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  1. Aéronautique Héroux-Devtek décroche un contrat de 50M$ 28 avril 2009 - 09h17 Carl Renaud Argent Héroux-Devtek (HRX) a décroché un contrat de 50M$ auprès de la société Lockheed Martin Aeronautics (LMT). Progressive, la division aérostructure de Héroux-Devtek, va fabriquer des composants structuraux en aluminium pour l’appareil militaire F-35 Lighthing II. La commande sera réalisée au cours des 5 prochaines années aux installations de Progressive à Arlington au Texas. La filiale de Héroux-Devtek va fabriquer des composants structuraux complexes pour les voilures externe et interne du F-35 ainsi que pour le fuselage avant des trois versions de l’appareil de Lockheed Martin. La production de F-35 va augmenter au cours des prochaines années et elle devrait atteindre plus de 100 avions par année à la fin de l’entente entre Héroux-Devtek et Lockheed Martin en 2014. Cette nouvelle commande de 50M$ s’ajoute au contrat de 135M$ signé par les deux entreprises en 2007. L’accord signé il y a 2 ans porte sur la production de cloisons en aluminium forgé et d’autres composants complexes.
  2. Une première chirurgie entièrement robotisée Mise à jour le mardi 19 octobre 2010 à 23 h 03 La première chirurgie entièrement robotisée dans le monde a été réalisée au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), à Montréal. Il s'agissait d'une ablation de la prostate. Deux robots - McSleepy pour l'anesthésie et Da Vinci pour la chirurgie - travaillent maintenant en tandem pour réaliser des chirurgies complexes. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2010/10/19/001-chirurgie-robots-cusm.shtml Il y a un video sur le site...
  3. En vertu de l'entente, Odeon installera des systèmes de projection numérique Imax dans deux de ses complexes de cinéma à Londres. L'installation des deux systèmes devrait être complétée en décembre. Pour en lire plus...
  4. Je trouve cette réflexion bien articulée. Je peux vous confirmer que la gestion de programmes tel le Régime de Pension du Canada (RRQ au Qc), la pension de vieillesse (PV), le supplément du revenu, l’assurance emplois (si inclus dans le RAG) sont diablement complexes à gérer, et sont surement plus coûteux qu’une consolidation dans un programme universel de RAG. http://www.ledevoir.com/politique/canada/447214/serions-nous-enfin-murs-pour-le-revenu-annuel-garanti
  5. http://www.lapresse.ca/cinema/nouvelles/201512/07/01-4928659-cinema-en-salle-le-centre-ville-perd-lequilibre.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B25_A-decouvrir_219_article_ECRAN1POS3 Publié le 07 décembre 2015 à 13h33 | Mis à jour à 13h33 Cinéma en salle: le centre-ville perd l'équilibre Marc-André Lussier La Presse En excluant l'Impérial, le Cinéma du Parc et la Cinémathèque québécoise, dont les vocations sont différentes, il ne reste que trois cinémas au centre-ville de Montréal. L'effet trou de beigne? En marchant rue Sainte-Catherine d'ouest en est, les cinéphiles plus mûrs se tapent forcément un bon coup de nostalgie. Il serait bien difficile de faire autrement. Ici remonte le souvenir d'une projection mémorable d'Apocalypse Now ou de Pink Floyd: The Wall au Cinéma York. Là, le plaisir d'avoir vu un film dans la grande salle du magnifique cinéma Loew's, ou mieux encore, dans sa fameuse salle 3, construite à même l'ancien balcon. Et puis, tous ces films de répertoire, plus ou moins «underground», découverts au Séville ou au Cinéma de Paris. Sans oublier, bien sûr, l'incontournable cinéma Le Parisien. Ce complexe, où ont été présentés tant de films français et internationaux, a aussi été investi tous les ans par des milliers de cinéphiles lors des meilleures années du Festival des films du monde. Au point où nombre des projections se déroulaient même dans un climat de chaise musicale. Des dizaines de spectateurs devaient en effet se résigner à regarder le film assis par terre tellement les salles étaient pleines... En 30 ans, le paysage a beaucoup changé. Au centre-ville, il ne reste que trois cinémas exploités par les grandes chaînes. Trois gros complexes multisalles. Une perte nette Dans l'Ouest, il y a le Cineplex Forum. Ses 22 écrans sont occupés par des productions hollywoodiennes en version originale et aussi quelques productions internationales, présentées avec des sous-titres anglais. Les 13 écrans du Cinéma Banque Scotia, à l'angle Sainte-Catherine et Metcalfe, sont exclusivement réservés aux productions hollywoodiennes en version originale. Vient ensuite le cinéma du Quartier latin (rue Émery). On propose dans les 17 salles de ce complexe francophone des productions hollywoodiennes en versions doublées, des films québécois et parfois des films internationaux, disons, plus «accessibles». En totalisant 52 écrans, ces 3 complexes sont bien entendu en mesure de proposer une offre substantielle. Pour les cinéphiles, il s'agit quand même d'une perte nette, surtout au chapitre de la diversité. Ces trois complexes sont exploités par la chaîne Cineplex Odeon, laquelle est en situation de monopole au centre-ville. L'autre grande chaîne de la région montréalaise, les Cinémas Guzzo, exploite quatre complexes ailleurs dans l'île (Marché central, Sphèretech, à Saint-Laurent, Lacordaire, dans le Nord-Est, et Des Sources, à Dollard-des-Ormeaux), et préfère visiblement installer ses Méga-Plex en banlieue. Comment en sommes-nous arrivés là? Dans son excellent ouvrage Les salles de cinéma au Québec, publié aux Éditions GID il y a cinq ans, le professeur de cinéma Pierre Pageau voit l'arrivée de la vidéocassette et des chaînes de télévision payante dans les années 80 comme un grand tournant. «Pour faire face à la situation, on procède à la création de grands complexes cinématographiques regroupant des multisalles», écrit-il. Déjà, au cours des années 70, plusieurs grandes salles à écran unique ont été fractionnées. On construit aussi au milieu des années 80 de nouveaux cinémas comportant quelques salles (Le Faubourg Sainte-Catherine, L'Égyptien, le Centre Eaton, Cineplex 9). Mais ceux-ci ne vivront qu'une quinzaine d'années. Une concentration d'activités Pour concurrencer les nouvelles formes de consommation à domicile, les chaînes répliqueront en se débarrassant de leurs plus petites salles à la fin des années 90 pour mieux concentrer leurs activités dans de nouveaux grands complexes multisalles. On veut du gros, on veut de l'écran géant, on veut du son. Très fort. Autrement dit, on met à l'affiche des superproductions spectaculaires, plus propices à inciter le spectateur - plutôt jeune - à se déplacer. Du coup, les oeuvres plus intimes, destinées à un public adulte, ont davantage de difficulté à se faire valoir. La fermeture récente des trois salles d'Excentris rend le cinéma d'auteur encore plus orphelin d'écrans au centre-ville. On voit mal comment le Quartier latin, seul cinéma à proposer du cinéma en français, pourrait absorber les productions un peu plus «pointues» que l'enceinte du boulevard Saint-Laurent affichait sur sa marquise. Il n'est pas dit que le Cinéma Beaubien, beaucoup moins central, soit en mesure d'offrir un refuge à tous ces films non plus. Le Cinéma du Parc peut de son côté s'appuyer sur une clientèle fidèle, mais propose une programmation visant plutôt un public anglophone ou bilingue. Absence d'équilibre Dans la plupart des métropoles du monde, on trouve habituellement au centre-ville un équilibre entre les grands complexes multisalles et des salles «à l'ancienne», à dimension plus humaine. Cet équilibre a malheureusement disparu à Montréal. L'évolution démographique de la région - et les difficultés causées par les entraves à la circulation - a en outre fait en sorte que de nombreux spectateurs préféreront de loin fréquenter les complexes de banlieue, particulièrement ceux qui résident dans la couronne nord ou la Rive-Sud. Et ils iront voir les films qu'on leur propose, les mêmes que partout ailleurs. D'évidence, la diversité de l'offre en souffre grandement. Voilà le grand problème auquel les distributeurs indépendants sont maintenant confrontés. Tant que le cinéma d'auteur aura besoin du prestige d'une sortie en salle pour se faire remarquer, il faudra bien un endroit de diffusion quelque part au centre-ville. Le tout nouveau Quartier des spectacles aurait dû être, en principe, un endroit propice pour la création de nouvelles salles de cinéma. Or, aucun projet en ce sens n'existe. Qui veut encore du centre-ville?
  6. Une filiale de la Caisse lorgnerait deux complexes à New York Publié le 08 février 2010 à 08h38 | Mis à jour à 08h47 La Presse Canadienne New York Une filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP), CWCapital, dirigerait un groupe qui serait intéressé par l'achat de deux importants complexes immobiliers situés dans le même secteur de New York. Le Globe and Mail rapporte lundi qu'il s'agit des complexes résidentiels Peter Cooper Village et Stuyvesant Town, construits à la fin des années 1940 dans le sud du quartier Manhattan afin d'accueillir les familles de nombreux combattants de la Deuxième Guerre mondiale. On y dénombre quelque 11 000 appartements. De nos jours, les unités sont surtout louées par la classe moyenne. Une transaction pour la vente de ces deux complexes moyennant 5,4 milliards de dollars US a échoué à la fin du mois dernier; leurs clefs ont été remises aux créanciers. CWCapital est contrôlé par Otéra Capital, l'une des filiales de la CDP qui oeuvre dans le domaine immobilier. L'an dernier, la Caisse de dépôt a essuyé des pertes majeures dans ce domaine. Otéra est active au Canada, aux États-Unis et en Europe, tandis que CWCapital gère des investissements sous forme de prêts hypothécaires commerciaux et d'autres prêts immobiliers, dans tous les secteurs aux États-Unis. Otéra rapporte que l'actif net de son portefeuille totalisait 11,3 millliards de dollars CAN au 31 décembre 2008. Tant Otéra que CWCapital ont refusé de commenter les allégations à propos des complexes Peter Cooper Village et Stuyvesant Town.
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