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  1. Je n'ai pas trouvé d'autre fil à ce sujet? Quoiqu'il en soit, ces rénos sont plus que bienvenues!!!! http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,125263599&_dad=portal&_schema=PORTAL
  2. Quelqu'un sait où ça va être? http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201101/20/01-4361827-la-chine-ouvre-un-consulat-general-a-montreal.php
  3. Depuis ce matin il y a des camions et une pelle mécanique. Ils sont en train d'excaver le site du bâtiment qui a brûlé l'an dernier. Je n'ai pas plus d'information.
  4. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a accueilli favorablement, dimanche, l'ensemble de mesures économiques annoncées par la Chine et croit que d'autres pays vont bientôt l'imiter. Pour en lire plus...
  5. Si 45 millions de touristes chinois visiteront le monde en 2008, la plupart devront passer devant la porte du Canada, sans s'arrêter, faute d'accord d'Ottawa avec Pékin. Pour en lire plus...
  6. Les manufacturiers québécois qui brassent des affaires dans l'empire du Milieu ne regrettent par leur choix, mais commencent à explorer de nouvelles avenues. Pour en lire plus...
  7. http://www.journaldemontreal.com/2016/04/19/de-riches-acheteurs-chinois-debarquent-a-montreal sent via Tapatalk
  8. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201704/06/01-5085937-immobilier-residentiel-les-acquisitions-chinoises-depassent-mont-royal.php Hâte de voir l'impact à moyen-terme. La PM WYNNE est supposée mettre en place des mesures concrètes sous peu en Ontario pour ralentir la hausse fulgurante des coûts immobliers.
  9. Vols directs: Montréal en pourparlers avec trois villes chinoises MAXIME BERGERON Montréal a entrepris des pourparlers formels avec trois villes chinoises - Shanghai, Shenzhen et Guangzhou - en vue d'implanter à court terme des liaisons aériennes directes. Le maire de Montréal, Denis Coderre, indique avoir eu des discussions de haut niveau avec les maires de ces trois mégalopoles, ainsi que les représentants de transporteurs aériens chinois, pendant sa mission économique en Chine cette semaine. Joint vendredi matin à Hong Kong, M. Coderre soutient que ces pourparlers n'ont rien d'un «voeu pieux», et qu'un «calendrier précis» sera établi dès son retour à Montréal pour la suite des négociations. «On va y aller de façon intensive, a-t-il indiqué. Il y a vraiment un travail qui se fait et il va y avoir un processus formel qui va se faire.» Montréal a obtenu sa première liaison directe avec la Chine à la fin septembre, quand Air China a commencé à offrir trois vols hebdomadaires vers Beijing. Denis Coderre et les participants de sa mission ont d'ailleurs utilisé ce vol pour se rendre dans l'Empire du Milieu, vendredi dernier. Le maire Coderre considère toutefois comme prioritaire l'implantation de nouvelles liaisons vers les énormes marchés de Shanghai (23 millions d'habitants), Guangzhou (13 millions d'habitants) et Shenzhen (11 millions d'habitants). «C'est important la question de la volonté politique, et j'ai senti beaucoup beaucoup d'intérêt de la part des maires», a fait valoir Denis Coderre. Grosse délégation Des représentants du Cirque du Soleil, de Desjardins, de la RBC et de SNC-Lavalin figurent parmi les 70 participants à cette mission économique, la plus importante dans l'histoire de la métropole. Une série d'ententes ont été signées au courant de la semaine, notamment avec l'UQAM et Montréal International. Game Hollywood, un producteur chinois de jeux vidéo, a aussi annoncé l'implantation d'une filiale à Montréal. Denis Coderre affirme par ailleurs que les dirigeants de Fosun, le conglomérat chinois qui a racheté 20 % du Cirque du Soleil, se sont engagés à faire des «investissements importants» à Montréal.
  10. Initialement pévu à Laval, la Cité du commerce international chinois sera finalement construite à Longueuil, sur deux terrains du boulevard Moïse-Vincent qui appartenaient à la ville (La Presse) *** ANCIEN ARTICLE via L'Écho de Laval : Un centre de commerce international chinois sur l’île Jésus? Le ciné-parc sera transformé en Chinatown Par Claude-André Mayrand Mercredi 27 novembre 2013 00:28:59 HNE Photo: Alarie Photos Une vue aérienne du ciné-parc, dont le terrain appartient au Groupe Montoni. C'est à cet endroit que prendrait forme le Chinatown lavallois EXCLUSIF-LAVAL - Une importante compagnie asiatique, Min Ying Holdings, projette de s’implanter sous peu à Laval dans un centre de commerce international qui sera entouré de centaines de résidences de luxe qui abriteront environ 1 000 familles chinoises fortunées. Le lobbyiste et ancien député fédéral Roger Pomerleau, qui travaille sur ce dossier depuis plusieurs mois, a confirmé les informations obtenues par L’Écho de Laval. Le terrain qui serait retenu est celui de l’ancien ciné-parc de Laval, situé en bordure de l’autoroute 15 et propriété du Groupe Montoni. Une autre entreprise chinoise, Mirabel International Trading Center (M.I.T.C), basée au Québec et fondée alors que le projet lorgnait l’aéroport de Mirabel, est aussi impliquée dans le projet de centre. L’arrivée du centre de commerce international chinois sera confirmée une fois que les derniers détails seront conclus avec le Groupe Montoni. Il a été possible d’apprendre que le projet était passé par le bureau d’Immigration Canada, qui a approuvé l’arrivée massive des Chinois au Québec. Le centre de commerce international lavallois serait une version réduite du Centre de commerce international de Yiwu, le «paradis des consommateurs», situé au sud de Shanghai. On y retrouve 62 000 kiosques qui présentent plus de 400 000 produits dont les prix de vente influencent les prix du marché partout dans le monde. «Il y aurait 1 000 entreprises chinoises qui viendraient s’établir au Québec pour faire du commerce directement ici en éliminant les intermédiaires, explique Roger Pomerleau. Ce serait comme un bureau des ventes, une vitrine pour présenter des produits. Toute la production serait faite en Chine.» Un quartier chinois lavallois? Autour du centre, un véritable quartier chinois de luxe prendrait forme. Des maisons à 800 000 $ et plus seraient érigées pour accueillir les entrepreneurs chinois et leurs familles. D’autres maisons déjà érigées à Laval pourraient aussi être achetées pour accueillir tout le monde si le terrain du Groupe Montoni n’est pas assez vaste. «Au départ, on se demandait si le réseau hôtelier lavallois avait la capacité d’accueillir le flux touristique qui serait causé par la présence de ce centre unique en Amérique du Nord, affirme une source au fait du dossier qui a requis l’anonymat. Des gens d’affaires de partout au Canada et aux États-Unis voyageraient à Laval pour conclure leurs ententes plutôt que de voyager jusqu’en Chine.» Les entrepreneurs chinois se seraient engagés à apprendre le français dans leur première année de résidence au Québec et à fournir un minimum de 1 000 emplois à la population locale. Le terrain idéal Le terrain de l’ancien ciné-parc est celui qui a le plus plu aux dirigeants de l’entreprise chinoise dans leurs recherches. «C’est pour trouver un terrain qu’on m’a approché en premier lieu, précise Roger Pomerleau. Nous avons visité une quinzaine de terrains de grande envergure.» L’ancienne usine Hyundai de Bromont, l’ancien terrain de l’hippodrome Blue Bonnets et un terrain de Ville Saint-Laurent ont été étudiés parmi ces 15 terrains. Au départ, un terrain de Vaudreuil-Dorion avait été retenu et l’information avait coulé dans les médias en octobre 2012. Les développements n’ont pas fonctionné pour ce terrain en raison des permissions environnementales requises qui étaient trop longues à obtenir. «Le dossier a évolué depuis et le terrain de l’ancien ciné-parc est celui qui leur a plu davantage en bout de ligne», précise M. Pomerleau. L’entreprise chinoise désirait un endroit pouvant accueillir un large stationnement pour le centre de commerce, facile d’accès par les transports en commun et situé près des aéroports. «Groupe Montoni s’est engagé à obtenir rapidement tous les permis requis», conclut M. Pomerleau. Le lobbysite parle d’un dossier très complexe, qui progresse lentement. «Ce sont des négociations très ardues. Il y a eu plusieurs offres et contre-offres.» Plusieurs appels ont été logés au Groupe Montoni afin de parler à Dario Montoni, qui n’a pas retourné nos appels. À lire également: Que fait Min Ying Holdings? Chinatown: Martin Cauchon et Jean Chrétien impliqués
  11. Le tourisme montréalais à l'heure de la mondialisation 18 août 2008 - 06h39 La Presse Jean-François Cloutier Carl, portier au Hilton Bonaventure de Montréal, parle de plus en plus souvent français au travail. Il utilise aussi l'espagnol davantage quand il dépose les valises de clients mexicains dans leurs voitures. À l'inverse, il rencontre de moins en moins d'Américains. Et ce n'est pas une simple impression. L'expérience du portier traduit les mutations qui touchent l'industrie hôtelière montréalaise. L'été en cours n'échappe pas à un portrait qui se précise année après année. «Des Français, y en a beaucoup, surtout de Paris», dit Robert Rioux, chauffeur de Skyport qui fait la navette entre des hôtels du centre-ville et l'aéroport. Quand La Presse Affaires lui a parlé, il embarquait une équipe d'agents de bord du transporteur allemand Lufthansa. Il pourrait bientôt avoir comme clients de plus en plus d'agents de bord chinois, indiens, émiratis... «On est à l'ère de la mondialisation, dit Pierre Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal. Avant, le tourisme à Montréal était essentiellement nord-américain. Maintenant, il vient aussi d'Europe, de la Chine, de l'Amérique du Sud.» Bond de 6,7% Des statistiques de l'organisme révèlent que le nombre de touristes d'outre-mer a fait un bond de 6,7% en 2007, pour un total frisant le million de visiteurs. Cette croissance a permis de compenser en partie une baisse de 5% du nombre de touristes américains. Et ce pourrait n'être qu'un début. Le tourisme chinois reste sous-développé en regard du potentiel d'un pays de 1,3 milliard d'habitants en pleine croissance. C'est sans parler de l'Inde et de son milliard de citoyens de plus en plus riches. «Les marchés chinois et indien pourraient fournir des apports phénoménaux de touristes dans les années à venir», croit Gilles Larivière, de la firme de consultants en tourisme Horwath. Selon lui, la proportion de touristes américains continuera de baisser dans les prochaines années: «En nombre absolu, il va peut-être y avoir une hausse des touristes américains mais, globalement, leur poids sera moins important», croit-il. Moins d'Américains Pour l'instant, l'industrie touristique montréalaise peut dire merci aux touristes dits internationaux. Effarouchés par la montée du huard et les contrôles accrus à la frontière, les Américains désertent la métropole: «On voit des baisses de 5% depuis 2002. Bout à bout, ça finit par faire pas loin de 30%», explique M. Bellerose. «La chambre qui leur coûtait 99$ leur coûte maintenant 159$. Ils ne sont pas forcément conscients du taux de change mais ils voient la différence dans le prix des forfaits qu'on leur propose», avance M. Larivière. Selon lui, les touristes qui venaient du Nord-Est des États-Unis en automobile sont les plus susceptibles de changer leurs habitudes: «Il y a confusion sur la question de savoir s'il faut un passeport pour entrer au Canada», déplore William Brown, de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Heureusement, le Québec a la cote auprès des Français, qui profitent de la force de l'euro. M. Bellerose observe aussi une «croissance exceptionnelle» des visiteurs mexicains. En dépit de cela, la plupart des experts s'attendent à de moins bonnes affaires en 2008: «La hausse du nombre de visiteurs d'outre-mer ne devrait pas permettre d'absorber toute la baisse du tourisme américain cette année», craint M. Bellerose. À plus long terme, de nombreux chantiers témoignent cependant de la confiance des investisseurs. Entre 2007 et 2011, 4000 chambres d'hôtel auront été ajoutées dans la métropole. Nombre des nouveaux hôtels sont d'ailleurs financés par des capitaux... européens et moyen-orientaux.
  12. Les organisateurs des Jeux olympiques de Pékin utilisent des véhicules hybrides et électriques - conçus en Chine - pour transporter les athlètes et les officiels, le gouvernement chinois tentant d'abaisser les niveaux de pollution atmosphérique. Pour en lire plus...
  13. Le président chinois Hu Jintao a affirmé vendredi que l'économie chinoise garderait le cap d'une croissance «rapide et stable», en dépit des «difficultés» actuelles. Pour en lire plus...
  14. À voir les autoroutes congestionnées de Pékin ou de Shanghai, où roulent notamment les petits modèles QQ du constructeur Chery, il est difficile d'imaginer que les constructeurs d'autos chinoises souffrent par les temps qui courent. Et pourtant... Pour en lire plus...
  15. Le premier ministre chinois a sorti la plume en fin de semaine. Les nouvelles économiques qu'il avait à annoncer ne sont pas bonnes: l'année en cours sera «la pire dans un passé récent». Pour en lire plus...
  16. La croissance de l'économie chinoise devrait atteindre 9% en 2008 malgré le ralentissement observé sur les trois premiers trimestres lié aux effets de la crise financière, a estimé mardi un haut responsable chinois. Pour en lire plus...
  17. Voici ou en est rendu le projet. Derrière ce que l'on voit il y a une aile et le tout constitue les trois phases. En plus, le tout est vendu à 100%. Lors de ma visite ils étaient en train de vendre à 4ème phase et il y avait beaucoup de monde au bureau des ventes dont des jeunes couples chinois. 3 ou 4 couples chinois et ils ne se connaissaient pas donc il y a buzz dans la communauté chinoise pour le quartier Angrignon ! [ATTACH=CONFIG]3574[/ATTACH]
  18. Source: Weburbanist http://weburbanist.com/2012/01/08/high-anxiety-rooftop-excavators-tear-down-from-up-top/ Cet articles assez visuel et intéressant montre comment ils peuvent démolir des gratte-ciel sans dynamite en commencant par le toit et en descendant au fur et à mesure. L'article parle aussi que souvent ces bâtiments chinois sont démolis que quelques mois après leur construction. <img src="http://weburbanist.com/wp-content/uploads/2012/01/rooftop_main.jpg">
  19. Voici le lien http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201307/22/01-4672972-la-chine-aura-la-plus-haute-tour-du-monde.php qui annonce la construction d'une tour plus haute que celle de Dubaï mais façon chinoise. J'avoue que selon les méthodes choisies, je ne voudrais pas demeurer à proximité. La qualité douteuse de plusieurs produits chinois n'inspire déjà pas confiance, imaginez une tour de cette envergure construite à la va-vite et vous avez la plus belle catastrophe potentielle annoncée.
  20. Le groupe public chinois Chinalco investit 19,5 milliards dans la multinationale anglo-australienne Rio Tinto. Pour en lire plus...
  21. L'avantage chinois s'étiole 2 août 2008 - 12h37 La Presse Hugo Fontaine Le fabricant de meubles de bureau Teknion, Roy & Breton, dont quatre usines sont situées sur la rive sud de Québec, a son propre bureau à Shanghai. Présente depuis quatre ans en Chine, l'entreprise y fait encore de bonnes affaires. Mais désormais, elle jette aussi un coup d'oeil aux pays voisins. Teknion, comme bien d'autres manufacturiers occidentaux, est victime de la hausse importante des coûts de production en Chine, qui était il n'y a pas si longtemps une destination évidente pour la fabrication de produits manufacturés. Mais c'était avant l'arrivée de l'inflation galopante (4,8% en 2007, 7,1% en 2008), de la hausse des coûts de main-d'oeuvre (18% pour les ouvriers des villes au premier semestre de l'année), de la réévaluation du yuan chinois, du recul du dollar américain (avec lequel tout se transige) et de l'augmentation des coûts de transport. Sans oublier la diminution progressive, par le gouvernement chinois, des crédits à l'exportation. Léo-Karl Fischlin, président de Jeans Warwick, évalue que ses coûts ont augmenté de 20 à 30% en Chine depuis quatre ans. Environ 75% de sa production y est concentrée. Du côté de la montréalaise Claudel Lingerie, qui a déménagé la totalité de sa production en Chine en 2005, le président François Lapierre parle d'une hausse de 15% en une seule année. En deux ans, les coûts de main-d'oeuvre du fabricant Tristan en Chine ont augmenté de 40%, selon son président Gilles Fortin. Et on ne parle que des coûts de main-d'oeuvre. Car s'il n'était question que de hausse des salaires, fut-elle élevée, les manufacturiers n'en seraient pas trop affectés, soutient le directeur corporatif de l'approvisionnement de Teknion, Roy & Breton, Mario Forgues. Mais cela vient s'ajouter à tout le bouquet de changements économiques. «C'est encore bon de faire des affaires en Chine, soutient néanmoins M. Forgues. Mais il faut mieux choisir nos produits, être plus stratégique. Ça veut dire aller chercher des produits qui ont de plus en plus de valeur ajoutée ou des produits qui s'empilent mieux dans des conteneurs, de sorte que chaque conteneur livré ait la meilleure valeur possible.» Il en coûte 5000$ pour faire voyager un conteneur de la Chine jusqu'à Québec, indique Mario Forgues. L'indice Baltic Dry, qui mesure le coût du fret dans le monde, a augmenté de 250% depuis deux ans. Peu d'alternatives «Avec l'augmentation des prix, la Chine ouvre la porte à ses compétiteurs et ils nous permettent de résister avec une tranche de production nord-américaine», note Gilles Fortin. «C'est certain que les prix augmentent et ça nous oblige carrément à aller voir ailleurs», dit Léo-Karl Fischlin, de Jeans Warwick. Les manufacturiers s'installent ou font de l'exploration de l'Inde à l'Indonésie, en passant par le Bangladesh, le Vietnam et la Malaisie. Mais pour l'instant, aucun de ces pays n'égale «l'avantage chinois». «En Chine, ce n'est pas aussi avantageux qu'avant, ça coûte plus cher que ça coûtait, mais ce n'est pas tous les pays qui ont des infrastructures aussi développées», dit Gilles Fortin. Le Vietnam, par exemple, peut être attirant en raison des salaires moins élevés. «Mais si vous êtes pressés et que vous devez faire livrer quelque chose par air, il y a bien plus d'avions qui décollent de Shanghai et de Hong Kong que de Ho-Chi-Minh-Ville», souligne M. Fortin. Quant au Bangladesh, la fiabilité, un élément crucial pour un manufacturier, y est bien inférieure à celle offerte en Chine. «Dans ce pays, tout ce qui peut aller mal va aller mal, dit François Lapierre, mi-blagueur, mi-sérieux. On travaille un peu avec le Bangladesh, mais c'est encore très laborieux.» La Chine reste en avant Quand La Presse Affaires a demandé aux manufacturiers s'ils prendraient la même décision aujourd'hui que le jour où ils ont décidé de faire affaire avec la Chine, aucune réponse n'a été franchement négative. «Je choisirais encore la Chine, répond Léo-Karl Fischlin. C'est encore eux qui ont les meilleurs qualifications et c'est encore presque 50% moins cher qu'au Québec. Dans mon secteur, c'est encore ce qu'il y a de mieux.» Il est aussi important de mentionner que la situation n'est pas partout pareille dans l'empire du Milieu, comme le fait remarquer François Lapierre, de Claudel Lingerie. «Nous sommes situés dans le nord du pays, dans les campagnes, donc nous sommes moins affectés par les hausses de salaire ou l'inflation, contrairement à ceux qui sont situés dans le sud ou sur la côte.» «Avant que l'inflation et les hausses de coûts de main-d'oeuvre rattrapent le reste du pays, on a encore quelques années devant nous», ajoute M. Lapierre. Les produits chinois les plus importés par le Canada en 2007 Matériel de télécommunications Outils Meubles et accessoires Vêtements et chaussures Ordinateurs Jeux et jouets
  22. L'effet ravigotant sur les bourses mondiales du plan de relance de l'économie chinoise s'est rapidement estompé et les bourses nord-américaines, inquiètes, retournent en territoire négatif. Pour en lire plus...
  23. Un haut responsable chinois a averti jeudi que l'économie du géant asiatique continuait de se dégrader, entraînant davantage de fermetures d'usines et de licenciements. Pour en lire plus...
  24. Édifice Robillard - Montréal Il y avait des échafauds de LM Sauvé d'installer cet après-midi quand je suis passé. Un bel édifice du Quartier Chinois qui mérite d'êter bien préservé. J'espère que c'est toute la façade qui sera restaurée. Source : L’edifice Robillard : premier cinema du Canada | Memoires des Montrealais
  25. Quand la Chine s'éveille ... à Montréal Par Pierre Haski (Rue89) 16H45 14/07/2007 Le Chinatown de Rue89 s'est déplacé au Chinatown de ...Montréal! Avec l'historien Serge Granger comme guide, la visite prend toute sa dimension: l'auteur du livre "Le lys et le lotus, Les relations du Québec avec la Chine de 1650 à 1950" (vlb éditeurs) a une manière truculente de raconter la grande comme la petite histoire. Juché sur un muret sur la place Sun Yat-sen, au coeur du Chinatown de Montréal, Serge Granger conte la fascination québécoise pour la Chine qui a démarré au premier contact, en 1647, avec l'envoi de missionnaires jésuites. Et l'historien d'ironiser en bouffant du curé, sur le fait que les bons cathos québécois ont plus donné par habitant pour les missionnaires en Chine que n'importe quel autre peuple. "Pendant un siècle, on se lavait de nos nombreux péchés en donnant de l'argent pour les missions en Chine", dit-il. Aujourd'hui, comme partout, l'esprit missionnaire a cédé la place à la recherche de contrats... Le minuscule quartier chinois de Montréal, qui a perdu une bonne partie de sa surface pour céder la place au béton de la ville moderne, est l'héritier de cette saga, avec son église catholique chinoise achetée aux protestants il y a près d'un siècle, avec son siège du Kuomintang, le parti rival des communistes, aujourd'hui exilé à Taiwan, et qui abrite, au premier étage, les bureaux du journal de la secte Falungong... Montréal compte 40000 Chinois, une petite fraction du million de personnes originaires de l'Empire du Milieu qui vivent au Canada. Mais les plus récents arrivants, notamment les riches Hongkongais, évitent de s'installer à Chinatown, ghetto plus touristique qu'autre chose, et ont créé des quartier chinois plus résidentiels. Cette visite de Chinatown était l'un des beaux moments de l'école d'été du Cerium (Centre d'études et de recherches internationales de Montréal) à laquelle je participe depuis une semaine. Un beau tour d'horizon de la Chine contemporaine, avec des intervenants chinois, canadiens et français, devant un public d'étudiants, de diplomates, d'entrepreneurs ou de simples curieux. L'intitulé du programme, "La Chine éveillée, comment elle change, comment elle nous change", est un mix de Napoléon ("Quand la Chine s'éveillera...), et d'interrogations dans l'air du temps. A entendre la tonalité d'une bonne partie des interventions (dont la mienne, sur les médias en Chine), c'est plutôt la société chinoise qui est en train de s'éveiller. Et ce n'est pas nécessairement une bonne nouvelle pour le parti communiste chinois... Post scriptum québecois: dans le quotidien Le Devoir de samedi, je découvre que le fils de Pierre-Eliott Trudeau, l'ancien premier ministre canadien, a réédité un livre sur la Chine écrit par son père en 1960 en compagnie d'un de ses camarades de l'époque, Jacques Hébert. "Deux innocents en Chine rouge" (ed de l'Homme, Montréal), tel était le titre du récit de voyage de ces deux hommes, à l'époque très à gauche, à la fois fascinés mais relativement lucides (Mao y est quand même qualifié de "dictateur"..). Mais le Grand Timonier se voit créditer d'avoir "vaincu la faim", alors que les deux Canadiens se trouvaient en Chine lors du Grand bond en avant, qui a provoqué une famine faisant quelque 30 millions de morts, et qu'ils n'ont rien vu! Courageux de la part du fils de Trudeau de rééditer ce texte après tant d'années. Et si on faisait pareil en France? Il y aurait quelques surprises, non?...