'ont cessé de se détériorer au cours des dernières années affectant la demande pour le bois d'oeuvre et la rentabilité de nos opérations», a expliqué la direction du groupe dans un communiqué. Domtar attribue aussi la fermeture permanente de ces installations au «mauvaises conditions du marché dans le secteur des pâtes et papiers» et à un nouveau plan d'approvisionnement en bois adopté par le Québec. L'industrie forestière canadienne traverse une grave crise depuis quelques années qui pourrait encore s'aggraver en raison de la récession au Canada et aux États-Unis, estiment plusieurs analystes. L'Association des producteurs forestiers du Canada a demandé cette semaine un soutien spécial du gouvernement fédéral canadien pour faire face au ralentissement économique.
  23. Exterion, une division de Magna International, invoque les mauvaises conditions du marché de l'automobile en Amérique du Nord pour expliquer la fermeture de deux usines dans la région de Toronto. Pour en lire plus...
  24. Menacé d'être à court d'argent cette année, General Motors va chercher à négocier une baisse de son niveau d'endettement et de nouvelles conditions de travail chez ses employés syndiqués. Pour en lire plus...
  25. Le marché interbancaire était en baisse mardi, le Libor se détendant après trois jours de hausse consécutifs, signe que les banques se prêtent entre elles à des conditions plus favorables. Pour en lire plus...