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  1. La Charte de la laïcité néfaste pour l’économie Le 20 janvier 2014 à 16h17 | Carl Renaud / Argent La Charte de la laïcité, proposée par le gouvernement Marois, pourrait être néfaste pour l’économie du Québec car elle risque d’éloigner des investisseurs étrangers. C’est ce qu’a indiqué l’homme d’affaires Pierre Boivin, président de la firme d’investissement Claridge, en marge d’une allocution prononcée à Montréal. L’ancien président du Canadien de Montréal a expliqué que les entreprises internationales se penchent, entre autres, sur le climat social d’une région avant de choisir d’y investir. Les investisseurs veulent savoir s’ils se trouvent dans une société ouverte et tolérante pour s’assurer que leurs employés seront bien traités. «On a pas les moyens de se mettre des barrières ou des irritants. Présentement, nous devrions être très ouverts et à l’attaque pour aller chercher des investissements étrangers», a dit M. Boivin, précisant que l’instabilité politique et fiscale peut aussi repousser les investisseurs. L’homme d’affaires déplore que le Québec soit entrain de s’embourber dans un débat qui n’a pas sa raison d’être. «Ce n’est pas un problème sérieux. Ce n’est vraiment pas une priorité pour Montréal et pour le Québec», a-t-il exprimé, soulignant qu’une solution moins radicale permettrait à tous de vivre en harmonie. Pierre Boivin était l’invité du Cercle canadien de Montréal, lundi. Il a présenté une allocution portant sur l’état des économies montréalaise et québécoise. Dans le cadre de sa présentation, M. Boivin a exprimé que Montréal et le Québec doivent rapidement prendre des décisions difficiles pour arrêter leur déclin face aux autres grandes villes et provinces du pays. Le Québec est lourdement endetté et il attire très peu d’investissements privés par rapport à des provinces comme l’Alberta ou l’Ontario. Comme la population vieillit, il y aura bientôt moins de Québécois sur le marché de travail, ce qui affectera la croissance économique. Et en plus, les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres avec un revenu disponible moyen par habitant de seulement 24 700$. L’une des solutions de M. Boivin est de miser sur l’immigration et d’attirer au Québec des Canadiens d’autres provinces. Actuellement, ce sont plutôt des Québécois qui désertent vers d’autres régions du pays. Environ 12 000 Québécois sont partis vers l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique, au cours de la dernière année. Comme plusieurs personnalités du monde des affaires, Pierre Boivin estime que le Québec doit se résoudre à exploiter ses ressources pour améliorer son sort. «Si les réserves d’hydrocarbures, de pétrole et de gaz, sont aussi importantes que les experts le pensent, on doit les utiliser pour créer de la richesse et payer la dette», a-t-il dit. Il est convaincu que le destin de Montréal et du Québec peuvent changer. Selon-lui, il suffit d’avoir un bon leader, des gens d’affaires mobilisés, un climat politique prévisible et centré sur les vrais enjeux, ainsi qu’une canalisation positive de l’affirmation nationale du Québec.
  2. Les rigueurs du climat québécois irritent les immigrants Heidy Guzman a émigré de Colombie en décembre 2001. Comme plusieurs de ses concitoyens nés au Québec, elle exècre les froideurs hivernales. Photo André Tremblay, La Presse François Berger La Presse Le climat québécois est dur à supporter pour les immigrants nouvellement arrivés. Ils sont davantage irrités par le temps peu clément qui prévaut au Québec durant de longs mois que par les problèmes d'emploi ou d'intégration culturelle! Une enquête de Statistique Canada, portant sur la perception que les immigrants ont de leur pays d'adoption, montre qu'un immigré sur trois, parmi ceux établis à Montréal depuis quatre ans, trouve que le climat est la chose la plus déplaisante, loin devant le manque d'emplois (un sur six) ou tout autre problème d'intégration. À Toronto, un immigrant sur quatre trouve que le climat est la chose la plus déplaisante, au même rang que le manque d'emplois en tête de liste des griefs. À Vancouver, seulement un sur 15 se plaint d'abord du climat. Plus de 85% des immigrants au Canada s'installent dans l'une ou l'autre des grandes agglomérations urbaines que sont Toronto, Montréal et Vancouver, les trois villes canadiennes de «classe mondiale» selon la description qu'en donne l'agence fédérale des statistiques. L'enquête de Statistique Canada concerne les immigrés arrivés au pays en 2001 et interviewés la dernière fois en 2005. Elle analyse entre autres les difficultés auxquelles ont fait face ces nouveaux arrivants et leurs griefs à l'endroit du Canada. Le climat canadien, l'un des plus rigoureux au monde, vient au troisième rang des plus grandes difficultés éprouvées par l'ensemble des nouveaux immigrants au pays, après l'obtention d'un emploi jugé approprié et l'apprentissage d'une nouvelle langue (anglais ou français). Cependant, l'irritation face au climat est plus importante à Montréal que dans les autres grandes villes. Seulement 10% des immigrants récents à Montréal disent y aimer le climat plus que toute autre chose, contre 14% à Toronto et 48% à Vancouver. Montréal est la plus froide des grandes villes, avec une température moyenne annuelle de 6,2 degrés Celsius, comparativement à 7,5 à Toronto et 10,1 à Vancouver, selon le Service météorologique du Canada. La métropole québécoise est aussi celle qui reçoit le plus de neige, soit 215 centimètres par an en moyenne, comparativement à 123 à Toronto et 53 à Vancouver. «Le climat est une réalité que l'on ne peut pas changer», a commenté le porte-parole du ministère québécois de l'Immigration et des Communautés culturelles, Claude Fradette. Toutefois, dit-il, le gouvernement québécois s'efforce de présenter à l'étranger une image «positive» de l'hiver, en mettant l'accent sur les plaisirs associés à cette saison, notamment les sports. Les Québécois nés ici ont, vis-à-vis de l'hiver, une attitude semblable à celle des immigrants, signale M. Fradette. Il est rare qu'un Québécois d'origine ait «hâte que l'hiver arrive», note-t-il. En font d'ailleurs foi le demi-million de Québécois qui séjournent en Floride durant la saison froide... L'étude de Statistique Canada montre aussi que les réfugiés politiques et les immigrants ayant suivi un parent au Canada ressentent davantage les inconvénients du climat que les immigrants dits économiques, qui ont choisi d'emblée d'y déménager. Ces derniers savaient manifestement davantage à quoi s'attendre! L'agence des statistiques n'a pas analysé la perception du climat en fonction de l'origine des immigrants. Mais des études ont montré que les gens en provenance de pays chauds ont plus de difficulté à s'acclimater à une région froide. Par exemple, un Haïtien immigré à Montréal risque de trouver l'hiver plus dur à supporter qu'un Russe établi à Toronto (Montréal accueille la majorité des Haïtiens immigrant au Canada, et Toronto la majorité des Russes). Une étude publiée par l'université ontarienne McMaster, en mai dernier, note que les immigrés «économiques» en provenance d'Asie du Sud (Inde, Pakistan, Bangladesh, Sri Lanka) ont tendance, à partir de l'âge de 60 ans, à déménager en Colombie-Britannique, où l'hiver est le plus doux au pays. Aux États-Unis, les analyses des migrations internes tiennent compte de plus en plus souvent du climat depuis qu'on y a remarqué une intensification des déménagements du «Snow Belt» vers le «Sun Belt», c'est-à-dire du Nord plus froid vers le Sud plus chaud. Toronto, de loin la préféréeToronto reçoit à elle seule 52% de tous les immigrants entrant au Canada; Montréal et Vancouver en reçoivent chacune 17%. Chaque année, la région métropolitaine de Montréal accueille quelque 40 000 immigrants. Les trois quarts des immigrants arrivés au Québec l'an dernier venaient de pays au climat chaud.
  3. Publié le 22 juin 2009 à 12h48 | Mis à jour à 17h17 Souhaitant mieux coordonner leurs efforts dans la lutte contre les changements climatiques, les groupes environnementaux de la planète ont décidé de se regrouper et de faire de Montréal l'épicentre de cette nouvelle alliance internationale. Le gouvernement Charest, Équiterre et Montréal international ont annoncé lundi la création du tout nouveau secrétariat de la Campagne internationale action climat (CIAC), dont le quartier général s'établira dans la métropole. Ce bureau, où n'oeuvreront que quatre employés, aura pour mandat de coordonner certaines des plus importantes activités militantes à venir aux quatre coins de la planète dans la prochaine année : Bangkok et Barcelone (rencontres préliminaire sur le climat), Pittsburgh (G-20), New York (assemblée des Nations Unies), etc. L'objectif est d'accroître la pression sur une douzaine de pays connus pour leur timide engagement en faveur d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin qu'ils s'engagent à ratifier un accord international ambitieux, lors de la Conférence de Copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre prochain. Nommément, le Brésil, l'Inde, l'Arabie saoudite, la Pologne, le Japon et le Canada se retrouvent dans cette liste. «L'objectif est que ces pays s'entendent sur un accord international, à Copenhague, a précisé la ministre québécoise de l'Environnement, Line Beauchamp. Pour cela, nous devons rejoindre certains États clés, certains États stratégiques, afin de les convaincre de l'importance d'une telle entente.» Idée d'Équiterre L'idée de créer la Campagne internationale action climat a été lancée par Équiterre en 2006. Le Québec a ensuite accepté de verser 300 000 $, l'année suivante, afin qu'elle se concrétise. Après quoi la principauté de Monaco, le gouvernement britannique et certaines grandes fondations internationales ont accepté de se joindre à l'effort, qui se chiffre aujourd'hui à environ 10 millions de dollars. Le gouvernement fédéral, pour sa part, n'a rien versé, ce qui lui a d'ailleurs attiré certaines critiques, lors du point de presse des différents partenaires. La création du secrétariat du CIAC s'inscrit dans une vaste campagne appelée tcktcktck (à prononcer tic, tic, tic, comme une horloge), qui doit prendre de l'ampleur au fur et à mesure que la conférence de l'ONU sur les changements climatiques approchera. Une vingtaine de groupes font partie de cette coalition, dont Oxfam, Greenpeace, le Conseil mondial des églises, Global Humanitarian Forum, Union of Concerned Scientists et le Pew Environment Group. Il existait déjà des regroupements, comme Kyoto plus, Power Up et le Réseau action climat, mais les groupes environnementaux estimaient nécessaire de mettre sur pied une coalition dont l'unique mandat est d'encadrer le travail sur le terrain : manifestations, mobilisation, etc. «Le constat est qu'il manquait quelque chose, à l'international, pour s'assurer qu'il y ait un accord en décembre, qu'il soit ratifié et mise en oeuvre rapidement», a précisé Steven Guilbeault, d'Équiterre. Les bureaux du secrétariat seront situés au centre-ville et déménageront éventuellement dans la future Maison du développement durable, qui sera construite rue Sainte-Catherine, à côté du Théâtre du Nouveau Monde. Par ailleurs, Greenpeace a frappé un grand coup, lundi en Europe, en publiant à la fois une fausse édition du International Herald Tribune (50 000 copies, principalement à Bruxelles) ainsi qu'un faux site web, en tout point pareil à celui du journal (on y retrouve même de fausses publicités, à s'y méprendre). En manchette de cette édition datée du 19 décembre 2009, on aperçoit les chefs d'État de France, Nicolas Sarkozy, et d'Allemagne, Angela Merkel, tout sourire à la suite d'un accord ambitieux survenu à Copenhague...
  4. Cette décision fait suite du rachat de la banque d'affaires Merrill Lynch et en raison du «mauvais climat économique». Pour en lire plus...
  5. L’entreprise justifie cette décision en raison du climat économique morose, ce qui fait en sorte que Nortel «subit une pression significative». Pour en lire plus...
  6. Pendant ce temps, au Québec et au Canada, on recule. Accord de l'UE pour réduire de 40% ses GES d'ici 2030 JEAN-LUC BARDET Publié le 23 octobre 2014 à 19h20 Les dirigeants européens ont trouvé un accord vendredi sur un plan climat ambitieux pour mettre l'Europe en position de leader mondial dans la lutte contre le réchauffement de la planète. L'Union européenne prévoit une réduction d'au moins 40% de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 par rapport à 1990. «Accord! Au moins 40% de réduction d'ici 2030. Accord du Conseil européen sur une politique énergétique et de climat la plus ambitieuse au monde», a écrit le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, sur son compte Twitter. Les 28 chefs d'État et de gouvernement se sont aussi entendus sur deux autres objectifs: porter la part des énergies renouvelables à 27% de la consommation et faire 27% d'économies d'énergie, a précisé M. Van Rompuy. Le premier est contraignant, mais à l'échelle de l'UE, pas de chaque Etat membre, et le deuxième objectif ne l'est pas. Les Européens, poussés notamment par l'Espagne et le Portugal, ont aussi décidé d'augmenter les «interconnexions» entre réseaux électriques au sein de l'Union, à 15% d'ici 2030, a précisé M. Van Rompuy. «C'est une bonne nouvelle pour le climat, les citoyens, la santé et les négociations internationales sur le climat à Paris en 2015», a estimé M. Van Rompuy, assurant que cela créerait «des emplois durables» et de la «compétitivité». L'accord a été obtenu à l'issue de discussions ardues qui ont duré près de huit heures à Bruxelles. C'est «un accord très ambitieux pour la planète. L'Europe montre l'exemple», s'est réjoui le président français François Hollande, qui accueillera la conférence de Paris fin 2015. «S'il n'y a pas d'accord» entre Européens, «comment convaincre les Chinois ou les Américains ?», avait-il demandé à son arrivée au sommet. Mécanismes de soutien La question du partage du fardeau était centrale entre les pays pauvres, principalement de l'est de l'Europe, qui dépendent encore largement des énergies fossiles comme le charbon, et les plus riches qui s'appuient sur le nucléaire ou sont déjà bien engagés dans la transition énergétique. Les premiers, emmenés par la Pologne, ont obtenu un «paquet de compensations» pour les aider à moderniser leur système énergétique, a indiqué une source européenne. Des mécanismes de soutien vont être créés à partir du système des quotas européens d'émission de CO2, notamment un fonds alimenté par une petite partie (2%) des ventes de ces certificats. De leur côté, l'Espagne et le Portugal exigeaient de meilleures interconnexions avec les réseaux énergétiques européens, un sujet qui provoque des frictions depuis des années entre l'Espagne et la France. Les Espagnols attendent notamment des financements dans le plan d'investissements de 300 milliards d'euros que doit présenter d'ici la fin de l'année la nouvelle Commission Juncker. L'amélioration des interconnexions fait partie des outils pour accroître l'indépendance énergétique de l'UE, un enjeu rendu encore plus crucial par la crise en Ukraine et les menaces sur l'approvisionnement en gaz russe. Vendredi sera consacré à l'économie et aux moyens de doper la croissance, à quelques jours de l'entrée en fonction de la Commission Juncker, qui en a fait sa première priorité. La discussion, entamée à 28, sera suivie d'un mini-sommet de la zone euro qui pourrait être animé par le débat sur les règles budgétaires européennes, au moment où les projets de budget de la France et de l'Italie sont sur la sellette de la Commission. http://www.lapresse.ca/actualites/environnement/201410/23/01-4812075-accord-de-lue-pour-reduire-de-40-ses-ges-dici-2030.php
  7. Voila un site qui pourrait vous intéresser. Il a été créer par la fédération des chambres de commerce du Québec et il a pour but de contrer le climat de morosité qui plane sur notre province... http://www.quebecenavant.ca/index.html
  8. Les Québécois apprécient leur autonomie, leur climat de travail et le prestige de leur entreprise, selon un sondage de l'Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles (ORHRI). Pour en lire plus...
  9. Le groupe minier anglo-australien BHP Billiton a annoncé mardi qu'il renonçait à son offre d'achat de son compatriote et concurrent Rio Tinto dans un contexte de détérioration du climat économique. Pour en lire plus...
  10. Personne ne parle de ça?? Des chantiers ont été fermés hier et aujourd'hui je pense. Quelques articles : Construction: menace de grève générale le 30 août [La Presse] http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201008/17/01-4307285-construction-menace-de-greve-generale-le-30-aout.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4308316_article_POS5 Construction: les négociations reprendront lundi [La Presse] http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201008/19/01-4308010-construction-les-negociations-reprendront-lundi.php Encore des chantiers fermés, malgré les négociations [Argent] http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/08/20100820-060727.html Construction: le climat se détend [Argent] http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/08/20100820-061900.html GRÈVE DANS LA CONSTRUCTION [LCN] «C'est cheap» http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/08/20100820-144510.html
  11. Les consommateurs devront se résigner à voir une autre de leurs dépenses augmenter, soit les assurances, qui devront s'ajuster aux conséquences imposées par les changements climatiques. Pour en lire plus...
  12. Le groupe informatique américain a annoncé vendredi la suppression de 15% à 18% de ses effectifs mondiaux, soit 5000 à 6000 postes, pour «s'adapter au climat économique mondial». Pour en lire plus...
  13. Le climat est tendu. Certains administrateurs n'hésitent d'ailleurs plus à remettre en question la politique de rendement trop axée sur la performance. Pour en lire plus...
  14. Le climat économique difficile force le détaillant canadien à éliminer près de 1 % de sa main-d'oeuvre. Pour en lire plus...
  15. Le climat économique actuel n'est pas très rassurant pour l'industrie aéronautique, mais celle-ci peut compter sur deux atouts de taille pour faire face à la tempête. Pour en lire plus...