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  1. La Banque du Canada estime qu'elle devra «probablement» réduire encore son taux directeur pour ramener l'inflation à sa cible de 2% à moyen terme, indique son Premier sous-gouverneur, Paul Jenkins. Pour en lire plus...
  2. Le brasseur belgo-brésilien Inbev entame une procédure formelle pour faire remplacer l'ensemble des administrateurs de sa cible. Pour en lire plus...
  3. Mise à jour le lundi 20 avril 2009 à 12 h 22 RadioCanada.ca La ministre Yolande James (archives) Radio-Canada a appris que le gouvernement de Jean Charest n'a pas atteint son objectif en matière d'immigration. Le Québec a accueilli 4000 immigrants de moins que la cible maximale fixée par la ministre Yolande James. En 2007, la ministre de l'Immigration annonçait que la province accueillerait 10 000 immigrants de plus par année d'ici 2010 et pour la seule année 2008, Yolande James parlait d'une croissance de 8 %. Mme James déclarait à l'époque: « Pour une première année, notre objectif est de 49 000 et on s'assure d'avoir les mesures nécessaires pour ce faire ». Au ministère, on cherche à minimiser, en expliquant que la ministre parlait d'une cible maximale. Selon Claude Fradet, il faut se référer à la cible inférieure fixée cette année-là à 46 700. Selon lui, les chiffres planifiés sont une fourchette. Selon le ministère, des impondérables peuvent expliquer les résultats de l'an dernier. Mais l'opposition croit qu'Immigration Québec n'a pas les moyens de ses ambitions. « On a beau se fixer des objectifs qui paraissent très importants, si le budget du ministère n'est pas à la hauteur, on n'arrivera pas à atteindre ces résultats que l'on annonce », a estimé le porte-parole de l'opposition officielle en matière d'immigration, Camil Bouchard. Par ailleurs, les cas référés par le fédéral ont baissé de plus de 50 % en cinq ans, ce qui fait dire au Parti québécois qu'Ottawa nuit à l'immigration québécoise.
  4. Invoquant un «climat économique de plus en plus difficile», l’institution bancaire anticipe maintenant que le TSX atteindra 11 000 points à la fin de l’année 2009. Pour en lire plus...
  5. Économie 100 M$ pour construire 1100 logements Mise à jour : 31/08/2009 17h37 C'est le plus important projet de logements locatifs jamais vu depuis 40 ans à Québec. La firme Beaudet & Saucier va investir 100 millions $. d'ici sept ans, pour construire 13 immeubles résidentiels, regroupant 1100 logement, dans le secteur Lebourgneuf. Structure de béton armé, stationnement souterrain, accès contrôlé électroniquement et finition soignée : on parle de logements de 3½, 4½ et 5½ pièces qui vont se louer entre 700 et 1200 $ par mois. Clientèle cible : les babyboomers à l'aise qui vendent leur maison et ne veulent pas demeurer en condominium. Le projet arrive à point puisqu'il y a rareté de logements à Québec, depuis quelques années, En effet, le taux d'inoccupation se situe présentement à 0,6 %, alors que la situation d'équilibre voisine 2,5 %.
  6. Le constructeur automobile japonais va reporter son ambition de vendre plus de 10 millions de véhicules en 2009 en raison d'un ralentissement de la demande. Pour en lire plus...
  7. Aux prises avec de nombreux obstacles (pluie, essence, économie), La Ronde fait l'expérience des montagnes russes cette saison, au point de rater sa cible de visiteurs attendus jusqu'ici. Pour en lire plus...
  8. Le Marché climatique de Montréal suit de près la campagne électorale Sylvain Larocque La Presse Canadienne Montréal Les dirigeants du Marché climatique de Montréal ne sont pas indifférents au déroulement de la campagne électorale fédérale, puisque son résultat pourrait influencer le volume de transactions sur cette nouvelle Bourse. Le Marché climatique, une filiale de la Bourse de Montréal, en est encore à ses premiers balbutiements. Tout juste 400 contrats à terme y ont été négociés depuis son lancement en grande pompe, en mai. La situation découle notamment du fait que le gouvernement conservateur n'a pas encore adopté toutes les règles qui doivent encadrer la négociation de crédits de carbone au Canada, explique Léon Bitton, vice-président, Recherche et développement, à la Bourse de Montréal. «On s'attendait à ce que ce soit un démarrage lent, progressif, a-t-il déclaré au cours d'un entretien téléphonique. Ce n'est pas un investissement à court terme, c'est un positionnement à long terme.» Le mois dernier, Ottawa a fait un pas de plus en dévoilant le mode de fonctionnement du Système canadien de crédits compensatoires, l'une des cinq façons pour les entreprises de se conformer à leurs cibles de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces nouvelles règles, qui doivent entrer en vigueur d'ici la fin de l'année si les conservateurs restent au pouvoir, encadrent les projets volontaires de réduction d'émissions de GES menés par des sociétés non visées par les cibles fédérales. Les règles sur les crédits compensatoires donnent de l'information précieuse aux sociétés désireuses d'acheter ou de vendre les droits liés à des crédits de carbone par le biais du Marché climatique, mais on ne sait pas encore quel impact elles auront sur le prix d'une tonne de carbone. On aura une meilleure idée de la valeur réelle d'une tonne de carbone au Canada lorsque le gouvernement fédéral publiera les cibles de réduction précises pour chaque secteur industriel, d'ici l'année prochaine. Chaque entreprise saura alors si elle est bien placée pour surpasser ou rater son objectif et si elle doit, par conséquent, acheter ou vendre des crédits de carbone. Plus la demande de crédits sera forte, plus les prix seront élevés. Les cours varieront aussi en fonction de la popularité des autres moyens que les sociétés industrielles peuvent employer pour se conformer aux exigences de réduction: la contribution à un fonds technologique (au coût de 15 $ la tonne de CO2 entre 2010 et 2012, puis de 20 $ la tonne en 2013) et l'achat de crédits internationaux. Au premier jour de négociation du Marché climatique, le 30 mai, le contrat à terme pour une tonne de CO2 livrée en juin 2011 s'échangeait à environ 10 $. Vendredi, son cours avait grimpé à 13 $, une hausse appréciable de 30 pour cent. Incertitude postélectorale? L'issue de la présente campagne électorale pourrait avoir un impact sur le volume de négociation au Marché climatique, surtout si un parti d'opposition prend le pouvoir et met au panier le plan conservateur et ses règles de conformité. «De façon générale, quand il y a plus d'incertitude (à l'égard des règles de réduction), ça crée moins d'intérêt (pour le Marché climatique) parce que lorsqu'on dit 'incertitude', ça veut dire que si je suis (le producteur d'électricité) TransAlta et que je ne sais pas si je suis acheteur ou vendeur de crédits selon (la plateforme électorale de tel ou tel parti), eh bien je vais attendre de savoir», souligne M. Bitton. Il reste à voir combien de temps durerait l'incertitude résultant d'un changement de gouvernement. «Il y a une notion de clarté qui est essentielle dans ce marché-là, convient Léon Bitton. Maintenant, comment est-ce qu'on définit l'incertitude? Si le nouveau parti au pouvoir a déjà une plateforme, un modèle (de réduction des émissions de GES) et qu'il a déjà annoncé quel va être son programme, peut-être que l'incertitude n'est pas si grande.» Cibles absolues ou relatives? Maintenant, quel type de cibles de réduction est susceptible de susciter davantage de volume au Marché climatique de Montréal: les cibles relatives, fondées sur l'intensité des émissions et préconisées par les conservateurs, ou les cibles absolues mises en l'avant par les libéraux, les bloquistes, les néo-démocrates et les verts? Plusieurs spécialistes estiment que les cibles absolues sont, de manière générale, plus exigeantes pour les sociétés industrielles, de sorte qu'elles sont susceptibles de contraindre ces dernières à acheter un plus grand nombre de crédits de carbone comparativement à un cadre fondé sur des cibles d'intensité. Léon Bitton n'est est pas si sûr. «Les cibles absolues pourraient éventuellement créer plus de demande (sur le Marché climatique), mais pas toujours, en fonction de comment elles sont établies, soutient-il. Une cible basée sur l'intensité peut être aussi contraignante, suivant son pourcentage. Vous pouvez très bien avoir une cible absolue moins contraignante qu'une cible basée sur l'intensité. (...) Donc pour nous, que ce soit une cible absolue ou une cible basée sur l'intensité, ça ne change rien à notre modèle de marché.» La seule chose qui pourrait empêcher le Marché climatique de fonctionner de façon optimale, c'est que le gouvernement abandonne l'idée de permettre aux entreprises de recourir à une Bourse pour acheter des crédits de carbone. Pour l'instant, aucune formation politique fédérale n'en est là. «Quel que soit le parti au pouvoir, une fois que les règles du jeu auront été bien clarifiées, on s'attend à ce qu'il y ait un plus grand nombre d'intervenants qui vont traiter sur notre marché», affirme M. Bitton. Les conservateurs se sont engagés à réduire de 20 pour cent, d'ici 2020, les émissions de GES du Canada par rapport aux niveaux de 2006. Les quatre autres partis visent des objectifs plus ambitieux. Le Parti libéral mise surtout sur sa proposition de taxe sur le carbone pour réduire les émissions de GES, mais n'entend pas interdire l'échange de crédits en Bourse pour autant. Le Nouveau Parti démocratique, qui s'oppose à une taxe sur le carbone, compte principalement sur une Bourse du carbone pour l'atteinte de ses objectifs de réduction.
  9. Québec se surpasse, Ottawa rate sa cible Publié le 16 avril 2014 à 08h15 C'est fait: les derniers chiffres montrent que le Québec a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 6,8% entre 1990 et 2012, ce qui signifie qu'il a surpassé son objectif. Du côté d'Ottawa, ce que tout le monde savait est maintenant officiellement confirmé: le Canada a complètement raté les cibles qu'il s'était engagé à atteindre en signant le protocole de Kyoto et semble en très mauvaise posture pour atteindre les objectifs pourtant beaucoup moins ambitieux qu'il s'est fixés par la suite. Explications. Le Québec - 6,8% C'est la réduction des émissions de GES du Québec entre 1990 et 2012. Le Québec s'était engagé à réduire ses émissions de 6% entre 1990 et 2012 et a donc dépassé son objectif. «Les bonnes nouvelles sont rares dans le dossier du réchauffement climatique et en voici une. Je pense qu'il faut saluer la chose», souligne Hugo Séguin, chercheur en enjeux énergétiques et politiques climatiques au CERIUM. Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie chez Greenpeace Canada, note que, compte tenu de la croissance du PIB pendant cette période, l'intensité des émissions par rapport à la taille de l'économie a diminué de 30% au Québec entre 1990 et 2012. Hugo Séguin, du CERIUM, ne le cache pas: le ralentissement économique qui a frappé le Québec à la suite de la crise financière mondiale de 2008 a sans aucun doute aidé la province à atteindre sa cible. Des fermetures d'usines, notamment dans les secteurs du magnésium et des pâtes et papiers, ont aussi aidé la cause. «La conjoncture explique une partie des diminutions. Mais l'analyse des données montre que l'action gouvernementale dans certains créneaux a aussi eu des impacts très importants», dit M. Séguin. L'expert cite notamment les programmes qui ont permis aux particuliers et aux entreprises de troquer le mazout pour des sources de chauffage moins polluantes. Le Canada + 18,3% C'est l'augmentation des émissions de GES au Canada entre 1990 et 2012. Le 11 décembre 1997, le Canada avait pourtant signé le protocole de Kyoto, s'engageant à ramener en 2012 ses émissions à 6% sous les niveaux de 1990. Le Canada a ensuite annoncé une nouvelle cible beaucoup moins ambitieuse, soit une réduction de 17% en 2020... mais sous les niveaux de 2005. Or, les émissions du pays ont bondi de 25% entre 1990 et 2005. Comme le Québec, l'Ontario a réduit considérablement ses émissions entre 1990 et 2012, avec une baisse de 5,6%. La décision de fermer les centrales au charbon, notamment, a contribué à cette réduction. Un coup d'oeil aux chiffres montre cependant que les efforts des deux provinces ont été complètement noyés par les augmentations en provenance de l'Alberta, où le secteur des sables bitumineux a crû en flèche. Pendant la même période, les émissions y ont bondi de 46% pour atteindre 249 000 mégatonnes de CO2, soit plus que le Québec et l'Ontario réunis. Patrick Bonin, de Greenpeace Canada, note que le secteur du pétrole et du gaz a maintenant surpassé celui des transports pour devenir le plus important émetteur de GES au pays. http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/changements-climatiques/201404/16/01-4758112-quebec-se-surpasse-ottawa-rate-sa-cible.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_environnement_263_accueil_POS1
  10. Bute efface les doutes à Québec! Samedi 28 novembre 2009 RDS.ca Lucian Bute a défait Librado Andrade. (Photo PC) Lucian Bute a défait Librado Andrade par K.-O. au quatrième round. Quatrième round Andrade tente d'atteindre Bute avec un uppercut, sans succès. Les combinaisons de Bute atteignent souvent la cible. Le champion envoie Andrade au tapis avec une solide gauche! Bute réplique avec un solide coup au corps qui envoie à nouveau Andrade au sol. C'est terminé! Troisième round Bute atteint solidement la cible avec une bonne gauche en début de round. Il poursuit avec plusieurs bonnes combinaisons. Le champion a l'appui de la foule. Carte RDS.ca : 30-27 pour Bute Deuxième round Plusieurs petits accrochages au cours du deuxième assaut. Andrade réussit une belle combinaison. Bute réplique et tente de calmer le combat. Carte RDS.ca : 20-18 pour Bute Premier round Les deux adversaires s'étudient en début de combat. Bute est le premier à atteindre la cible avec une gauche. Le champion semble contrôler le centre du ring. Bute bouge bien et fait déplacer son adversaire.
  11. L'économiste en chef de CIBC Marchés mondiaux a décidé d’abaisser la cible de l'indice la faisant passer à 13 000 points sur fond de ralentissement économique. Pour en lire plus...
  12. Le premier constructeur automobile japonais mise plutôt sur une conduite en souplesse et sur ses technologies pour avancer dans la tempête. Pour en lire plus...
  13. Ooops! Fitch abaisse la note de l'Ontario L'agence de notation de crédit Fitch a abaissé vendredi la note à long terme de l'Ontario, évoquant les «risques» associés à la cible d'un équilibre budgétaire d'ici 2017-18 qu'a choisie le gouvernement libéral de la province. La note à long terme de l'Ontario est désormais de «AA-», comparativement à «AA» précédemment. Cependant, Fitch a aussi révisé à la hausse les perspectives de la province, qui passent ainsi de négatives à stables. Selon l'agence, les options budgétaires de la province seront vraisemblablement «plus limitées» compte tenu de ce que l'Ontario a fait jusqu'à maintenant pour atteindre sa cible. Le ministre ontarien des Finances, Charles Sousa, a indiqué dans un communiqué que le gouvernement était toujours déterminé à atteindre son objectif, tout en admettant que l'annonce de Fitch mettait en évidence les défis qui guettent l'économie de la province. M. Sousa a rappelé qu'il travaillait avec le président du Conseil du Trésor pour gérer les dépenses et pour réduire la dette et le déficit. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201412/19/01-4829810-fitch-abaisse-la-note-de-lontario.php
  14. Le brasseur rate la cible de peu au troisième trimestre malgré des profits en hausse de 29% à 173 M$ Pour en lire plus...
  15. Le groupe pétrolier américain profite de la flambée pétrolière, mais ses activités de raffinage sont sous pression. La compagnie empoche un gain de 5,975 G$ US. Pour en lire plus...
  16. Le ralentissement du marché publicitaire fait sombrer le diffuseur dans les pertes à son premier trimestre. Pour en lire plus...
  17. Le Québec au ralenti en 2008 Desjardins consulte sa boule de cristal 27 décembre 2007 Par Jean-François Barbe (27/12/2007 - 11:23) Le PIB du Québec, qui s'établit à 1,9% en 2007 écopera du huard fort et du ralentissement américain pour se fixer à 1,7% en 2008, prévoient les économistes du Mouvement Desjardins. Cette baisse de 0,2% aurait cependant été plus importante n'eut été des investissements gouvernementaux en infrastructure, des baisses d'impôts annoncées et de la taxe sur les produits et services (TPS). En 2009, estiment-il, le PIB québécois devrait atteindre 2,3%. Aux États-Unis, le PIB s'élèvera à 2,0% pour 2008, contre 2,2% en 2007. Les risques de récession demeurent à 40%. Cette bonne tenue, dans un contexte de crise du crédit de mauvaise qualité, est dûe à la faiblesse de leur dollar qui favorise les exportations. En mai 2008, le taux cible des fonds fédéraux devrait avoir atteint le niveau de 3,50%, par rapport à 3,75% pour ceux du Canada en mars prochain. Les principaux indices nord américains devraient progresser autour de 5% à 10% au cours des deux prochaines années. Les marchés émergents n'ont pas déçu et continueront de bien faire. La Chine devrait afficher une progression du PIB supérieure à 10% au cours des deux prochaines années. http://www.finance-investissement.com/client/fr/News/DetailNews.asp?Id=12919&IdSection=2&cat=2