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  1. Les commandes de biens durables ont affiché une hausse surprise de 1,3% en juillet par rapport à juin aux États-Unis, soutenues par les exportations qui sont devenues le ballon d'oxygène de l'économie américaine. Pour en lire plus...
  2. Le PDG de Boeing Jim McNerney considère que le prix élevé du pétrole constitue «une opportunité» qui va accélérer les commandes de modèles récents d'avions, moins consommateurs de carburant. Pour en lire plus...
  3. Les commandes industrielles aux États-Unis ont baissé en octobre pour le troisième mois consécutif, reculant de 5,1% par rapport à septembre. Pour en lire plus...
  4. Grâce à un carnet de commandes bien garni, l'entreprise de Terrebonne a pu récolter un bénéfice de 4,1 M$ en forte augmentation face aux 2,2 M$ amassés un an plus tôt. Pour en lire plus...
  5. Les ventes du fabricant de harnais et câbles B3CG -fournisseur de Volvo Nova Bus, le constructeur d'autobus urbains de Saint-Eustache- vont bondir de 50% grâce aux carnets de commandes gonflés et à sa nouvelle usine de Plattsburgh, dans l'État de New York. Pour en lire plus...
  6. Crise oblige, l'avionneur européen s'attend à une année difficile. Il prévoit que le nombre de livraisons d'appareils dépassera celui des commandes et envisage de réduire sa production. Pour en lire plus...
  7. Les commandes de biens durables ont bondi, contre toute attente, de 3,4% en février, contredisant les analystes qui s'attendaient plutôt à un énième déclin de cet indicateur. Pour en lire plus...
  8. La compagnie de Québec reçoit cinq nouveaux contrats liés au traitement des eaux, faisant monter son carnet de commandes à 21 M$. Pour en lire plus...
  9. Citant la croissance de ses revenus et une augmentation de valeur de son carnet de commandes, la compagnie déclare un profit de 2,1 M$ au premier trimestre. Pour en lire plus...
  10. Une des commandes vise la fourniture, à un producteur situé aux États-Unis, des services d'ingénierie et des équipements destinés à l'implantation d'une nouvelle usine de blanchiment de la pâte. Pour en lire plus...
  11. La compagnie aérienne américaine Delta Air Lines, qui vient de fusionner avec sa concurrente Northwest Airlines, prévoit de demander des modifications dans les commandes que les deux groupes ont chacun passé à l'avionneur Boeing. Pour en lire plus...
  12. Au 30 juin, Airbus totalisait 487 commandes nettes d'avions en six mois. La demande devrait être plus faible au cours de la deuxième moitié de l'année. Pour en lire plus...
  13. Fin de la dégringolade économique? - Les Américains se mettent à rêver Éric Desrosiers Édition du jeudi 26 mars 2009 De nouvelles statistiques meilleures que prévu font imaginer aux Américains que la dégringolade de leur économie pourrait bientôt toucher à sa fin. Les analystes avaient prédit une poursuite du déclin des ventes de maisons neuves et des commandes de biens durables par les entreprises aux États-Unis. Les statistiques officielles dévoilées hier les ont fait mentir. Au lieu de baisser de 2,9 % comme on s'y attendait, les ventes de logements neufs ont augmenté au mois de février de 4,7 % par rapport au mois précédent. L'inventaire de maisons invendues est maintenant à son plus bas niveau depuis juin 2002. Les commandes de biens durables des entreprises n'ont pas reculé de 2,5 % non plus, du mois de janvier au mois de février. Elles ont, au contraire, augmenté de 3,4 %. L'état du secteur immobilier revêt une importance particulière aux yeux des spécialistes à cause de son rôle central dans le déclenchement de la crise actuelle, et parce que l'on ne pense pas qu'une reprise économique durable soit possible aux États-Unis sans que ce secteur se stabilise. Les commandes de biens durables sont, quant à elles, considérées comme une mesure du niveau d'investissements des entreprises. On y retrouve, notamment, les achats de métaux, de machinerie, d'équipements de transport, ou encore de matériel informatique. Avant leur remontée du mois de février, ces commandes avaient subi six baisses mensuelles consécutives. Le département américain du Commerce a aussi révélé hier que les inventaires des entreprises avaient diminué de 0,9 % en février. Si on additionne cette baisse à celle de 1,1 % observée en janvier, on obtient le plus important recul en deux mois depuis 2003. Ces données sont, elles aussi, porteuses d'espoir parce qu'on se dit qu'il faudra bien qu'il y ait une certaine reprise de la production une fois que les entrepôts seront vides. Surprise! On a aussi été surpris, lundi, d'apprendre une remontée de 5,1 % en février de la revente de maisons existantes. Le gouvernement a révélé le lendemain que le prix des maisons avait augmenté en janvier pour la première fois en dix mois. On avait rapporté, peu de temps avant, une stabilisation des prix à la consommation, une légère remontée de la confiance, une amélioration des résultats financiers des banques, ainsi que le début d'un certain réveil de la Bourse. Cette dernière a accueilli hier avec bonheur les nouvelles statistiques sur les ventes de maisons neuves et les commandes des entreprises. En forte hausse à la mi-séance, les indices de Wall Street ont toutefois brusquement piqué du nez à l'annonce d'une émission de bons du Trésor à long terme à un taux plus élevé que prévu rappelant la menace que fait peser l'explosion de la dette publique. L'ambiance est malgré tout revenue à l'optimisme en toute fin de journée, l'indice Dow Jones gagnant 89,94 points (1,17 %), à 7749,81 points, et le S&P 500 se hissant de 7,63 points (0,95 %), à 813,88 points. Plus influencé par cette histoire d'obligations gouvernementales ayant du mal à trouver preneur et par une baisse des cours du pétrole (à 52,77 $US le baril), le coeur de la Bourse de Toronto a, quant à lui, tout juste basculé du côté négatif, son indice S&P/TSX retraitant de 51,95 points (- 0,59 %), à 8797,44 points. Nuances Les analystes ont été rapides à apporter des bémols aux nouvelles statistiques dévoilées hier. Après tout, il était assez facile, en février, de connaître de meilleures ventes de maisons neuves que le mois précédent, janvier ayant été marqué par les pires chiffres depuis la première publication de ces données en 1963. Et que dire des prix de vente qui sont retombés à leur niveau de 2003 et continuent de reculer? La même chose pourrait être dite sur la hausse des commandes des entreprises en février, les chiffres de janvier ayant été atroces (-7,3 %) et la tendance lourde restant fortement baissière (-28,4 % depuis un an). Il n'est pas impossible que la chute de l'économie américaine commence à ralentir et qu'elle finisse par s'arrêter quelque part durant l'année, ont répété hier plusieurs analystes. Mais «le niveau d'activité économique demeure très faible, et le PIB réel devrait afficher d'autres décroissances», a estimé hier Francis Généreux, économiste principal au Mouvement Desjardins. Le produit intérieur brut (PIB) américain a reculé d'un impressionnant 6,2 % en rythme annualisé au dernier trimestre de 2009. Le premier trimestre de 2009 s'annonce presque aussi «lugubre» avec un taux de décroissance avoisinant les 5 %, a estimé Stéfane Marion, économiste en chef au Groupe financier Banque Nationale. Mais «le deuxième trimestre de l'année semble vouloir être moins mauvais».
  14. La firme montréalaise Ultra Electronics SCT a révélé mardi avoir obtenu des commandes de 23 millions $ de l'armée américaine. Ultra-SCT se spécialise dans les systèmes de communication radio à grande capacité et systèmes de guerre électronique. Ultra-SCT fournira des ensembles de mise à niveau de stations radio et des radios de type AN/GRC-245 supplémentaires pour le programme Warfighter Information Network Tactical Inc-1 de l'armée américaine. Ce programme fournit les réseaux de communication sur le terrain aux bataillons lorsqu'ils sont stationnaires. Ultra-SCT fournit de l'équipement de communication pour les applications militaires tactiques et les systèmes de défense. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/transport-et-produits-industriels/ultra-electronics-rafle-des-commandes-de-23-m-de-l-armee-americaine/539552
  15. Cela survient en raison d'un recul des commandes provenant des industries automobile et de la construction. Pour en lire plus...
  16. Le secteur aérospatial aide le Québec 17 décembre 2008 - 06h54 La Presse Rudy Le Cours C'est la même histoire qui se poursuit: l'industrie automobile de l'Ontario plombe la valeur de son secteur manufacturier tandis que l'aérospatiale gonfle celle du Québec. En octobre et pour le deuxième mois d'affilée, la valeur des ventes des fabricants a progressé au Québec, de 2,9% cette fois-ci, alors qu'elles reculaient de nouveau dans la province voisine, révélait Statistique Canada, hier. À l'échelle canadienne, le recul atteint 0,5%, malgré la chute de plus de 10% du huard face au billet vert qui a eu pour effet de gonfler la valeur des livraisons de biens dont les prix sont libellés en dollars américains. Si on exprime la valeur des livraisons en dollars constants, on se rend compte que le recul des livraisons réelles atteint 1,8% en octobre, d'un océan à l'autre. Avec ce repli, le volume des ventes équivaut à celui de décembre 2001. L'agence fédérale ne fournit pas de données réelles sur une base provinciale. Si on examine les données en dollars courants, on constate que la structure industrielle du Québec le favorise dans le contexte difficile présent. Les plus fortes diminutions de valeur des livraisons ont été observées dans les produits du pétrole et du charbon, deux industries surtout concentrées en Alberta et en Ontario. La valeur des livraisons albertaines a même plongé de 6,8% de septembre à octobre. Le secteur aérospatial a vu ses ventes plutôt bondir de 23,7% au cours du mois, tandis que les ventes des constructeurs automobiles ont de nouveau reculé de 5,7% L'automobile Après 10 mois cette année, les ventes de produits automobiles ontariens sont en baisse de 21,5% alors que le recul est contenu à 7% dans la société distincte où quelques producteurs de pièces et constructeurs de véhicules lourds se tirent assez bien d'affaire. L'automobile et ses composantes représentaient 29% de la valeur des livraisons manufacturières ontariennes après 10 mois l'an dernier. La proportion cette année est ramenée à 24%. Au Québec, l'industrie automobile représente à peine 0,4% du secteur manufacturier. En revanche, l'aéronautique qui pesait 7,3% l'an dernier a grimpé à 8,2% après 10 mois en 2008. En Ontario, le secteur représente à peine 1% de l'ensemble de la fabrication. «Il y aura ralentissement dans le carnet de commandes du secteur, mais il est rempli pour assurer encore la production durant plusieurs mois», note Benoit P. Durocher, économiste principal chez Desjardins. En fait, il semble bien que ce secteur soit le seul qui fonctionne encore bien, si on exclut la transformation alimentaire, une industrie qui résiste bien aux cycles. Bon an, mal an, les gens continuent de manger après tout. La valeur des commandes en carnet a augmenté de 6,8% en octobre. Si on exclut le secteur aéronautique, elle baisse de 0,3%. C'est le même phénomène au chapitre des nouvelles commandes. Dans l'aérospatiale, elles grimpent de 8,8%, après deux mois de baisse. Sans elles, les nouvelles commandes des manufacturiers baissent de 1,5%. «Ça va paraître dans la croissance du Québec et de l'Ontario l'an prochain», souligne Marc Pinsonneault, économiste principal à la Financière Banque Nationale. Il prévoit un gain modeste du produit intérieur brut (PIB) de 0,2% l'an prochain au Québec comparativement à un repli de 0,8% en Ontario.
  17. Le constructeur européen aéronautique Airbus devançait toujours Boeing à la fin de juin, totalisant 487 commandes nettes d'avions en six mois. Pour en lire plus...
  18. Le PDG Tom Enders a annoncé jeudi qu'il s'attendait à ce que l'année 2009 soit marquée par plus de livraisons que de commandes, pour la première fois en six ans. Pour en lire plus...
  19. Le département américain du Commerce rapporte un recul de 4,6% en novembre, soit près du double du déclin de 2,5% attendu par les économistes. Pour en lire plus...
  20. Le numéro un mondial de l'acier s'apprête à licencier «de l'ordre de 2400» salariés dans son usine américaine de Burns Harbor d'ici la mi-janvier, dans le sillage d'une chute des commandes. Pour en lire plus...
  21. La compagnie de Québec a reçu deux commandes fermes d'entreprises espagnoles, évaluées à un peu moins de 300 000 $.. Pour en lire plus...
  22. Le vertige Publié le 06 février 2009 à 06h54 | Mis à jour le 06 février 2009 à 06h55 Sous la torture d'un dentiste sadique, Jean Charest ne l'avouerait pas. Mais en son for intérieur, le premier ministre doit pousser un immense soupir de contentement. Même si tout le monde râlait contre une deuxième campagne électorale à l'automne, qu'est-ce qu'on a bien fait de déclencher les élections! Aucun élu ne voudrait subir le jugement de l'électorat après la semaine que la région de Montréal vient de connaître, comme l'avaient calculé avec justesse les stratèges libéraux. Pour paraphraser un certain député français, la métropole a le moral à terre. Ici comme ailleurs, les licenciements se succèdent avec la régularité d'un métronome. Le Canada aurait perdu près de 40 000 emplois depuis le début de l'année, estiment les économistes. On le saura avec précision ce matin, lorsque Statistique Canada dévoilera les données de janvier. Mais certaines mises à pied font plus mal que d'autres. Les pertes d'emplois en aéronautique sont de celles-là. Même si son économie est diversifiée, le Québec compte sur son industrie vedette pour passer au travers de cette crise qui frappe durement le secteur manufacturier. À l'automne, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain prévoyait que les exportations du secteur aérospatial progresseraient de 7,1% cette année contre 5,8% en 2008. Et aussi récemment que cette semaine, le directeur de l'analyse économique à la Banque TD, Derek Burleton, affirmait que les constructeurs en aéronautique permettraient au Québec de s'en tirer à moindre mal. Que deux des grands donneurs d'ordre mettent à pied, à trois jours d'intervalle, plus de 1300 salariés dans la grande région de Montréal témoigne de la dégradation rapide de l'économie. Aussi, les prévisions d'hier prennent-elles maintenant l'allure de voeux pieux. Pour autant, les mauvaises nouvelles chez Bell Helicopter Textron et Bombardier Aéronautique ne constituent pas des surprises. Même si les avions d'affaires sont des outils de travail qui permettent de gagner un temps précieux, ils représentent une dépense éminemment vulnérable en récession. Surtout quand le jet d'entreprise est devenu, à Washington, un symbole des excès des grands patrons de Detroit et de Wall Street. Après avoir été renflouée, Citigroup ne vient-elle pas d'annuler l'achat d'un jet de Dassault? Après avoir condamné 900 cafés, la chaîne Starbucks ne vient-elle pas de mettre en vente son jet Gulfstream? Etc. Plutôt que d'acheter un jet privé, les entreprises peuvent toujours louer un avion ou le partager. Les reports de livraison et annulations se multiplient. Ainsi, aucun constructeur de jet d'affaires n'a été épargné. Par exemple, le constructeur Cessna a déjà licencié 4600 salariés, le tiers de son personnel. Ce n'était donc qu'une question de temps avant que Bombardier ne ralentisse la cadence de production de ses jets d'affaires pour étirer son carnet de commandes. Il n'y a aucune surprise non plus du côté de Bell Helicopter. Les sociétés d'exploration pétrolières comptent parmi les plus grands acheteurs d'hélicoptères. Leur fortune est intimement liée au prix du baril de pétrole, qui s'est affaissé à près de 40 dollars. Aux problèmes de l'industrie s'ajoutent les ennuis particuliers de Bell Helicopter. Ce constructeur qui a longtemps prétendu au titre de plus grand fabricant d'hélicoptères civils au monde ne cesse de perdre du terrain. Tandis qu'il abandonnait des modèles, ses concurrents élargissaient leur gamme d'appareils. Triste. Les 500 mises à pied annoncées lundi par Bell Helicopter, d'une durée de trois mois, sont censément temporaires. Mais à moins d'une flambée du prix du carburant, à la faveur d'une improbable étincelle comme une guerre en Iran, on voit mal comment l'entreprise rappellera ces travailleurs le printemps venu. Bombardier a aussi cherché à se montrer rassurante hier. Elle a annoncé une hausse de sa production d'avions régionaux turbopropulsés (à hélices). Mais ces avions de la série Q400 sont assemblés à Toronto, ce qui fait une belle jambe à Montréal. L'avionneur montréalais a aussi révélé qu'elle avait plus de 730 postes à combler, liés au développement d'avions et à son centre de finition. Ainsi, ces offres d'emploi feraient plus que contrebalancer les mises à pied. (Toutefois, il est douteux que les employés mis à pied puissent postuler sur ces emplois. Bombardier remercie des machinistes, alors qu'elle recherche des ingénieurs, des rembourreurs et des ébénistes pour finir les meubles.) Mais cette équation repose sur un grand si, soit le décollage de la nouvelle famille d'avions commerciaux CSeries, qui semble de plus en plus incertain. Bombardier développe trois appareils de front: le Learjet 85, un jet d'affaires, le CRJ10 000, son plus grand jet régional, et la CSeries. Les coûts de développement de ces avions se sont élevés à 138 millions au troisième trimestre. Mais il est clair que c'est la CSeries qui accapare actuellement le plus de ressources Or, les commandes sont encore indétectables au radar, plus de sept mois après le lancement officiel du projet. Bombardier avait pourtant affirmé qu'elle ne se lancerait pas dans cette aventure nécessitant un investissement de 3,3 milliards US avant d'avoir en poche des commandes fermes portant sur un minimum d'une cinquantaine d'appareils venant d'au moins trois transporteurs différents. La fameuse lettre d'intérêt de Lufthansa n'engage en rien ce transporteur allemand, le client de départ pressenti, même si les dirigeants de Bombardier répètent depuis des mois que la signature d'un contrat définitif est imminente. Dans l'attente de commandes fermes, journalistes et analystes en sont ainsi venus à épier les moindres faits et gestes d'Eznis Airways, un transporteur mongol qui s'intéresse à la CSeries, selon la rumeur. Cela ressemble pas mal à du désespoir. Le problème, c'est que Bombardier n'est pas seule dans le bateau. Elle a aussi entraîné Pratt & Whitney, qui fabriquera le moteur de la CSeries dans son usine en construction à Mirabel. Ainsi, le Québec a beaucoup d'oeufs dans le même panier. On ne claquerait pas autant d'argent si on n'était pas sûr de notre coup, font valoir en substance les dirigeants de Bombardier. Mais en attendant que les commandes de la CSeries se matérialisent, le Québec tout entier est pris de vertige.
  23. Les commandes industrielles aux États-Unis ont baissé en septembre pour le deuxième mois consécutif, reculant de 2,5% par rapport au mois précédent. Pour en lire plus...
  24. L'avionneur européen Airbus devançait toujours son concurrent Boeing, ayant enregistré sur les onze mois de l'année, 756 commandes nettes contre 640. Pour en lire plus...
  25. Les commandes de biens durables aux États-Unis ont chuté en octobre de 6,2% par rapport à septembre, enregistrant leur troisième baisse mensuelle de suite et leur plus fort recul depuis octobre 2006. Pour en lire plus...