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  1. Avec deux designers de Londres et de New York, l'entreprise lance pour l'automne prochain deux collections de chaussures décontractées pour hommes et femmes, sur les marchés canadien et étranger. Pour en lire plus...
  2. le 13 avril 2007 Alors que l'arrondissement voisin de Ville-Marie construira un nouvel édifice pour accueillir la bibliothèque Centrale-jeunes, l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal cherche toujours une solution au débordement de sa bibliothèque. La bibliothèque du Plateau-Mont-Royal occupe présentement un espace de 12 000 pieds carrés. Selon les normes, elle devrait plutôt profiter de 34 000 pieds carrés. L'espace est tellement exigu que les rayons débordent et les livres sont disposés tant par terre que sur le bord des fenêtres. Louise Guillemette-Labory, directrice associée bibliothèque à la ville de Montréal, admet que l'arrondissement Plateau-Mont-Royal planche toujours pour trouver une solution à la surcapacité de la bibliothèque du Plateau-Mont-Royal, sur l'avenue du Mont-Royal. «La bibliothèque du Plateau est très utilisée, confirme-t-elle. Il y a encombrement et un manque d'espace minimal à respecter». Le nerf de la guerre consiste à trouver le financement pour mener un projet d'agrandissement de la bibliothèque. «On cogne à toutes les portes», ajoute-t-elle. Plan de rattrapage La Ville de Montréal s'est engagée par le biais de sa Politique de développement culturel de la Ville de Montréal 2005-2015, à se doter d’un plan de rattrapage pour ses bibliothèques. Amorcé en 2005, ce plan vise à atteindre, au cours des 10 prochaines années, le niveau moyen de services des bibliothèques des grandes villes canadiennes. Le plan prévoit notamment l'augmentation des heures d'ouverture selon les particularités locales, l'ajout de personnel spécialisé, la mise à jour des collections dans les bibliothèques sous-dotées, de même que la mise aux normes des espaces. Sa mise en œuvre fait appel à la volonté de tous les acteurs concernés et implique, entre autres, une synergie entre les bibliothèques, les partenaires du milieu, les arrondissements, les services corporatifs et les villes de l'Île de Montréal. Le défi est vaste et sa réalisation contribuera à faire de Montréal une Ville de lecture, une Ville de savoir. Le financement La Direction du développement culturel et des bibliothèques évalue à environ 175 M$ les sommes nécessaires à la réalisation du plan de rattrapage dont une partie sera versée par le biais du programme triennal d'immobilisations. @R:En comptabilisant les sommes récurrentes d’année en année, le total des investissements requis, selon la Direction, se chiffre à près de 250 M$ pour les 10 prochaines années. Les trois éléments incontournables et indissociables dans la mise en place d’une bibliothèque publique sont : des locaux adéquats, des collections à jour et un personnel qualifié. Cependant, il apparaît pertinent de rappeler l’importance capitale des espaces alloués au fonctionnement d’une bibliothèque, car même «un bibliothécaire exceptionnel ne pourra jamais donner sa mesure dans un local étriqué», comme l'écrit Bertrand Calenge dans le livre Les petites bibliothèques publiques. À l'étroit La bibliothèque du Plateau occupe 12 000 pieds carrés alors que la norme est de 34 000 pieds carrés.
  3. Source: Jardin botanique de Montréal Le Jardin botanique de Montréal a reçu des fleurs du ministre fédéral de l'Environnement, John Baird. Il a proclamé l'institution montréalaise lieu historique national du Canada, jeudi à Montréal. « La reconnaissance attribuée au Jardin botanique de Montréal au regard de son importance historique nationale nous rappelle la chance que nous avons de bénéficier d'un jardin aussi magnifique et d'une telle étendue en plein coeur de la ville de Montréal », a déclaré la vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable des Muséums nature de Montréal, Francine Senécal. La Commission des lieux et monuments historiques du Canada a recommandé le Jardin botanique pour trois raisons:'étendue de ses collections et de ses installations, son évolution, la richesse et la diversité de ses collections. Le Jardin botanique compte 22 000 espèces et cultivars de plantes, une trentaine de jardins thématiques et un vaste arboretum. De plus, le jardin, fondé dans les années 1930 par le frère Marie-Victorin, a préservé la vision de ses bâtisseurs, soit des vocations esthétique, scientifique, éducative et sociale. « Il s'agit d'une désignation très significative pour le Jardin botanique, puisqu'elle fait ressortir le travail effectué depuis plus de 75 ans sur l'ensemble de son site », a déclaré le directeur du Jardin botanique de Montréal, Gilles Vincent. « Je pense ici aux jardins, aux serres, à l'Arboretum ainsi qu'aux autres activités d'animation scientifique et de recherche qui ont contribué à faire évoluer le Jardin botanique. »
  4. 10 déc. 2007 17h00 HE Reebok inaugure sa nouvelle boutique concept au centre-ville de Montréal, une toute première au Canada Cette nouvelle destination offrira des collections Reebok exclusives aux consommateurs et adeptes de sport de tout acabits MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 10 déc. 2007) - Reebok inaugure ce soir sa toute première boutique concept au Canada. Située au 1480, rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal, la boutique Reebok Montréal mise sur des produits de performance et tout-aller haut de gamme ainsi que des collections exclusives afin d'accentuer la notoriété de la marque auprès des consommateurs. La soirée d'inauguration, à laquelle prendront part des membres de l'organisation du Canadien et des Alouettes de Montréal ainsi que d'autres personnalités du monde artistique et sportif québécois, est l'occasion pour Reebok de célébrer les athlètes et les porte-étendards de Reebok, ainsi que de présenter les nouvelles collections de la marque. Ouvert dès demain au grand public, ce nouvel espace abrite une mezzanine thématique servant de lounge aux visiteurs. Cette section servira à mettre en valeur des collections uniques et à tenir des événements spéciaux. Située dans un secteur stratégique du centre-ville de Montréal face à l'Université Concordia, la boutique concept Reebok Montréal présente des vêtements, chaussures et accessoires de sport et tout-aller, des produits technologiques pour soutenir la performance physique, ainsi que des produits sous licences sportives. Reebok est fournisseur exclusif de tous les chandails authentiques ou reproduits à l'échelle de la LNH, de la LCF et de la NFL. L'entreprise est commanditaire d'athlètes de renom dans toutes les disciplines sportives comme Thierry Henry, Amélie Mauresmo, Nicole Vaidisova, Carolina Kluft, Allen Iverson, Yao Ming, Peyton Manning, Anthony Calvillo, Sidney Crosby et Cristobal Huet. Reebok a également développé des partenariats avec des célébrités telles que Scarlett Johansson, Pharrell, Stevie Williams, Jay-Z, Daddy Yankee et Rolland Berry. "Nous sommes fiers d'ouvrir une boutique concept Reebok ici à Montréal, haut-lieu de la mode, du hockey, du football ainsi que du sport universitaire et amateur", a déclaré Len Rhodes, directeur général de Reebok Canada. "Cette boutique concept nous permettra d'évaluer l'appréciation des consommateurs et de tester de nouveaux concepts, que nous pourront ensuite déployés chez nos autres détaillants à travers le Canada." L'emplacement a également été choisi en fonction du siège social de Reebok Canada situé dans l'arrondissement Saint-Laurent, à Montréal. La boutique concept Reebok Montréal est une vitrine unique permettant aux consommateurs de découvrir et redécouvrir la marque, l'une des plus respectées au monde, et de trouver sous un seul et même toit les vêtements, chaussures et accessoires qui ont fait la renommée de Reebok : classiques réinventés, créations mode conçues pour les gens actifs à l'affût des tendances, innovations technologiques et produits hyper performants. Faits saillants de la boutique concept Reebok Montréal - Une approche moderne et différente mariant à merveille le sport et le style de vie ; - Un système modulaire misant sur la performance sportive ; - Des formes nouvelles et des lignes qui donnent une impression de mouvement, de confiance et d'innovation ; - Un module d'architecture organique pour les chaussures, accentué d'éléments métalliques pour une approche plus technologique ; - Un système de présentation de vêtements sobre et élégant ; - Un présentoir prenant la forme et l'allure de vêtements de conditionnement physique pour femme ; - Des surfaces constituées de blancs lustrés, acryliques givrés et métaux brossés ; - Un écran vidéo de 7 pi de largeur surmontant le comptoir caisse qui présente des images, de l'information pour les clients et des contenus vidéo ; - Des affiches de nos collections surplombant les présentoirs de produit ; - Un lounge sur la mezzanine incluant un sofa, des fauteuils, une table basse et une vitrine électronique où la clientèle pourra se reposer, lire des magazines et assister à des événements spéciaux. En visitant la boutique concept Reebok Montréal, les consommateurs pourront se familiariser avec les toutes dernières tendances de Reebok en matière de mode et de performance, y compris une gamme exclusive provenant d'Espagne et disponible nulle part ailleurs au Canada. Parmi les autres gammes les plus en vue, on trouvera à la boutique : - Rbk SC87, une ligne de vêtements et chaussures inspirée du joueur étoile de la LNH Sidney Crosby ; - Scarlett "Hearts" Rbk, une ligne multidimensionnelle et avant-gardiste créée de concert avec l'actrice de premier plan Scarlett Johanson ; - Reebok Voltron, une collection de chaussures inspirée de la très populaire série télévisée de dessins animés Voltron : Défenseur de l'Univers, - DGK by Rbk, comprenant des vêtements et chaussures de planche à roulettes qui incarnent un des pros de la planche de compétition les plus notoires, Stevie Williams ; - Reebok Ice Cream, une collection de chaussures urbaine pour homme conçue avec le producteur et artiste Pharrell, pour les adeptes de planche à roulettes et de musique ; - Reebok Freestyle, une collection de chaussures en éditions limitées soulignant le 25e anniversaire de l'une des premières chaussures athlétiques spécialement créées pour la femme ; - Reebok Royal Flush, une série limitée mettant en vedette cinq modèles de chaussures de la collection classique de Reebok, chacune associée à une carte de la quinte royale au poker ; - Reebok Zan Chi, une collection de vêtements de yoga qui intègre dans le tissu même des propriétés inédites pour plus de confort et de respirabilité, tels le bambou et l'aromathérapie ; - Rbk Premier Running, une ligne possédant des caractéristiques haute performance faites sur mesure pour les coureurs sérieux; - Le nouveau système d'uniforme Rbk EDGE porté par les 30 équipes de la LNH, et les chaussures assorties aux couleurs de l'ensemble des équipes. - La chaussure de course pour femme Rbk Zone arborant le ruban rose, dont une partie des profits va à la lutte contre le cancer du sein. La boutique Reebok Montréal sera également un des véhicules au Canada pour la campagne de Reebok "Suis ton instinct". Dès l'année 2008, la marque simplifiera sa communication marketing avec une stratégie qu'elle appliquera plus particulièrement aux segments consommateurs Course et Femme. "Suis ton instinct" met l'emphase sur l'individualité et l'autonomisation des consommateurs. La campagne oppose toujours les deux options d'un choix personnel. L'une des exécutions de la campagne met en vedette l'actrice Scarlett Johansson : "Entrée remarquée, ou Grande sortie? Suis ton instinct." Reebok International Ltd., dont le siège social est situé à Canton, au Massachusetts, est une entreprise de premier plan, spécialisée dans la conception, la commercialisation et la distribution de chaussures, de vêtements et d'équipement de sport, d'entraînement et tout-aller. Filiale du groupe adidas, la compagnie chapeaute les marques Reebok, Reebok-CCM Hockey et la division Sports sous licence. Pour plus de renseignements, visitez le site Internet de Reebok au www.rbk.com.
  5. Cuban art makes a grand showing in Montreal By Diane E. Foulds, Globe Correspondent | February 3, 2008 MONTREAL - Canada is a great enabler. For years it has served as a virtual way station for travelers, allowing them passage to Havana without running afoul of US travel restrictions. Now it is making possible a journey through Cuban art. The prestigious Montreal Museum of Fine Arts is hosting the most comprehensive retrospective of Cuban art ever held outside Cuba's borders. More than three years in the making, the show surveys some 400 works by more than 100 Cuban artists. More than half of the works were brought from Cuba; the rest are on loan, largely from private collections in New York and Miami and museums, particularly Manhattan's Museum of Modern Art and the Arizona State University Art Museum in Tempe, whose holdings of Cuban art are the world's largest outside Cuba. Paintings and photography dominate, but sculpture, poster art, music, video, magazine covers, installations, films, even cigar wrappers make an appearance, all with the objective of capturing Cuba's elusive national identity, or "cubanida." It is an ambitious task. For historical perspective, the museum has subdivided the show into five categories: colonial art of the 19th century, interwar avant garde, the post-World War II renaissance, revolutionary art after Fidel Castro's rise in 1959, and the caustic conceptualist art that has emerged since 1980. Each section begins with photographic close-ups of the people, conditions, and mood of the era, which is an education in itself. Murder victims slumped on the street, an unsmiling Ernest Hemingway in a bar, prostitutes waiting for customers. Girded with these impressions, you then see the period through an artistic lens. There are dark-haired beauties and strong colors, which you would expect in Caribbean art. Less predictable is the originality of the work, the result, in part, of the island's geographic isolation. The big surprise is how good it is. For Nathalie Bondil, director of the Montreal museum, it was a revelation. Having accepted an invitation to visit Havana's newly renovated Museo Nacional de Bellas Artes, the French-born art historian was astounded "by the scale and quality of the art," she said. On a whim, she proposed an exhibit. In the three years that followed, Bondil traveled to Havana eight times. Bureaucracy was minimal, she said, as unlike the United States, Canada enjoys good relations with Cuba. But the magnitude of the undertaking raises questions. Why, with Castro ailing, would Cuba roll out such a candid look at domestic achievements, hopes, and disappointments? Could the regime be loosening its grip? The timing was "nothing political," Bondil said. She acknowledged Cuba's current drive to spur tourism, saying more Canadians visit its ocean-swept beaches than any other nationality. Bondil's motive was simple: to take the lid off Cuban culture. To make it happen, Montreal has picked up the tab. The museum has added several pieces to its collection and is keeping the door open for future collaboration. Meanwhile, it is turning the show into a veritable Cuban celebration. Ongoing events include lectures, tours, and a Cuban film festival, including "Strawberry and Chocolate," an Academy-Award-nominated 1995 comedy about homosexuality. A 424-page catalog is being published in English, French, and Spanish. In its five chapters, some artists are given long-deserved recognition, like Marcelo Pogolotti, who produced hauntingly colorful avant-garde work in the interwar years. Authored largely by Cuban scholars, the essays don't mince words. Discussing a contemporary artist's habit of ridiculing political propaganda, for example, Panama-based art critic Gerardo Mosquera laments that political slogans "have reached heights of absurdity comparable to North Korean standards." The subtext is hard to miss. One is the message that there's a lot more to Cuban culture than crumbling facades and 1950s-era American cars. The fact that Canada is hosting the exhibit and not the United States, even though US institutions have larger collections of Cuban art, is a subtle reminder of the price the US public is paying for the embargo. Havana boasts a world-class art academy, an esteemed photography school, and an impressive, if little known, art scene. Little known, that is, except for Wifredo Lam (1902-82), who ranks among the 20th century's leading painters. A whole gallery of the show is dedicated to Lam, a surrealist and Picasso protégé who died in Paris and whose paintings are stylistic hybrids reminiscent of Joan Miró, Fernand Léger, and Wassily Kandinsky. Born to a Chinese father and an African-Cuban mother, Lam spent most of his life deconstructing the Afro-Cuban aesthetic. He lived many years in Europe, but returned to Havana in the 1960s. In 1967 he orchestrated one of Cuba's greatest artistic moments, the collective painting of a massive pro-revolutionary mural. The canvas, a patchwork of images radiating outward in a great spiral, was the handiwork of some 100 Cuban and foreign writers, painters, and intellectuals. Each was assigned a square; number 26 was reserved for Castro, but he never showed up, so the square was left blank. This is the mural's first appearance outside Cuba. One of the show's biggest revelations is how tolerant Castro has been of provocative art. Though dependent on Soviet subsidies, the Cuban leader eschewed Socialist Realism. And though artists were censored and even jailed in the 1980s and beyond, their defiance was not quelled. "Castro was always open to abstract and Pop Art," Bondil said. "It was completely different from the situation in Russia." When the Soviet subsidies vanished, living standards dropped, and works of art became even more politically abrasive, taking aim not only at Castro, but at the United States, too. A display called "Cuba, Island of Fiesta and Siesta," parodies the Cuban stereotypes pervasive in US society. But with Florida only 90 miles away, the US presence remains a constant in Cuban thought. All the more reason to hope that a similar show opens in the States. "I must say that the lenders have been especially touched and happy to collaborate with us on this show," said Bondil in an interview published in the January issue of the museum's magazine. "The passion for Cuban art transcends all borders." Diane E. Foulds, a freelance writer in Burlington, Vt., can be reached at [email protected] http://www.boston.com/travel/getaways/canada/articles/2008/02/03/cuban_art_makes_a_grand_showing_in_montreal?mode=PF
  6. Jack & Jones et Vero Moda entrent au Québec Mise en ligne 31/07/2008 04h00 © Argent Marie-Eve Fournier Le Journal de Montréal Deux autres détaillants étrangers s’apprêtent à faire leur entrée au Québec. Les chaînes danoises Jack & Jones et Vero Moda ouvriront des succursales au Carrefour Laval, a appris le Journal. Les deux boutiques de vêtements, qui appartiennent à l’entreprise Bestseller, accueilleront leurs premiers clients en octobre. Elles partageront le même local mais auront chacune leur entrée. Jack & Jones offre des collections pour hommes, surtout des jeans et des t-shirts, tandis que Vero Moda se spécialise dans la mode féminine très tendance, à bas prix. En arrivant à Laval, les deux enseignes feront aussi leurs premiers pas en sol canadien, un vaste marché que Bestseller veut développer. D’ailleurs d’autres locaux dans toutes les grandes villes du pays sont actuellement recherchés. «Des négociations sont en cours avec plusieurs centres commerciaux», a confirmé au Journal Eileen Halpin, du bureau d’Oberfeld Snowcap, à Toronto. En outre, Bestseller a ouvert un bureau régional à Montréal, ce qui explique pourquoi les premières boutiques du groupe verront le jour au Québec, dit Mme Halpin. 4 100 magasins dans 41 pays Bestseller est une entreprise familiale qui a été fondée en 1975 à Ringkøbing, au Danemark, par Troels Holch Povlsen. Aujourd’hui, les 11 enseignes du groupe, toutes spécialisées dans la vente de vêtements, sont présentes à travers le monde. Au total, l’entreprise possède 4 100 magasins dans 41 pays, et emploie 39 000 personnes. Ses collections sont également vendues dans plus de 12 000 autres points de vente, dont La Baie et Simons au Québec. En 2006-2007, les ventes de Bestseller ont atteint 1, 97 milliard d’euros (2,21 G$ CAN), en hausse de 17 % par rapport à l’année précédente. L’été dernier, Vero Moda a fait parler d’elle en embauchant comme tête d’affiche le mannequin le mieux payé au monde, Gisele Bündchen. La Brésilienne, qui a déjà été la petite amie de Leonardo DiCaprio, a gagné 35 M$ US, l’an dernier, selon le magazine Forbes. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/07/20080730-220242.html
  7. Published On Wed May 26 2010 Noor Javed The artistic pieces have graced the homes of Mughal emperors, adorned the gardens of Persian palaces and educated the masses of the Muslim world. Soon, over 1,000 years of Islamic art and culture will find a permanent home in Toronto. The groundbreaking for the Aga Khan Museum, the first in North America solely devoted to Islamic art, will take place on Friday near Don Mills Rd. and Eglinton Ave. E. The museum will be built alongside an Ismaili centre and park on a 7-hectare site at 49 Wynford Dr. More than 1,000 Islamic artifacts from China to the Iberian Peninsula will be showcased — with 200 on permanent display — when the museum opens in 2013. The pieces, which come from the collection of the Aga Khan family, already have more air miles than most Canadians. They have been featured in museums around the world from London to Madrid. Before they settle in Toronto, they will be exhibited in Istanbul and five other cities in the Muslim world. The Aga Khan, spiritual leader of the Shia Ismaili Muslims, will arrive Friday to put a shovel in the ground and give his blessings to the $300 million project “While some North American museums have significant collections of Muslim art, there is no institution devoted to Islamic art,” he said. “In building the museum in Toronto, we intend to introduce a new actor to the North American art scene. Its fundamental aim will be an educational one, to actively promote knowledge of Islamic arts and culture.” The 10,000-square-foot building will be designed by Japanese architect Fumihiko Maki, who is also working on the expansion of the United Nations building and Tower 4 at the former World Trade Center site. “This project will help to bridge the clash of ignorance,” said Amyn Sayani, a volunteer with the Ismaili Council for Canada. “This is very much an opportunity for people to dialogue and to bridge different cultures and faiths.” A sampling of the art coming to town: Manuscript of the Canon of Medicine by Ibn Sina, Iran or Mesopotamia, c. 1052: This manuscript is considered to be one of the most important collections of medieval medical knowledge in the Islamic world. It was used in the 12th and 13th centuries by medical schools in Europe, almost until the beginning of modern times. The document to be displayed is the fifth book, focusing on drugs and pharmacy. • Emerald green bottle, Iran, Safavid dynasty, 17th century: The Islamic world, mainly due to proximity, has always had close ties to the Chinese world. This bottle was made to imitate Chinese ceramics, in both colour and appearance. • Portrait of Sultan Selim, Turkey, c. 1570: A large album portrait done in watercolour, ink and gold of Sultan Selim II. It was his father, Sultan Süleyman the Magnificent, who solidified the geographical borders of the Ottoman Empire. Selim was better known for enjoying finer pleasures such as literature, art and wine. Here, he shown by the painter as larger than life, in a luxurious fur-lined and gold garment. • Standard (alam), Iran, 16th century: Made of steel, standards usually decorated bowls used as drinking vessels or food containers for wandering ascetics. This pear-shaped standard contains an inscription which can be read from different angles. The text from top to bottom says: “Ya Allah, ya Muhammad, ya ‘Ali” (“O God, O Muhammad, O Ali).
  8. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2014/03/17/002-2013-annee-record-pour-le-beaux-arts-demontreal.shtml
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