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  1. http://www.boma-quebec.org/details-autres/2016-04-19/montrEal-6e-edition-le-montrEal-du-futur MONTRÉAL - 6e édition - LE MONTRÉAL DU FUTUR® <section class="news events details module block" style="box-sizing: border-box;"><article class="event-article" style="box-sizing: border-box;"> <header class="news-header event-header content" style="box-sizing: border-box; line-height: 1.8em;">19 avr. 2016 au 25 avr. 2016</header>La Grande-Place du complexe Desjardins Quartier des Spectacles, Montréal Téléchargez le plan de visibilité ici </article></section>
  2. Une photo dont je n'avais pas vu avant, qui montre la Coopérative Tiohtiake - on devrait peut-être avoir un fils pour cet immeuble? [ATTACH=CONFIG]14166[/ATTACH] La Coopérative Tiohtiake, construite en même temps que le complexe Le Canal, se trouve à l’arrière, à l’extrême droite, rue des Seigneurs. Source: Griffintown: l'embarras du choix
  3. Le gouvernement fédéral a récemment proposé à l’ONU de quitter New York pour le Vieux-Port de Montréal, où un groupe de promoteurs des secteurs public et privé ont imaginé un ambitieux projet, a constaté La Presse dans des documents inédits. Le silo no 5 laisserait ainsi sa place au siège des Nations unies. Le siège de l’ONU prendrait place entre les quai Windmill et Bickerdike, à l’avant du complexe. La sculpture L’homme d’Alexandre Calder serait déplacée au cœur de l’îlot, dans un parc. Le prolongement de la rue McGill deviendrait l’une des quatre entrées de la « Cité globale », adossée à l’autoroute Bonaventure, en face d’Habitat 67. »» Voyez toutes les photos du projet Le concept et les plans préliminaires du projet ont été préparés par l’entreprise Solutrans, dirigée par Jean O’Keefe, l’instigateur du projet. L’organisme Montréal international a participé en finançant une étude de faisabilité technique, a appris La Presse. Le cabinet d’architectes Provencher Roy et associés a pour sa part préparé des maquettes. La Ville de Montréal a donné son accord au projet, de même que le ministre du Développement économique et responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand. Ce dernier a refusé de commenter. Le maire Tremblay trouve « exceptionnelle » et « emballante » cette idée, mais il refuse de commenter plus davantage de peur de nuire aux chances du projet. Le maire, le premier ministre Jean Charest et le premier ministre Stephen Harper en avaient d’ailleurs discuté lors du sommet de la francophonie à Bucarest, en septembre 2006. Le gouvernement fédéral a même soumis le projet de façon « informelle » aux autorités de l’ONU, a-t-on appris de sources sûres. L’ONU n’a toutefois démontré aucun intérêt. Un porte-parole de l’ONU, Alex Cerniglia, a lui aussi refusé de faire des commentaires. Pour l’instant, l’ONU prévoit plutôt rénover ses bâtiments actuels, au coût de 1,9 milliard de dollars. La firme suédoise Skanska a d’ailleurs signé un contrat de sept millions de dollars pour gérer la phase de préconstruction. M. Cerniglia soutient que les coûts pourraient être moindres selon le mode de rénovation, que l’on choisira d’ici à la fin de l’année. Les promoteurs montréalais espèrent toujours convaincre l’ONU de déménager à Montréal, où un nouveau complexe coûterait, selon eux, moins cher que la rénovation des installations new-yorkaises. Son entretien coûterait aussi 790 millions de moins par année, affirment-ils. La vente du terrain de l’ONU à New York procurerait aussi une somme considérable. Les tenants du projet pensent que les Nations unies pourraient renverser leur décision en raison des dépassements de coûts appréhendés, des retards et du manque de main-d’œuvre pour réaliser les travaux. Une ville dans la ville Ce projet propose d’accueillir au même endroit les Nations unies, les quelque 190 missions permanentes et les bureaux de plus de 4000 organisations non gouvernementales. Les composantes du complexe seraient reliées entre elles par un monorail qui se rendrait au centre-ville. Le site suggéré occuperait 65 hectares, soit plus que le parc Lafontaine. À New York, les Nations unies occupent quelque sept hectares en ce moment. Les ONG et les missions sont quant à elles éparpillées un peu partout dans la ville. L’ONU éprouve des problèmes avec ses sept immeubles situés dans l’île de Manhattan. Construit entre 1949 et 1951, le bâtiment principal comprend 39 étages. Il y a notamment des problèmes d’isolation, de sécurité et de salubrité parce qu’il contient de l’amiante. Selon les estimations financières dont La Presse a pris connaissance, il en coûterait environ 790 millions pour construire les locaux de l’ONU répartis dans cinq bâtiments de trois à 12 étages. Le coût des bâtiments des ONG, des missions et des délégations s’élèverait à un peu plus de 760 millions et celui des infrastructures à 492 millions. L’ensemble du projet atteindrait donc environ 2,2 milliards. L’étude estime les retombées économiques à plus de 2,4 milliards grâce à la construction de nombreuses habitations pour y loger les quelque 20 000 personnes employées par les Nations unies. L’étude estime que l’arrivée de l’ONU à Montréal créerait aussi environ 60 000 emplois indirects. L’effet annuel sur le PIB serait aujourd’hui de 2,4 milliards et de 8,5 milliards dans 50 ans.
  4. Jardins Windsor Architectes: DCYSM Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidentiel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 12/21/21 étages Descriptions: - Complexe de trois tours et de 650 condominums. - Les tours seront reliées par le plus grand jardin privé du centre-ville, qui sera aménagé sur un stationnement à étage. - La fountaine ronde, au centre du jardin, deviendra une patinoire l'hiver. - Le projet est la continuité nord du complexe Terrasses Windsor, du même promoteur, True North Properties LTD. - True North Properties LTD possède aussi le terrain vacant à l'est des Jardins Windsor. - Les Terrasses et Jardins Windsor, ainsi que le terrain voisin sont sur le terrain où le nouveau stade des Expos était proposé au début des années 2000. Residential condos under construction by Malek Racho, on Flickr IMG_5290 by Malek Racho, on Flickr
  5. La chaîne Archambault a vidé ses locaux du Complexe Les Ailes, le 31 décembre dernier, mais pas du tout à cause de difficultés financières. Pour en lire plus...
  6. Complèxe résidentiel pour retraités (phase 1) Situé sur Ch. de Chambly. L'espace vide entre Vieux-Longueuil et Saint-Hubert est presque non existent! Bientôt les deux arrondissements de Longueuil seront totalement contiguës.
  7. C’est avec une grande fierté que Réseau Sélection annonce le développement de son 26e complexe pour retraités, le Vice Versa Châteauguay. La construction de ce complexe de plus de 300 appartements vient tout juste de débuter et sera prêt à accueillir ses premiers résidents à l’été 2016. Il s’agit d’un investissement d’environ 45 M $ qui permettra la création d’une trentaine d’emplois dans la région. Deuxième cuvée du concept Vice Versa, le complexe de Chateauguay proposera notre nouvelle offre d’habitation unique qui offre des appartements pour aînés avec services et d’autres sans services. Cette offre diversifiée permet de répondre de façon plus précise aux différents besoins de la clientèle tout en s’assurant que chacun y trouve son compte ! Les aînés désirant vivre dans un cadre de vie plus structuré seront comblés par le complexe avec services tandis que les retraités qui recherchent plutôt un milieu de vie sans toutes les commodités d’une résidence pour aînés apprécieront les appartements sans service. Répartis dans deux tours, le Vice Versa Châteauguay comptera 303 appartements au total, dont 199 avec services et 104 sans services. http://reseau-selection.com/residence/vice-versa-chateauguay/
  8. Complexe pour retraités à Ville Mont-Royal. Sera situé ici : http://maps.google.ca/maps?f=q&source=s_q&hl=en&geocode=&q=&sll=45.514895,-73.64596&sspn=0.004428,0.011362&ie=UTF8&ll=45.514527,-73.646244&spn=0,359.994319&t=h&z=18&layer=c&cbll=45.514351,-73.646246&panoid=ukoX038sxdhDVfJTsPS5UQ&cbp=12,324.71,,0,3.56 La construction est bien entamée, photos ici : http://www.legraham.ca/
  9. Des Québécois achètent le Quartier Laval 22 décembre 2009 | 18h11 Argent Le fonds d’investissement immobilier Cominar (CUF.UN) vient de se porter acquéreur du mégacentre Quartier Laval. L’entreprise de Québec va verser 59,3 M$ à l’ontarien KINGSETT REAL ESTATE pour prendre le contrôle de l’établissement commercial situé en banlieue de Montréal. Le Quartier Laval est un mégacentre, un «power centre», composé de 10 bâtiments où loge une trentaine de commerces dont le détaillant Jysk. Le complexe construit au cours des dernières années se trouve près des grands axes routiers lavalois. Il fait face à l'autoroute 15 en plus de s’élever près de l'autoroute 440 et de la nouvelle station de Métro Montmorency. Le mégacentre Quartier Laval a une superficie de 253 329 pieds carrés et 71 500 pieds carrés supplémentaires peuvent être ajoutés au complexe dont le taux d'occupation est actuellement supérieur à 93%. L’acquisition de ce centre commercial porte la valeur des actifs de Cominar à plus de 2 G$. Le fonds d’investissement est le plus grand propriétaire et gestionnaire d'immeubles commerciaux au Québec. Le portefeuille de l’entreprise est composé de 225 propriétés dont 38 immeubles de bureaux, 48 immeubles commerciaux et 139 immeubles à caractère industriel et polyvalent. Au total, ces bâtiments ont une superficie totale de 18,8 millions de pieds carrés dans les régions de Québec, de Montréal et d'Ottawa.
  10. Des nouveaux projets autour de stations de métro sont toujours de bonnes nouvelles ! -------------------------------------- Gregory Charles concrétise son rêve de Cité chorale Le complexe Podium ouvrira ses portes dans un an par Geneviève Fortin, Courrier Laval Article mis en ligne le 5 octobre 2009 à 15:02 À un mois de l'élection, l'administration Vaillancourt a adopté une entente qui permettra la réalisation de la Cité chorale. Le projet, baptisé Podium, est piloté par Gregory Charles et le Collège vocal. Le complexe offrira des programmes de formation en chant choral et en arts de la scène, destinés à une clientèle de tous âges. L'entente, adoptée lors de la dernière réunion du conseil municipal avant l'élection, lie le Collège vocal, à titre de partenaire privé, la Ville et le collège Montmorency. La municipalité accorde une subvention de 4,3M$, alors que le Collège vocal de Laval investira 3,9M$ dans ce projet totalisant 8,2M$. Ce montant comprend la construction de l'édifice, les services professionnels, les équipements scéniques, pédagogiques et extérieurs. Le Collège vocal sera responsable de la Cité pour les 30 années suivant la fin des travaux. Collège Montmorency Le document adopté lors du conseil municipal prévoit que le Collège vocal devra élaborer une entente avec le collège Montmorency afin de développer un programme de formation collégiale de chant choral. Celui-ci sera offert dans les locaux du complexe Podium. Le cégep pourra utiliser la scène et des locaux dans le nouvel édifice pour la tenue d'activités étudiantes, notamment en chant choral. Une entente sera également conclue avec le collège Montmorency pour l'utilisation de ses terrains lors d'événements nécessitant une scène extérieure. De l'Avenir et de la Concorde D'abord prévu face au collège Montmorency sur le boulevard de l'Avenir, le complexe Podium sera construit à l'angle des boulevards de l'Avenir et de la Concorde, dans le stationnement du collège Montmorency, près de la Maison des arts. Le rez-de-chaussée de l'immeuble couvrira une superficie entre 8000 et 9400 pieds carrés. Les signataires de l'entente estiment que le cégep perdra environ 49 cases de stationnement. Dans un secteur où la demande de stationnement est grande, les espaces perdus seront compensés par de nouvelles places situées du côté du boulevard du Souvenir, aux frais de la municipalité. En plus de locaux de répétitions, le complexe, dont on prévoit l'ouverture à l'automne 2010, comprendra une salle de spectacle dotée d'une acoustique qualifiée d'exceptionnelle dans le communiqué diffusé cet après-midi. Les promoteurs promettent également une programmation internationale disponible à l'année. Le complexe Podium sera érigé dans le stationnement du collège Montmorency. (Photo: Martin Alarie)
  11. Petit complexe de 11 condominums de coin dans un bâtiment patrimonial de trois étages de onze pieds de hauteur, avec ascenseur et garage. Il y a 3 penthouses avec mezzanine, toit-terrasse, et vue sur le fleuve, et 8 unités à 2 chambres, avec balcons. Maintenant en PRÉVENTE! Promoteur : E2 Immobilier Site Web : http://www.condosvesta.com
  12. Si vos dollars parlent français, on va vous respecter Vendredi dernier, au Complexe Desjardins, à Montréal, il m'est arrivé une expérience désagréable : je suis tombé sur un vendeur qui ne parlait ni ne comprenait un seul mot de français. Il représentait une marque fétiche pour les joueurs de golf : Talylor Made. Je le souligne, ça se passait au Complexe Desjardins, un des haut-lieux de l'économie québécoise. Or, le type en question était manifestement ennnuyé quand je me suis adressé en lui en français. Il était là pour veiller sur des dizaines de bâtons Taylor Made -la marque avec laquelle jouait Tiger Woods au début de sa carrière. Les gens pouvaient utiliser les bâtons dans des cages d'exercice, encadrés par des filets, pour pratiquer leur élan. Il m'a tout simplement répondu : « I am not from here ». Je ne suis pas d'ici. Et c'est tout. Les insconscients à la direction de l'entreprise n'ont pas su, ou ont négligé, le fait qu'au Complexe Desjardins, comme dans l'ensemble du Québec des années 2000, les affaires se font en français. Là-dessus, trois choses essentielles. Un, je me demande comment les gestionnaires du Complexe Desjardins peuvent accepter pareille dérive. Deux, la marque Taylor Made fait preuve de mépris envers ses clients francophones, Heureusement, les options sont nombreuses, Callaway, Ping, Nike, King Cobra et bien d'autres. Et trois, la seule façon de les obliger à nous servir comme il faut, c'est de les snobber, comme ils nous snobbent. Au début des années 60, il a fallu sortir dans les rues pour changer le cours de l'Histoire. C'était du temps où on ne pouvait se faire servir en français chez Eaton. Eaton a disparu pour manque de vision globale. Il serait dommage de revenir à cette période de soumission. Votez avec votre portefeuille ! Et chaque fois que vous aurez affaire à un magasin, ou une marque, qui ne vous respecte pas, faites-lui payer le prix : allez ailleurs. Posté le 18 mai 2007 à 20:49 PM
  13. Voici un beau gros projet massif comme on les aimait à l'époque. Ça c'est tous les terrains du 1250 René-Levesque Ouest, de l'édifice La Laurentienne et même de l'église Saint-Georges.
  14. http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201406/03/01-4772382-projet-de-10-m-a-alma.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-quotidien_section_ECRAN1POS1 Publié le 03 juin 2014 à 09h29 | Mis à jour le 03 juin 2014 à 09h29 Complexe récréotouristique Projet de 10 M $ à Alma Agrandir PHOTO INTERNET =author%3ALaura+L%C3%A9vesque&sort=recent"]LAURA LÉVESQUE (Alma) Un projet récréotouristique majeur se mijote sur l'ancien site des Collines du Terroir, à Alma. Produits Boréal et la femme d'affaires Dominique Tremblay, connue pour avoir fondée la Forfaiterie, souhaitent mettre en place un complexe quatre saisons sur les terrains situés en bordure du lac Saint-Jean, à Saint-Coeur-de-Marie, au même endroit où devait se concrétiser le défunt projet Mistouk sur le lac. En plus d'aménager de l'hébergement et offrir des activités touristiques, la construction d'une piscine et une plage intérieures fait partie des plans. Un dôme géant recouvrirait cet attrait ouvert au public autant l'hiver que l'été et dont la superficie atteindra 40 000 pieds carrés. Les coûts entourant la construction du complexe oscilleraient entre 6 à 10 millions$. «Il y aurait une plage, un restaurant, des jeux d'eau, même un endroit pour faire du wake board», exclame d'emblée Mme Tremblay, visiblement enthousiaste à cette idée. «Et sur les murs, ce sont des projections d'images, dont des paysages. La capacité serait d'environ 900 personnes. Les gens pourront aller en motoneige le matin et revenir s'étendre sur la plage en après-midi», ajoute-t-elle. Hébergement Les promoteurs ne manquent pas non plus d'originalité en matière d'hébergement. Produits Boréal d'Alma construirait une quarantaine de chambres sous trois formules différentes, dont des troglodytes, ces petites maisons qu'a popularisé le Seigneur des Anneaux. «On a le relief parfait pour aménager ce type d'hébergement sur le site. On prévoit en faire quatre. Au bout de la pointe, il y aura des maisons dans les arbres. Et plus près de l'entrée du site, nous voulons aménager des chalets», précise Patrick Girard, copropriétaire de Produits Boréal, rappelant que ces habitations seront construites en usine avant d'être installées sur le site. En ce qui concerne l'énergie utilisée pour faire chauffer la piscine et la plage intérieures, les promoteurs envisagent l'achat d'une chaudière à biomasse qui brulerait notamment les résidus de l'usine de Produits Boréal. Vendre le lac ensemble Si tout se déroule comme l'espèrent les deux entrepreneurs, le complexe récréotouristique pourrait ouvrir ses portes en juin 2015. Ces derniers se montrent également ouverts à construire de l'hébergement sur un autre site autour du lac Saint-Jean. Mais plusieurs partenariats avec des sites touristiques, des hôteliers et des aubergistes sont souhaités. «C'est le lac Saint-Jean qu'on veut vendre. On a déjà des ententes avec Chalets et spa Chambord, l'Hermitage Saint-Antoine pour offrir plus d'hébergement. Parce que si on vend juste un site, ça ne fonctionnera pas. On veut inviter les touristes à vivre le lac Saint-Jean, pas seulement Alma», insiste M. Girard. Dominique Tremblay songeait quant à elle depuis longtemps à créer un projet dans sa région natale où elle possède un chalet. «Le Lac-Saint-Jean est l'une des régions les plus en demande par les touristes, mais elle est encore l'une des moins vendues. J'ai demandé personnellement aux dirigeants d'entreprises qui montent les forfaits du Québec pour les Européens pourquoi ils n'offraient pas le lac Saint-Jean en forfait. Et l'hébergement a toujours été un problème», constate celle qui a créé la Forfaiterie dans les années 90 et qui compte mettre son expérience au profit du développement touristique du Lac-Saint-Jean.
  15. Le 15 octobre 2013 Changement de cap à Saint-Eustache Le projet Eau Habitat Riverain, du Groupe Cholette, à Saint-Eustache. Danielle Bonneau Des condos contemporains à Saint-Eustache? C'est ce que se prépare à offrir le Groupe Cholette, au bord de la rivière des Mille Îles. En tout, 2 immeubles de 6 étages, de 35 condos chacun, pourraient ainsi être érigés à la place de 2 vastes propriétés le long du chemin de la Grande-Côte, en bordure de la rivière. «Les maisons au bord de l'eau sont recherchées, mais elles coûtent plus de 1 million, fait valoir Philippe Cholette, vice-président développement immobilier et innovation au sein du Groupe Cholette. Dans le complexe Eau Habitat Riverain, les gens pourront avoir une vue sur l'eau à partir de 180 000$. » Le promoteur a demandé à l'agence Forme Studio Morand Émond architectes de concevoir les immeubles de façon à ce que tous aient une vue sur la rivière. «Ce souci a dicté la forme des édifices, explique Guy Morand, architecte responsable du projet. Les deux immeubles s'élargiront à partir du milieu, en escalier, pour se rejoindre près de la rue. Grâce aux décrochés et aux grandes fenêtres, même les appartements sur le côté auront une vue sur l'eau dans les espaces de vie.» Le terrain étant en pente, deux appartements seront aménagés sur deux niveaux dans chacun des immeubles, face à la rivière, au rez-de-jardin et au rez-de-chaussée. Ces maisonnettes, adossées au stationnement souterrain, auront chacune leur garage privé. «Cela n'aurait pas de sens de consacrer ces espaces de choix à du stationnement, estime M. Morand. Ces appartements seront très intéressants avec leurs vues directes sur l'eau. » Pour profiter au maximum de l'emplacement du terrain, une piscine extérieure et un espace de détente avec un foyer sont prévus près de la rive. Le bureau des ventes devrait être inauguré à la mi-novembre et la construction devrait débuter le printemps prochain, si tout va comme prévu. Les prix des condos et des appartements-terrasses oscilleront entre 171 120 et 564 701$ (taxes en sus), pour des superficies variant entre 620 et 1638 pi2. Les quatre maisons en rangée, quant à elles, coûteront entre 530 567 et 545 284$ (taxes en sus), selon le bâtiment. D'une superficie de 1771 pi2, elles auront chacune trois espaces de stationnement intérieur. Un secteur en mutation Eau Habitat Riverain s'intègre dans un quartier en transformation. Dans le cadre de la revitalisation de la route 344, ancien chemin rural devenu une des artères principales de Saint-Eustache, plusieurs maisons ont été rénovées au cours des dernières années. Le chemin de la Grande-Côte est aussi graduellement refait afin de favoriser la marche, le vélo et les transports en commun. La proximité de la rivière des Mille Îles, de plus, soulève l'intérêt de plusieurs promoteurs immobiliers. Eau Habitat Riverain sera le troisième complexe en copropriété proposé dans le même quadrilatère. Juste à côté, un autre promoteur a en effet lancé ses travaux d'excavation et un troisième complexe prend forme tout près de la rivière. «Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) a amené la Ville à se demander comment atteindre ses objectifs de densification, indique le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron. La Ville veut aussi offrir d'autres types d'habitations à ceux qui demeurent depuis longtemps à Saint-Eustache et ne veulent plus entretenir leur terrain.» Résultat: les règlements concernant la hauteur et la densité des bâtiments ont été assouplis dans le secteur du chemin de la Grande-Côte, où se trouvent des terrains vagues et plusieurs vastes propriétés au bord de l'eau, explique Normand Rousseau, directeur du service de l'urbanisme de la municipalité. Des règles très claires ont été établies pour qu'il y ait une certaine continuité entre les projets et éviter qu'ils ne soient disparates, prend soin de préciser le maire Charron. Eau Habitat Riverain innovera en étant le premier complexe résidentiel à Saint-Eustache, à avoir deux étages de stationnement intérieur. «Ce sera plus agréable visuellement, car il y aura moins d'asphalte et plus d'espaces verts, souligne M. Charron. On voit cela d'un très bon oeil!» Info: groupecholette.com
  16. Très bonne nouvelle pour le secteur des sciences de la vie de la capitale!! En gros: Superficie de 44 000 m2 Création de 200 emplois très bien rémunérés Retombées économiques de 461 M$ d’ici cinq ans Production de 40 à 50 millions de doses de vaccin contre la grippe par année.
  17. Complexe de la rivière Romaine Un branchement de 1,5 milliard Mise à jour le vendredi 20 juin 2008, 17 h 36 . Hydro-Québec a présenté cette semaine son projet de transport électrique pour le futur complexe de la Romaine aux populations de Sept-Îles et de la Minganie. La construction de 500 kilomètres de lignes de transport électrique pour brancher les quatre centrales est maintenant évaluée à 1,5 milliard, soit 500 millions de plus qu'en 2006. Cette augmentation est surtout attribuable, selon la société d'État, aux frais de financement et d'intérêts. Hydro-Québec a aussi modifié son tracé à la suite de consultations, ce qui permet d'éviter une bonne partie d'une réserve faunique, des sentiers de ski de fond, des chalets et la route 138. La porte-parole de la société d'État, Marie-Julie Roy, indique que le tracé traverse la 138 à une seule place, soit au poste Arnaud. « C'était très important pour nous de préserver le paysage en abord du fleuve », indique Mme Roy. Les lignes de transport seront érigées à partir de 2011 si la construction du complexe de la Romaine commence l'an prochain comme prévu. Les retombées économiques régionales de la construction des lignes de transport sont évaluées à 128 millions de dollars. « Ce sont essentiellement des contrats, entre autres du déboisement, de la sous-traitance, de la main-d'oeuvre, de l'achat local et également des possibilités d'hébergement », explique Mme Roy. En moyenne, le chantier embauchera 90 travailleurs par année pendant 10 ans. Hydro-Québec poursuit ses pourparlers avec les Innus de Mingan et de Sept-Iles-Malioténam sur le versement de redevances puisque les lignes de transport passeraient au-dessus de leur territoire ancestral. La société d'État déposera son étude d'impact l'an prochain. Hydro-Québec souhaite construire un complexe hydroélectrique d'environ 1500 mégawatts (MW) sur la rivière Romaine, au nord de Havre-Saint-Pierre. Les centrales pourraient entrer en service en 2013-2015. Le projet est évalué à 6,5 milliards de dollars. http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/06/20/010-romaine-transport.asp?ref=rss
  18. Le complexe industriel de Sorel-Tracy démontre le lourd passé industriel de la ville. En aval de Montréal, à environs 70 km du centre-ville de Montréal, Sorel-Tracy est le coeur de la vallée sidérurgique et métallurgique de Sorel. Le complexe industriel possède bon nombre d'usines dans le domaine de l'acier, du fer, du titane, des pigments de peinture et de la chimie. Fondées majoritaire dans les années 1960, les usines sont encore debout malgré le fait qu'une bonne partie d'entre elles sont désaffectées ou utilisées minimalement. Voici une liste des usines du complexe de Sorel-Tracy : HUNTSMAN - TIOXIDE CANADA Q.I.T. FER ET TITANE (QUEBEC IRON AND TITANIUM) ACIER INOXYDABLE ATLAS Pas de logos disponibles CRUCIBLE / BELOIT STEEL Pas de logos disponibles SOREL STEEL AND FOUNDRIES LIMITED CENTRALE THERMIQUE DE TRACY Avec autant d'industries, Sorel-Tracy refuse d'abandonner son statut de ville à vocation industrielle malgré le fait qu'une partie du complexe industriel soit désaffectée.
  19. Une centaine d'arbres abattus, deux bâtiments démolis, une chapelle en danger et des vues sur la montagne masquées. Voilà les grandes lignes du projet de transformation extrême de l'ancien collège Marianopolis, situé en plein écoterritoire du mont Royal, sur lequel les élus de la garde rapprochée du maire Tremblay devront se prononcer aujourd'hui. Dans un avis carrément «défavorable», dont La Presse a obtenu copie, et qui sera rendu public aujourd'hui, le Conseil du patrimoine de Montréal recommande que le projet de complexe résidentiel, avec clinique médicale, soit modifié de fond en comble. L'instance consultative estime que le promoteur, Développement Cato inc., devrait par ailleurs refaire ses devoirs pour préserver le site de 16 âcres tout en garantissant un accès au public malgré la nouvelle vocation privée. Depuis que l'ancienne propriété des prêtres de Saint-Sulpice a été mise en vente, en mars 2008, l'organisme de défense du mont Royal, Les Amis de la montagne, a demandé à plusieurs reprises de voir les plans détaillés du futur acquéreur. Mais en vain. Ce n'est qu'aujourd'hui, alors que le projet sera fort probablement soumis à des audiences de l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM), un organisme de la Ville sans pouvoir décisionnel, qu'on apprend l'ampleur des travaux et l'impact sur la montagne. Un complexe de 325 logements Dans l'ensemble, il est projeté de recycler l'ancien séminaire de philosophie du chemin de la Côte-des-Neiges en un complexe de 325 logements comprenant des maisons superposées, des unifamiliales isolées et des multiplex. Outre les deux nouveaux immeubles d'une hauteur variant de 3 à 9 étages, le promoteur entend aménager une clinique médicale, possiblement à vocation privée, d'une superficie de 2000 m2, soit l'équivalent de la superficie du tablier du viaduc Rockland. Il est aussi question de creuser une piscine et d'aménager 671 unités de stationnement souterrain. Afin d'analyser le projet et de tirer des conclusions, le Conseil du patrimoine (CPM) s'est basé sur la version finale du plan directeur de développement du promoteur Cato, datée du 7 janvier. À la lumière des maquettes, le CPM en vient à la conclusion que le site aurait dû demeurer à vocation institutionnelle ou publique, et croit qu'il serait temps d'explorer les moyens pour «transférer les droits de développement du promoteur Cato sur un autre site.» Mais comme le site a déjà été vendu pour la somme de 45 millions et que la Ville n'a pas le pouvoir de dire non, le Conseil du patrimoine va de l'avant avec ses recommandations. Au chapitre des arbres, on apprend que l'abattage d'une rangée d'arbres matures doit servir à installer des maisons unifamiliales à l'ouest du site, donc en direction du sommet Westmount. À cet égard, le CPM déplore qu'aucune information n'a été fournie sur les mesures de plantation et les espèces retenues. Tous les travaux de déblai et de remblai projetés font par ailleurs penser qu'on est encore une fois «en train de grignoter les flancs du mont Royal.» Éléphant dans un jeu de quilles Dans un endroit où la circulation est particulièrement délicate, avec des impératifs de développement durable, les ambitions d'ouvrir une clinique médicale et d'aménager 671 unités de stationnement sont aussi vertement critiquées par le CPM. «La capacité d'accueil du site est limitée, note le Conseil. Et compte tenu de la proximité de l'Hôpital général de Montréal et des difficultés probables d'accès à partir de Côte-des-Neiges, il est difficile d'assurer un équilibre.» En ce qui concerne la démolition du centre sportif et de la maison des employés, l'instance patrimoniale estime enfin que la nouvelle construction de neuf étages, plus haute que l'ancienne, cachera la vue sur l'ancien séminaire à partir de l'avenue Cedar. En conséquence, le Conseil craint qu'on répète l'erreur du projet de la Ferme sous les noyers, tout près du séminaire, qui a eu pour effet de rendre invisible la maison rénovée. Informée par La Presse des conclusions du Conseil du patrimoine, la directrice générale des Amis de la montagne, Sylvie Guilbault, partage entièrement l'avis du Conseil, particulièrement au sujet de l'importance d'étudier les façons de transférer au public ou à l'institutionnel les droits de construction. «Ce projet, dans un endroit particulièrement achalandé, avec en plus l'agrandissement prévu de l'Hôpital général de Montréal, constituera un bon test pour les gouvernements. Si on prend juste le nombre de stationnements que le groupe veut construire, c'est effarant», ajoute Mme Guilbault.
  20. 19/10/2016 * Mise à jour*: 19 octobre 2016 | 16:00* Un vaste complexe sportif à Montréal-Nord d’ici 2020? Par Romain Schué TC Media *Une perspective de ce centre sportif que souhaite réaliser l'arrondissement de Montréal-Nord. * Montréal-Nord est toujours dépourvu d’un centre sportif, au grand dam des associations de sport qui doivent faire des pieds et des mains pour tenir leurs activités. La mairesse actuelle dit faire de ce dossier sa priorité, mais elle devra être créative pour réussir là où les administrations précédentes ont échoué. Lors de son élection en 2009, l’ex-maire Gilles Deguire avait affirmé que la réalisation d’un complexe sportif à Montréal-Nord serait l’un des enjeux de son premier mandat. Or, sept ans plus tard, aucun signe d’une première pelletée de terre. L’administration actuelle souhaite à présent passer à la vitesse supérieure pour enfin doter l’arrondissement d’une infrastructure qui existe dans d’autres secteurs de la ville. «C’est l’un des projets prioritaires, un projet d’envergure, majeur, mais qui va demander du temps», précise d’emblée la mairesse Christine Black, élue en avril dernier. L’ex-directrice du Centre des jeunes l’Escale est familière de ce dossier complexe. Depuis près de 10 ans, ce projet est sur la table, étudié plus ou moins sérieusement par les différentes administrations nord-montréalaises, mais également par Québec dont l’appui est primordial pour financer ce complexe tant attendu. Un «besoin réel et criant» Ce vaste centre sportif s’avère être un «besoin réel et criant» pour les associations sportives et organismes de Montréal-Nord, lassés de jongler des créneaux constamment occupés et des équipements à louer auprès de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île. «Ça fait longtemps qu’on en parle, confirme Sheilla Fortuné, directrice de la Maison des jeunes l’Ouverture qui accueille plus de 3000 jeunes par an lors de multiples activités sportives. Ce serait un plus, on a hâte car on a vraiment besoin d’espaces pour occuper nos jeunes.» Une enquête en cours L’arrondissement a octroyé en septembre un contrat de près de 36 800$ au cabinet Léger pour la réalisation d’une enquête auprès des résidents, associations et organismes de Montréal-Nord afin de cibler les besoins et demandes des citoyens. La présentation de ce rapport se fera en décembre. Directeur général de la commission sport et loisirs de l’est de l’île de Montréal, Richard Longré déplore un secteur «malheureusement peu équipé.» «C’est un manque, c’est certain, précise le chef de la délégation de Bourassa lors des derniers Jeux du Québec. Il nous faut une vitrine qui donne aux gens l’envie de venir s’entraîner, avec des infrastructures de qualité. Ça créerait un engouement et on pourrait être plus compétitif.» Alors que l’arrondissement ne dispose d’aucun bassin, le Club de natation de Montréal-Nord et ses 240 membres, un chiffre en constante progression, utilisent les lignes d’eau des écoles Henri-Bourassa, Calixa-Lavallée et, depuis récemment, celles du cégep Marie-Victorin. «Ça demande beaucoup de flexibilité et on doit être plus imaginatif. À ce jour, on est à pleine capacité, indique l’entraîneur-chef Martin Panneton. Pour les parents qui doivent faire les navettes entre plusieurs installations, c’est parfois difficile et moi, physiquement, je ne peux entraîner à deux endroits différents. Pour créer un esprit d’équipe, intégrer de nouveaux jeunes, ce n’est pas évident.» Un bassin, un gymnase double et des logements Parmi les besoins ciblés par l’arrondissement, ce bassin olympique de 50 mètres, avec 10 couloirs, mais aussi un bassin récréatif avec jeux d’eau, figurent en première ligne de ce complexe qui pourrait accueillir des unités résidentielles aux étages supérieures. Sont également souhaités, dans les premiers plans de l’administration Black, un gymnase double, une palestre, un bocce, une salle de conditionnement physique, une salle multifonctionnelle, un café, une boutique et un espace santé. «Actuellement, en utilisant des équipements scolaires, on ne peut offrir d’activités pour les jeunes ou les aînés en journée. Avec un tel centre, on aura des outils supplémentaires et on met beaucoup d’énergie dans ce dossier», reprend la mairesse, qui a déjà visité plusieurs complexes durant l’été afin de se forger une idée plus précise. Même si cette dernière ne souhaite avancer aucun échéancier, ce projet figure dans un programme «Montréal-Nord 2020».*Ce centre devrait voir le jour sur un terrain municipal actuellement inoccupé, situé à l’intersection des boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa. Un vaste complexe sportif a Montreal-Nord d’ici 2020? | Metro
  21. La SAQ Signature située dans le Complexe Les Ailes déménagera sur la rue de la Montagne. Images : Sid Lee Architecture Le design de la SAQ Signature de Québec est vraiment bien!
  22. Île Paton Architectes: ? Fin de la construction: Utilisation: Résidentiel Emplacement: Laval ? mètres - 14/14 étages Description: - C'est Magil-Laurentienne qui construira le complexe.
  23. Quelqu'un sait ce qu'il se passe avec le Complexe Cousineau à St-Hubert?
  24. Archambault quitte le Complexe Les Ailes 13 janvier 2009 - 06h02 La Presse Laurier Cloutier La chaîne Archambault a vidé ses locaux du Complexe Les Ailes, le 31 décembre dernier, mais pas du tout à cause de difficultés financières. C'est ce qu'assure la directrice du marketing du Groupe Archambault, Diane Langlois. Par contre, elle reconnaît que la chaîne a demandé une baisse de loyer aux Ailes, il y a déjà plus de deux ans, et que, faute d'un accord, les deux parties ont conclu une entente pour mettre fin au bail. Ivanhoé Cambridge n'a pas mis Archambault dehors, assure de son côté la directrice du Complexe Les Ailes, Johanne Marcotte, sans donner de détails sur le dossier «confidentiel» et la pénalité éventuelle de fin de bail. Le propriétaire ne sait pas encore qui va prendre les locaux d'Archambault. «Ce n'est pas attaché encore. C'est quand même des locaux rares sur la rue Sainte-Catherine, qu'on n'aime pas voir vides», selon Johanne Marcotte. Le Complexe Les Ailes a profité d'une hausse de son affluence en 2008 et a renouvelé des baux, souligne la directrice, sans préciser si des locataires ont exigé des baisses de loyers. Par ailleurs, Diane Langlois indique qu'Archambault a investi 8 millions de dollars l'an dernier dans l'ouverture d'un magasin à Sainte-Dorothée et la rénovation de quatre autres (Anjou, Laval, Saint-Georges, Saguenay). À Montréal, les clients peuvent faire leurs achats dans les deux autres Archambault de la rue Sainte-Catherine, dit-elle.