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  1. Bonjour à tous, MTLURB est maintenant assez mature pour avoir son propre gestionnaire de communauté. Qu'est ce que ça fais un GC? -Organise auprès des promoteurs immobiliers des visites de chantiers et des tours existantes. -Organise les meet et fais du démarchage auprès des membres pour se présenter aux rencontres. -Organise et anime le prix citron et orange annuel de MTLURB. -Point de contact auprès des médias, promoteurs et salons pour augmenter la visibilité et notoriété de MTLURB. -Gère et anime la page facebook et pinterest de MTLURB. -Propose toutes autresvinitiatives aux administrateurs de la communauté. Veuillez me contacter pour déposer votre candidature et votre motivation pour ce rôle. Merci et bonne journée Malek
  2. Rien à craindre de l'héroïne Le Devoir Pauline Gravel Édition du mercredi 18 février 2009 Mots clés : Clinique expérimentale NAOMI, Centre supervisé, Héroïne, Drogue, Colombie-Britannique (Province), Québec (province) L'installation d'un centre supervisé de distribution et d'injection de drogue serait sans effet pour les résidants du quartier Non seulement la clinique expérimentale NAOMI offrant de l'héroïne sous contrôle médical a-t-elle induit des effets positifs sur la clientèle qu'elle visait, mais en plus elle n'a eu aucun impact négatif sur le voisinage, révèle une étude connexe qui devrait convaincre le gouvernement des bienfaits d'une telle approche qu'ont déjà adoptée plusieurs pays européens. Dans le cadre du projet de recherche NAOMI (North American Medication Initiative), une clinique s'adressant aux toxicomanes réfractaires aux traitements plus traditionnels à la méthadone a été ouverte sur le Plateau Mont-Royal entre les rues Prince-Arthur et Saint-Urbain en 2005. Cette clinique offrait trois fois par jour, sept jours sur sept, de l'héroïne pharmaceutique aux héroïnomanes qui s'injectaient leur drogue sous la supervision d'infirmières. Les résultats de l'étude d'une durée de 12 mois, dirigée par la Dre Suzanne Brissette, chef du service de médecine des toxicomanies du CHUM, avaient révélé les effets positifs de cette clinique sur les bénéficiaires, les toxicomanes eux-mêmes. Une autre étude, conduite par Serge Brochu, de l'École de criminologie de l'Université de Montréal, avait été effectuée en parallèle dans le but de savoir si la présence d'une telle clinique pouvait induire une certaine détérioration du quartier, notamment en matière de sécurité et de salubrité des lieux. Les résultats de cette seconde étude, intitulée NAOMI-Community Impact, qui ont été rendus publics hier, ont révélé que la clinique n'a induit aucune augmentation de la criminalité (violence envers autrui et contre la propriété, trafic illicite de drogues), des incivilités, des comportements déviants et de l'insécurité que pouvaient ressentir les habitants du quartier. Elle n'a également eu aucun effet négatif sur la quantité de débris de seringue dans le voisinage. «En fait, nous avons même relevé une réduction du nombre de débris», a précisé le criminologue. À Vancouver, où le projet NAOMI a aussi été mené, aucun impact négatif n'a été observé sur la communauté, comme à Montréal, et ce, même si la population d'héroïnomanes y est plus nombreuse. Le projet étant terminé, la clinique est fermée. Depuis deux ans, la Dre Brissette insiste auprès du ministère de la Santé pour qu'une clinique soit maintenue ouverte à Montréal. Ses demandes sont demeurées jusqu'à maintenant sans réponse. «Pour les décideurs, l'impact sur la communauté est une variable très importante. Or notre étude indique qu'il n'y a pas eu d'impact négatif sur la communauté. On espère qu'elle les convaincra», lance-t-elle avant de souligner que plusieurs pays européens, dont la Suisse et les Pays-Bas, ont déjà implanté sur leur territoire de telles cliniques. En Grande-Bretagne, une telle approche est pratiquée depuis longtemps dans les cabinets de médecins. En Allemagne et en Espagne, des programmes similaires sont en voie d'être approuvés. http://www.ledevoir.com/2009/02/18/234488.html (18/2/2009 10H33)
  3. MLS : Ottawa officiellement candidate Mardi 16 septembre 2008 RDS.ca Le propriétaire des Sénateurs d'Ottawa, Eugene Melnyk, a dévoilé mardi son projet pour amener une équipe de la Ligue majeure de soccer (MLS) à Ottawa et construire un stade multifonctionnel de classe mondiale, dédié expressément au soccer, mais qui pourra aussi servir pour présenter des événements en plein air. "Le soccer est un sport établi et qui a une portée à l'échelle mondiale. Il est inculqué dans la culture et la tradition et il possède une capacité unique de rejoindre des amateurs de partout dans le monde, a déclaré M. Melnyk. Nous souhaitons amener le sport le plus populaire au monde à Ottawa et rien de mieux que le faire en adhérant à la Major League Soccer." En juillet, Ottawa s'est retrouvée sur une liste de neuf villes nord-américaines visées par la MLS, pour établir deux équipes d'expansion qui feront leur entrée dans le circuit en 2011. Afin de répondre à une condition préalable pour obtenir une franchise de la MLS à Ottawa, M. Melnyk a aussi dévoilé les plans pour la construction d'un stade extérieur de classe mondiale. Le stade de la MLS à Ottawa aura une capacité qui pourra accueillir jusqu'à 30 000 personnes et comprendra une surface de jeu de gazon naturel ainsi que cinq terrains de soccer qui seront construits à proximité du stade et qui seront mis à la disposition de la communauté. Ces éléments permettront la création d'un complexe majeur de soccer. Le stade sera situé à côté de la Place Banque Scotia. M. Melnyk a insisté sur le fait que la construction d'un stade de cette envergure exige un appui massif de la part de la communauté, une équipe de direction chevronnée, un solide plan d'affaires ainsi que la collaboration entre les secteurs privé et public. "Le stade est l'élément central de notre candidature pour amener la Major League Soccer dans notre région, mais les besoins pour un stade dans notre ville vont au-delà de cela. Toutes les villes de renommée mondiale possèdent un stade extérieur de classe mondiale. Le stade représente un investissement majeur dans notre communauté, donc nous désirons ériger un amphithéâtre de divertissement multifonctionnel. Nous aurons besoin d'un bâtiment sophistiqué afin d'avoir la possibilité d'attirer des événements sportifs internationaux, des concerts en plein air et des festivals dans la capitale nationale, de souligner M. Melnyk."
  4. Au moins une centaine d'investisseurs, dont plusieurs membres de la communauté artistique montréalaise, auraient perdu plusieurs centaines de milliers de dollars. Pour en lire plus...
  5. 11 octobre 2008 - © 2008 LE COURRIER DU SUD Le plus grand centre commercial asiatique ouvre ses portes à Brossard Jean-François Ducharme 11 octobre 2008 - 09:00 Économie - BROSSARD. En plus d’être la seule ville officiellement multiculturelle du Québec, Brossard peut maintenant se targuer de posséder le plus grand centre commercial de la province. La Place Kim Phat, un centre d’une superficie de 60 000 pieds carrés, regroupera dix commerces. Pour l’instant, seulement deux locataires ont emménagé dans la place située au 7209 boul. Taschereau, les autres s’y établiront officiellement en décembre. Rapprochement avec la communauté Le Centre Sino-Québec de la Rive-Sud a déménagé ses bureaux de l’arr. du Vieux-Longueuil le 30 septembre dernier. «Nos bureaux sont plus grands, nous possédons plus de salles et nous nous rapprochons de la communauté chinoise, affirme la secrétaire/commis-comptable du Centre, Linda Doyon. Nous anticipons une hausse d’achalandage et de services offerts prochainement.» L’autre locataire présent est une compagnie de télécommunications, l’une des deux seules entreprises non-asiatiques du centre. Les commerçants qui s’installeront prochainement sont le Supermarché Kim Phat, le résultat de la fusion des deux épiceries existantes; le restaurant Kam Fung; un restaurant vietnamien; un restaurant coréen; un restaurant de fondue mongolienne; une clinique d’acupuncture; un magasin de thé; ainsi que des espaces à bureaux. Projet unique Le directeur administratif de la Place Kim Phat, Alex Yip, est fier d’avoir crée cette agglomération de produits et de services asiatiques à Brossard. «Les commerçants sont emballés par ce projet unique au Québec, dit-il. De plus, nous jouissons d’une excellente visibilité et d’un emplacement stratégique.» La mission du centre commercial est de renforcer la communauté asiatique, qui est déjà très importante à Brossard. Au recensement de 2006, on dénombrait d’ailleurs 7995 citoyens chinois, ce qui représente 11,3% de la population. En incluant les communautés asiatiques du sud, du sud-est, de l’occident et des philippines, Brossard comptait plus de 22% d’asiatiques, une augmentation de 4% par rapport à 2001. «Nous ne visons pas uniquement la clientèle asiatique, souligne Alex Yip. Les francophones, anglophones et membres des différentes communautés ethniques apprécieront la Place Kim Phat.»
  6. Le mot et le concept «équitable» ont beau être à la mode, ils n'en demeurent pas moins ambigus pour certains. S'agit-il de produits essentiellement biologiques, de produits achetés dans la communauté qui les produit ou d'un bien provenant d'un pays en voie de développement? C'est un peu tout cela. Pour en lire plus...
  7. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/national/2016/11/14/001-musulmans-projet-residentiel-quebec-mosquee-brossard.shtml [h=1]Un projet résidentiel pour musulmans en banlieue de Montréal[/h] <time datetime="2016-11-14T10:01:58Z" data-datetimelastpublished="2016-11-14T10:01:58Z">Publié aujourd'hui à 5 h 01</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> </figcaption> </figure> EXCLUSIF – Des fidèles de la mosquée de Brossard souhaitent acheter un grand terrain en Montérégie pour y bâtir des dizaines de maisons destinées aux familles musulmanes. Radio-Canada a obtenu copie du projet qui sera présenté vendredi aux membres du Centre communautaire islamique. Un texte de Thomas Gerbet « L'un de nos frères aimerait proposer un projet résidentiel aux membres de la communauté musulmane de la Rive-Sud », peut-on lire dans un courriel transmis à tous les membres de la mosquée de Brossard, le 6 novembre. Un document de deux pages détaille le projet, et les fidèles sont invités à faire connaître leur intérêt au promoteur. L'objectif est de réunir 100 familles musulmanes dans un projet de développement résidentiel sur un terrain de 100 hectares, situé à une trentaine de kilomètres de Brossard. Ma réflexion tourne autour d'un projet de communauté musulmane. <footer>Extrait du document de présentation du projet écrit par Nabil Warda et distribué aux membres du Centre communautaire islamique</footer> Le promoteur, Nabil Warda, est un comptable et fiscaliste de 68 ans qui fréquente la mosquée. Il est présenté comme un proche du président du conseil d'administration du CCI, Mohammed Yacoub. Le document indique que son projet présente une caractéristique « communautaire en fonction des préceptes de l'islam ». Extrait du document distribué aux membres de la communauté : « On construirait un espace commun, incluant cuisine, salle de réunion, espace de prière et autres services. [...] La proximité des maisons permettra une mise en commun des ressources (autobus, tracteur, camion, etc...). La présence de gens de métiers différents permettrait aux membres de recourir aux services de ceux de nos frères, qui sont compétents et qui offrent un service fiable à l'interne. Certains de nos frères sont en train de regarder pour du financement halal [pas d'intérêt à payer, pas de spéculation]. Cet aspect sera certainement une corde de plus à notre arc. » Selon nos informations, en deux jours à peine, le projet aurait suscité l'intérêt de dizaines de familles, assez pour aller de l'avant. Une séance d'information aura lieu le vendredi 18 novembre, jour de prière, au Centre communautaire islamique [CCI]. <figure class="bunker-component center image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> La Mosquée Al-Quba de Brossard est la plus importante du Québec. Le Centre communautaire islamique estime que 9000 musulmans vivent sur la Rive-Sud, une population qui a presque triplé en dix ans. Photo : CCI de Brossard </figcaption> </figure> « L'idée, c'est de créer une communauté », rappelle Nabil Warda en entrevue à Radio-Canada. Il explique que son projet a pour but de faciliter l'accession à la propriété pour les familles musulmanes, surtout les plus défavorisées. Il souhaite « donner une chance aux gens qui n'ont pas les moyens d'acheter une maison ». Les familles ciblées sont celles qui paient un loyer entre 700 $ et 900 $ par mois. De petites maisons préfabriquées leur seraient proposées à l'achat pour un coût entre 100 000 et 120 000 $. Le complexe résidentiel verrait le jour au plus tôt à l'été 2017 et au plus tard à l'été 2019. Je crois qu'il y a un grand besoin. [...] Dans l'islam, il y a l'idée que la communauté doit protéger les personnes les plus faibles, comme les femmes divorcées. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Ouvert aux non-musulmans? Nabil Warda affirme qu'il n'est pas fermé à ce que quelques non-musulmans intègrent le projet, à partir du moment où ils ont « des valeurs communes ». Il nous donne l'exemple de 80 familles musulmanes et 20 non-musulmanes. Son objectif est de vivre en paix, en harmonie, et de pouvoir appliquer les « belles valeurs » de l'islam. « Ce n'est pas pour rien qu'on vient ici [au Canada], il y a le respect des droits humains, il y a une opportunité pour les gens de faire quelque chose de leur vie ». On vit en ville, dans une société occidentale, les relations interpersonnelles sont lâches, dans le sens qu'elles ne sont pas serrées. Les gens se rencontrent pour la prière du vendredi et il n'y a pas grand-chose d'autre qui se passe. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Des critiques parmi la communauté Selon nos informations, des membres de la mosquée de Brossard ont aussi fait part de leurs doutes après la réception du projet. « Si on écoute les critiques, on ne fait jamais rien », répond Nabil Warda. « Tant que je suis critiqué de la gauche et de la droite, je sais que je suis sur le bon chemin. » Le promoteur reconnaît que son projet est un « gros défi » et qu'il risque d'être qualifié de « ghetto ». Cependant, il demeure confiant et ne pense pas que les villes qu'il approchera pour trouver un terrain s'opposeront à lui en vendre comme certaines l'ont fait pour le projet de cimetière musulman. « Évidemment, il peut y avoir toutes sortes de craintes et de peurs, mais qui ne sera pas intéressé à collecter nos taxes? », demande Nabil Warda. À une trentaine de kilomètres de Brossard, le terrain pourrait être recherché dans les régions suivantes : Napierville ou Saint-Rémi, au Sud Saint-Jean-sur-Richelieu ou Rougemont, à l'Est Saint-Amable ou Varennes, au Nord Un autre projet, pour Chinois cette fois En menant nos recherches pour savoir s'il existait d'autres projets résidentiels communautaires, nous avons appris qu'un groupe de familles chinoises installées au Québec et en Ontario recherchaient un terrain pour y vivre ensemble. Le projet de la dizaine de familles consiste à acheter un terrain d'environ 30 hectares en Montérégie pour y bâtir de petites maisons ayant chacune un terrain agricole. Le groupe de Chinois s'est rencontré via Internet. Ils vivent à Montréal, Toronto, Sherbrooke et Ottawa. Leur courtier immobilier est entré en contact avec la ville de Rigaud ces derniers mois pour acheter une terre agricole, mais les discussions ont échoué. Le zonage agricole ne permet pas d'y établir plusieurs maisons.
  8. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/banque-industrielle-commerciale-chine-montreal/ Bonne nouvelle, évidemment, mais l'histoire ne dit pas ou ils vont s'installer.
  9. Un de mes amis est portuguais. Il vient de l'île de Madeira. Il habite en plein quartier portuguais sur St-Urbain. Il m'a parlé d'un projet d'identifié le quartier portuguais avec des signes distinctifs, un peu comme la Piccola Italia. Avez-vous déjà entendu parlé de ce projet. Si oui, avez-vous des nouvelles à ce sujet? De plus, il y a un projet de création d'un village hellenique sur l'avenue du Parc (association des commerçants du village hellenique). Je suis un peu déchiré dans ce dossier. Il me semble que la communauté est trop dispersé... c'est pas comme le Greektown à Toronto. Le coeur historique de la communauté grecque se trouve dans Parc Extension, entre autre sur la rue St-Roch (avec les églises orthodoxes, les épiceries grecques et la sublime pâtisserie Aphroditi.... L'avenue du Parc ne comporte que des restaurants... il y a eu le Petit Milos... mais il est fermé depuis quelques temps (à mois qu'i soit ré-ouvert). Qu'en pensez-vous? Avenue du Parc ou Parc-Extension pour un Greektown montréalais...
  10. Les Mennonites menacent de quitter le Québec Montréal - La seule communauté mennonite du Québec, des protestants anabaptistes au mode de vie en marge de la modernité, menace de quitter la province francophone dans les prochaines semaines. function loadStorybewertung(bewertung) { ahah("http://www.20min.ch/ro/community/storybewertung/bewertung.tmpl?storyid=15985947&bewertung=" + bewertung,"toolbox_rating_feedback_content"); } var slide_aktiv = ""; var topstories = ""; function showTop(ziel) { //set memo slide_aktiv = ""; Effect.SlideDown(ziel,{duration:0.5}); //return false; } Comment jugez-vous cet article? Insignifiant Important (Photo: Keystone) Elle entend préserver ses enfants de l'enseignement de la théorie de l'évolution. «Tous les parents d'élèves vont quitter le Québec d'ici un mois pour échapper à des poursuites possibles évoquées par le ministère de l'Éducation», regrette Patrick Andries, père de quatre enfants avec sa femme mennonite et résident du village de Roxton Falls, à une centaine de kilomètres de Montréal. Le ministre québécois de l'Education avait visité en novembre dernier l'école fondée par les Mennonites et décrété qu'elle n'était pas conforme à ses exigences quant au cursus académique et à la formation du personnel enseignant. En juin le ministère a menacé de poursuites les membres de la petite communauté s'ils rouvraient les portes de leur école à la rentrée de septembre. «Imposer» Au Québec, plusieurs écoles religieuses appliquent le programme du ministère de l'Education en y ajoutant des cours d'éducation religieuse et de langue. Mais la communauté mennonite refuse de se voir «imposer» un tel programme. Lors de l'apprentissage de la lecture, le ministère «va imposer des histoires, des personnages, qui mettent de l'avant des modes de vie, des rôles, jugés négatifs par les Mennonites», poursuit M. Andries, citant notamment le sujet tabou de «l'homosexualité». «Il y a aussi l'imposition de la théorie darwinienne qui pose problème. On peut penser ce qu'on veut de la théorie darwinienne... mais pourquoi faut-il absolument heurter les sentiments des Mennonites qui trouvent cela vraiment contraire à leur vision du monde», se plaint-il. Les Mennonites nient la théorie de l'évolution des espèces par la sélection naturelle, contraire à leur doctrine du créationnisme selon laquelle les espèces ont chacune été créés par Dieu. Près de 200 000 Mennonites, des protestants orthodoxes proches des Amish, vivent au Canada, mais seulement une poignée réside au Québec, selon les données du dernier recensement. En Suisse Le mouvement amish est en fait une dissidence de la communauté protestante des Mennonites, apparue en Suisse au moment de la Réforme, au 16e siècle, qui considère que seuls les adultes, après avoir confessé leur foi, peuvent recevoir le baptême. Dans les autres provinces canadiennes, comme aux Etats-Unis, les jeunes Mennonites peuvent suivre leur propre programme d'enseignement à l'école, mais doivent passer un examen normalisé. «Notre école est prête à les recevoir, mais ce sont les Mennonites qui ne veulent pas. Il y a certains éléments du programme qui ne cadrent pas du tout avec leur foi», explique le maire de Roxton Falls, Jean-Marie Laplante. Le refus des Mennonites d'intégrer l'école locale ne dérange toutefois pas les habitants du village. Ils ont écrit au Premier ministre du Québec Jean Charest pour lui demander de «trouver un moyen» d'assurer la survie de l'école mennonite et de «suspendre» toutes actions légales. Intégrés «Ils se sont intégrés à notre milieu très facilement. Ce sont des gens impliqués, travaillant, des propriétaires de ferme ou de commerces dans la région», souligne M. Laplante. D'autres cas d'écoles religieuses en marge des normes de l'Éducation ont défrayé la chronique récemment, notamment des écoles juives centrées sur l'enseignement de la Torah. Le ministère a fermé en juin, suite à une ordonnance de la Cour supérieure du Québec, «l'Institut Laflèche», une école dirigée par le groupe religieux «Mission de l'esprit saint», qui voue un culte à Eugène Richer dit «Laflèche», son maître fondateur, un policier québécois né en 1871 et mort en 1925.
  11. Plus on lit, plus on s'aperçoit que c'est une petite clique de chialeux qui sont contre la gentrification de leur quartier... incroyable. Fête de quartier ou fête d'Ubisoft? Dernières nouvelles Fête de quartier ou événement corporatif promotionnel? Le festival de la rue Saint-Viateur, qui aura lieu le 1er juin pour célébrer le dixième anniversaire de l'implantation de la multinationale Ubisoft dans le Mile-End, suscite bien des interrogations dans la communauté artistique du quartier. Isabelle Anguita et Suzanne Desbiens, deux artistes en arts visuels, font actuellement circuler un document intitulé « Confusion des genres ». Dans cette lettre, ces résidentes du Mile-End rapportent quelques faits liés à l'organisation et la tenue de cet événement, qu'elles jugent pour le moins « ambigus ». Elles dénoncent d'abord le fait que la multinationale française du jeu vidéo, implantée sur le boulevard Saint-Laurent, ait présenté le festival de rue comme « une nouvelle initiative de fête populaire ». Or, elles soulignent que « la composition du comité organisateur ne contient [...] aucun représentant de la communauté ». Les deux artistes s'interrogent aussi sur la pratique d'Ubisoft qui a consisté à solliciter la participation bénévole des artistes (pour le contenu) et des résidents (pour la logistique du site), tout en profitant de l'événement « pour se faire un capital d'image ». Certains artistes plus connus recevront toutefois des cachets en bonne et due forme. On nous vend une fête de quartier alors qu'il s'agit en fait d'un événement corporatif promotionnel à grand déploiement. — Isabelle Anguita et Suzanne Desbiens, deux artistes en arts visuels du Mile-End Isabelle Anguita et Suzanne Desbiens se demandent également pourquoi la fête commence un vendredi après-midi alors que les enfants sont à l'école et leurs parents au travail. « Le caractère familial de cette fête semble être réservé aux employés d'Ubisoft qui auront reçu congé pour l'occasion », ajoutent-elles. Élargissant le débat, les deux femmes signalent que la communauté des artistes du Mile-End disparaît « comme peau de chagrin au fur et à mesure des avancées de la gentrification ». Entre 1999 et 2004, les loyers résidentiels ont connu une augmentation de 30 % dans ce quartier, disent-elles. « L'effet paradoxal de ces bouleversements est que les résidents qui en incarnent la vie et l'âme, ont de moins en moins la possibilité d'accéder à la propriété en raison de l'augmentation de la popularité de leur quartier », écrivent-elles. Les résidents et les commerçants du Mile-End ont organisé pendant des années une fête de la Saint-Jean, sur la rue Saint-Viateur, qui a connu un immense succès populaire. La tenue de cet événement a été interdite, il y a trois ans.
  12. C'est sur que à premiere vue,ce n'est pas grand chose mais cest peut etre comme cela qu'on pourra esperer peut etre un jour un vol direct sur ce pays; Puis la communauté juive est toujours présente à Montreal,meme si elle est en baisse. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201208/28/01-4568960-gerald-tremblay-part-en-mission-en-israel.php
  13. Voici ou en est rendu le projet. Derrière ce que l'on voit il y a une aile et le tout constitue les trois phases. En plus, le tout est vendu à 100%. Lors de ma visite ils étaient en train de vendre à 4ème phase et il y avait beaucoup de monde au bureau des ventes dont des jeunes couples chinois. 3 ou 4 couples chinois et ils ne se connaissaient pas donc il y a buzz dans la communauté chinoise pour le quartier Angrignon ! [ATTACH=CONFIG]3574[/ATTACH]
  14. Déjà 2 ans! Merci à tous les membres pour rendre cette communauté si vivante!!
  15. La Ville de Montréal participera au tiers du financement public total du projet du Centre culturel NCC et investira un montant maximum de 500 000 $ dès 2007 afin de procéder au démarrage du projet MONTREAL, le 27 avril - La Ville de Montréal est fière de participer au financement du projet de restauration, de rénovation et de redéploiement du Centre culturel NCC/Charles H. Este, situé dans l'arrondissement du Sud-Ouest. Le comité exécutif de la Ville de Montréal s'est engagé à investir le tiers du financement public nécessaire à la réalisation de ce projet, en fonction de la participation financière des gouvernements du Québec et du Canada. La Ville injectera un montant maximal de 500 000 $ en 2007. Selon un protocole à établir conjointement avec l'organisme, cette somme sera dédiée aux travaux de restauration, de rénovation et de redéploiement du centre. "L'administration de la Ville de Montréal soutient ce projet depuis plusieurs années. Il est significatif pour l'histoire de la population noire anglophone montréalaise. Le projet de restauration, de rénovation et de redéploiement se réalisera d'ici la fin 2008, et les nombreuses consultations réalisées au préalable permettent d'affirmer que ce sera un projet rassembleur et grandement attendu par la communauté", a déclaré le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay. "Nous sommes heureux de constater que les nombreux efforts consentis par les membres du conseil d'administration du Centre culturel NCC/Charles H. Este, par l'arrondissement du Sud-Ouest et par la Ville de Montréal, et ce, depuis plusieurs années, reçoivent l'appui du comité exécutif", a ajouté la mairesse de l'arrondissement du Sud-Ouest, madame Jacqueline Montpetit. La petite histoire d'un grand projet A l'origine une église méthodiste, l'édifice hébergeant le Centre culturel NCC/Charles H. Este, anciennement le Centre communautaire des Noirs, a été construit au début des années 1900 dans le quartier de la petite Bourgogne. Le Centre culturel NCC, une organisation privée à but non lucratif (OBNL), a été fondée en 1927 afin d'améliorer les conditions sociales et économiques des gens de la communauté noire de Montréal. Avec le temps, cet organisme s'est orienté vers le soutien des activités s'adressant aux familles et aux jeunes. Depuis quelques années, l'immeuble centenaire nécessite des réparations majeures. Le NCC, avec le soutien de la Ville, a donc cherché à développer un projet permettant de rénover et de restaurer le bâtiment, tout en offrant à la population noire de Montréal de nouveaux services. En 2003, avec l'aide de l'arrondissement du Sud-Ouest et du Service de développement culturel, de la qualité du milieu de vie et de diversité ethnoculturelle de la Ville de Montréal, le nouveau conseil d'administration du Centre culturel NCC/Charles H. Este a lancé une vaste consultation afin d'élaborer un projet viable et lié très étroitement à la population multiethnique de ce quartier, et tout particulièrement, à la communauté noire anglophone. La conclusion de cette consultation a permis de définir un projet original. Celui-ci comprendra des logements, une salle multifonctionnelle, un centre de référence sur l'histoire des Noirs de Montréal, géré par un OBNL d'employabilité, ainsi que des salles d'activités et de réunions. Ce centre sera ouvert aux membres de la communauté noire, à la population de l'arrondissement du Sud-Ouest ainsi qu'aux organismes à but non lucratif. Concert bénéfice Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, la mairesse de l'arrondissement du Sud-Ouest, madame Jacqueline Montpetit, en présence du chanteur Oliver Jones et de distingués invités, vont participer au concert bénéfice du Centre culturel NCC/Charles H. Este, donné à l'Eglise St-James, le dimanche 29 avril à 19h.
  16. Vivre en anglais au Québec: possible mais contraignant Louise Leduc La Presse Pour la première fois depuis 1976, le nombre d'anglophones est en hausse au Québec. En 2006, il atteignait 607 000 personnes, comparativement à 591 000 en 2001, révélaient cette semaine les toutes dernières données du recensement. Tout se passe comme si, finalement, les anglos se plaisaient bien au Québec et qu'un modus vivendi avait été trouvé avec les francophones. Puis survient une «affaire» Koivu. Une controverse autour d'un projet de loi sur l'identité québécoise. Suffirait-il de presque rien pour que? Marvin Rotrand se lève. Il fait son discours. Pour une première intervention à l'hôtel de ville de Montréal, il est plutôt fier de lui, fier de son éloquence, fier de son aisance. Il se rassoit. Personne ne dit mot. À la pause, il interroge ses confrères conseillers. Pourquoi personne n'a réagi? Parce que personne n'avait compris. Il avait parlé anglais du début à la fin. Vingt-cinq ans plus tard, Marvin Rotrand est toujours conseiller municipal, mais il est aujourd'hui bilingue. «Tout mon français, je l'ai appris à l'hôtel de ville.» Jusque-là, dit-il, il avait vécu «à part», en anglais, à Montréal. Par la force des choses. Ses parents, arrivés ici après avoir survécu aux camps de concentration, ont été dirigés vers des commissions scolaires anglophones puisqu'ils n'étaient pas catholiques. Puis un jour, pour être élu, Marvin Rotrand a eu besoin de votes. «Si on veut être interviewé par Radio-Canada, c'est bien utile, de savoir parler français...» Combien sont-ils aujourd'hui à vivre tout le temps en anglais à Montréal? David Corcos, qui étudie au collège Dawson, affirme qu'il a autour de lui «autant d'amis bilingues que d'amis incapables de suivre une conversation en français». «Mon chum est photographe et le fait de ne pas parler un mot de français est très limitant pour lui, raconte pour sa part Shana Panasuk, étudiante au même collège. Quand il veut photographier des gens, je dois les aborder pour lui.» À l'inverse, le fait d'être parfaitement bilingue facilite la vie de Shana. «Quand j'ai postulé pour un emploi de caissière au Canadian Tire, je l'ai eu tout de suite. Celui qui m'a interviewé exigeait des candidats bilingues, et j'étais la seule à l'être.» Lindsay Green, résidante de Côte-Saint-Luc âgée de 18 ans, est unilingue et n'y voit encore aucun problème. «Je veux devenir architecte. Peut-être que, plus tard, ce sera un problème de parler anglais seulement, mais ça ne l'est pas pour l'instant. J'étudie en anglais, mes amis sont anglophones, ça ne m'arrive jamais d'avoir à parler français.» L'appel du large Les étudiants unilingues rencontrés ont tôt fait d'évoquer la possibilité de quitter le Québec. Si ça ne marche pas, j'irai ailleurs. Entendre: à Toronto, surtout. Le feront-ils? Contre toute attente, depuis cinq ans, malgré le boom albertain, les anglophones sont restés au Québec comme jamais depuis 1976. «Pourquoi partiraient-ils? Ils sont bien! Ils peuvent vivre en anglais tous les jours de leur vie au Québec!» lance Charles Castonguay, mathématicien de l'Université d'Ottawa qui a passé sa vie à décortiquer l'évolution du fait français au Québec et qui a été catastrophé par le dévoilement des derniers chiffres du recensement. Larry Smith, PDG des Alouettes, doute aussi - mais pour d'autres raisons - que les anglophones mettent encore massivement les voiles. «Toronto, c'est vraiment un autre monde. Toronto, c'est comme New York. C'est l'argent et le travail. Ici, au Québec, on travaille, mais avoir du fun, c'est important aussi. On tient à notre qualité de vie.» Marvin Rotrand refuse pour sa part de se hasarder dans des prédictions sur l'avenir de la communauté anglophone de Montréal. «Trop imprévisible. Qui sait, peut-être les anglophones de Toronto ou d'ailleurs réaliseront-ils à quel point la vie est bonne ici, et qu'un loyer à Montréal, c'est moins cher qu'à Halifax!» Une communauté éclatée Ce qui est sûr, c'est que la communauté anglophone est moins homogène qu'avant, se confondant aujourd'hui avec les allophones qui demeurent nombreux à adopter l'anglais. Moins homogène, et manifestement plus dispersée. «J'ai longtemps habité rue Brébeuf, dans le Plateau, et j'étais vraiment le seul anglophone là! dit Brian Wright, qui travaille dans le milieu théâtral. Mes amis ne déménageaient jamais à l'est de la rue Saint-Denis. Aujourd'hui, il y a plein d'anglophones dans le Plateau, et même au coeur d'Hochelaga-Maisonneuve. Je ne suis plus seul de ma gang!» Selon les dernières données sociodémographiques, le Plateau-Mont-Royal comptait 12% de résidants ayant l'anglais pour langue maternelle. De la même manière, «les châteaux forts anglophones ne sont plus aussi homogènes qu'ils l'étaient, fait observer le reporter Stéphane Giroux, qui couvre la communauté anglophone pour la chaîne CTV. Aussi francophones soient-ils, mon frère et ma soeur habitent dans le West Island et ils sont loin d'être l'exception.» Les anglos et nous: mythes et réalités Les anglophones québécois sont plus riches Le revenu personnel médian des anglophones et des francophones est presque identique au Québec (21 619$ contre 21 166$) et à Montréal (21 966$ contre 21 599$). Les anglophones ont de meilleurs emplois La proportion d'anglophones qui occupent un poste de cadre (13,4%) est plus élevée que la moyenne provinciale (10,4%). Toutefois, selon les dernières données à ce sujet (en 2001), le taux de chômage des personnes de langue maternelle anglaise était supérieur à la moyenne dans toutes les grandes régions du Québec, à l'exception de Montréal. Les lois linguistiques donnent des boutons aux anglophones. Un vaste sondage CROP réalisé en 2001 pour l'Institut Missisquoi révélait que la moitié des anglophones du Québec croyaient légitime que le gouvernement québécois adopte des lois visant à protéger la langue française. Anglophones et francophones se sentent menacés. Soixante-six pour cent des répondants d'un sondage CROP mené en 2001 disaient croire que l'avenir de la communauté anglophone de leur région était menacé. Seulement 14% des francophones le croyaient. À l'inverse, 61% des francophones croyaient que le français était menacé au Québec. Près des deux tiers des anglophones sont en désaccord avec cette idée. Maudits anglos? Quatre-vingt-trois pour cent des francophones, dans le même sondage, ont déclaré avoir de bonnes ou de très bonnes relations avec les anglophones. Sources: Vers l'avant: évolution de la communauté d'expression anglaise au Québec, novembre 2004; CROP, Survey of the English-Speaking Community of Québec, 2001.
  17. De moins en moins de Juifs au Québec Photo Robert Skinner, La Presse Jean-François Cloutier La Presse Le fort taux de natalité des juifs hassidiques d’Outremont et le tumulte de la commission Bouchard-Taylor masquent une réalité moins connue: la communauté juive québécoise est en déclin. Alors qu’on dénombrait plus de 101 000 Juifs au Québec au recensement de 1991, en 2001 on n’en comptait plus que 82 500. En 2006 ce nombre était passé à 71 400, une baisse de 15%. Des experts contestent cependant l’ampleur de cette dernière baisse, révélée en avril avec la diffusion des statistiques sur l’origine ethnique et les minorités visibles du recensement de 2006. «Quand ces chiffres sont parus, ça a causé tout un émoi dans la communauté. On compte beaucoup sur le recensement pour nous connaître et ces données ont eu un impact important sur le moral de nos membres. Mais après une analyse poussée, on se rend compte que cette baisse ne peut pas avoir eu lieu», explique Jack Jedwab, directeur des études canadiennes à l’Université McGill et auteur d’une série d’articles sur le recensement. L’apparente «saignée» s’expliquerait en partie par un changement dans la manière de poser la question de l’origine ethnique en 2006. «Une modification à la question a fait chuter le nombre de Juifs partout au Canada. On s’est aperçu en même temps qu’il y avait une hausse significative de citoyens d’origine polonaise, russe et roumaine dans des quartiers comme Hampstead et Côte-Saint-Luc, quand dans les faits, il n’y a pas eu d’immigration marquée de ces pays récemment», souligne M. Jedwab. Le professeur James Torczyner, spécialiste de l’interprétation des données du recensement à l’Université McGill, partage le même avis. «Pour qu’il y ait eu une telle baisse, il aurait fallu qu’un événement catastrophique se produise, ce qui n’est pas le cas.» Une tendance à la baisse Reste que la diminution du nombre de Juifs québécois entre 1991 et 2006 est trop importante pour ne s’expliquer que par des variations méthodologiques, surtout dans la mesure où elle tranche avec ce qui s’est produit en Ontario et dans le reste du Canada. «Les données nous disent qu’il y a une tendance à la baisse en ce qui concerne le nombre de Juifs au Québec», affirme Hélène Maheux, analyste à Statistique Canada. Si on comptait plus de 101 000 Juifs au Québec en 1991, il y en avait 318 000 au Canada. En 2006, on n’en dénombrait plus que 71 000 au Québec alors qu’il y en avait encore 315 000 au Canada. «Les migrations interprovinciales ont sûrement joué. Il y a beaucoup d’anglophones qui sont partis au cours des années 90, et la majorité des Juifs du Québec sont anglophones», reconnaît Jack Jedwab. Le boom pétrolier dans l’ouest du pays et l’exode des cerveaux vers les États-Unis expliqueraient les départs récents de Montréal, selon M. Torczyner. «La situation est très différente de celle des années 60 ou 70, où il y avait un sentiment de panique. Aujourd’hui, les Juifs s’en vont pour des raisons économiques.» Ces données contrastent avec l’augmentation du nombre de Juifs à Outremont. En dépit de leur fort taux de natalité, les communautés orthodoxes ne représentent cependant que 12% de la population juive québécoise, remarque le président du Congrès juif canadien, Victor Goldbloom. «Le taux de natalité du reste de la communauté est similaire à la moyenne québécoise», précise-t-il. Les accommodements Le récent débat sur les accommodements raisonnables aura-t-il eu l’effet d’accélérer le déclin démographique de la communauté juive québécoise? «Il faudra attendre le recensement de 2011 pour le voir. J’étais convaincu au départ qu’il y en aurait un, mais je ne le pense plus, au regard de l’évolution du débat», avance Jack Jedwab. «Des interventions ont pu en déranger certains, mais la communauté juive dans son ensemble sait faire la part des choses entre ces quelques voix et sa forte intégration dans le milieu québécois», croit James Torczyner, qui reste optimiste sur l’avenir à long terme des Juifs au Québec. http://www.cyberpresse.ca/article/20080626/CPACTUALITES/80625271/-1/CPACTUALITES
  18. J'aimerais partager le site que je viens de mettre en ligne avec la communauté de MTLURB. Il s'agit d'une plateforme recensant les projets de condos neufs et de maisons neuves à Montréal (d'où son nom : Juste du Neuf). La plateforme se veut un outil qui aidera ceux qui cherchent à faire l'achat d'une propriété neuve. Il existe déjà des répertoires, mais ce nouveau site se distingue sur deux points. Le premier, c'est qu'aucun frais d'inscription n'est exigé aux promoteurs, permettant ainsi de recenser tous les projets à Montréal. De plus, le modèle est participatif : c'est-à-dire que n'importe qui peut ajouter ou modifier un projet au profit de toute la communauté. La deuxième innovation est au niveau de l'interface : plutôt que de présenter les projets sur d'interminables listes, Juste du Neuf est une WebApp qui utilise une carte et des filtres, permettant de visualiser des centaines de projets rapidement. J'espère sincèrement que ce site pourra aider les Montréalais dans leur recherche de condos neufs ou de maisons neuves. Le site étant encore très récent (il est encore en bêta), beaucoup d'améliorations sont à venir. Mais évidemment, vos commentaires sont très appréciés! Accédez à Juste du Neuf
  19. L’anglais toujours un accélérateur de carrière Marc-Olivier Bherer 07/03/2008 14h17 Tandis que le français recule au Québec au profit de l’anglais comme langue de travail, les Anglo-Québécois quittent la province. Que faut-il comprendre de ce phénomène? «Les Anglo-Québécois s’enfuient en masse (et en voiture familiale) de la Belle province depuis la prise du pouvoir par le Parti québécois en 1976. Mais ce n’est que récemment que l’élite québécoise a commencé à considérer cet exode comme problématique», écrivait le National Post dans un éditorial. Au même moment se tenait du 29 février au 2 mars à l’université de Montréal une conférence sur «La revitalisation de la communauté anglophone au Québec: tendances et perspectives d'avenir». Le National Post avait une réponse toute prête à adresser aux Québécois pour redynamiser cette communauté, «Arrêtez de faire des anglophones vos ennemis». Les universitaires Jean-Luc Migue et Gérard Bélanger n’écartent le rôle joué par la xénophobie pour expliquer ces départs. Mais ils ne s’y limitent pas. Ils remarquent dans un article également publié par le National Post répondant à l’éditorial cité plus haut que les anglophones québécois disposent d’un plus grand capital mobilité par rapport à leurs concitoyens. «Ils n’ont pas à franchir des barrières linguistiques et culturelles lorsqu’ils migrent. Ils possèdent de manière historique des aptitudes qui leur permettent de briguer des postes plus en demande et plus lucratifs. En un mot, ils sont plus mobiles. Tant que la province restera une province moins développée économiquement, ils seront plus aptes à partir» que les autres Québécois, tranchent-ils. À l’intérieur même de la communauté anglophone, les individus les plus mobiles sont également les plus diplômés, comme le constate Henry Aubin, du quotidien The Gazette, alarmé par «la fuite des cerveaux» qui frappe la minorité anglophone. «Parmi les adultes nés au Québec dont la langue maternelle est l’anglais, 61% des détenteurs d’un baccalauréat étaient partis vivre ailleurs au Canada, selon les données du recensement de 2001, le dernier en date. La catégorie qui est le plus susceptible de rester au Québec? Ceux qui ont abandonné leurs études au niveau secondaire», s’inquiète-t-il. Il note encore que ceux «qui partent sont généralement bilingues». Le bilinguisme est effectivement une aptitude valorisé par le marché. Le salaire moyen des Québécois bilingues, qu’ils soient anglophones et francophones, était d’environ 38 000 dollars en 2000, soit plus que ne gagnent les personnes ne parlant une seule langue, d’après une étude de l’Institut C.D. Howe. Par contre, selon la même étude, les unilingues anglophones profitaient toujours d’une prime par rapport aux unilingues francophones. Leur salaire moyen en 2000 atteignait 34 097 dollars, par rapport à 29 665 dollars. Plus inquiétant encore, les allophones ne parlant que l'anglais disposaient d’un revenu moyen de 27 216 dollars alors que ceux ne s’exprimant qu’en français gagnaient 21 233 dollars. http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2008/03/20080307-141727.html
  20. L'Autre St-Jean: des appuis et des critiques Martin Croteau La Presse La Fête nationale doit être célébrée en français, affirme l'Association culturelle Louis-Hébert, commanditaire du spectacle L'Autre St-Jean, qui confirme avoir exigé le retrait de deux formations musicales parce qu'elles chantent en anglais. Cette décision a été vertement critiquée par des artistes et des membres de la communauté anglophone, mais plusieurs organisations souverainistes l'ont appuyée. «Ce que nous voulons, ce sont des groupes qui chantent en français le jour de la Fête nationale», a affirmé Mathieu Bouthillier, vice-président de l'Association culturelle Louis-Hébert. Tous les ans, cet organisme composé de bénévoles reçoit des fonds publics pour organiser les festivités de la Saint-Jean dans Rosemont. Cette année, sa direction a décidé de confier la programmation artistique de la fête à l'entreprise C4, qui a invité Malajube, Vincent Vallières, Les Dales Hawerchuck et Marie-Pierre Arthur, mais aussi Lake of Stew et Bloodshot Bill, deux groupes anglophones. M. Bouthillier dit avoir appris la présence de ces deux derniers groupes mercredi dernier au cours de la conférence de presse qui annonçait le programme. Dès le lendemain, il a sommé le producteur de les en retirer, sans quoi il annulerait sa commandite. Certains militants ont aussi menacé de tenir une manifestation le soir du spectacle. Une réunion tenue vendredi n'a pas permis de trouver un compromis. Pour M. Bouthillier, c'est donc officiel : les Anglos ne seront pas de la fête. «Pour nous, le dossier est clos», a-t-il affirmé. Mario Beaulieu, président du Comité de la Fête nationale de Montréal, est également intervenu auprès des producteurs pour faire modifier le programme. Dans les derniers jours, son organisme avait reçu plusieurs plaintes de militants mécontents. Il dit ne pas s'opposer à ce que des artistes anglophones participent aux festivités de la Saint-Jean, à la condition qu'ils se produisent en français. «Ils sont québécois et on les accepte comme québécois, a-t-il indiqué. On n'a absolument rien contre le fait qu'ils chantent en anglais. Mais la Fête nationale, ça se passe en français.» Le Mouvement national des Québécois, qui reçoit 3,6 millions de Québec pour financer quelque 750 spectacles à l'occasion de la Fête nationale, a refusé de commenter le cas précis de L'Autre St-Jean. Son porte-parole, Julien Beaudry, affirme toutefois que l'argent versé pour ces spectacles doit avant tout contribuer à la promotion de la langue française. «On pense que, deux jours par année, on célèbre notre Fête nationale, a-t-il indiqué. Qu'on la célèbre en français, deux jours par année, ce n'est pas trop demander.» «Honteux» Mais ces arguments n'ont pas convaincu certains membres de la communauté anglophone. Jack Jedwab, directeur général de l'Association des études canadiennes, affirme que le comportement de ces groupes est «honteux». En agissant ainsi, ils envoient un «message de rejet» à tous les Québécois qui parlent l'anglais. «Ça stigmatise la communauté anglophone, ça donne l'impression que, pour être québécois, il faut chanter strictement en français, a-t-il dénoncé. J'ose croire que, pour la Fête nationale, on veut inclure toutes les composantes de la société.» Les artistes déçus Les artistes qui devaient monter sur scène avec Lake of Stew et Bloodshot Bill sont déçus de la tournure des événements. Dave Ouellet, alias MC Gilles, devait animer la soirée. Ce souverainiste convaincu était emballé à l'idée que des anglophones célèbrent la Saint-Jean aux côtés d'artistes francophones. «Je trouvais ça le fun qu'un groupe anglophone ait le réflexe, quand on parle de la Fête nationale, de participer le 24 juin plutôt que le 1er juillet», a-t-il déploré. Même son de cloche du côté du groupe Malajube, dont l'agent n'a pas mâché ses mots. Selon Gourmet Délice, tous les artistes à l'affiche étaient ravis de partager la scène avec des anglophones. «Les gars de Malajube sont allés jouer en français partout dans le monde, a-t-il souligné. Ils ne comprennent pas pourquoi il y aurait un problème à jouer avec des gens qui sont nés ici. Pourquoi il n'y aurait pas de show en anglais? Je trouve que c'est de l'étroitesse d'esprit.»
  21. La communauté arménienne construira 74 logements sociaux Publié le Juillet 21 2010 Stéphane St-Amour Une pancarte annonce un projet d’habitation sociale et communautaire sur le terrain avoisinant l’église arménienne bordant le boulevard du Souvenir, à l’ouest de Curé-Labelle. Un immeuble de sept étages, abritant 74 appartements destinés aux personnes de 60 ans et plus, autonomes et à faible revenu, y verra le jour grâce à l’initiative de la communauté arménienne de l’endroit. “C’est en gestation depuis 2007», souligne Azad Temisjian, président du conseil d’administration des Habitations Ararat, organisme sans but lucratif à l’origine du projet. AccèsLogis La Société d’habitation du Québec (SHQ), qui y a donné son aval, financera à hauteur de 50 % les quelque 11 M$ que nécessitera la réalisation de cet immeuble. Ville de Laval avancera pour sa part 1,5 M$, somme qui lui sera intégralement remboursée par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) conformément à l’entente de financement liée aux projets subventionnés par le programme AccèsLogis. Liste d’attente Selon Fritz Delphine, du groupe de ressources techniques Option Habitation Québec, près de 160 personnes apparaissent déjà sur la liste d’attente pour habiter cet immeuble qu’on veut accessible à toutes les communautés culturelles. Parmi les critères de sélection, notons que trois unités d’habitation sur quatre seront réservées aux ménages dont le revenu annuel est de 24 000 $ et moins. Coût d’habitation Le prix des futurs loyers correspond à 94 % du loyer médian en vigueur dans la région. Concrètement, il en coûtera, chauffage, téléphone et câble inclus, 578 $ pour un studio, 714 $ pour un 3 ½ et 834 $ pour un appartement de deux chambres à coucher, explique M. Delphine. À ce loyer, il faut toutefois prévoir un montant supplémentaire de 280 $ par mois pour couvrir les services connexes, tels un repas par jour à raison de 5 jours par semaine, la conciergerie, une surveillance 24 heures par jour, l’animation et les activités sur place. Dans le cas où un couple partage le loyer, la seconde personne devra débourser un montant additionnel de 200 $ par mois… “Peut-être que pour certains ménages, il en coûtera le même prix qu’ils paient présentement pour se loger, mais ils auront droit à une qualité de vie supérieure avec en prime des services», signifie M. Temisjian. Supplément au loyer Cependant, jusqu'à 50 % des futurs locataires pourront bénéficier du Supplément au loyer, «une aide financière destinée aux ménages à revenu faible qui, sans ce soutien supplémentaire, devraient consacrer plus de 25 % de leur revenu au logement», peut-on lire sur le site de la Société d'habitation du Québec (SHQ), qui finance ce programme à hauteur de 90 %. Début des travaux Bien qu’on espère une mise en chantier à l’automne pour une occupation en 2011, les travaux pourraient être repoussés au printemps prochain. Au moment d’écrire ces lignes, la SHQ est à réviser les plans et devis préliminaires avant de lancer les appels d’offres publics.
  22. http://www.cyberpresse.ca/article/20080822/CPACTUEL/808221014/6685/CPACTUEL Le vendredi 22 août 2008 La fierté olympique souffle à Brossard Agent immobilier originaire de Hong Kong, Raymond Tsim vend des maisons à Brossard depuis près de 20 ans. Photo Martin Chamberland, La Presse Laura-Julie Perreault La Presse Au début des années 90, si on avait demandé à un immigrant de Hong-Kong, fraîchement installé à Brossard, s'il était fier de la Chine, on aurait eu droit à un froid haussement d'épaules. Mais les Olympiques ont changé la donne. Un vent de fierté souffle dans les voiles de la diaspora. Dans la petite salle de réunion de Brossard, campée dans un centre commercial asiatique du boulevard Taschereau, l'atmosphère est à la fête. Sur le mur, les effigies des cinq mascottes des Jeux olympiques semblent partager l'enthousiasme des hommes d'affaires d'origine chinoise. Ils ne tarissent pas d'éloges à l'égard de Pékin. «C'est la première fois qu'une cérémonie d'ouverture atteint ce niveau. Je suis canadien, mais je suis vraiment fier d'être originaire de Chine», dit Michel Wong Kee Song, le président d'une agence de voyages. «En tant que Sino-Canadien, je suis très fier de voir la Chine tenir les Jeux avec un tel professionnalisme. C'est incroyable de voir comment ce pays s'est ouvert rapidement», renchérit Raymond Tsim, patron d'une agence immobilière affiliée à Royal Lepage. «Beaucoup de gens ne veulent voir que le négatif dans les Jeux. Nous, nous voyons le positif. La Chine a démontré qu'elle est sur un pied d'égalité avec l'Occident», ajoute à son tour Warren See, coordonnateur au Québec du World Journal, un quotidien chinois distribué à la grandeur du Canada. Amour retrouvé L'épicerie Kim Phat Photo Martin Chamberland, La Presse Il y a 10 ans, les trois hommes étaient loin de donner autant de crédit au régime communiste. Raymond Tsim a quitté Hong-Kong dans les années 80 pour échapper aux turbulences politiques qui entouraient son île. Warren See l'a suivi en 1994, trois ans avant que Hong-Kong ne soit rétrocédé à la Chine. Michel Wong Kee Song, lui, a immigré de l'île Maurice. Tous trois ont été parmi les premiers à s'établir à Brossard pour faire leur vie. «Brossard m'a toujours rappelé ma vie à Hong-Kong. Prendre le pont Champlain pour aller au centre-ville de Montréal me ramène à l'époque où je devais prendre le traversier pour me rendre au travail le matin à Hong-Kong», se remémore Raymond Tsim. Ils n'ont pas été les seuls à être séduits par cette banlieue de la Rive-Sud. Beaucoup d'hommes d'affaires de Hong-Kong se sont joints à eux en débarquant au Canada. Récemment, des immigrants de la Chine continentale - choisis pour leurs compétences professionnelles - ont jeté leur dévolu sur Brossard. Aujourd'hui, forte de plus de 8000 âmes, la communauté chinoise compte pour 12% de la population de Brossard. Et sa présence ne passe pas inaperçue dans le paysage. Sur le boulevard Taschereau, une vingtaine de boutiques asiatiques s'entassent dans deux centres commerciaux. «On ne le recommande à personne, mais quelqu'un pourrait vivre à Brossard en ne parlant que mandarin ou cantonais», sourit Raymond Tsim. Les banques du secteur ont des employés et des gérants qui parlent chinois, les restaurants sont bondés de membres de la communauté chinoise à l'heure du lunch comme en soirée. Plusieurs épiceries, spécialisées en produits asiatiques, desservent aussi cette population aisée. Bientôt, les propriétaires des épiceries Kim Phat ouvriront le plus grand complexe commercial asiatique au Québec sur le boulevard Taschereau. Un restaurant de 600 places, qui pourra accueillir de grands événements, s'y établira. «Parmi les Chinois, la notoriété de Brossard est telle que beaucoup de gens m'appellent de Hong-Kong ou de Chine continentale et me demandent de leur trouver une maison. Quand ils arrivent, ils ramassent leurs clés», témoigne Raymond Tsim, qui vend des maisons sur la Rive-Sud depuis près de 20 ans. Il connaît bien les goûts de sa clientèle chinoise nantie. «Il y a certaines maisons que j'ai vendues trois ou quatre fois à des familles chinoises», donne-t-il en guise d'exemple. Les trois hommes d'affaires croient que la population chinoise de Brossard grandira vite au cours des prochaines années alors que les Sino-Montréalais, qui travaillent d'arrache-pied pour accéder à un petit bout du rêve américain, continueront de s'enrichir. «Je ne connais personne dans la communauté, surtout parmi les immigés de la première génération, qui travaille moins de 60 ou 70 heures par semaine», remarque Warren See. Mais dans la même phrase, il avoue que les Olympiques le font peut-être mentir. Nombreux sont les membres de la diaspora chinoise qui ont mis quelque peu leur travail de côté pour regarder les prouesses des athlètes chinois à la télévision. Plusieurs passent des soirées entières sur la place Sun Yat-Sen dans le Chinatown ou dans le restaurant Ruby Rouge adjacent. «Quand un Chinois gagne une médaille, le restaurant en entier se soulève», se réjouit Michel Wong Kee Song. Cette fierté retrouvée, croient les hommes d'affaires, pourrait transformer à long terme la diaspora chinoise. Cette force vive, évaluée à plus de 36 millions de personnes, semble plus soudée que jamais. En Afrique. En Asie. Et à Brossard. Carnet d'adresses Le restaurant Foo Wor se remplit tous les midis. On vient s'y délecter de dumplings et autres spécialités cantonaises. Photo Martin Chamberland, La Presse - Restaurant Foo Wor, 8080, boulevard Taschereau. La Mecque des dim sums. - Restaurant Xin Jing Hua, 8050, boulevard Taschereau. Une autre adresse prisée par la communauté chinoise de Brossard. - Restaurant Jardin du Sud. Un café typique de Hong-Kong, dans le centre commercial du 8080, boulevard Taschereau.x - Centre Sino-Québec de la Rive-Sud, principale organisation de la communauté chinoise. http://www.sinoquebec.ca. Présentement au 45, Place Charles-Lemoyne à Longueuil, il déménagera bientôt à la nouvelle Place Kim Phat. - Épicerie Kim Phat. Il y a présentement deux épiceries Kim Phat à Brossard - la première au 8080, boulevard Taschereau et la seconde au 1875, avenue Panama. À l'automne, elles seront toutes deux remplacées par une méga-épicerie au 7209, boulevard Taschereau. Propriété d'une famille chinoise du Cambodge, les épiceries Kim Phat se spécialisent dans les aliments asiatiques.
  23. L'Autorité des marchés financiers allègue en Cour du Québec que quatre dirigeants de l'entreprise Gestion Guychar ont floué une centaine d'investisseurs, dont des membres de la communauté artistique. Pour en lire plus...
  24. Une cathédrale neuve dans Ahuntsic Sophie Ouimet-Lamothe La Presse Alors que Montréal ne sait plus que faire de ses églises, une cathédrale est en construction dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville. Le 5 août, la communauté grecque melchite catholique célébrera sa messe du dimanche dans une église flambant neuve. Coût du projet: neuf millions de dollars. Le chantier a commencé en août dernier. Il y a 35 ans, la communauté melchite a acheté le terrain, sis boulevard de l'Acadie, dans le but d'y construire un lieu de culte. Les membres ont commencé par bâtir un centre communautaire. Puis, plusieurs années plus tard, l'église a suivi. Le financement s'est fait en grande partie par des dons recueillis auprès de la communauté, selon Samir Cassab, membre du comité technique aviseur pour le projet. «Le bon Dieu nous a trouvé de grands donateurs, grâce à qui on a réussi à ramasser une bonne partie de l'argent», précise-t-il. Sept cent cinquante personnes pourront trouver place dans la cathédrale de style byzantin, dessinée par les architectes Gagnier et Villeneuve. Ses murs sont en pierre naturelle et ses coupoles, en cuivre. L'air y sera climatisé. Un stationnement de 150 places jouxte l'église, qui mesure 27 mètres de large et près de 50 mètres de long. La communauté loue actuellement l'église Notre-Dame-des-Anges, sur le boulevard Gouin à Cartierville. Auparavant, elle était propriétaire de l'église Saint-Sauveur qui se situe sur l'emplacement du futur CHUM, au centre-ville. Les melchites catholiques n'ont de grec que leur nom. Ils ont immigré d'un peu partout au Moyen-Orient. Leurs origines sont aussi diversifiées que l'Égypte, le Liban, la Syrie, la Palestine et l'Irak. Pourquoi ne pas avoir acheté une des nombreuses églises existantes de Montréal? «Nous avons essayé à plusieurs reprises», affirme M. Cassab. Sans succès. «Quelques églises sont à vendre, mais pas dans ce secteur», confirme Sylvie Lemay, de l'archevêché de Montréal. Parmi les quelque 175 églises montréalaises, quatre ou cinq seraient à vendre, selon elle. Mme Lemay affirme qu'il s'agit de la seule église en construction à Montréal. «Mais on en a qui tombent en morceaux», relève-t-elle. Certaines sont dans un tel état qu'il coûterait plus cher de les réparer que de les démolir.
  25. lundi 28 mai 2007 L'étalement urbain menace le territoire agricole du Québec, particulièrement dans la grande région de Montréal, selon la Coalition pour la protection du territoire agricole (CPTAQ). L'organisme, piloté par l'Union des producteurs agricoles (UPA), regroupe aussi des syndicats, des scientifiques et des groupes environnementalistes. Il lance un cri d'alarme au gouvernement du Québec pour calmer la frénésie du dézonage agricole. Près de 3000 hectares de terres agricoles ont fait l'objet de demandes de dézonage dans la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) durant la seule année 2003. La superficie visée est égale aux demandes des 10 années précédentes. La CPTAQ précise que 50 000 hectares ont été dézonés au Québec depuis 1994. Les experts estiment que c'est l'équivalent de l'île de Montréal - quelque 4000 hectares - qui est dézoné chaque décennie au Québec. Or, seulement 2 % du territoire québécois est cultivable. Les meilleures terres se retrouvent dans la plaine du Saint-Laurent à l'intérieur de laquelle se situe la CMM. La CPTAQ s'explique mal la frénésie du dézonage puisque 30 000 hectares du territoire de la CMM ne sont pas en zone agricole et sont disponibles pour la construction. Le potentiel résidentiel oscille entre 800 000 et 1 million de personnes. Les municipalités périphériques, qui n'ont plus d'espaces, seraient tentées de mettre la main sur les terres agricoles pour augmenter leurs revenus fiscaux. Une terre cultivable sur laquelle on construit devient impropre à l'agriculture pour toujours. L'étalement urbain s'effectue au détriment de Montréal et des banlieues de la première couronne, selon le géographe de l'Université de Montréal, Claude Marois. Ce dernier souligne l'importance de protéger le territoire agricole. Il favorise le développement des terres non zonées, la revitalisation des vieux quartiers et la mise sur pied d'un plan de développement qui dépasse les cadres municipaux. La CPTAQ récupère ces recommandations qu'elle défendra lors des audiences publiques de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire à Québec et Montréal.source http://www.radio-canada.ca/nouvelles/regional/modele.asp?page=/regions/Montreal/2007/05/28/004-CPTAQ-CMM-agricoles.shtml