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  1. Lu sur Cyberpresse.ca Le Plateau découvre le bouchon http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/yves-boisvert/201109/07/01-4432100-le-plateau-decouvre-le-bouchon.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_373561_accueil_POS2 Yves Boisvert La Presse Si je comprends bien, les problèmes de circulation deviennent une crise nationale quand il y a des bouchons sur le Plateau-Mont-Royal, c'est ça? Après tout, pour le banlieusard moyen, ce retour de fête du Travail était comme les autres. Peut-être même un peu plus facile. Année après année, c'est la pire des 52 semaines. On a l'habitude. On part 15 minutes plus tôt. On s'attend au pire - on nous le promet dans le journal, on nous ouvre même une radio-bouchon, pensez donc! Et pis... Rien. Je veux dire: rien de particulier. Des dizaines de milliers de personnes entrent en ville pour travailler et étudier. C'est plus lent qu'un dimanche. Mais 15 minutes d'attente pour un pont de la Rive-Sud, ça laisse amplement le temps d'écrire à sa mère. Pont Victoria, 5 septembre 2011. Comment vas-tu, maman? As-tu trouvé des bleuets d'Abitibi? Ils n'en ont que pour le Lac-Saint-Jean, dans mon coin. C'est un peu décourageant. Je t'appelle bientôt pour que tu me répètes ta recette de tarte aux pommes. Je t'embrasse. Hein? Quoi? Déjà le centre-ville... Vingt, vingt-cinq ridicules minutes? Que faire de tout ce temps libre? Devrai-je m'inscrire à un triathlon? Apprendre la contrebasse? À part le pont Mercier, où Radio-Canada avait dépêché un reporter, il n'y avait tellement rien à signaler que CKAC a dû avoir le goût de remettre du sport. Ça risque d'être plate longtemps, cette radio-circulation. Des animateurs regardent des écrans du ministère des Transports et nous donnent en plus long et plus répétitif, mais avec un rien d'optimisme, ce que tous les bulletins de circulation de toutes les radios offrent en condensé, sans frais pour le contribuable... Et pendant qu'ils surveillent la 40, la 25, la 15 et tous les ponts, les Montréalais, eux, tournent en rond ou font la queue autour du Plateau ou de NDG. C'est dans l'île, en somme, que la circulation est infernale. Des sens interdits qui changent à gogo, des bouts de rue en chantier, ajoutez à ça une «vente-trottoir» et une rue piétonne temporaire... C'est la fête à Montréal. Les ponts ont été une plaie tout l'été... mais surtout les samedis et dimanches. Ce qui a moins touché les banlieusards que les gens de Montréal qui allaient dans les Cantons-de-l'Est (ou au DIX30 en cachette). Tant et si bien que l'identité urbaine s'en est trouvée ébranlée. Oui madame. Le Montréalais ne s'imagine pas dans un bouchon de circulation. Ce n'est pas lui. Le banlieusard a intégré la notion de circulation chaotique. Il sait qu'il y aura des journées pénibles, mais c'est «le prix à payer» pour un certain mode de vie - maison moins chère, terrain, etc. Et voilà que l'automobiliste qui habite sur le Plateau, lui qui est si peu automobiliste au fond de son coeur et qui en tire un orgueil environnemental, lui aussi se voit poireauter avenue Laurier ou Papineau... Le choc psychologique et moral est brutal. L'ironie de l'affaire, c'est qu'une partie de ce choc culturel vient de la décision de son arrondissement de lui procurer un peu de paix. Des rues tranquilles où l'on ne rencontre que les riverains et où les enfants peuvent circuler en vélo sans souci... Une sorte de Carignan en ville, quoi! Vous y êtes... Sachez que nous, gens d'outre-pont, compatissons. Si on sourit, c'est par sympathie. Mais non, je ne dis pas qu'il n'y a pas de problème de trafic. Mais oui, on en veut, des transports en commun. Sauf que quand on aura déduit du chaos actuel les travaux, inévitables, on ne sera peut-être pas devant un problème aussi infernal qu'on nous le promet. Des économistes ont calculé qu'on perd dans les bouchons plus de 1 milliard de dollars par année à Montréal. Certes. Mais j'essaie d'imaginer une ville à l'activité économique un peu intense qui ne connaîtrait aucun problème de circulation, et je n'en vois pas vraiment. Je ne dis pas qu'il ne faut pas s'y attaquer et mieux déplacer les gens et les objets. Je dis que cette sorte de calcul m'apparaît assez stupide puisqu'un lieu nord-américain où l'on circulerait sans encombre et sans contrôle serait par définition peu fréquenté, donc pas très vibrant. C'est un des coûts de cette invention géniale et irrésistible qui s'appelle la ville.
  2. Rue Saint-Paul - Des commerçants veulent marchander leur appui au projet de piétonnisation Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mardi 24 mars 2009 Mots clés : Rue Saint-Paul, piétonnisation, commerçants, Québec (province) La Ville de Montréal pensait pouvoir aller de l'avant avec son projet de piétonnisation de la rue Saint-Paul cet été, mais voilà que des commerçants s'y opposent. La Société de développement commercial (SDC) du Vieux-Montréal réclame l'abandon du nouveau circuit d'autobus 515 qui emprunte la rue de la Commune en échange de son appui à la piétonnisation d'un segment de la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal. Implanté en juin 2008, le circuit d'autobus 515 indispose les commerçants. L'aménagement d'une voie réservée dans la rue de la Commune a entraîné des bouchons de circulation importants dans cette artère ainsi que dans les rues environnantes, en plus d'éliminer plusieurs places de stationnement de courte durée, déplorent-ils. Le directeur général de la SDC, Daniel Soucy, estime qu'il faudra d'abord régler le problème de l'autobus 515 avant de songer à interdire la circulation dans un segment de la rue Saint-Paul. «Le Vieux-Montréal n'est pas fait pour les autobus. On veut que les gens marchent à pied», explique M. Soucy qui croit que le prolongement d'un circuit d'autobus existant dans l'axe nord-sud constituerait une meilleure solution. Après avoir consulté ses membres, la SDC s'était pourtant montrée favorable à la piétonnisation de la rue Saint-Paul, entre les rues du marché Bonsecours et Saint-Gabriel, du 19 juillet au 1er août. Mais si le circuit d'autobus est maintenu, la Ville n'aura pas l'appui des commerçants au sujet de la piétonnisation, a indiqué hier M. Soucy. Pour la conseillère du district Peter-McGill, Catherine Sévigny, il s'agit d'une volte-face difficile à comprendre. Il y a quelques mois, la Ville et la SDC s'étaient entendues sur les grandes lignes du projet, et les commerçants étaient majoritairement favorables, relate-t-elle. «Il va falloir qu'on évalue le tout, mais je pense que c'est important de piétonniser cette rue-là, a-t-elle indiqué au Devoir. Je ne peux pas comprendre que les commerçants ne veuillent pas au moins l'essayer.» Malgré le faible achalandage de la ligne 515, la Société de transport de Montréal (STM) estime que ce circuit a sa raison d'être, tout comme la voie réservée. Entre 1100 et 1200 personnes montent à bord de ces autobus chaque jour en semaine, ce qui n'est pas considéré comme une très bonne performance. En revanche, ce circuit a été implanté tardivement l'an dernier, signale la porte-parole de la STM, Marianne Rouette. L'administration Tremblay aurait voulu piétonniser la rue Saint-Paul dès l'an dernier, mais le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, avait bloqué le projet, estimant que le projet nécessitait une meilleure planification. L'arrondissement tiendra une soirée d'information au sujet de ce circuit d'autobus, ce soir à 18h, à la Basilique Notre-Dame. La firme Genivar présentera une série de mesures visant à réduire l'impact de la voie réservée sur la circulation. http://www.ledevoir.com/2009/03/24/241447.html (24/3/2009 9H00)
  3. Sacs de plastique payants Québec souhaite que tous les épiciers embôitent le pas La Presse Canadienne Rémi Nadeau 22/04/2009 11h37 - Mise à jour 22/04/2009 12h27 Tous les marchés d'alimentation devraient exiger que leurs clients payent pour chaque sac de plastique qu'ils utilisent, suggère la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp. Mme Beauchamp a formulé le souhait, aujourd'hui, que tous les épiciers emboîtent le pas, après que la chaîne d'alimentation Loblaws ait annoncé que les sacs de plastique seront désormais vendus cinq cents chacun dans ses magasins. ::encart: «C'est indéniablement une bonne façon de diminuer la consommation de sacs en plastique», a signalé la ministre à son entrée au caucus des députés libéraux à Québec, affirmant que deux milliards de ces sacs sont mis en circulation au Québec chaque année. La ministre s'est d'ailleurs fixé comme objectif de réduire de 50 pour cent la mise en circulation de sacs de plastique d'ici 2012, pour éviter que ceux-ci ne s'accumulent au rythme actuel dans les sites d'enfouissement. Questionnée sur la possible réticence des consommateurs à débourser cinq cents pour chaque sac de plastique distribué jusqu'ici gratuitement, Mme Beauchamp a indiqué que la meilleure façon de les convaincre de la pertinence de ce changement est d'injecter les sommes perçues dans des initiatives environnementales, comme le fera la chaîne Loblaws. «Ils vont retourner les sommes d'argent vers des groupes environnementaux, ça c'est sûr que moi, c'est quelque chose que je privilégie.» Mme Beauchamp a admis que le coût environnemental des sacs en papier est plus élevé. Toutefois, elle a répété qu'il était impératif de diminuer significativement l'enfouissement des sacs de plastique. Le groupe IGA n'a pas l'intention pour l'instant d'exiger que ses clients paient pour leurs sacs alors que, du côté de Métro-Super C, la direction étudie actuellement la possibilité de le faire. Déjà, les quincailleries Rona et la chaîne de magasins de meubles IKEA imposent aux consommateurs le paiement de cinq cents par sac utilisé. Pour sa part, la Société des alcools du Québec a complètement éliminé l'utilisation de sacs de plastique.
  4. Le gouvernement achètera d'ici la fin de l'année financière des blocs additionnels de prêts assurés à concurrence de 50 G$ pour faciliter la circulation du crédit. Pour en lire plus...
  5. jesseps

    Penny

    Would you really care, if government stopped minting these coins or keeping them in circulation?
  6. L’arrondissement de Verdun amorcera aujourd’hui les travaux de reconfiguration du boulevard LaSalle annoncés lors d’une rencontre de citoyens en mai dernier. L’arrondissement procédera d’abord à un prémarquage puis au marquage de la chaussée et à l’installation de balises servant à identifier le resserrement des voies sur le boulevard LaSalle, et la nouvelle configuration des intersections Bannantyne/LaSalle et Verdun/LaSalle. Ces travaux devraient être complétés au cours de la prochaine semaine. «La reconfiguration du boulevard LaSalle donnera un nouveau cachet à cette artère et améliorera du même coup la qualité de vie des riverains», souligne le maire de l’arrondissement, Claude Trudel. Pour sa part, André Savard, conseiller d’arrondissement et président de la Commission de la circulation et des travaux publics, rappelle que cette nouvelle configuration vise à accroître la sécurité des résidants qui traversent le boulevard LaSalle pour accéder aux nombreux parcs situés en bordure de la rive. De plus, ce réaménagement permettra de réduire la vitesse dans le secteur. Rappelons que les travaux comprennent le rétrécissement du boulevard LaSalle en limitant la circulation à une voie dans chaque sens entre les rues Leclair et Richard. Cette opération sera réalisée par un marquage sur la chaussée ainsi que par l’installation de bacs et de «bollards» (petits poteaux avec des bandes réfléchissantes). Les traverses piétonnières situées aux intersections des rues Rolland, Valiquette et Riverview ont déjà été aménagées au cours des dernières semaines en fonction de ces changements. D’autre part, l’intersection de la rue Bannantyne et du boulevard LaSalle ainsi que celle de la rue de Verdun et du boulevard LaSalle seront reconfigurées. Afin de diminuer les impacts de ce réaménagement pour les résidants de la rue Verdun, un stationnement prendra place devant les bâtiments situés aux adresses civiques 6001 à 6041, rue de Verdun.
  7. La passerelle se concrétise au-dessus du canal de l’aqueduc Deux grues géantes ont envahi ce weekend les trois voies du boulevard De La Vérendrye, pour la construction de la passerelle permettant de relier la piste cyclable de la rue Lapierre à celle longeant le boulevard Champlain. Cette passerelle constitue un des projets prévus par la Ville de Montréal pour accroître l’étendue du réseau cyclable sur l’île. De nombreux piétons et cyclistes ont hâte de pratiquer leurs sports favoris en franchissant le cours d’eau par la passerelle, au lieu d’un pont avec une circulation très dense de véhicules. Actuellement, cyclistes et piétons ne peuvent traverser le canal de l’aqueduc autrement que par le pont Knox, qui divise l’arrondissement et qui est situé plus loin à l’ouest de la rue Lapierre. «Ce sera bénéfique pour nos étudiants qui viennent de l’autre côté du canal et qui doivent faire un grand détour pour accéder au cégep. Des employés voient d’un bon œil la passerelle pour se rendre aux courts de tennis et notre club de marche veut l’utiliser», explique Claude Roy, directeur du cégep André-Laurendeau. Ces travaux sont réalisés par la firme Les Entreprises Michaudville, pour un montant totalisant 2 893 262$. Il y a installation de quatre lampadaires sur la structure et d’un autre à l’approche sud de la passerelle. «Il n’y aura pas de pilier au milieu. C’est un pont préfabriqué et la dalle se dépose sur les assises, de part et d’autre de l’aqueduc», explique la mairesse Manon Barbe. Détours et maintien de circulation Après une pause hivernale, la Ville de Montréal a repris les travaux amorcés l’an dernier afin de relier le Village des rapides au Cégep André-Laurendeau, à l’Aquadôme et au Théâtre Desjardins. Jusqu’à l’été 2016, il y a mise en place d’une structure d’acier et aménagement d’une piste cyclable dans le parc longeant le boulevard Champlain. Malgré le froid et les forts vents du weekend dernier, plusieurs travailleurs s’affairaient à l’assemblage d’immenses poutres, à la hauteur de la 1ère Avenue. L’entrepreneur doit procéder à différentes entraves à la circulation, selon l’évolution du chantier. Certaines nécessitent des travaux de fin de semaine et durant la nuit. «Des mesures sont prises pour en atténuer les inconvénients auprès des résidents riverains», explique Philippe Sabourin, relationniste de la Ville de Montréal. Parmi ces entraves, il y a fermeture de la voie de droite sur le boulevard De La Vérendrye en direction est et fermeture complète du boulevard Champlain, entre la 1ère et la 2 eAvenue, pour environ un mois. Un chemin de détour est aménagé sur la rue Broadway. La piste cyclable est légèrement déviée sur le côté sud du boulevard Champlain. Les riverains ont accès à leur propriété en tout temps. http://journalmetro.com/local/lasalle/actualites/942618/la-passerelle-se-concretise-au-dessus-du-canal-de-laqueduc/
  8. Publié le 08 septembre 2014 à 15h25 | Mis à jour à 15h25 Montréal aura son «transport intelligent» Sara Champagne La Presse C'est maintenant officiel. La Ville de Montréal met en branle son Centre de gestion de mobilité urbaine (CGMU). Ce sera «le coeur et le cerveau» des systèmes de transport intelligent, a précisé le responsable du transport au comité exécutif de la Ville, Aref Salef, en point de presse. Comme le révélait La Presse ce matin, il est question d'un centre de gestion du trafic en temps réel grâce à environ 700 caméras couvrant tout le territoire de l'agglomération. Un projet de 25 millions sur dix ans. Avec plus de 700 kilomètres de fibre optique, qui permettront l'accès à internet sans fil partout sur l'île. Le centre de gestion permettra notamment de gérer à distance des feux de circulation, des panneaux à messages variables, ou d'intervenir rapidement en cas d'incident pour éviter des bouchons majeurs. Montréal aura aussi à l'oeil les entraves occasionnées par des travaux. Sans oublier la coordination lors de grands évènements, comme les festivals. «On pourra, par exemple, déplacer des cols bleus ou des techniciens si on constate que des cônes orange non autorisés perturbent la circulation. Éventuellement, les opérations de déneigement seront mieux contrôlées grâce à des GPS qui seront installés dans les véhicules cet hiver», ajoute Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif et responsable de la Ville intelligente. Le CGMU sera à l'oeuvre cet automne avec 200 caméras routières, déjà installées sur le réseau, notamment boulevard René-Lévesque. Au début, le centre sera opérationnel 16 heures par jour, 5 jours sur 7. Mais d'ici 2017, 500 autres caméras seront installées. Interrogé au sujet de la sécurité des données, M. Salef a assuré que Montréal n'a pas l'intention de jouer au «Big Brother.» «Les caméras n'enregistrent pas, et il n'est pas possible d'effectuer de gros plans sur les gens ou les plaques de circulation. De plus, les images s'effacent après une minute», a-t-il expliqué. La prochaine étape pour l'administration municipale sera d'élaborer un plan stratégique de mise en oeuvre de son centre de gestion du trafic. Il est prévu d'embaucher une douzaine de personnes. Des liens avec une dizaine de partenaires, dont le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et le Service incendie Montréal (SIM), ont déjà été convenus. Encore là, on assure que l'équipe du CGMU n'a pas l'intention de jouer les justiciers masqués, tout en précisant que les autorités auront accès aux images.
  9. PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 6 H 01 | Mis à jour il y a 53 minutes EXCLUSIF - La Ville de Montréal veut améliorer la circulation en échangeant des données en temps réel avec l'application Waze et en se servant du Bluetooth des appareils utilisés par les automobilistes. Radio-Canada a eu accès à la salle qui permet de contrôler les feux de circulation de Montréal. Un reportage de Bahador ZabihiyanTwitterCourriel et François CormierTwitterCourriel Les automobilistes montréalais qui veulent éviter les bouchons disposeront d'informations plus précises : la Ville et l'application Waze s'échangeront en temps réel les informations qu'elles disposent sur l'état de la circulation, les travaux ou même les nids de poules. Montréal est la première ville canadienne à signer un tel partenariat avec la populaire application. Waze, propriété de Google, compte 103 000 utilisateurs à Montréal. En se basant sur des données publiques et des informations transmises par ses propres usagers, Waze permet aux automobilistes de voir les entraves à la circulation sur leur téléphone intelligent. Les données envoyées par Waze se rendront dans une salle du Centre de gestion de la mobilité urbaine de la Ville de Montréal, où les employés de la Ville contrôlent notamment les centaines de feux de circulation. En échange, le centre va transmettre à Waze en temps réel des données compilées grâce à ses caméras, capteurs et radars, mais aussi de précieuses informations concernant les événements et les travaux planifiés. Montréal devient la première ville canadienne à partager ses données en temps réel avec Waze et à profiter également des données qui vont venir de Waze et de ses 103 000 utilisateurs sur le territoire de la Ville de Montréal. -Harout Chitilian, le vice-président au conseil exécutif de la Ville de Montréal Le projet pilote de la Ville avec Waze durera 24 mois et concernera seulement l'arrondissement de Ville-Marie pour l'instant. C'est la métropole qui a approché Waze pour conclure une entente à coût nul dans le cadre d'un programme de collaboration entre la compagnie et les grandes villes. À chaque fois qu'un de nos utilisateurs rapporte un événement, ça peut être un accident ou ça peut être un nid de poule, cette information va aller en temps réel à la Ville de Montréal. -Paige Fitzgerald, directrice des programmes de collaboration avec les citoyens à Waze Des feux rouges qui détectent votre Bluetooth La Ville de Montréal recueille déjà des milliers de données sur l'état du trafic, surtout grâce aux centaines de capteurs installés dans les 32 coffrets bruns situés au pied des poteaux de feux de circulation. Ces capteurs détecteront désormais le Bluetooth des téléphones cellulaires des automobilistes qui passent à proximité et lui donneront aussitôt un identifiant que le capteur suivant reconnaîtra lorsqu'ils le croiseront, permettant la récolte de données sur leur trajet. L'intérieur d'un des nombreux coffrets bruns au pied des feux de signalisation est truffé d'outils technologiques qui récoltent des données. Plusieurs possèdent des capteurs qui détectent les appareils Bluetooth des automobilistes. L'intérieur d'un des nombreux coffrets bruns au pied des feux de signalisation est truffé d'outils technologiques qui récoltent des données. Plusieurs possèdent des capteurs qui détectent les appareils Bluetooth des automobilistes. « Le capteur va savoir que le véhicule a parcouru telle distance en tant de temps », dit Philippe Fugère, le vice-président, développement des affaires, à Orangetraffic, une compagnie québécoise qui commercialise des équipements de gestion de la circulation. En recueillant ainsi des données sur le trajet de milliers de Montréalais, la Ville pourra établir des plans pour mieux gérer la circulation, dit M. Fugère. « Les villes, de plus en plus, cherchent des façons pour qu'il y ait le moins possible de trafic, et les infrastructures font qu'il y a de moins en moins de place pour agrandir la route, il faut qu'elles trouvent des solutions pour faire en sorte que le trafic soit plus fluide », dit-il. La Ville de Montréal assure que les données recueillies auprès des automobilistes grâce à Bluetooth sont anonymes et chiffrées. Elle réfléchit présentement à la possibilité de mettre en place plus de capteurs sur son territoire. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/04/22/001-waze-bluetooth-montreal-google-donnees-datas-orangetraffic.shtml
  10. J'ai passé en bagnole en ville aujourd'hui. Un ami de la rive sud voulait aller chercher un meuble dans le gettho Mcgill. Un vrai cauchemard. Tout les rues pour monter vers le nord étaient bloqués. Jamais vue ça. J'avais beau essayer un autre chemin je tournais en rond. Combien de plaque américaine et d'ontario que j'ai vue aujourd'hui une quantité phénomenale. Ca va leur donner une mauvaise opinion du manque flagrant d'information sur ce qui se passe. Le manque d'organisation de la circulation. Petite suggestion pourquoi on n'indique pas aux entrée vers le centre-ville sur l'autoroute ville marie et Bonaventure que René Levesques va être fermé et aussi toute les rues qui croisent le boulevard. Pourquoi on ne met pas de pancarte par exemple au coin de Robert Bourassa , Guy, Peel et St-Antoine etc... ou sont les policiers pour indiquer que la seule rue qui permet de croiser rené-Levesques est Atwater. Juste ça pour éviter de faire perdre du temps au gens.
  11. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/859468/une-nouvelle-promenade-urbaine-proposee-pour-atwater/ 18/10/2015 Mise à jour : 18 octobre 2015 | 23:05 Une nouvelle promenade urbaine proposée pour Atwater Par Jeff Yates Métro Le projet prévoit la création d’une promenade urbaine partant de la station de métro Lionel-Groulx et donnant sur le marché Atwater. Collaboration spéciale Une promenade urbaine donnant sur une grande esplanade, voilà une des idées mises de l’avant par la proposition de réaménagement du pôle Atwater retenue hier dans le cadre de l’incubateur urbain de l’arrondissement du Sud-Ouest. La proposition gagnante prévoit le retrait du terre-plein central ainsi que de deux voies de circulation sur l’avenue Atwater pour créer une promenade urbaine, partant de la station de métro Lionel-Groulx et donnant sur le marché Atwater. Selon Bryan Marchand, un des trois architectes de l’équipe qui a conçu la proposition gagnante, le flux de la circulation ne sera pas affecté, puisque l’avenue Atwater dispose présentement de trois voies de circulation de part et d’autre du terre-plein, mais le tunnel, lui, ne comporte que deux voies de circulation dans chaque direction. La promenade aboutirait sur une grande esplanade aménagée autour du marché Atwater, entre la rue Notre-Dame et le canal de Lachine, marquée avec un pavage distinctif. «L’idée rappelle la grande place des villes européennes du Moyen-Âge et de la Renaissance», soutient M. Marchand. Une patinoire sur le canal de Lachine est aussi proposée, accompagnée d’un chalet qui permettrait d’enfiler ses patins. «L’idée est lancée depuis longtemps, mais ça ne se fait pas. Pourtant, ça serait tellement simple à faire, juge M. Marchand. On a toutes les infrastructures nécessaires. Ce qui manque, c’est le chalet.» La sélection s’est faite au terme de trois jours de peaufinage des propositions des cinq équipes, rehaussée par la participation d’une centaine de citoyens venus donner leur avis à la caserne 23 dans Saint-Henri, et de quelque 500 personnes en ligne. Un jury a alors choisi la proposition retenue. Le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, était visiblement satisfait de la démarche, entreprise de concert avec l’organisme MTL ville en mouvement. «Ce n’est pas facile de faire changer la recette, la façon de faire des travaux publics, a-t-il lancé en marge de l’annonce. On a voulu challenger nos équipes, et c’est pour ça que ça bouge.» Pour mener à bien le projet de réaménagement, le maire reconnaît que l’arrondissement devra coopérer avec la ville-centre, qui gère les artères principales comme l’avenue Atwater, et avec Parcs Canada, propriétaire du canal, mais il reste optimiste. «Je ne prévois pas de difficultés majeures, on travaille déjà avec eux», estime-t-il. Processus La proposition d’aménagement sera finalisée, et une version définitive sera présentée au printemps prochain, dans le cadre d’une «diffusion immersive» à la Société des arts technologiques. • La proposition sera ensuite intégrée dans un plan d’urbanisme soumis à la ville-centre. • Le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, promet que certains aspects de la proposition pourront être mis en place à «court et moyen terme».
  12. Le problème est bien connu; et pour les routes à grands débits, les élargissements et même les voies de desserte ne suffisent pas. Dans la région de Montréal on en a quelques exemples, notamment l'A-15/A-440 à Laval. On peut certes penser à reconfigurer l'ensemble, mais cela comporte plusieurs désavantages: coûts très élevés, longs délais, et perturbations majeures de la circulation durant les phases de reconstruction. L'exemple de l'A-15/A-640 un peu plus au nord à Boisbriand/Sainte Thérèse vient facilement à l'esprit. Or je me souvenais d'une situation semblable (fort débit) aux abords de l'aéroport de Francfort-sur-le-Main--échangeur de l'A-3 et de l'A-5. Il y a 30 ans, c'était déjà fort occupé quand j'y étais passé alors maintenant? Le problème là-bas était encore plus compliqué: 1) la proximité de l'aéroport rendait impossible les structures en hauteur; 2) le tracé en tunnel des voies ferrées pour le nouveau train rapide interdisait la solution en tunnel pour des voies routières; 3) la densité de la circulation rendait impensable qu'on l'entrave sérieusement durant la construction; et 4) il n'était pas question d'agrandir le périmètre de l'échangeur. LA SOLUTION? --sur ou sous chacune des quatre bretelles intérieures (boucles) du trèfle, un court viaduc ou tunnel qui permet aux voies de desserte arrivant par la gauche de franchir la boucle et de revenir en parallèle (SANS ENTRECROISEMENT) pour franchir ensemble les travées principales de l'autoroute croisée. Mais allez voir la carte détaillée. Une image vaut mille mots. Evidemment, un tel échangeur n'aura jamais l'élégance des NOUVEAUX échangeurs construits au même moment qu'une nouvelle route (par exemple: 400/407 au nord de Toronto), mais sa conception élimine néanmoins le défaut principal: les entrecroisements. Et la construction ne perturbe pas tout le secteur!
  13. Un accès de moins au pont Jacques-Cartier Jeanne Corriveau Édition du vendredi 27 juin 2008 Mots clés : Rue Ontario, accès, Jacques-Cartier, Pont, Transport, Montréal Rue Ontario, Benoit Labonté songe à interdire les virages à droite et à gauche sur Papineau Les résidants de la rue Ontario se plaignent depuis des années de la congestion chronique sur leur artère à l'heure de pointe. Les résidants et commerçants de la rue Ontario veulent moins de voitures sur leur artère, mais les banlieusards risquent d'en faire les frais. En réduisant l'accès au pont Jacques-Cartier jusqu'à la mi-octobre, le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, a trouvé un nouveau motif de conflit avec l'administration de Gérald Tremblay. Hier après-midi, rue Ontario à l'angle de la rue Papineau, un petit groupe de citoyens et de commerçants tentaient d'expliquer pourquoi ils tiennent tant à la nouvelle mesure mise récemment en avant par l'arrondissement de Ville-Marie. Dans le cadre d'un projet-pilote, l'équipe du maire Benoit Labonté a décidé d'interdire le virage à gauche à cette intersection pour les automobilistes roulant dans la rue Ontario, en provenance de l'est. La mesure est entrée en vigueur il y a une semaine, au moment même où la rue Sainte-Catherine devenait piétonne. Toutefois, le bruit de la circulation est tel dans ce secteur que leurs propos sont parfois enterrés. «La rue Ontario est étroite et on se retrouve à chaque heure de pointe, surtout vers 15h, avec une circulation extrêmement dense, pare-chocs à pare-chocs, quasiment à partir de la rue Saint-Hubert jusqu'à Papineau», explique Jean Filippi, propriétaire du restaurant Le Petit Extra. La qualité de vie des résidants et l'accès commercial du secteur en pâtissent. La congestion est telle que même les taxis ne veulent plus venir chercher des clients à son établissement pendant l'heure de pointe, dit-il. Le projet-pilote, entériné en mars dernier par l'arrondissement de Ville-Marie, vise à inciter les automobilistes à opter pour un autre trajet afin d'accéder au pont Jacques-Cartier lorsqu'ils viennent de l'Est. L'arrondissement a également évoqué l'idée d'interdire, dans un avenir plus lointain, le virage à droite dans la rue Papineau pour les automobilistes provenant du centre-ville, comme le révélait Le Journal de Montréal, plus tôt cette semaine. L'idée sourit aux résidants et commerçants du secteur. Benoit Labonté souligne que la congestion routière dans ce quartier résidentiel est problématique et que les citoyens s'en plaignent depuis des années. Au terme du projet-pilote, l'arrondissement mesurera les effets de cette mesure sur la circulation et évaluera la possibilité de la rendre permanente. Une interdiction dans l'autre sens pourrait être adoptée, a-t-il confirmé mercredi. «On n'est pas rendus là, mais ce qui va motiver toute décision à cet égard sera la qualité de vie des résidants du secteur. C'est ce qui prime», a-t-il dit. Quant au sort des banlieusards, M. Labonté estime que ceux-ci disposent de bien d'autres accès pour se rendre sur le pont Jacques-Cartier, qu'il s'agisse du boulevard René-Lévesque, de la rue Saint-Antoine ou de la rue Sherbrooke. «Ce n'est pas une question de "pas dans ma cour", c'est une question de respect à l'égard des citoyens du quartier», a-t-il lancé. Plus tôt cette semaine, Gérald Tremblay s'en est pris à l'attitude de Benoit Labonté à l'égard des banlieusards. «La Ville de Montréal ne ciblera jamais les banlieusards. Ils viennent à Montréal, y travaillent et y investissent. Il faut donc les respecter», a-t-il déclaré. Membre de son équipe et conseiller dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo s'était opposé à la décision d'interdire le virage à gauche dans la rue Papineau et s'est plaint d'avoir été tenu dans l'ignorance au sujet de l'autre mesure envisagée par le maire Labonté et à laquelle il se dit également opposé. «On a un maire qui travaille tout seul à l'arrondissement, a-t-il commenté en accusant M. Labonté de vouloir se «faire un nom» en «fermant le Centre-Sud». Gérald Tremblay entend examiner le dossier de plus près, mais comme il s'agit d'une rue locale et que la circulation relève des compétences des arrondissements, il s'avérera fort difficile pour la ville centre d'intervenir. Benoit Labonté croit pour sa part que le maire Tremblay serait mal placé pour mettre des bâtons dans les roues de l'arrondissement et qu'il aurait avantage à écouter les résidants du secteur. «On ne peut pas tenir, d'un côté, un discours sur le plan de transport, le ralentissement de la circulation et l'amélioration de la qualité de l'air et, de l'autre, défaire des mesures qui vont en ce sens-là», a-t-il indiqué. À l'hôtel de ville de Longueuil, on demeure prudent. «Ça semble davantage au stade de discussions, mais c'est sûr que le maire de Longueuil ne sera pas content de voir la population pénalisée à son retour à la maison. On réagira en temps et lieu», a précisé Jean Rossignol, relationniste au cabinet du maire Claude Gladu. http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195527.html (27/06/2008 7H02)
  14. Lancement d'une étude pour élargir l'autoroute 10 Le ministère des Transports du Québec a lancé une étude pour évaluer les scénarios mis à sa disposition pour élargir l'Autoroute 10 entre Brossard, au sud de Montréal et la rivière Richelieu, selon ce que rapporte Radio-Canada. L'autoroute pourrait passer, à partir du boulevard Milan à Brossard, de quatre à six voies sur un tronçon d'une vingtaine de kilomètres. Des voies pourraient aussi être réservées aux autobus. Selon le porte-parole du ministère des Transports du Québec, Réal Grégoire, cette étude d'opportunité représente une première étape en vue de l'élargissement de l'autoroute. M. Grégoire a indiqué que le ministère s'était aperçu, au cours des dernières années, qu'il y avait un accroissement de la circulation à cet endroit. L'étude d'opportunité présentera toute la problématique de la circulation dans ce secteur, a-t-il souligné. Elle permettra aussi d'étudier toutes les solutions qui pourraient être envisagées pour ce tronçon de l'autoroute. Selon le ministère, il est nécessaire d'agir, sans quoi les autres grands travaux, comme l'aménagement de l'échangeur 10-35 et l'élargissement de l'Autoroute 30 seront inutiles. Toujours selon Radio-Canda, l'évalution coûtera entre 250 000 $ et 1 million $ au gouvernement.
  15. Réaménagement des rues Laurier, Rachel et Roy Radio-Canada.ca Mise à jour le lundi 21 juin 2010 à 15 h 48 Le parti Projet Montréal, au pouvoir à la mairie d'arrondissement du Plateau Mont-Royal, annonce des mesures qui modifieront les secteurs des rues Laurier, Rachel et Roy, à l'est du boulevard St-Laurent. Ces mesures visent à améliorer la sécurité des citadins qui empruntent ces rues à pied ou à vélo. De plus, ces mesures auront un impact sur la circulation automobile. Le maire d'arrondissement Luc Ferrandez a annoncé que : * La rue Laurier Est deviendra sens unique vers l'Est entre le boulevard St-Laurent et la rue de Mentana (elle est à double sens sur ce tronçon actuellement). De plus, la chaussée sera rétrécie à la hauteur du métro et d'autres rues changeront de sens pour apaiser la circulation automobile dans ce secteur. * La rue Rachel sera entièrement réaménagée au carrefour des avenues du Parc-La Fontaine et Christophe-Colomb de même qu'à l'intersection avec la rue De La Roche. * Enfin, le sens de plusieurs rues sera changé dans le secteur de la rue Roy Est, entre les rues Saint-Denis et Saint-Hubert Un quartier risqué à pied... Chaque année sur le Plateau Mont-Royal, une trentaine de piétons et de cyclistes sont victimes d'accidents de la circulation. Au kilomètre carré, il s'agit du taux le plus élevé sur l'île de Montréal. Par tranche de 100 000 habitants, le Plateau Mont-Royal occupe le second rang de ce triste palmarès sur l'île de Montréal, avec 232 blessés, chaque année. Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, conseiller de Jeanne-Mance et responsable de l'urbanisme au comité exécutif de la Ville de Montréal, affirme que les résidents du Plateau réclamaient semblables mesures depuis plus de 20 ans. Nous redonnons à des rues qui n'avaient pas été faites pour le transit leur caractère résidentiel ou leur calme. — Le maire de l'arrondissement Plateau Mont-Royal, Luc Ferrandez L'arrondissement compte rediriger la circulation automobile vers les artères et l'éloigner des rues où se trouvent des Centres à la petite enfance et des écoles. Les travaux seront exécutés d'ici le printemps 2011. En ce qui a trait à la rue Laurier, elle sera modifiée à compter du mois d'août. La mairie d'arrondissement n'a pas indiqué combien coûteraient ces interventions.
  16. en tombant sur cette image: je n'ai pu m'empecher de penser a l'intersection st-hubert / mont-royal. je la croise presque tout les jours a pied et malgre plusieurs modifications au fil du temps, je trouve qu'elle reste particulierement dangereuse. si jamais on decide de 'duluthiser' l'avenue, en la rendant semi pietoniere, pensez vous que ca serait une solution viable pour controller le flot de voitures a cette intersection, qui pourrait aussi servir de delimitation a un sens-unique sur mont-royal (plutot que st-denis), ou est-ce que ca creeait un casse-tete incroyable aux automobilites qui voudraient continuer vers l'est (marie-anne etant vers l'ouest). une addition serait p-e d'inverser le sens des rues resther & st-hubert (au nord de mont-royal jusqu'a laurier), ca rendrait p-e la circulation plus fluide ?.... ????????
  17. Publié le 14 mars 2009 à 07h38 | Mis à jour à 09h12 Un viaduc démoli sans appel d'offres Bruno Bisson La Presse Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a fait démolir un viaduc, le mois dernier, sans passer par le processus normal d'appel d'offres. Il a invoqué l'urgence de faire disparaître cette structure usée qui surplombait l'autoroute 10, à Brossard, sur la Rive-Sud. Dans la nuit du 7 au 8 février, la firme Excavation René Saint-Pierre, de Sherbrooke, a procédé à la démolition du pont d'étagement de la montée Gobeil - boulevard des Prairies, au-dessus de l'autoroute 10. L'ouvrage était déjà fermé à la circulation depuis plus d'un mois. La firme a touché un total de 258 354$, selon le Ministère. Ces honoraires incluaient le travail de démolition comme tel, qui a pris moins de 10 heures, ainsi que la préparation du chantier, la construction d'un chemin temporaire et la gestion de la circulation. En raison de l'emplacement du viaduc, l'A-10 a été fermée toute la nuit, à partir de l'intersection de l'autoroute 30. Le viaduc surplombait l'A-10 à quelques centaines de mètres seulement du carrefour des autoroutes 10 et 30. Il était assez peu fréquenté. À peine 200 véhicules l'utilisaient chaque jour, en moyenne. Le pont se raccordait, à l'est, à la montée Gobeil qui mène vers la Grande-Allée, à la limite de l'arrondissement de Saint-Hubert. À l'ouest, le boulevard des Prairies traversait un rare secteur non loti de Brossard jusqu'à la municipalité voisine de La Prairie. Construit en 1963, ce pont de béton a fait l'objet de plusieurs inspections au cours des dernières années. Dès 2006, le MTQ a constaté la détérioration de son tablier, qui s'est confirmée un an plus tard à l'occasion d'une nouvelle inspection. En 2008, le MTQ a demandé à une firme externe d'évaluer la capacité portante du viaduc. Le 19 décembre 2008, un rapport préliminaire a recommandé sa fermeture. Le temps de préparer un chemin de déviation et d'informer la municipalité de l'état de la structure, la circulation y a été interdite dès le 23 décembre. Le pont n'a jamais été rouvert. Un mois plus tard, le 22 janvier, le rapport d'inspection des consultants du MTQ a recommandé que l'ouvrage soit démoli dans les plus brefs délais. À cette étape, le MTQ aurait normalement dû faire un appel d'offres pour accorder le contrat de démolition à la compagnie qui aurait proposé le meilleur coût, parmi les soumissions conformes reçues. Pour éviter des délais de plusieurs semaines, le MTQ peut aussi, à l'occasion, inviter trois entreprises à soumissionner dans le cadre d'un appel d'offres sur invitation, ce qui raccourcit le délai d'intervention mais exige quand même un certain temps. Selon un porte-parole du MTQ, Paul-Jean Charest, le Ministère a plutôt décidé de confier directement le contrat à Excavation René Saint-Pierre sans solliciter d'autres offres, en invoquant une exception à la Loi sur l'attribution des contrats gouvernementaux qui met en cause «la sécurité des personnes et des biens». M. Charest demeure toutefois assez vague sur la nature de cette urgence. Il souligne seulement que les appareils sur lesquels s'appuyait le tablier du viaduc étaient en très mauvais état. Quant au choix de la firme, Excavation René Saint-Pierre a été choisie tout simplement parce qu'elle était libre et que l'équipement nécessaire à la démolition du viaduc était tout près, a expliqué M. Charest. La compagnie procédait, durant cette période, à la démolition d'un autre pont d'étagement du MTQ dans la municipalité de Mont-Saint-Hilaire, à 30 km du viaduc de la montée Gobeil. «Ils ont terminé le contrat de Mont-Saint-Hilaire le 1er février, a expliqué Paul-Jean Charest. Le lendemain, leur personnel était sur la montée Gobeil pour préparer la démolition du viaduc de Brossard. La machinerie nécessaire était déjà rendue, ou presque. Une intervention aussi rapide était impossible en suivant la procédure normale. Même avec un appel d'offres sur invitation, il aurait fallu une ou deux semaines de plus pour attribuer le contrat, sans parler de la préparation du chantier.» Le porte-parole a tenu à préciser que la pratique courante dans ce type de dossier consiste à fermer la structure affaiblie, à préparer le projet de remplacement et à confier le mandat d'une nouvelle construction. La compagnie qui obtient le mandat de reconstruction doit alors démolir le vieil ouvrage ou confie cette tâche à un sous-traitant. C'est ce qui s'est produit avec plusieurs des ponts d'étagement au-dessus de l'A-10 au cours des trois dernières années. À Saint-Alphonse-de-Granby et à Magog, en Estrie, des ouvrages désaffectés, interdits à toute circulation, sont restés en place durant des mois avant leur démolition.
  18. La Presse Le mercredi 20 juin 2007 http://www.cyberpresse.ca/article/20070620/CPACTUALITES/706200605/6737/CPACTUALITES Le boulevard Taschereau est l'exemple parfait d'une artère commerciale à ne pas reproduire. Horrible pour certains, non fonctionnel pour d'autres, cet important axe routier de la Rive-Sud doit-il être carrément rasé ? Ou si, plutôt, on le laissait mourir à petit feu, asphyxié par le nouveau Quartier DIX30? Des dizaines de lecteurs ont écrit à La Presse, hier, pour réagir à notre dossier sur le nouveau «Lifestyle Center » de Brossard et sur son impact commercial. Ils ont aussi formulé des suggestions. Que faire du mal-aimé boulevard Taschereau? Les plus radicaux suggèrent de le bombarder, d'autres de le raser pour recommencer à zéro. «Malheureusement pour le boulevard Taschereau, le trafic et l'incalculable nombre de lumières rendent l'expérience de magasinage très désagréable, écrit Valérie Royer. Plus le quartier DIX30 va se développer, plus nous pourrons l'éviter.» «Ça fait des années que le boulevard pâtit du trafic constant, des feux de circulation qui bloquent tout, de l'échangeur 10-Taschereau qui ne finit plus d'être rénové, renchérit Jean-Francois Lemire. Ce n'était qu'une question de temps avant qu'un concurrent s'attaque à Taschereau.» Bien mieux que mort le boulevard, dans ce cas? Les experts croient que non, qu'il y a même une vie après le DIX30. Mais pour ce faire, le boulevard a besoin de bien plus que le lifting promis par la Ville de Brossard: il a besoin d'une réfection en profondeur. «Il serait facile de croire que le boulevard Taschereau est tombé en désuétude, mais il n'en est rien, note Florence Junca-Adenot, professeur au département d'études urbaines de l'UQAM. Il est moins prisé simplement parce qu'il est difficile d'accès en auto, qu'il n'est pas organisé de manière conviviale et qu'il est, en un mot, mal foutu.» Pour redonner à cette artère «une impression d'unité de vie», une convivialité actuellement absente, Mme Junca-Adenot propose donc de rapprocher les façades commerciales de la rue, de placer les stationnements à l'arrière des immeubles et d'accroître la mixité des usages, c'est-à-dire de construire des résidences et des bureaux. Cela rejoint d'ailleurs les propos de plusieurs lecteurs, dont Élaine Fournelle, qui estime que le boulevard Taschereau doit être revu à l'échelle humaine, plutôt qu'à celle de l'auto. Les commerçants devraient ainsi saisir l'occasion que représente l'ouverture du DIX30 et inciter la Ville à réduire la circulation automobile sur «cet horrible boulevard», soutient cette étudiante en architecture de paysage. Attention! rétorque toutefois Marie Lessard, professeur à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal. Le boulevard Taschereau est un important axe routier qui pourrait difficilement devenir un havre piétonnier un jour, voire accueillir un tramway en raison de sa faible densité. Réorganiser la circulation «Il faut davantage jouer à l'échelle de l'auto, croit-elle. Pourquoi ne pas faire comme à Paris et San Francisco et séparer la circulation de transit de la circulation locale?» En d'autres mots, rétrécir les voies du centre afin d'y concentrer la circulation rapide, puis créer des voies latérales, équivalentes à des voies de service, pour desservir directement les commerces. Bref, tenter de concilier le meilleur des deux mondes. Spécialiste du développement économique à l'INRS, Mario Polèse croit lui aussi qu'il faut mettre de côté toute tentation de transformer Taschereau en un boulevard urbain où il fait bon marcher et pédaler. «Il serait déraisonnable de penser que la Rive-Sud peut se passer de cette artère de circulation majeure, précise-t-il. Peut-être devrait-on plutôt retirer du boulevard Taschereau sa fonction commerciale?» lance-t-il, volontairement provocateur. Cela recoupe en quelque sorte les propos pessimistes de certains lecteurs qui estiment que si rien n'est fait, la simple fatalité mènera à l'abandon de grands pans commerciaux. Une employée du Mail Champlain prédit par exemple la «mort à petit feu» de son lieu de travail: «Le magasin Bovet à déjà fermé ses portes pour ouvrir au DIX30. Le magasin Pot Pourri ferme ses portes bientôt. Les Ailes de la mode agonise et Bowring ouvrira une nouvelle succursale au DIX30», écrit-elle. Cela s'ajoute, comme le précisait La Presse hier, au Rona l'entrepôt et au Pier Imports qui quittent également Taschereau pour le DIX30, ainsi qu'au Wal-Mart qui songe à emboîter le pas. Et au-delà de la réflexion urbanistique, que prévoient concrètement les villes concernées? Pas grand-chose. La Ville de Longueuil compte actualiser l'automne prochain l'étude de réaménagement du boulevard réalisé à l'époque de la MRC Champlain, laquelle est restée lettre morte à ce jour. Quant à Brossard, elle compte planter des arbres pour revitaliser le boulevard. Le maire, Jean-Marc Pelletier, affirme avoir présenté d'autres idées dans le passé, comme une navette entre différents pôles, mais son statut minoritaire lui aurait fait mordre la poussière. «Il serait déraisonnable de penser que la Rive-Sud peut se passer de cette artère de circulation majeure», estime un chercheur de l'INRS.
  19. 5 mai 2007 Des feux à décompte numérique ainsi que des feux sonores pour les non-voyants permettent maintenant aux piétons de traverser en toute sécurité cette importante intersection située à proximité du CLSC de Rosemont et d’institutions scolaires. Des contrôleurs de feux électroniques ont également été installés pour remplacer les anciens modèles électromécaniques. Rappelons que ces travaux ont été réalisés dans le cadre de l’important programme de modernisation des feux de circulation de la Ville de Montréal.
  20. Une nouvelle qui a passée sous le radar. Montréal dépensera 100 M $ pour un nouveau pont à l’île Bizard La Ville de Montréal consacrera 100 millions $ pour remplacer le pont Jacques-Bizard, de l’arrondissement de L’Île-Bizard-Sainte-Geneviève, qui date de 1966. L’adoption du règlement d’emprunt, mercredi, «permettra de rénover le pont actuel et d’en construire un nouveau pour éviter toute interruption du lien routier», a dit le responsable des infrastructures au comité exécutif de la Ville de Montréal, Lionel Perez, par communiqué. Le pont actuel compte trois voies de circulation, une voie cyclable et un trottoir et est emprunté par 30 000 véhicules par jour. Le nouveau pont aura quatre voies, pour permettra de réduire les périodes de congestion. Les travaux ne débuteront pas avant 2018, pour prendre fin en 2020. http://www.tvanouvelles.ca/2016/02/10/montreal-depensera-100-m--pour-un-nouveau-pont-a-lile-bizard
  21. The Montreal Technoparc Montreal, Quebec The master plan for the Montreal Technoparc has been designed with respect of the individual needs of each research entreprise and a provision for interrelations and conviviality between the different companies who will reside there. This concept has been expressed by placing the buildings along a central mall, facing the public space with private areas behind each building. This design includes the development of guidelines for buildings, circulation corridors as well as landscape elements. The central public space for this "high tech" campus includes a fountain integrating a unique water feature with a flame, inspired from past history of the site.
  22. Verdissement - Agrandissement du parc Baldwin Date de début : 24 juillet 2012 Date de fin : 30 novembre 2012 Localisation : Marie-Anne Est, entre les rues Fullum et Chapleau Type d'entrave : Complète Description : Larrondissement du Plateau-Mont-Royal agrandit le parc Baldwin de 2415 m² en procédant à la fermeture permanente de la rue Marie-Anne Est, entre les rues Fullum et Chapleau. Ce projet permettra de relier les parties nord et sud du parc Baldwin. Par conséquent, la terrasse Guindon est maintenant un sens unique vers louest alors que les deux sens de circulation de la terrasse Mercure ont finalement été maintenus. De plus, les feux de circulation à l'intersection des rues Marie-Anne et Fullum ont été remplacés par des panneaux d'arrêt et on y construira une saillie de trottoir pour apaiser la circulation et sécuriser laccès au parc. De plus, en réponse aux préoccupations des résidants de la rue Chapleau qui craignaient une augmentation de la circulation dans leur rue, le conseil d'arrondissement a adopté à la séance extraordinaire du 19 juillet la mise à sens unique vers l'est de la rue Marie-Anne Est, entre les rues Chapleau et D'Iberville. Ce changement sera en vigueur deux semaines après la mise en place de panneaux à cet effet. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,79463572&_dad=portal&_schema=PORTAL
  23. Piétonnisation de la rue Sainte-Catherine Est - Une expérience unique en ville MONTREAL, le 17 juin /CNW Telbec/ - "Aujourd'hui nous venons d'entreprendre la plus longue piétonisation d'une rue au Canada, une expérience urbaine unique, dont nous pouvons tous être fiers, à déclaré le maire Benoit Labonté et Chef de l'Opposition officielle de la Ville de Montréal." C'est depuis de ce matin que la rue Sainte-Catherine Est est fermée à la circulation, et ce jusqu'au 3 septembre prochain. Les livraisons locales pourront s'effectuer, tous les jours, entre 7 h 30 et 10 h 30. La Société de développement commerciale du Village (SDC du Village) aura deux jours pour mettre en place les installations extérieures comme les terrasses et les enjolivements divers et, vendredi le 20, le public montréalais pourra enfin envahir la nouvelle rue piétonne. Une signalisation proactive est en voie d'être mise en place, afin que les automobilistes soient prévenus, à distance, des déviations de la circulation. Rappelons que les rues Saint-Antoine, Notre-Dame et Sherbrooke offriront des alternatives aux automobilistes sans que des engorgements sérieux soient à craindre. La suppression du virage à gauche, vers le Pont Jacques-Cartier, sur la rue Ontario, en venant de l'Est, augmentera également la fluidité de la circulation pour les automobilistes arrivant du centre-ville et se dirigeant vers le pont. "Avec la SDC du Village et les associations de résidants, a expliqué le maire Benoit Labonté, nous avons mis sur pied un projet audacieux qui s'inscrit dans la convivialité et le développement durable. Il est aussi important de noter qu'un tel projet participe activement à la revitalisation de ce quartier." Au-delà de cinquante terrasses vont ouvrir, ce vendredi, sur la rue Sainte-Catherine; des animations spéciales vont se tenir tout au long de l'été sur des thématiques particulières; un décor spécifique et floral sera mis en place. Avec l'animation du Parc Emilie-Gamelin et cette piétonisation, l'Est du centre-ville de Montréal développera un nouveau visage que des milliers de Montréalais, ainsi que les touristes, pourront apprivoiser dans la bonne humeur.
  24. Bruxelles bannit les voitures dans son centre Le Monde.fr | 28.06.2015 à 11h24 • Mis à jour le 28.06.2015 à 11h41 | Par Laetitia Van Eeckhout Alors que Paris s’apprête à devenir une « zone à basse émission », dont seront progressivement exclus les véhicules polluants, Bruxelles choisit de bannir la voiture dans son centre. Dimanche 28 juin, de la place de Brouckère à la place Fontainas, les boulevards et rues adjacentes seront définitivement fermés à la circulation. En plus des 28 hectares de la zone dite Unesco autour de la Grand-Place, piétonnière de longue date, 22 hectares supplémentaires seront débarrassés des voitures. La capitale belge disposera de la plus grande zone piétonne d’Europe. « Nous voulons rendre la ville aux habitants et aux passants, rendre le cœur historique de Bruxelles plus attrayant et plus accessible à tous, affirme Yvan Mayeur, son bourgmestre socialiste, qui, à peine entré en fonction en janvier 2014, lançait ce projet. Aujourd’hui la ville est congestionnée par le trafic routier. Bouchés tout le temps, les boulevards du centre sont bruyants, polluants et dangereux. Il n’y a même plus d’heures de pointe et pour 40 % il s’agit d’un trafic de transit. » Ancien président du Centre public d’action sociale, M. Mayeur a pu observer la progression « importante » des pathologies liées à la mauvaise qualité de l’air. Comme Paris ou Grenoble, avec une concentration moyenne de particules fines PM 10 de 27 microgrammes par mètre cube (µg/m³), le centre de Bruxelles ne respecte pas le seuil de pollution admis par admis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à savoir 20 µg/m3. « Il nous faut maintenant poser un acte fort et renverser la logique qui consiste à dégager de la place pour fluidifier le trafic. Et replacer la voiture à sa place en dissuadant son utilisation et en favorisant les mobilités douces », insiste Yvan Mayeur. Modification du plan de circulation La création de cette zone piétonne va de pair avec une profonde modification du plan de circulation au sein du Pentagone, le quartier centre de la ville. Quelque 1 000 nouveaux panneaux de signalisation routière devaient être découverts dans la nuit de samedi à dimanche. Dans tout le Pentagone, la vitesse sera désormais limitée à 30 km/h. Plusieurs rues vont changer de sens et une boucle dite « de desserte » entourant l’espace piétonnier va être aménagée pour permettre d’accéder aux parkings à proximité de la zone. Sur cette boucle, la circulation se fera majoritairement sur une seule voie, et à sens unique, pour empêcher le trafic de transit. Et 3 km de pistes cyclables vont être aménagés dans l’aire piétonne et aux alentours. Au sein même de la zone piétonne, qui sera cernée de bornes automatiques, toutes les places de stationnement en surface disparaîtront. Seuls les résidents disposant d’un parking privé pourront entrer dans la zone avec leur voiture. Les taxis pourront eux y pénétrer, en roulant au pas, pour débarquer ou embarquer un client, mais ils ne pourront plus y stationner et attendre d’être hélé, ni y transiter. Quand aux commerçants, cafetiers et restaurateurs, ils devront désormais se faire livrer entre 4 heures et 11 heures du matin. Si la création de cette zone piétonne – votée à l’unanimité par le conseil municipal – remporte une large adhésion, sa mise en œuvre fait grincer quelques dents. Le mouvement citoyen « PicNic the Street », né en 2012 précisément pour réclamer l’aménagement piéton du centre-ville, n’a ainsi pas baissé la garde et continue de se mobiliser pour réclamer un « piétonnier intelligent ». « La boucle de desserte risque de créer un mini-ring où les voitures seront prioritaires. Elle viendra juste suppléer à la fermeture des boulevards sans pour autant réduire la pression automobile. Et pourquoi créer des parkings supplémentaires, alors que l’offre existante de stationnement hors voiries est loin d’être saturée ? », interpelle Joost Vandenbroele, un des initiateurs de « PicNic the Street ». Parkings contestés Quatre nouveaux parkings autour de la zone piétonne sont en effet en projet. « Les parkings existants sont mal répartis entre les quartiers autour de la zone piétonne, ce qui peut être pénalisant pour les habitants, défend Els Ampe, élue chargée de la mobilité et des travaux publics à Bruxelles, qui insiste sur la volonté de la ville d’amener la circulation le plus rapidement possible vers un parking public. Nous travaillons pour cela à la mise en place de panneaux de télé-jalonnement dynamiques [panneaux indiquant les places de parking proches encore disponibles]. » Des arguments qui ne convainquent pas Arnaud Pinxteren, député au parlement bruxellois et président du parti d’opposition Ecolo Bruxelles. « 600 places de stationnements en surface sont supprimées mais 1 600 nouvelles places de parking vont être créées, où est la logique ? Rien ne vient justifier cette augmentation de capacité alors qu’on connaît le caractère “d’aspirateur à voitures” des parkings, relève celui-ci. Oui à la création de la zone piétonne ! Mais ce plan piétonnier ne cherche pas à réduire le trafic, simplement à le canaliser. » Au sein du cabinet du bourgmestre, on tient à souligner que le nouveau plan de circulation entre en fonction pour une phase de test de huit mois et pourra donc être ajusté. Les travaux d’aménagement définitifs de toute la zone ne débuteront en effet qu’en avril 2016 pour se terminer en octobre 2018. *************************** Une fois de plus, l'ouverture par intermittence de voies piétonnes aux véhicules de livraison est évoquée. Je vois bien l'exploitation des lignes du tramway bruxellois pour faire passer de la marchandise. A dual-purpose tramway line implies higher ROI