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  1. Le 2245 Jean-Talon offre 10 condos de 1 ou 2 chambres, de 865 à 1070 pieds carrés, à deux pas des stations de métro Fabre et D'Iberville, dans Rosemont. Situé à deux pas d'un parc, de nombreuses école et services, le projet est idéal pour les jeunes familles qui cherchent un environnement de vie paisible et à la fois bien situé. Caractéristiques: Terrasses et balcon privé Choix de couleur de plancher, armoire et comptoir (condo personnalisé) Finition de qualité Possibilité de personnaliser son condo en ajoutant ou en enlevant des pièces Occupation automne 2014 Plus d'information à la page: http://www.leshabitationsjuliens.com
  2. Emplacement stratégique rue Du Fort, au Centre-Ville de Montréal. Découvrez les 14 unités de condo au lignes épurées dans ce bâtiment neuf derrière cette façade historique. Un peu de shopping sur Ste-Catherine, les musées, cinémas, boutiques ne sont qu’à quelques pas. Vivez pleinement le "VIBE" de Montréal dans des espaces contemporains de 1 et 2 chambres, penthouse sur deux étages, avec terrasses privées et vue sur le Centre-Ville. De plus vous pourrez personnaliser votre unité avec des finitions haut de gamme, un look signé Daniel Corbin de D-COR Design. Robinetterie murale, douche pluie, comptoir de quartz, dosseret en mosaique de céramique et bien plus. La superficie de ces habitations au style loft varie entre 630 et 1055 pc. À partir de 235 000$ + taxes. http://www.vibecondominiums.com/fr/accueil/ Vendu a 21%
  3. Après un mois à sillonner hardiment le pays de table en table, on peut claironner que 2011 a été féconde en nouveaux restos. Vingt d’entre eux auraient pu figurer à ce palmarès, ce qui en dit long sur le climat actuel. Partout, on a goûté une cuisine d’inspiration canadienne de grand art et du terroir qui bouleverse nos notions d’identité culinaire nationale. Il est temps de bannir certaines bêtises, dont les « restos chics et décontractés », expression antinomique et de mauvais goût qui dessert l’industrie. Frugalité et finesse vont de pair, on le voit depuis quelques années. Si l'on n’a pas peur de s’excentrer, on pourra savourer des mets fantastiques dans des quartiers où les loyers modiques laissent aux chefs plus de liberté (et puis, avouons-le, on n’a jamais autant rigolé avec le personnel). Pour les restaurants haut de gamme, le glas est loin de sonner ; en fait, on assiste au retour d’une somptuosité d’un autre temps. Au menu des établissements primés dans ces pages, le raffinement s’accompagne d’une confiance accrue. Il semble qu’on ait un âge d’or à se mettre sous la dent. http://enroute.aircanada.com/fr/articles/les-meilleurs-nouveaux-restos-canadiens-2011/ LE COMPTOIR CHARCUTERIES ET VINS Montréal Résumons. Récupéré dans un ancien labo, le comptoir éponyme offre une vue imprenable de la cuisine et une surface à frapper du plat de la main en guise d’applaudissement. Fondantes et étonnamment jeunes, les charcuteries maison réconcilient les plus blasés avec les plaisirs de la chair à coup d’originalité : coppa di testa (tête fromagée italienne), lomo (longe de porc à l’espagnole), ventrèche (cousine française de la pancetta). Quant aux vins, le sommelier Jack Jacob a du nez pour les produits bios de petits vignobles et a déniché des perles dans la vallée de la Loire et le Roussillon. Mais Le Comptoir vaut plus que la somme de ses parties. C’est un restaurant à part entière, ce qui donne toute liberté à Ségué Lepage (ex de La Montée de Lait) et à son frère Noé de composer une cuisine inventive et décontractée. Pour une version originale d’une spécialité locale, essayez le sandwich pressé au smoked meat, au cheddar et à la moutarde au cumin. Les plats à l’ardoise jouent avec les goûts et les textures, mais aussi avec les températures, dans des salades composées aux ingrédients tièdes et froids : chou-fleur rôti, purée d’anchois, roquette et mie de pain frite ; flétan, concombres, feta, fines herbes et tempura d’oignon ; ricotta frite avec purée de pommes vertes. Vu la qualité et les prix doux, il serait très facile de devenir un habitué du Comptoir (on saurait alors s’il faut prendre le disco qui y jouait au second degré). À Montréal, les buvettes, chics mais confortables, ont su se faire une place, entre bars à vins et pubs gastronomiques. Celle-ci a mis le doigt sur le pouls de la ville. 4807, boul. Saint-Laurent 514-844-8467, comptoircharcuteriesetvins.ca VAN HORNE Montréal Imaginez deux excentriques personnages d’un film de la Nouvelle Vague (disons un Godard du tournant des années 1960) sortant de l’écran, entrant dans un resto, savourant une bouteille et décidant de prendre les rênes de l’endroit. La naissance du Van Horne, exigu mais bien défini, est à peine moins rocambolesque. Les néorestaurateurs Sylvie Lachance (issue du milieu culturel québécois) et Urs Jakob (du Gershwin Hotel, à New York) étaient en quête d’un chef quand ils sont tombés par hasard sur Eloi Dion, du 357c, le sélect club montréalais de Daniel Langlois. Leur espiègle sommelière, à qui l’on doit une brève carte d’importations privées, fait aussi le ser-vice. Leur salle dépouillée tient lieu de galerie pour leur collection (porte du pavillon iranien d’Expo 67, assiettes en papier de Roy Lichtenstein, mat totémique baptisé Bill). Sans transition, le choix musical enchaîne vieille pop française et punk new-yorkais. Le court et épatant menu de Dion propose une cuisine de marché en mode flexitarien. Ses quatre plats principaux (une viande, deux poissons, un végé) sont si créatifs qu’en comparaison les tables où règnent les protéines semblent datées et dépassées. Chaque assiette est une palette de couleurs. Disque jaune d’une gelée de pamplemousse merveilleusement amère pour crabe des neiges duveteux et joi choi. Chiffonnade de bette à carde vert forêt historiée d’une purée de dattes au garam masala. L’art de Dion change les regards : tel du béton liquide, une aérienne sauce hollandaise à l’encre de seiche nappe une succulente dorade royale et une lasagne anthracite de champignons. Voilà une véritable étude de gris à tirage limité. 1268, av. Van Horne 514-508-0828, vanhornerestaurant.com LES 400 COUPS Montréal Dans une ville où les bistros tiennent le haut du pavé, cette table pourrait bien vous réconcilier avec le steak tartare. Haché au couteau pour lui donner du mordant, mélangé à de gros morceaux de carottes, émaillé de mayo aux anchois et de croûtons, il arrive garni d’une petite boule de glace à la moutarde (autre bonne raison de l’avaler tout cru). Le chef Marc-André Jetté, la sommelière Marie-Josée Beaudoin et le chef pâtissier Patrice Demers accoudés au bar en marbre du resto. Les as derrière Les 400 coups (un hommage au film de Truffaut qui joue sur l’adresse du resto), le chef Marc-André Jetté, le chef pâtissier Patrice Demers et la sommelière Marie-Josée Beaudoin, déjà complices chez Laloux et au Newtown, forment un trio chevronné. Leur spectaculaire salle de style Beaux-Arts (murs noirs, bar de marbre blanc, monumentale murale de Saint-Germain-des-Prés, le quartier parisien qui pourrait être la mère patrie de Montréal) vibre des potins de vedettes locales de la télévision. Ce décor légèrement vieillot souligne la modernité de la cuisine québécoise qu’on y sert (contrairement aux jaquettes grises du personnel). Jetté a le palais bourlingueur et s’il pioche aux quatre coins du globe pour ses préparations (bar d’Amérique garni d’amandes marconas et d’émulsion au curry, omble chevalier dans un bouillon au canard laqué, spaghettis d’épeautre au beurre d’oursin), loin de s’éparpiller, il s’en tient à une vision remarquablement claire, précise, concise. Demers sert le pot de crème qui a fait sa réputation aux Chèvres, et son Vert (pistaches, pousses de coriandre, huile d’olive et yogourt au chocolat blanc garnis de granité à la pomme verte) est une fraîche symphonie sucrée-salée qui nous fait tomber dans les pommes. 400, rue Notre-Dame E. 514-985-0400, les400coups.ca
  4. Le projet 3195 Dickson propose 10 condos de 1, 2 et 3 chambres, de 775 à 1550 pieds carrés, entre les stations de métro Cadillac et Assomption, dans Mercier. Situé à proximité de services et commodités, le 3195 Dickson est un projet accessible à de nombreux budgets. Inclus: Terrasses et balcon privé Choix de couleur de plancher, armoire et comptoir (condo personnalisé) Finition de qualité Possibilité de personnaliser son condo en ajoutant ou en enlevant des pièces Occupation printemps 2014 Plus d'information à la page: http://www.leshabitationsjuliens.com
  5. Le samedi 17 mars 2007 Photo Martin Chamberland, La Presse La guerre des bagels n'aura pas lieu Michel Marois La Presse Originaire d'Europe de l'Est, le bagel est devenu par une véritable spécialité montréalaise. Deux institutions commerciales, St-Viateur Bagel Shop et la maison de l'Original Fairmount Bagel, sont reconnues partout en Amérique, et les mordus sont nombreux à faire la file devant l'une ou l'autre à toute heure du jour et de la nuit. Mais qui fabrique le meilleur bagel ? Depuis quelques années, une ou deux fois par mois le samedi matin, ma fille et moi répétons un rituel familial. Hiver comme été, nous sortons sans faire de bruit et partons en direction de la rue Saint-Viateur pour nous rendre chez St-Viateur Bagel. Nous y passons de longues minutes, observant les artisans qui préparent et roulent la pâte, guettant le four à bois et le préposé qui manie sa longue planche avec une belle dextérité. Immanquablement, en plus de notre commande familiale, Louna demande un bagel aux graines de sésame et, souvent, le personnel du comptoir lui en fait cadeau. Nous n'avons jamais oublié un samedi d'hiver et de tempête quand, la fabrique étant moins achalandée, le préposé au four s'était amusé à faire virevolter les bagels de sa planche au grand bac de bois où sont conservées les dernières fournées. Pour nous, il n'y a pas de meilleur bagel au monde. C'est donc avec un peu d'étonnement que nous avons lu dans des quotidiens anglophones, il y a quelques semaines, qu'un jury canadien avait décrété que les meilleurs bagels du pays étaient bien fabriqués dans le Mile End, mais plutôt chez Fairmount Bagel, une autre vieille fabrique située une rue plus au sud. Nous sommes donc partis, un beau samedi matin, mener notre enquête pour déterminer, une fois pour toute, quel était le meilleur bagel. Retour dans le passé Entrer dans La Maison de l'original Fairmount Bagel offre un saisissant retour dans le passé. Les panneaux de bois des murs portent la marque des années et le comptoir se présente comme un guichet qui n'est pas sans rappeler les vieux bureaux de poste. Des panneaux vitrés et des cages permettent de voir les bagels, mais il faut placer sa commande au comptoir. Le petit hall - où l'on retrouve aussi des frigos pleins de saumon fumé, fromage à la crème et autres «produits dérivés» du bagel - est vite achalandé et il est fréquent de voir la file d'attente se prolonger sur le trottoir, même la nuit. Les artisans, nombreux, travaillent un peu à l'abri des regards mais il y a beaucoup d'animation et la production est continue. Nous optons évidemment pour des bagels traditionnels aux grains de sésame. Première constatation, ils sont semblables à ceux de la rue Saint-Viateur. La croûte est dorée et bien craquante, la mie est odorante et bien chaude. Une bouchée confirme cette impression : voilà un bien bon bagel. Quelques pâtés de maisons plus au nord, nous voilà devant le St-Viateur Bagel Shop. En fait, il y a deux fabriques dans la rue. L'originale est située au numéro 263, du côté nord, près de l'avenue du Parc. La seconde est établie au numéro 158 et elle produit surtout des bagels pour le réseau de distribution, même si elle demeure ouverte au public, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. La fabrique originale est une grande salle ouverte, avec le four à bois et le comptoir au fond, l'aire de préparation à gauche et le secteur des clients à droite, le long de l'inévitable rangée de frigos. L'ambiance est très conviviale et les vieux clients sont souvent engagés dans des conversations avec l'un ou l'autre des employés. On peut observer à volonté les artisans et ceux-ci n'hésitent pas à expliquer leur travail. Au comptoir, nous plaçons la même commande : «six sésame». La préposée lance un clin d'oeil à Louna : «Tu en veux un pour toi?» en lui tendant un petit sac qui contient le fameux bagel. «C'est certain qu'ils ont le meilleur service...» déclare ma fille, en sortant de la fabrique. «Peut-être, mais tu n'es pas très neutre.» Louna a déjà englouti une grosse bouchée. La croûte est parfaite, la mie pas trop dense; un bagel comme on les aime. Le gagnant? Montréal! Alors? St-Viateur Bagel par K.O.? Ce serait évidemment présomptueux et injuste. La vérité est que chacune des deux fabriques a ses inconditionnels et que toutes deux entretiennent autant de complicité que d'amicales rivalités. Joe Morena, le propriétaire de St-Viateur Bagel, estime d'ailleurs que le plus important est bien que ce soit les bagels de Montréal qui aient triomphé. Les deux entreprises prospèrent et ont entrepris depuis quelques années de belles diversifications. Les fils de M. Morena ont ouvert des fabriques-cafés sur le Plateau et dans N.D.G. Les produits des deux fabriques sont de plus en plus disponibles dans les boutiques d'alimentation et les grandes surfaces, même à l'extérieur de Montréal. Et on se presse encore à toutes heures du jour et de la nuit, rues Fairmount et Saint-Viateur, pour déguster les meilleurs bagels du monde. «Alors Papa, qui a gagné?» demande Louna. «C'est nous Louna, c'est nous.» __________________________ ST. VIATEUR BAGEL SHOP 263, Saint-Viateur Ouest Montréal, 514-276-8044 ______________________________-- LA MAISON DE L'ORIGINAL FAIRMOUNT BAGEL 74, Fairmount Ouest Montréal, 514-272-0667 DEUX INSTITUTIONS St-Viateur Bagel Shop Le St-Viateur Bagel Shop a été fondé en 1957 par Meyer Lewkowick. Originaire d'Europe de l'Est, il travaillait dans des boulangeries et avait amené dans ses bagages les recettes et les techniques de cuisson traditionnelles de ses ancêtres. Avec un ami, il s'est installé dans un quartier multiethnique et au coeur d'une importante communauté hassidique. La petite boulangerie artisanale s'est rapidement imposée, avec sa devanture typique, comme l'une des destinations incontournables de la vie folklorique et contemporaine de Montréal. Le propriétaire actuel, Joe Morena, a commencé à travailler dans la fabrique en 1962, à l'âge de 14 ans. Même si l'entreprise s'est diversifiée, avec des cafés et une distribution dans les grandes surfaces et sur Internet, les bagels sont encore roulés à la main et cuits dans un four à bois. Et la fabrique originale de la rue Saint-Viateur ne produit encore que des bagels aux graines de sésame et de pavot, les seules variétés qui existaient il y a 50 ans. _______________________________ La maison de L'Original Fairmount Bagel C'est en 1919, qu'Isadore Shlafman a ouvert la première boulangerie de bagels à Montréal, dans une ruelle près du boulevard Saint-Laurent. Originaire de Pologne, Shlafman fut donc le premier à faire découvrir aux Montréalais les bagels façonnés à la main et cuits au four à bois. En 1949, Isadore a déménagé dans la rue Fairmount. Lui et sa famille vivaient à l'étage d'un cottage, pendant que la fabrique occupait le rez-de-chaussée. Son fils Jack a appris à son tour l'art de préparer les bagels et s'est joint à l'entreprise. Signe des temps, de nouvelles variétés de bagels sont régulièrement introduites, mais les descendants du fondateur qui gèrent encore l'entreprise n'approuvent leur vente que lorsque leur texture et leur consistance atteignent les standards fixés il y a plusieurs décennies par le grand-père Isadore.
  6. Il me semble qu'on avait déjà ce projet sur le forum, mais je n'arrive pas à le retrouver. Nouveau projet de condos au coeur du Village Monkland. LES TERRASSES MELROSE. PENTHOUSES haut de gamme de construction béton avec terrasse privée sur le toit. Finition de qualité supérieure: plancher de bois d'érable, comptoir de quartz et granite, robinetterie italienne, plafond de + de 9 pieds. 2 garages disponibles par unité. Promotion de Pré-Vente: STATIONNEMENT INTÉRIEUR GRATUIT !!! Valeur de plus de 35,000$