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  1. Je ne sais pas quel âge a ce projet, mais il est fort probablement plus vieux que 2002. Ce n'est pas une proposition pour le concours de l'OSM. Nomade avait proposé un projet différent de celui-ci! ----------------------------------------------------------------------- Localisation : Montréal, Québec client : Ivanhoé Cambridge Réalisation de NOMADE. Situé dans le Quartier des spectacles Montréal, la solution propose un projet d'ensemble comprenant un hôtel de 250 chambres, des espaces de bureaux, des espaces commerciaux, une salle de spectacles d'une capacité de 2 500 places, de même que la Maison des festivals et d'une agora extérieure pour accueillir les grands évènements montréalais se déroulant autour de ce périmètre. Le parti mise sur une signature architecturale audacieuse et sur une ouverture de l'îlot sur les rues adjacentes, afin de favoriser les circulations.
  2. Quelqu'un sait où ça va être? http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201101/20/01-4361827-la-chine-ouvre-un-consulat-general-a-montreal.php
  3. Des Québécois achètent le Quartier Laval 22 décembre 2009 | 18h11 Argent Le fonds d’investissement immobilier Cominar (CUF.UN) vient de se porter acquéreur du mégacentre Quartier Laval. L’entreprise de Québec va verser 59,3 M$ à l’ontarien KINGSETT REAL ESTATE pour prendre le contrôle de l’établissement commercial situé en banlieue de Montréal. Le Quartier Laval est un mégacentre, un «power centre», composé de 10 bâtiments où loge une trentaine de commerces dont le détaillant Jysk. Le complexe construit au cours des dernières années se trouve près des grands axes routiers lavalois. Il fait face à l'autoroute 15 en plus de s’élever près de l'autoroute 440 et de la nouvelle station de Métro Montmorency. Le mégacentre Quartier Laval a une superficie de 253 329 pieds carrés et 71 500 pieds carrés supplémentaires peuvent être ajoutés au complexe dont le taux d'occupation est actuellement supérieur à 93%. L’acquisition de ce centre commercial porte la valeur des actifs de Cominar à plus de 2 G$. Le fonds d’investissement est le plus grand propriétaire et gestionnaire d'immeubles commerciaux au Québec. Le portefeuille de l’entreprise est composé de 225 propriétés dont 38 immeubles de bureaux, 48 immeubles commerciaux et 139 immeubles à caractère industriel et polyvalent. Au total, ces bâtiments ont une superficie totale de 18,8 millions de pieds carrés dans les régions de Québec, de Montréal et d'Ottawa.
  4. L'institution financière vient de faire une offre bonifiée à ses dizaines de clients commerciaux encore aux prises avec des problèmes de papier commercial (PCAA). Pour en lire plus...
  5. Un article de La Presse sur la situation du commerce dans le Grand Montréal. On parle toujours de l'île, du centre-ville, du Plateau, des rues traditionnelles... Mais on prend rarement la peine de regarder la situation commerciale globale avec la périphérie, les petits centres commerciaux, etc... http://plus.lapresse.ca/screens/11975cca-2967-460f-9da8-28f82f5e2cef%7C6.mAjfA3Z821.html Les locaux commerciaux vacants abondent Marie-Eve Fournier La Presse Le taux d’inoccupation dans les centres commerciaux et sur les artères commerciales de la région de Montréal atteint 9,2 %, selon une récente compilation menée par le Groupe Altus. Il s’agit d’un taux pratiquement deux fois plus élevé qu’en situation dite d’équilibre. Il est généralement estimé que le taux d’inoccupation des locaux commerciaux est d’environ 5 % dans la région montréalaise. Or, selon le groupe Altus, « aucune analyse sérieuse » ne s’est vraiment penchée sur le sujet depuis deux décennies. Pour mettre fin au manque de données, l’entreprise de services-conseils en immobilier commercial a procédé à un vaste recensement sur le terrain, l’été dernier. La Presse Affaires a obtenu les résultats. L’étude porte à la fois sur les centres suprarégionaux (tels que le Carrefour Laval), les centres régionaux (comme Place Longueuil), les centres communautaires (comme les Galeries Terrebonne), les mégacentres et centres lifestyle (DIX30), les galeries marchandes au centre-ville (comme le Centre Eaton) et 13 artères commerciales. En tout, 90 lieux ont été passés au peigne fin. L’EFFET TARGET Premier constat : les taux d’inoccupation varient beaucoup. Alors qu’il est de zéro dans certains centres commerciaux, il atteint 42 % ailleurs. Il faut dire qu’à lui seul, le départ de Target a provoqué un effet considérable dans le marché. Pas moins de 12 locaux anciennement occupés par le géant américain demeurent vides. Ensemble, ils totalisent 1,3 million de pieds carrés et « représentent 40 % des pieds carrés vacants des centres commerciaux recensés », précise l’étude. Sans ces fermetures, le taux d’inoccupation serait de 6,2 %. « Il est peu probable que ces locaux […] trouvent preneur à court et peut-être même à moyen terme. » — Jean-François Grenier, directeur principal d’Altus La situation risque même de s’aggraver, selon Altus. « La disparition probable de Sears à court terme ajouterait dans le marché montréalais environ 1,4 million de pieds carrés vacants et ferait passer le taux de vacance à 12,4 %. » LE CENTRE-VILLE RÉUSSIT BIEN Parmi les différentes typologies commerciales, les centres régionaux – qui n’attirent pas les consommateurs d’un vaste rayon, par définition – sont ceux qui affichent le pire résultat : leur taux moyen d’inoccupation atteint 13,1 %. Suivent de près les centres communautaires (12,1 %) et les artères commerciales (9,8 %). Les galeries marchandes au centre-ville (6,9 %), les centres suprarégionaux (7,1 %), les mégacentres et les centres lifestyle (7,2 %) s’en tirent mieux que la moyenne. « Quand le taux de vacance augmente, les loyers sont renégociés à la baisse. Donc, il y a un impact sur la valeur des centres commerciaux », explique Jean-François Grenier. Altus rappelle que les ventes au détail au Québec ont « considérablement » ralenti depuis la crise de 2009. Alors qu’auparavant, elles progressaient annuellement de 4 à 6 %, la hausse se limite désormais à 2,5 %, tout au plus. Le vieillissement de la population, l’endettement des ménages et la stagnation des revenus font partie des facteurs évoqués par la firme d’experts en immobilier.
  6. Le projet Canvar prend forme Publié le 21 Mars 2012 Pierre Vigneault Les gens qui empruntent régulièrement le chemin du Golf, à L'Île-des-Soeurs, ont tous remarqué que l'aspect de ce quartier avait commencé à changer. On a démoli d'anciens locaux commerciaux et l'on a commencé la construction d'un premier édifice résidentiel. C'est la première phase du vaste projet que le groupe Canvar va réaliser dans cette partie de l'île. Lors d'une entrevue avec le représentant du Magazine, la porte-parole du promoteur immobilier, Me Michèle Veilleux, a apporté des précisions sur les travaux qui ont été amorcés. Elle précise qu'une centaine d'unités résidentielles seront offertes en location dans ce premier bâtiment. On y trouvera des studios et des appartements de 1 et 2 chambres à coucher. Les occupants de cet immeuble auront aussi accès à une piscine, une salle commune et un gym. La construction de cet édifice se poursuivra pendant tout l'été et on commencera la location des appartements, au début de l'an prochain. D'ici la fin de l'année 2012, on amorcera la démolition d'une autre section des espaces commerciaux et la construction d'un second bâtiment. Les autres étapes de ce vaste complexe résidentiel seront réalisées, une après l'autre et l'on estime qu'il faudra au moins cinq ans avant que tout soit complété. Ce qu'on appelle encore le «projet Canvar» (en attendant de choisir un autre nom) transformera complètement cette partie du quartier de L'Île-des-Soeurs. À mesure que progresseront les travaux, les espaces commerciaux feront place à sept édifices dont la hauteur variera entre quatre et huit étages. Les visiteurs et locataires pourront accéder aux appartements par de nouvelles voies de circulation, à l'arrière des immeubles. Les plans présentés par l'arrondissement lors des séances de consultation prévoient des espaces verts, entre les bâtiments, de même que l'aménagement de pistes cyclables et pédestres sur la berge du fleuve. Les démarches pour la revitalisation de ce secteur ont été amorcées en 2008, mais ce n'est qu'en 2010 que le projet a été approuvé par l'arrondissement, dans le cadre de la mise à jour du plan d'urbanisme de la ville de Montréal. De nombreuses rencontres avaient eu lieu entre les représentants du promoteur et les occupants des édifices voisins, à l'issue desquelles on était arrivé à un consensus. Le groupe Canvar a été fondé en 1975 et il se spécialise dans la gestion, la construction et la rénovation d’édifices résidentiels, commerciaux, industriels et gouvernementaux. Outre le projet en cours, à L'Île-des-Soeurs, ses plus récents projets immobiliers, dans la région de Montréal, sont le POM, le 400 Sherbrooke Ouest et les Condos Vue. Source: http://www.lemagazineiledessoeurs.com/Actualites/Vos-nouvelles/2012-03-21/article-2935531/Le-projet-Canvar-prend-forme/1 [/url] 18 avril 2012 ( ma photo) By martinmtl at 2012-04-20
  7. Le Château des Boulevards est situé au cœur de la ville de Laval au intersection des boulevards Chomedey et Notre-Dame. Un développement de 33 000 pi2. Un immeuble prestigieux de sept étages avec stationnement sous-terrain. Situé près de l'autoroute 15 et du métro Momontrency, vous y retrouverez a proximité centres commerciaux, centre médical et au transport en commun.
  8. Le géant pharmaceutique américain Pfizer s'apprête à licencier 2400 de ses 8000 personnels commerciaux, a rapporté vendredi le Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  9. Le prix Nobel d'économie a été attribué lundi à l'Américain Paul Krugman, 55 ans, pour ses travaux sur les échanges commerciaux, a annoncé l'Académie royale suédoise des sciences. Pour en lire plus...
  10. Comme leurs ventes faiblissent, les centres commerciaux investissent dans les agrandissements et les rénovations. Pour en lire plus...
  11. Le juge ontarien chargé d'étudier la dernière mouture du plan de restructuration des 32milliards de dollars gelés dans des papiers commerciaux a déclaré qu'il approuverait le plan, à moins de changements majeurs. Pour en lire plus...
  12. Le constructeur aérien américain s'attend à ce que 29 400 avions commerciaux soient vendus dans le monde d'ici 2027. Pour en lire plus...
  13. Deux centres commerciaux à Saint-Hyacinthe bientôt 12 juillet 2008 - 11h16 La Presse Laurier Cloutier Ce n'est pas un, mais deux centres commerciaux qui profiteront bientôt de près de 200 millions investis à Saint-Hyacinthe. D'abord, le Groupe Robin, de Saint-Hyacinthe, misera 125 millions sur un projet en trois phases de plus d'un million de pieds carrés, près de l'autoroute 20, qui créera 1500 emplois, déclare le président, Robert Robin. Ensuite, les centres d'achats Beauward, de Saint-Eustache, ont rapidement lancé des investissements de plus de 50 millions pour doubler la superficie des Galeries Saint-Hyacinthe, à un million de pieds carrés. Le nombre de magasins passera de 100 à 150, ce qui créera 1000 emplois, souligne Marc Bibeau, président de Beauward. Les deux projets doivent être mis en chantier en septembre prochain. La Ville a déjà investi trois millions dans les infrastructures du projet Robin. Située à 30 minutes de Montréal, Saint-Hyacinthe profite et souffre à la fois de la proximité de la métropole. André Brochu, directeur général des Galeries Saint-Hyacinthe, évalue en effet les fuites commerciales (vêtements, chaussures) à plus de 100 millions, et Robert Robin à 150 millions, sur des ventes au détail de 700 millions. Cela profite entre autres aux Promenades Saint-Bruno et au Carrefour de la Rive-Sud, à Boucherville, dit Marc Bibeau. «C'est comme si Saint-Hyacinthe exportait 1500 emplois», lance Robert Robin. D'autres projets commerciaux à Drummondville pourraient accentuer le problème. Achats des consommateurs Les 125 000 consommateurs de la région font 25% de leurs achats à l'extérieur. Et 45 000 véhicules passent chaque jour sur l'autoroute, à la porte de la ville, ajoute Robert Robin, sans parler des 1,2 million de visiteurs par année. La Ville n'a pas de dette, grâce à 55 000 citoyens, 400 entreprises et la plus importante région agricole du Québec. La première phase du projet Robin comprendra un hôtel de près de 100 chambres, des restaurants, des boutiques et une station-service. La deuxième misera sur une agora agroalimentaire (produits régionaux et du terroir), sur des magasins d'accessoires de cuisine et de la mode. La troisième ajoutera des magasins de grande surface et jusqu'à 1000habitations. Pas une réplique Malgré les apparences, l'agrandissement des Galeries Saint-Hyacinthe n'est pas une réplique au Groupe Robin, dit Marc Bibeau. Ce genre de projet exige des années de préparatifs, explique le président de Beauward, une compagnie à capital fermé propriétaire de trois mails et de 20 mégacentres de l'extérieur de Montréal. Robert Robin assure aussi que son projet est complémentaire. Marc Bibeau mettra ses nombreux contacts à contribution pour négocier rapidement des baux avec les détaillants. «C'est pas mal avancé», dit-il. Les Galeries deviendront un centre hybride, adapté à notre climat, avec de grandes surfaces accessibles aussi à partir du mail central, note André Brochu. D'ici 2010, ce sera le plus grand centre commercial des villes avoisinantes, assure-t-il. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080712/LAINFORMER/807120759/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  14. La société Ivanhoé Cambridge, l'une des principales filiales immobilières de la Caisse de dépôt et placement du Québec, poursuit son expansion au Brésil. Pour en lire plus...
  15. Le financement de projets commerciaux se tarit à vue d'oeil aux États-Unis et au Canada, obligeant les promoteurs à présenter davantage de garanties pour obtenir du crédit. Pour en lire plus...
  16. Le Journal de Montréal 13/06/2007 Ça bouge dans les centres commerciaux du pays! La consommation roule à fond de train, les joueurs internationaux cognent à notre porte mais on manque de place pour les accueillir. Quand les ventes au détail sont fortes, les propriétaires de centres commerciaux ont le cœur à la fête. Personne n’avait donc l’air déprimé, hier, à la conférence annuelle de l’ICSC (International Council of Shopping Centers), au Québec. L’association regroupe toute une panoplie de professionnels gravitant dans le milieu des centres commerciaux. Pour ouvrir la journée, le nouveau président du conseil de l’ICSC et PDG d’Ivanhoé Cambridge, René Tremblay, a rappelé à quel point les ventes avaient été soutenues depuis 2003. «Il n’y a pas eu de récession dans les centres commerciaux depuis 1993», a-t-il plus tard affirmé en rencontre de presse. «Pour les 18 prochains mois, la situation s’annonce très bonne», a-t-il ajouté. M. Tremblay a aussi fait le tour des tendances qui touchent le secteur. L’une d’elles est la «mondialisation croissante des activités immobilières commerciales». En d’autres mots, les joueurs étrangers s’intéressent à nos actifs et vice-versa. Peu de locaux libres On n’a donc pas fini de voir des entreprises étrangères mettre la main sur des détaillants canadiens, comme l’ont fait Limited Brands avec La Senza ou encore Bain Capital avec Dollarama. Autre conséquence de la mondialisation : plusieurs concepts d’ailleurs veulent s’implanter au Canada. M. Tremblay a notamment mentionné les noms d’Aéropostale, Lucky Brand Jeans, Plato’s Closet, L.A. Fitness, Panera Bread, Fauchon, Hot Topic, Forever 21 et Michael Kors. Le hic, c’est que les centres commerciaux manquent d’espaces libres. «Les taux d’occupation n’ont jamais été aussi élevés qu’actuellement», a soutenu M. Tremblay. Seulement 3 ou 4% des espaces seraient libres, ce qui, forcément, ralenti les ardeurs de certains détaillants. Agrandissements difficiles Reprenant son chapeau de PDG d’Ivanhoé Cambridge, M. Tremblay a convenu que le manque d’espaces vacants dans les centres commerciaux traditionnels était un «défi». «L’expansion des centres commerciaux existants est pour nous une priorité, a-t-il fait savoir. On regarde des solutions très créatives qu’on n’aurait pas envisagées il y a 15 ans.» Les centres commerciaux doivent trouver des solutions originales car ils n’ont souvent pas l’espace pour agrandir. Afin de ne pas gruger dans les espaces de stationnement, ils envisagent souvent la construction en hauteur ou au-dessus de ces derniers. - M. Tremblay est le sixième Canadien à présider le conseil d’administration de l’ICSC, depuis sa fondation en 1957. - L’ICSC est la plus importante association de professionnels du domaine des centres commerciaux dans le monde, avec 66 000 membres de 92 pays.
  17. La cour supérieure de l'Ontario accepte le plan de restructuration des 32milliards de dollars gelés dans des papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA). Les petits investisseurs pourront récupérer la totalité de leur argent. Pour en lire plus...
  18. La Caisse de dépôt et placement dévoile une perte globale de 39,8milliards de dollars en 2008 attribuable essentiellement aux fluctuations du dollar canadien et à l'importante détention de papiers commerciaux. Pour en lire plus...
  19. Selon l'Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC) du Royaume-Uni, plus de 2000 avions commerciaux sont actuellement en attente d'être démantelés à l'échelle du globe. Pour en lire plus...
  20. Le crédit se tarit pour les centres commerciaux 17 octobre 2008 - 06h37 La Presse Laurier Cloutier Le financement de projets commerciaux se tarit à vue d'oeil aux États-Unis et au Canada, obligeant les promoteurs à présenter davantage de garanties pour obtenir du crédit. Selon plusieurs spécialistes nord-américains, les prêteurs exigent des promoteurs de centres commerciaux 65% de baux signés, plutôt que 50% auparavant, et 40% de capital, au lieu de 30%, avant de financer en partie un projet. Et les écarts ne semblent pas si grands entre les nouvelles normes de crédit aux États-Unis et au Canada. Des projets commerciaux sont reportés, mis sur la glace, sinon abandonnés. Après vérification dans son réseau, Jean Lambert, directeur de la recherche mondiale de l'International Council of Shopping Centers (ICSC), de New York, affirme qu'il serait surpris de voir un projet commercial démarrer à court terme aux États-Unis. «Avec le magasin d'une grande chaîne comme locomotive, un centre commercial peut lever, mais seulement avec 60% de financement», dit-il. «Les banques américaines ont fermé le robinet, presque complètement, dans le crédit au développement. Un projet fantastique peut attirer quelques banques, mais à des taux d'intérêt très élevés et avec tous les recours (garanties mur à mur). Au Canada, les banques ont toujours été plus prudentes et, en outre, le commerce de détail se porte mieux qu'aux États-Unis», ajoute Jean Lambert. Projets reportés Au Québec, Gilles Fortin, président de la chaîne Tristan&America, a signé un bail pour aménager un autre magasin de vêtements dans un projet de centre commercial, mais il ne sait pas quand il va ouvrir. Le promoteur n'a pas encore 65% de ses baux signés et, avec la crise, tout est reporté. «Aux États-Unis, il y a beaucoup de projets commerciaux reportés, mis sur la glace et même annulés. C'est assez généralisé. Toutes les banques serrent la vis, sauf pour un promoteur avec un excellent crédit», ajoute Jean Lambert, du ICSC. à New York. «Avant, au Québec, une banque pouvait financer 70% de la valeur d'un projet commercial. Là, c'est seulement 60% ou 65%, avec 35% à 40% de comptant et à un taux d'intérêt de 1% plus élevé», déclare de son côté Frédéric Labrie, directeur du commerce de détail au Groupe Altus (consultants). «Avant, les banques se battaient entre elles sur 0,05% de taux d'intérêt. Là, c'est l'inverse. Sur 15 projets, les banques en regardent cinq et font un seul prêt.» «Depuis trois mois, les conditions sont plus difficiles, autant sur le financement de projets commerciaux que sur celui de propriétés existantes, mais ce n'est pas alarmant, ajoute Frédéric Labrie. Le Quartier DIX30 a déjà des assises solides et ce n'est pas difficile de financer la construction des autres phases. Quand viendra le temps de mettre en chantier, Griffintown devra par contre avoir du cash et des baux signés.» «Des projets sont remis en question, reconnaît Jean-Guy Parent, président des consultants Intercom Services immobiliers. Rien n'a été annulé encore, mais des chaînes attendent.» Jean-Guy Parent ne peut avancer de chiffres, mais des prêteurs comme la Banque Royale, Desjardins et la Banque Nationale, depuis deux semaines, lui disent qu'ils serrent la vis dans l'immobilier commercial. «Je ne dis pas qu'il n'y a plus de financement, mais on verra encore beaucoup de nervosité d'ici deux ou trois mois», affirme-t-il. Jean-Guy Parent voit aussi quatre ou cinq banques exiger des mises de fonds qui passent de 30% à 40%. «Ça peut retarder des projets commerciaux. Il n'y a pas de panique, mais des feux rouges s'allument. Ça prend des promoteurs avec des nerfs et des reins solides, avec du cash pour passer au travers.»
  21. L'institution dresse un tableau très pessimiste de l'économie de la planète, avec une croissance extrêmement faible et des échanges commerciaux en recul. Pour en lire plus...
  22. Charest et McGuinty négocieront la levée des obstacles commerciaux Il y a 9 heures QUEBEC - Les relations commerciales parfois tendues entre le Québec et l'Ontario seront à l'ordre du jour de la rencontre qu'auront lundi à Toronto les premiers ministres Jean Charest et Dalton McGuinty. Les deux hommes participeront à une première rencontre de travail, qui donnera le coup d'envoi de négociations devant conduire à la signature d'une entente favorisant le commerce entre les deux provinces. MM. Charest et McGuinty seront épaulés par leur ministre respectif du Développement économique, Raymond Bachand et Sandra Pupatello. Le point le plus litigieux est celui de la libre-circulation de la main-d'oeuvre entre le Québec et l'Ontario, un contentieux qui dure depuis plusieurs années. L'objectif des négociations sera de lever les obstacles au commerce, pour renforcer la relation économique entre les deux provinces.
  23. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=24767&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques La Ville de Montréal veut créer une seule zone touristique où les établissements commerciaux pourront être ouverts 24 heures par jour 16 avril 2015 Montréal, le 16 avril 2015 - Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, a annoncé hier que la Ville de Montréal avait fait connaître au gouvernement du Québec sa demande afin qu'il autorise, pour une période de cinq ans, l'établissement à Montréal d'une zone touristique unique. Cette zone permettrait aux établissements commerciaux concernés de pouvoir exercer leurs activités en dehors des heures et des journées prévues par la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux. La nouvelle zone touristique comprendrait les secteurs du centre-ville, de l'île Notre-Dame (secteur du Casino de Montréal), du Vieux-Montréal et du Quartier chinois, les territoires des sociétés de développement commercial du Quartier Latin et du Village, ainsi que du Quartier des spectacles. Les établissements situés au centre-ville et sur les territoires des sociétés de développement commercial du Quartier Latin et du Village, ainsi que du Quartier des spectacles, auraient tous la possibilité de rester ouverts 24 heures par jour, tous les jours de la semaine, comme c'est le cas actuellement dans les secteurs de l'île Notre-Dame (secteur du Casino de Montréal), du Vieux-Montréal et du Quartier chinois. « Nous sommes persuadés qu'une telle mesure aura un impact important sur l'activité économique à Montréal. Elle permettra d'offrir une meilleure offre commerciale à la fois à une clientèle de jour et de nuit qui est très présente sur un territoire où sont concentrés plusieurs attraits et de nombreuses activités », a déclaré le maire de Montréal. L'autorisation actuelle consentie par le ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations du Québec est d'une durée maximale de cinq ans et vient à échéance le 24 mai prochain. Le statut touristique actuel de la zone centre-ville ne s'applique que les samedis et les dimanches de 17 h à 20 h. sent via Tapatalk
  24. Grosse transaction dans le monde immobilier via LaPresse : Publié le 26 août 2014 à 16h01 | Mis à jour à 17h06 Cominar achète un portefeuille de 15 immeubles d'Ivanhoé Cambridge La Presse Canadienne Le Fonds de placement immobilier Cominar a annoncé mardi l'acquisition d'un portefeuille de 15 immeubles auprès d'Ivanhoé Cambridge pour un montant de 1,527 milliard $, ce qui fera bondir la valeur de ses actifs de 25 pour cent, à plus de 8 milliards $. En incluant les intérêts des partenaires de la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans deux immeubles, la transaction est évaluée à près de 1,63 milliard $ pour Cominar (T.CUF.UN). La transaction comprend 11 centres commerciaux, trois immeubles de bureaux et un immeuble industriel, situés au Québec et en Ontario. Le Mail Champlain (Brossard), le Centropolis (Laval), le Rockland (Ville Mont-Royal), les Galeries Rive-Nord (Repentigny), Les Rivières (Trois-Rivières), le Carrefour Rimouski, le Centre commercial Rivière-du-Loup, le Carrefour Saint-Georges, les Galeries de Hull et le Carrefour Frontenac (Thetford Mines) passeront notamment entre les mains du fonds de placement immobilier établi à Québec. Les quelque 120 employés d'Ivanhoé Cambridge dans les propriétés incluses dans la transaction seront transférés au sein de la structure de Cominar. Le président et chef de la direction de Cominar, Michel Dallaire, a souligné que cette acquisition était «complémentaire» au portefeuille d'immeubles commerciaux actuellement détenus par la société. Pour financer la transaction, Cominar a notamment émis 500 millions $ en nouvelles parts, dont une tranche de 250 millions $ achetée par Ivanhoé Cambridge, qui devient ainsi son plus important détenteur de parts, avec 8,5 pour cent. En date du 31 décembre dernier, les actifs d'Ivanhoé Cambridge - répartis principalement au Canada, aux États-Unis, en Europe, au Brésil ainsi qu'en Asie - totalisaient plus de 40 milliards $. De son côté, Cominar se présente comme le troisième fonds de placement immobilier diversifié ainsi que le plus important propriétaire d'immeubles commerciaux au Québec. Son portefeuille est actuellement constitué de 526 immeubles.