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  1. Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013 Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51 L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM). Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.) Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan. Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années. Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo). Au programme en 2014 La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent. Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée. L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé. Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.
  2. http://www.metrodemontreal.com/forum/viewtopic.php?t=11970&start=0&postdays=0&postorder=asc&highlight=&sid=10dea0201b46489d072563afd5c50efb metrodemontreal.com Un lieu de discussion du transport en commun de Montréal et d'ailleurs Belle collection de veilles photographes Quelques exemples:
  3. Voici une collection de photos d'archives provenant de la ville de Montréal Un exemple : Construction de la tour de la bourse en 1964 La collection complète http://www.flickr.com/photos/archivesmontreal/
  4. La compagnie aérienne américaine se procure une collection de Dreamliners pour un prix catalogue de 8 G$ US. Pour en lire plus...
  5. Voir la fin de l'article. Je n'ai rien contre Québec mais pour avoir un plus grand achalandage, il serait préférable de le faire à Montréal. Dans les entrailles du musée Petersen Jacques Duval La Presse Outre la collection Demers dont les plus belles pièces trouveront vraisemblablement un toit bientôt dans la ville de Québec, le plus imposant regroupement de voitures d'époque en Amérique se trouve en plein coeur de Los Angeles. Le musée Petersen, qui loge au 6060 boulevard Wilshire, recèle en effet quelque 350 voitures, camions et motocyclettes ayant marqué l'histoire de l'Amérique sur roues. Sans oublier les fameux «hot rods» ainsi que plusieurs voitures de course. J'y ai fait une visite privilégiée récemment en ayant accès aux entrailles de cette collection dont une partie importante se trouve dans un sous-sol non ouvert aux visiteurs. On y retrouve de nombreux modèles, soit en cours de réfection, soit attendant leur tour de monter sur les trois étages principaux. On peut y admirer notamment une grande variété de Bugatti et, juste en entrant, une gigantesque Rolls-Royce si impressionnante dans sa robe toute noire qu'on la croirait sortie d'un film de science-fiction. Un peu plus et elle volerait la vedette à la voiture originale de Batman qui fait aussi partie de la collection. À propos de la Rolls, c'est un modèle très rare datant de 1925 et baptisé Phantom 1 Aeroynamic Coupe également connue par les connaisseurs sous le nom de la «Round Door Rolls» (la Rolls aux portes rondes). Bugatti, Lancia, Delahaye... Pas très loin, on peut croiser l'une des nombreuses Bugatti ayant trouvé refuge dans ce musée unique. Il s'agit d'un cabriolet Type 57 Vanvooren de 1939 qui côtoie une Ferrari Maranello et une VW New Beetle. On n'a pas assez d'yeux en fait pour s'imprégner de toute l'histoire contenue dans cette exposition. Que dire de cet ancien prototype d'une grande modernité qu'est la Lancia Stratos HF Zéro, une étude aérodynamique dont les formes sont on ne peut plus éloquentes? On replonge ensuite dans le passé en admirant la superbe Delahaye Type 135 M 1939, une voiture française carrossée par Figoni et Falashi et donc seulement trois exemplaires ont été fabriqués. Ce qui donne à ce musée son unicité, c'est que les voitures ne sont pas bêtement alignées les unes après les autres, mais qu'elles sont présentées selon une thématique dans un cadre correspondant au rôle qu'elles ont joué dans l'évolution de l'automobile. Certaines sont placées dans une pièce rappelant les concessionnaires automobiles d'autrefois, d'autres sont regroupées afin de souligner l'évolution de l'aérodynamique dans l'automobile tandis qu'une section est consacrée aux voitures reliées à l'histoire du cinéma sous une bannière intitulée «Star Cars». On peut y voir par exemple des modèles uniques ayant été fignolés pour des acteurs célèbres tels Clark Gable ou Jean Harlow. Le musée reçoit aussi chaque jour des classes de jeunes écoliers auxquels on enseigne l'évolution de l'automobile et des progrès techniques ayant jalonné son histoire. On y souligne cette année le 60e anniversaire de la Corvette. Bientôt à Québec? Pour revenir à l'annonce du début, la rumeur veut que les voitures de la collection Demers de Thetford Mines aient trouvé un gîte dans la Vieille Capitale. Le projet en question a été piloté par nul autre que Normand Legault, qui a offert aux villes de Montréal, Québec et Drummondville une occasion unique de se doter d'un musée permanent qui serait alimenté par les quelque 500 voitures anciennes acquises par les frères Demers au cours des 20 dernières années. Depuis toujours, ces voitures d'une valeur inestimable sont entreposées dans la région et, à part quelques rares apparitions lors de diverses expositions, celles-ci n'ont jamais été montrées au public. Espérons que les rumeurs qui circulent présentement dans le milieu des voitures anciennes s'avéreront. Connaissant le vibrant maire de Québec, M. Labeaume, il ne faudrait pas se surprendre que ce soit lui qui prenne le beau risque de doter sa ville d'un musée automobile qui risque d'être sans rival au Canada. Lien
  6. Pas de Camion à Déchets dans le QDS Source: Spacing Montreal There aren’t going to be any dump trucks blocking up the streets in Montreal’s new Quartier des Spectacles. Last Wednesday, the City approved a proposition to replace public trash cans with receptacles for garbage, recyclables and compostables, all hooked up to an vacuum-powered collection system. Waste placed in each receptacle would be sucked into a network of underground tubes and transported to a central processing location (possibly located in Place Desjardins). At first glance, this system may seem unduly costly and invasive, not to mention energy intensive. But since the streets in the QDS are already slotted to be ripped up in order to replace ageing sewers, aqueducts and power-lines, throwing in the waste-collection system will only cost an additional $8.2 million (according to a planner who worked on the proposal). Under the new system, garbage collection in the neighborhood would rely on electricity rather than fossil fuels, which may not be a bad idea given the cost and environmental impacts of burning fuel. Most importantly, the new garbage collection system would also apply to residents and businesses located in the Quartier des Spectacles. For instance, the restaurants in Place Desjardins would be able to be compost food scraps, saving several hundred tons of waste from landfills each year. Although Montreal is behind cities like Toronto who offer composting for household waste, this initiative would be the first in North America to offer composting on the public domain and for businesses. ENVAC, the European company that engineers these systems worldwide, built their first trash-vacuuming system in Stockholm in 1961 and it is still in operation (it has an expected lifespan of about 50 years, although that is probably standard for sewers and other infrastructure). Teaching the hoards of drunken festival-goers and clueless tourists to sort trash from recyclables and organic waste is a challenge for the future…
  7. Des clins d'oeil a Montreal chez soi | Andre Laroche | Design Publié le 06 janvier 2017 à 11h00 | Mis à jour le 06 janvier 2017 à 11h00 Des clins d'oeil à Montréal chez soi Neige sur Montréal PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE André Laroche collaboration spéciale Une aquarelle de la carte géographique de Montréal? Des images encadrées de lampadaires typiquement montréalais? Grâce à des oeuvres de designers montréalais, on peut faire de jolis clins d'oeil à la métropole dans son décor. Cette collection s'appelle « Code Souvenir Montréal ». Elle compte quelque 200 objets créés par 59 artistes d'ici. On y trouve, par exemple, des assiettes de porcelaine ornées d'une simple ligne évoquant un bâtiment emblématique de Montréal, des verres à eau estampés « Saint-Laurent frappé », ou des housses de coussin inspirées des fenêtres distinctives de l'aéroport de Dorval. Loin d'être de simples articles promotionnels, ces objets du quotidien évoquent avec subtilité ou humour les emblèmes de la vie montréalaise : le pont Jacques-Cartier, le Monstre, l'enseigne Farine Five Roses, les escaliers en colimaçon, un bagel, une voiture de métro ou simplement le code YUL. Cette collection a d'abord été lancée en 2010 par le Bureau de design de Montréal, voué à faire connaître les designers et les architectes montréalais. Au départ, elle ne devait servir qu'à rassembler une sélection de cadeaux pour les invités de la Ville et des différentes institutions publiques. Elle a cependant permis aussi une formidable source d'émulation, remarque Béatrice Carabin, commissaire au Bureau du design. «La collection s'est raffinée au fil des éditions, car les designers ont développé une meilleure compréhension du message.» <cite>Béatrice Carabin </cite> Les carrés de soie créés par la designer Claire Papillon Photo fournie par la designer Claire Papillon Le catalogue a également franchi les murs de l'hôtel de ville, suscitant l'engouement des Montréalais eux-mêmes dans les boutiques du Jardin botanique et d'Espace pour la vie. En 2017, certaines de ses pièces seront offertes sous l'étiquette « Code Souvenir Montréal » dans plusieurs boutiques de la ville. L'annonce sera faite dans les prochaines semaines. « C'est un projet qui met en valeur la diversité de la vie montréalaise : son territoire, ses habitudes, sa nourriture... Il remet en lumière des choses très ancrées dans la culture d'ici », croit Mme Carabin. Pots à plante, par Alice in Montréal Photo fournie par Alice in Montréal Ce projet se trouve en droit fil avec la démarche de Claire Papillon. Cette artiste travaillait sur une collection de carrés de soie aux motifs évoquant l'histoire, l'architecture ou les événements marquants de Montréal lorsqu'elle a entendu l'appel du Bureau de design. Le catalogue lui offre une vitrine inespérée. « C'est important de bénéficier d'un tel appui, car nous travaillons tous seuls. Le Bureau nous procure une visibilité collective impossible à créer chacun de notre bord avec nos petits drapeaux », croit-elle. > Accédez au catalogue en ligne
  8. Je reproduit dans ce nouveau fil, une chronique du Devoir d'aujourd'hui, parce que je crois qu'il y a ici matière à réflexion, et probablement urgence d'agir. Nous qui tentons par tous les moyens de rentabiliser et augmenter la fréquentation des espaces gigantesques du Parc Olympique. Voici une importante collection qui demande beaucoup d'espace pour être convenablement exposée, et un site prestigieux qui lui offrirait toute la prestance et la visibilité qu'elle mérite. Il y a encore d'énormes espaces sous les gradins et le stationnement souterrain du stade Olympique, pour accommoder un nouveau musée permanent qui ajouterait certainement une précieuse nouvelle clientèle, aux déjà nombreux visiteurs. Je pense aux stationnements, mais ce pourrait peut-être aussi bien être la tour elle-même? Une chose demeure, nous devons rentabiliser au maximum ce site au potentiel qui demeure encore sous-exploité, en dépit de la richesse de ces attractions actuelles, dont le planétarium est la dernière acquisition. Il faut poursuivre sur cette lancée et sauter sur l'occasion unique d'ouvrir un musée de l'automobile comme nulle autre pareil en Amérique(?) Si je me fie au texte du Devoir qui suit, nous avons un filon extraordinaire que nous devons exploiter à sa juste valeur. On ne parle pas ici d'une collection bidon, mais d'un joyau méconnu et fragile qui pourrait nous échapper. Le Parc Olympique peut et doit être rentable. Le remplacement du toit a besoin de trouver du financement idéalement provenant de fonds générés sur place, par les multiples expositions et attractions diverses. Voilà alors une occasion rêvée d'ajouter un fleuron de qualité supérieure, aux attraits de classe mondiale déjà présents sur le site. J'ai pris connaissance de cet article qui m'a immédiatement interpelé, et je n'ai pu m'empêcher de l'associer au Parc Olympique qui cherche par tous les moyens a reconquérir le coeur des montréalais et des visiteurs. Pour une collection unique il faut un site unique et de premier ordre, nous avons tout ce qu'il faut, ne reste plus qu'à agir et relier les deux dans une situation gagnant-gagnant. "Et si c’étaient des Picasso? http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/396596/et-si-c-etaient-des-picasso Et si c’étaient des Picasso? La collection de voitures d’exception des frères Demers représente une richesse sous-estimée et mal connue. La perdre serait une erreur sans précédent. 7 janvier 2014 | Collectif d'auteurs | Actualités en société La collection du designer Ralph Lauren a été exposée en 2011 au Musée des arts décoratifs de Paris, en France. Pourtant, cette collection comporterait «seulement» une soixantaine de voitures, alors que celle de la famille Demers en compte plus de 500. Laisser partir les voitures des Demers, c’est ignorer le moteur économique extraordinaire que peut constituer le marché des voitures exotiques, que ce soit pour les expositions, les encans, les investissements ou autres. Photo : Agence France-Presse Mehdi Fedouach La collection du designer Ralph Lauren a été exposée en 2011 au Musée des arts décoratifs de Paris, en France. Pourtant, cette collection comporterait «seulement» une soixantaine de voitures, alors que celle de la famille Demers en compte plus de 500. Laisser partir les voitures des Demers, c’est ignorer le moteur économique extraordinaire que peut constituer le marché des voitures exotiques, que ce soit pour les expositions, les encans, les investissements ou autres. Imaginez un instant qu’un collectionneur, issu d’une famille discrète, décide après près d’un siècle d’anonymat de révéler au grand public qu’il possède une des plus belles, sinon la plus belle, collections d’oeuvres d’art au monde. Une collection si belle, si unique, qu’elle amène chez lui des rois, artistes, hommes d’affaires, politiciens, sportifs de haut niveau et autres sommités. Imaginez un instant que cette collection contienne des Picasso, Riopelle, Michel-Ange, de Vinci, Gauguin, Matisse, Rembrandt, etc. Imaginez ensuite que le coeur de cette collection n’ait jamais été montré publiquement et recèle des pièces d’une valeur inestimable par leur histoire inédite, leur rareté impensable et leur état de conservation exceptionnel. Imaginez ensuite que ce collectionneur offre de rendre cette collection disponible dans le but d’en faire profiter la population tout entière, de stimuler l’économie, de promouvoir l’entrepreneuriat, de donner aux Québécois une fierté collective, de démontrer aux jeunes que les rêves les plus fous sont accessibles, et finalement, de prouver au monde entier et à nous-mêmes notre valeur collective. Il est clair que toute la classe politique, culturelle et économique se mobiliserait pour faire en sorte que la collection reste québécoise et qu’elle puisse être exposée dans un édifice à la mesure de sa valeur. Oeuvres d’art Ici, cependant, nous ne parlons pas de tableaux célèbres, de sculptures, de gravures, de marbres, mais plutôt de voitures… Et c’est ici que réside l’écueil. De toute évidence, le domaine de l’automobile ne revêt pas, au Québec, tout le prestige qu’il mérite et dont il bénéficie d’ailleurs à l’échelle de la planète. Quel exemple plus éloquent que le peu de reconnaissance collective dont jouit Gilles Villeneuve, dont l’absence est plus ressentie en Europe qu’au Québec ? Et que dire de Jacques Villeneuve, champion du monde de F1 en 1997 ? Mais encore, qui connaît vraiment le coauteur de ces lignes, premier vainqueur du Grand Prix de Trois-Rivières, gagnant en GT des 24 heures de Daytona en 1971 ? Or, depuis la sortie publique de Roger Demers il y a quelques semaines, force est de constater que l’affaire ne suscite pas, notamment au niveau de la classe politique, l’attention et le respect auxquels elle a droit. Certes, les photographies publiées dans les médias font rêver, même si, en toute honnêteté, elles ne rendent nullement hommage à la beauté des oeuvres d’art de la famille Demers ; car il s’agit bien d’oeuvres d’art et c’est dans cette optique que nous devons aborder ce dossier pour lequel des fonds publics devraient être engagés. Ainsi, laisser partir la collection Demers, c’est accepter qu’elle soit éventuellement démantelée et vendue à l’encan, ce qui est trop souvent le sort de ce genre de collections. Mais aussi, laisser partir la collection Demers, c’est aussi refuser de reconnaître le génie de designers tels que Pininfarina, collaborateur d’Enzo Ferrari, dont les plus belles créations sont exposées à Thetford Mines. C’est aussi, dans une certaine mesure, renier Jean-Paul Riopelle, grand collectionneur de voitures, dont l’une des plus belles, une Bugatti, figure au palmarès de la famille Demers. Mais c’est aussi voir partir la Vector de Michael Jackson, la Jaguar XJ220 de Elton John, et tant d’autres. Plus de 500 voitures C’est aussi refuser de faire ce que d’autres ont fait déjà ; n’y a-t-il pas une Jaguar type E, la plus belle automobile de tous les temps aux dires de Enzo Ferrari, dans la collection permanente du Musée des beaux-arts de New York ? Eh bien, les Demers en ont quelques-unes. La collection de Ralph Lauren n’a-t-elle pas été exposée en 2011 au Musée des arts décoratifs de Paris ? Et pourtant, cette collection comporterait « seulement » une soixantaine de voitures ; celle des Demers en contient plus de cinq cents ! Finalement, laisser partir les voitures des Demers, c’est ignorer le moteur économique extraordinaire que peut constituer le marché des voitures exotiques, que ce soit pour les expositions, les encans, les investissements ou autres. La collection de voitures des frères Demers représente une richesse sous-estimée et mal connue. La perdre serait une erreur sans précédent. Il nous appartient donc de tout faire pour la conserver au Québec et faire en sorte qu’elle soit mise en valeur dans un environnement qui soit à sa hauteur. Jacques Duval - Membre du Temple de la renommée du sport automobile canadien Jean-Pierre Gagné - Organisateur de la «Virée voitures de rêves»"
  9. etienne

    Soumaya Museum

    The Soumaya Museum will be a state-of-the-art facility that will house a diverse collection of art when it opens by the end of 2010. While museum buildings tend to opt for maximum functionality, in which case they are basically boxes or containers of art, or they are conceived as iconic buildings that represent a city during a particular historic moment. The Soumaya Museum, however, was conceived as a sculptural buildings that is both unique and contemporary, yet serves to house a diverse collection of international painting, sculpture, and object art from the 14th century to the present, including the world's second biggest collection of Rodin sculptures. From the outside, the building is an amorphous shape that inspires different experiences in each visitor, while inside the museum the varied topology reflects the diversity of the collection of art. The shell of the building is constructed with steel columns of different diameters, each with their own geometry and shape, which offers the visitor a non-linear circulation. There are 20,000 square meters of exhibition space divided amongst five floors, as well as an auditorium, café, offices, store, multi-use lobby and storage space. The top floor is the largest space within the museum, and its roof hangs from a cantilever that creates natural lighting. The façade of the building is made from translucent concrete, a very airy yet solid material that allows light to filter in. LAR / Fernando Romero LAR / Fernando Romero is an architect and entrepreneur that started in Mexico on the year of 2000 as LCM pursuing a new direction in the architectural practice by generating unprecedented spaces, exploring uncharted geometries, developing the use of new materials and applying current building methods, as well as re-thinking the prevailing discourses. The office is continually engaged on international competitions, either by invitation or open participation. Since 2006 LAR (Laboratory of Architecture) is developing projects in the U.S. LAR has been recognized with the following awards: (Global Leader of Tomorrow) in 2002 in the World Economic Forum (WEF), Red Dot Award: best of the best for Bridging Tea House 2006, Bauhaus Award 2005 for Villa S. March 2006, Pamphlet Architecture Prize to Fernando Romero for Translations, SARA Prize (Society of American Registered Architects 2005) for Ixtapa House, International Bauhaus Award 2004, Dessau, Germany. Semifinalist, 2004 Vanceva Design Award, U.S. Winners (Palmas Corporative Building), “If... Then” The Architectural League, Young Architects, New York, U.S., 2004. Winner 1st Prize FX International Interior Design Awards 2003 (Ixtapa House). Dedalo Minosse (Honorific Mention 2005) for Inbursa Headquarters, Miami Biennale 2003 e-Competition: “Possible Futures”, Metropolis Next Generation” with Hyperborder 2050 (book of the border between Mexico and USA) Semifinalist. link
  10. Depuis plusieurs années, on entend les gens dire que Montréal est la capitale de la Mode au Canada! Je crois qu'il est rendu évident que ce n'est plus le Cas. Un autre chose que Toronto nous a volé...ou est ce à cause que nous nous sommes assis sur nos derrière et rien fait??? http://www.cyberpresse.ca/vivre/mode/201004/09/01-4268945-la-semaine-de-mode-de-toronto-un-incontournable.php La Semaine de mode de Toronto, un incontournable Lucie Lavigne La Presse Parmi les quelques designers québécois qui ont présenté leur collection automne-hiver 2010-2011 lors de la Semaine de mode de Toronto, la semaine dernière, il y avait Andy Thê-Anh et Dimitri-Chris Alexiou. Ce dernier, spécialiste de la mode masculine, avait déjà dévoilé sa collection le mois passé lors de la Semaine de mode de Montréal (SMM). Pourquoi donc investir dans une seconde présentation à Toronto? «Nous visons le Canada, il nous faut donc sortir de Montréal, affirme le designer montréalais qui en était à son premier défilé dans la Ville reine. La plupart des médias et acheteurs de Toronto ne sont pas présents pendant la SMM. Certains peuvent dire le contraire, mais je le sais, car je le vois.» Dimitri-Chris Alexiou avait aussi, avec l'aide du Bureau du Québec à Toronto, montré sa collection dans la métropole canadienne en février. Ce qui lui a permis de la «vendre» à la boutique torontoise consacrée à la mode masculine Gotstyle. «La saison prochaine, je vais sûrement présenter ma collection à Montréal et à Toronto. Je ne renie pas Montréal, car c'est ma ville, insiste le créateur. Toutefois, Toronto demeure la porte d'entrée pour le marché canadien, voire nord-américain», précise celui qui planifie un futur défilé à Paris ou peut-être à Milan. Rencontré dans sa boutique de la rue Bellair, l'une de ses deux nouvelles enseignes de Toronto, le Québécois Andy Thê-Anh semble ravi de la nouvelle identité de sa marque. «Le groupe propriétaire Catsima favorise une structure et une image de marque beaucoup plus proches de ma personnalité. Un jour, mes deux boutiques de Montréal adopteront l'allure de celles de Toronto», précise-t-il. L'an dernier, Andy Thê-Anh avait offert une présentation informelle à Toronto. Cette fois, grâce au soutien financier de Rimowa, il a pu organiser un défilé. «Je sais que l'on me critique de ne pas être assez souvent à Montréal, mais pour dépasser les frontières, il faut être à Toronto. Un peu comme le font les acteurs, au moment du lancement d'un film. Les grands bureaux d'acheteurs sont ici», précise le designer reconnu pour les coupes irréprochables et la structure très étudiée de ses tailleurs et robes de soirée. Enfin, quant au positionnement de sa griffe, le créateur cite la Canadienne Lida Baday, modèle (d'affaires), qui se situe entre les marques internationales et les chaînes de grande diffusion. «Mon objectif est d'offrir une grande qualité de production à des coûts raisonnables. Dans ma boutique, on peut aisément trouver un tailleur à moins de 1000$.»
  11. 10 déc. 2007 17h00 HE Reebok inaugure sa nouvelle boutique concept au centre-ville de Montréal, une toute première au Canada Cette nouvelle destination offrira des collections Reebok exclusives aux consommateurs et adeptes de sport de tout acabits MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 10 déc. 2007) - Reebok inaugure ce soir sa toute première boutique concept au Canada. Située au 1480, rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal, la boutique Reebok Montréal mise sur des produits de performance et tout-aller haut de gamme ainsi que des collections exclusives afin d'accentuer la notoriété de la marque auprès des consommateurs. La soirée d'inauguration, à laquelle prendront part des membres de l'organisation du Canadien et des Alouettes de Montréal ainsi que d'autres personnalités du monde artistique et sportif québécois, est l'occasion pour Reebok de célébrer les athlètes et les porte-étendards de Reebok, ainsi que de présenter les nouvelles collections de la marque. Ouvert dès demain au grand public, ce nouvel espace abrite une mezzanine thématique servant de lounge aux visiteurs. Cette section servira à mettre en valeur des collections uniques et à tenir des événements spéciaux. Située dans un secteur stratégique du centre-ville de Montréal face à l'Université Concordia, la boutique concept Reebok Montréal présente des vêtements, chaussures et accessoires de sport et tout-aller, des produits technologiques pour soutenir la performance physique, ainsi que des produits sous licences sportives. Reebok est fournisseur exclusif de tous les chandails authentiques ou reproduits à l'échelle de la LNH, de la LCF et de la NFL. L'entreprise est commanditaire d'athlètes de renom dans toutes les disciplines sportives comme Thierry Henry, Amélie Mauresmo, Nicole Vaidisova, Carolina Kluft, Allen Iverson, Yao Ming, Peyton Manning, Anthony Calvillo, Sidney Crosby et Cristobal Huet. Reebok a également développé des partenariats avec des célébrités telles que Scarlett Johansson, Pharrell, Stevie Williams, Jay-Z, Daddy Yankee et Rolland Berry. "Nous sommes fiers d'ouvrir une boutique concept Reebok ici à Montréal, haut-lieu de la mode, du hockey, du football ainsi que du sport universitaire et amateur", a déclaré Len Rhodes, directeur général de Reebok Canada. "Cette boutique concept nous permettra d'évaluer l'appréciation des consommateurs et de tester de nouveaux concepts, que nous pourront ensuite déployés chez nos autres détaillants à travers le Canada." L'emplacement a également été choisi en fonction du siège social de Reebok Canada situé dans l'arrondissement Saint-Laurent, à Montréal. La boutique concept Reebok Montréal est une vitrine unique permettant aux consommateurs de découvrir et redécouvrir la marque, l'une des plus respectées au monde, et de trouver sous un seul et même toit les vêtements, chaussures et accessoires qui ont fait la renommée de Reebok : classiques réinventés, créations mode conçues pour les gens actifs à l'affût des tendances, innovations technologiques et produits hyper performants. Faits saillants de la boutique concept Reebok Montréal - Une approche moderne et différente mariant à merveille le sport et le style de vie ; - Un système modulaire misant sur la performance sportive ; - Des formes nouvelles et des lignes qui donnent une impression de mouvement, de confiance et d'innovation ; - Un module d'architecture organique pour les chaussures, accentué d'éléments métalliques pour une approche plus technologique ; - Un système de présentation de vêtements sobre et élégant ; - Un présentoir prenant la forme et l'allure de vêtements de conditionnement physique pour femme ; - Des surfaces constituées de blancs lustrés, acryliques givrés et métaux brossés ; - Un écran vidéo de 7 pi de largeur surmontant le comptoir caisse qui présente des images, de l'information pour les clients et des contenus vidéo ; - Des affiches de nos collections surplombant les présentoirs de produit ; - Un lounge sur la mezzanine incluant un sofa, des fauteuils, une table basse et une vitrine électronique où la clientèle pourra se reposer, lire des magazines et assister à des événements spéciaux. En visitant la boutique concept Reebok Montréal, les consommateurs pourront se familiariser avec les toutes dernières tendances de Reebok en matière de mode et de performance, y compris une gamme exclusive provenant d'Espagne et disponible nulle part ailleurs au Canada. Parmi les autres gammes les plus en vue, on trouvera à la boutique : - Rbk SC87, une ligne de vêtements et chaussures inspirée du joueur étoile de la LNH Sidney Crosby ; - Scarlett "Hearts" Rbk, une ligne multidimensionnelle et avant-gardiste créée de concert avec l'actrice de premier plan Scarlett Johanson ; - Reebok Voltron, une collection de chaussures inspirée de la très populaire série télévisée de dessins animés Voltron : Défenseur de l'Univers, - DGK by Rbk, comprenant des vêtements et chaussures de planche à roulettes qui incarnent un des pros de la planche de compétition les plus notoires, Stevie Williams ; - Reebok Ice Cream, une collection de chaussures urbaine pour homme conçue avec le producteur et artiste Pharrell, pour les adeptes de planche à roulettes et de musique ; - Reebok Freestyle, une collection de chaussures en éditions limitées soulignant le 25e anniversaire de l'une des premières chaussures athlétiques spécialement créées pour la femme ; - Reebok Royal Flush, une série limitée mettant en vedette cinq modèles de chaussures de la collection classique de Reebok, chacune associée à une carte de la quinte royale au poker ; - Reebok Zan Chi, une collection de vêtements de yoga qui intègre dans le tissu même des propriétés inédites pour plus de confort et de respirabilité, tels le bambou et l'aromathérapie ; - Rbk Premier Running, une ligne possédant des caractéristiques haute performance faites sur mesure pour les coureurs sérieux; - Le nouveau système d'uniforme Rbk EDGE porté par les 30 équipes de la LNH, et les chaussures assorties aux couleurs de l'ensemble des équipes. - La chaussure de course pour femme Rbk Zone arborant le ruban rose, dont une partie des profits va à la lutte contre le cancer du sein. La boutique Reebok Montréal sera également un des véhicules au Canada pour la campagne de Reebok "Suis ton instinct". Dès l'année 2008, la marque simplifiera sa communication marketing avec une stratégie qu'elle appliquera plus particulièrement aux segments consommateurs Course et Femme. "Suis ton instinct" met l'emphase sur l'individualité et l'autonomisation des consommateurs. La campagne oppose toujours les deux options d'un choix personnel. L'une des exécutions de la campagne met en vedette l'actrice Scarlett Johansson : "Entrée remarquée, ou Grande sortie? Suis ton instinct." Reebok International Ltd., dont le siège social est situé à Canton, au Massachusetts, est une entreprise de premier plan, spécialisée dans la conception, la commercialisation et la distribution de chaussures, de vêtements et d'équipement de sport, d'entraînement et tout-aller. Filiale du groupe adidas, la compagnie chapeaute les marques Reebok, Reebok-CCM Hockey et la division Sports sous licence. Pour plus de renseignements, visitez le site Internet de Reebok au www.rbk.com.
  12. J'ai créé ce groupe sur flick :Flickr: Page Not Found Plusieurs membres ont posté des photos récentes des années 80 et 90 représentant des endroits disparus maintenant. De plus, j'ai créé cette collection de photos de Montréal avant-après : Flickr: Page Not Found
  13. Mokita

    Intitulé:

    https://britishpathe.wordpress.com/2014/04/17/british-pathe-releases-85000-films-on-youtube/
  14. Bonjour à vous! Je capote sur cette section, vraiment les plus belles photos de Montréal que j'ai vu sont ici. Je trouve ça très cool de voir qu'il y a autant de passionnés de la ville! Je suis aussi photographe et il y a quelques années je me suis rendu compte qu'il est très facile de décoré son salon avec des photos de Paris, New York, Londres... mais à l'époque il n'y avais rien de Montréal. Nada. Alors j'ai décidé de prendre les choses en main et j'ai créé Mirage Noir, une collection d'images de Montréal faite exprès pour la décoration d'intérieur. Vous pouvez voir la collection au complet ici: Mirage Noir, photos de Montréal Il y a en de nouvelles en préparation aussi! J'espère que vous allez aimer ça
  15. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2014/03/17/002-2013-annee-record-pour-le-beaux-arts-demontreal.shtml
  16. Belle collection de photos du centre-ville en 1969! http://www.mtlblog.com/2013/08/downtown-montreal-in-1969-was-gloriously-retro/
  17. Solar power trash bins hit Montreal streets Last Updated: Monday, May 28, 2007 | 5:30 PM ET CBC News The BigBelly garbage cans use solar panels to generate power. (Steve Rukavina/CBC) The City of Montreal is going solar in its bid to clean up downtown streets. The Ville-Marie borough has launched a pilot project starring BigBelly, a "green" garbage can that uses cordless compaction technology. The sun-powered trash cans compact garbage using solar energy, and can hold up to five times the volume of regular garbage cans. Compacting garbage reduces the need for trash collection and could decrease the all-too-common Montreal sight of overflowing rubbish bins.
  18. Bonjour a tous , voiçi ma collection des photos que j'ai pris pendant plusieurs visites a ce quartier http://community.webshots.com/album/558717558oJVbet ça vous plait ?