Search the Community

Showing results for tags 'chercheurs'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 13 results

  1. Montréal perd un éminent chercheur Mise à jour le lundi 4 mai 2009 à 19 h 32 Un chercheur réputé de l'Université de Montréal annonce qu'il poursuivra sa carrière aux États-Unis. Le Dr Rafick-Pierre Sékaly, qui est bien connu au pays pour ses travaux sur le sida, se dit mécontent des récentes compressions du gouvernement Harper dans la recherche scientifique au Canada. M. Sékaly a accepté le poste de directeur scientifique d'un institut de recherche de Floride, le Vaccine and Gene Therapy Institute. Il amènera avec lui une partie de son équipe de recherche, soit une vingtaine de chercheurs. Le Dr Sékaly maintiendra toutefois certaines activités de laboratoire à l'Université de Montréal. L'occasion d'une vie Outre son insatisfaction en matière de financement au Canada, Rafick-Pierre Sékaly affirme que ce déménagement aux États-Unis constitue pour lui et son équipe une occasion unique. Il a déclaré au quotidien Globe & Mail que sa décision a en partie été motivée par les nouvelles possibilités offertes aux jeunes chercheurs de talent de son équipe. « Ils commencent leur carrière et sont inquiets de leur avenir ici », a expliqué M. Sékaly. Selon lui, les jeunes scientifiques auront de meilleures perspectives d'avenir aux États-Unis, où le président Barack Obama a prévu dans son plan de relance économique une somme de 10 milliards de dollars pour la recherche médicale. Avec son nouveau poste en Floride, le chercheur s'attend d'ailleurs à doubler son budget de recherche actuel. Dans le budget fédéral de janvier, des coupes de 147,9 millions de dollars en trois ans ont été annoncées pour les trois agences qui répartissent les fonds de recherche pour les universités. En mars, un groupe de scientifiques a signé une lettre au premier ministre Harper pour protester contre ces coupes. Malgré le contexte actuel, le chercheur qui a quitté le Liban pour le Canada en 1986 dit que le pays lui a donné beaucoup. « Je ne serais pas où je suis aujourd'hui sans le soutien du Canada », a-t-il déclaré au Globe & Mail.
  2. Le laboratoire américain Pfizer se prépare à licencier d'ici à la fin de l'année de 5 à 8% de ses effectifs de recherche, soit jusqu'à 800 personnes. Pour en lire plus...
  3. 19/04/2007 Trois chercheurs en génie agroalimentaire de l'Université Laval ont mis au point un procédé permettant de transformer du sirop d'érable en sucre granulé. Cette avenue semble prometteuse, compte tenu des 18 millions de kilogrammes de sirop d'érable accumulés au Québec et dont on ne sait trop quoi faire, rapoprte la Presse Canadienne. Plusieurs obstacles restent cependant à franchir avant d'en arriver à liquider cet important surplus, reconnaît l'un des chercheurs, le professeur Damien de Halleux, de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation. «Nous avons expérimenté le procédé en laboratoire. Il reste à développer la machine et qu'elle soit commercialement rentable. Ça reste à faire. D'ici deux ou trois ans, on devrait avoir quelque chose. Mais économiquement, va-t-on pouvoir vendre ces machines pour les érablières?» se demandait jeudi M. de Halleux. Autre point d'interrogation: le consommateur sera-t-il prêt à payer un kilo de sucre granulé d'érable à 8$ ou 10$ le kilo, alors que le sucre de canne granulé est disponible à 1$ le kilo? Sera-t-il prêt à faire une telle dépense pour agrémenter ses crêpes, son café, ses pâtisseries? Pour mener leurs travaux, les trois chercheurs ont profité de l'aide financière de la compagnie Decacer qui a reçu le mandat de la Fédération des producteurs de sirop d'érable du Québec de gérer les surplus de sirop d'érable, de les conditionner afin de les conserver et également de trouver des moyens de vendre ces surplus. Les résultats de la recherche ont fait l'objet d'un article paru récemment dans le Journal of Food Engineering. On y explique que le procédé de production de sucre blanc a été l'élément déclencheur. En fait, le sirop est chauffé sous vide, ce qui permet d'en faire évaporer l'eau à des températures de 80 degrés centigrade. Cette méthode présente le double avantage d'éviter de donner un goût caramélisé au sucre et de réduire le coût énergétique lié à la transformation, avancent les chercheurs qui, outre M. de Halleux, sont le professeur Khaled Belkacemi et l'étudiant Mohammed Aïder. S'ils parviennent à mettre au point un appareil permettant la transformation recherchée, les chercheurs espèrent que le coût d'achat sera accessible, de sorte que les acériculteurs pourraient en installer un dans leurs cabanes à sucre. Le professeur de Halleux signale que c'est le sirop de catégories C et D, inférieures en raison de sa transparence moindre, qui pourrait d'abord servir à fabriquer du sucre granulé. Sur les 40 millions de kilos de sirop d'érable en trop au printemps 2000, il n'y en avait plus que 30 millions de kilos en 2004, dont 5 millions de kilos étaient de qualité D. La réduction s'explique par les efforts de commercialisation sur les marchés extérieurs et les quotas imposés aux acériculteurs qui, une fois qu'ils les ont atteints, arrêtent la production, ce qui limite d'autant la quantité de sirop de moindre qualité, soit le C et D.
  4. (12/04/2007 )Les subventions annoncées par le gouvernement du Québec à Alcan (AL) constituent une perte pour la société québécoise, soutient une étude de l’Institut économique de Montréal rendue publique jeudi. L’organisation montréalaise qualifie d’«erreur» cette façon de faire, qui «ne doit pas être répétée dans les négociations avec Alcoa (AA) ou dans la renégociation des contrats à risques partagés avec d'autres grands consommateurs d'électricité». Les deux professeurs soutiennent que dans le cadre de la subvention accordée à Alcan pour son projet d’aluminerie au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le gouvernement renonce à 2,7G$ de recettes, en contrepartie d'un investissement par Alcan de 2G$, pour la création de 740 emplois. «Le coût total de la subvention à Alcan, pour le gouvernement, équivaut à près de 300 000$ par emploi par année durant 35 ans. Le coût véritable de l'électricité octroyée découle du coût d'opportunité de cette électricité pour l'État québécois. Le coût d'opportunité équivaut à la solution de rechange la plus avantageuse. Dans le cas présent, c'est le prix à l'exportation qu'on obtiendrait en vendant notre électricité sur le marché à nos voisins américains», indiquent les deux chercheurs. «Si nous considérons le coût de développement des nouvelles sources d'électricité au Québec ainsi que le marché de l'exportation, la vente de l'électricité à faible prix aux alumineries constitue une perte pour la société québécoise. La politique industrielle du gouvernement québécois ne reflète pas encore cette nouvelle réalité», avancent les deux chercheurs.
  5. Etude: la charte des valeurs aurait attise la discrimination | Gabrielle Duchaine | National Le débat sur la charte des valeurs a-t-il ouvert la porte à plus de racisme ? Depuis l'attentat à la Grande Mosquée de Québec, plusieurs membres de la communauté musulmane accusent le projet du Parti québécois d'avoir alimenté les tensions sociales et engendré des gestes violents à leur endroit. Une très rare étude sur la question, obtenue par La Presse, tend à leur donner raison. Les jeunes plus sensibles « La charte a-t-elle généré une solidarité accrue autour d'une identité commune ou a-t-elle sapé l'harmonie sociale ? » Voilà la question à laquelle ont tenté de répondre des chercheurs de l'UQAM et des universités Laval et McGill depuis 2014. Leur étude, qui cible les jeunes, est « très exploratoire », prévient Ghayda Hassan de l'UQAM. « C'est un projet pilote qui n'est pas nécessairement représentatif. » Il s'agit toutefois d'une très rare, sinon de la seule étude scientifique sur le sujet depuis 2014. L'équipe de Mme Hassan a interrogé 441 étudiants de l'UQAM (30,5 % d'hommes, 69,5 % de femmes). Pourquoi l'université ? D'abord parce que « les tensions intercommunautaires ont de graves conséquences pour les jeunes », lit-on. Aussi, « comparativement à la population générale, les étudiants sont plus susceptibles de connaître la charte ». Discrimination « Bien que le but de la charte était de placer la laïcité et l'égalité des femmes au coeur du débat public et politique, nos résultats montrent qu'il a eu des conséquences négatives », écrivent les chercheurs. Le tiers des étudiants ont déclaré avoir vécu personnellement ou avoir été témoins d'une forme de discrimination ethnique ou religieuse depuis la charte des valeurs. Un chiffre « plus élevé que prévu », qui a surpris les chercheurs. Les cas de discrimination étaient plus nombreux chez les immigrants, ainsi que chez ceux qui se sont identifiés comme biculturels ou appartenant à des groupes culturels ou religieux minoritaires par rapport aux Québécois « de souche » ou aux personnes s'identifiant comme catholiques. Les participants qui se disaient en faveur de la charte ont rapporté moins de discrimination que ceux qui y étaient opposés. Perceptions transformées Bonnes ou mauvaises, les relations intercommunautaires au Québec ? Le débat sur la charte a complètement changé la vision des jeunes sur cette question. Alors qu'ils voyaient majoritairement les relations intercommunautaires comme étant positives avant la charte, leur perception est devenue largement négative après, surtout chez les femmes, les immigrants et ceux qui s'identifient comme des minorités culturelles ou religieuses. C'est plus de la moitié des étudiants qui entrevoyaient un avenir sombre pour les relations entre les communautés. Seulement 20 % croyaient en un avenir positif. « L'étude révèle que la question de l'identité nationale québécoise est très sensible et sous-tend des tensions intercommunautaires importantes », écrivent les chercheurs. Femmes musulmanes Les femmes de confession musulmane ont été parmi les plus touchées par la charte, nous explique la chercheuse Ghayda Hassan, notamment parce que le débat sur le projet du PQ a beaucoup tourné autour du port du voile islamique. L'étude démontre que la couverture médiatique, en « dépeignant les symboles religieux comme des menaces au vivre-ensemble », en centrant son discours « autour de la sécularisation préconisée par la charte, a contribué à des manifestations de discrimination et d'ethnicisation dirigées surtout contre des femmes musulmanes immigrées, perçues comme des menaces pour la construction de la nation ». Encore des séquelles ? Dans la foulée de l'attentat dans une mosquée de Québec, plusieurs membres de la communauté musulmane ont montré du doigt la charte des valeurs. Visiblement, plus de deux ans après l'abandon du projet, les séquelles se font toujours sentir. Mais ont-elles encore un impact réel dans la société ? « Étant donné que le projet de charte a été abandonné lorsque le gouvernement du Parti québécois a été battu en 2014, les effets négatifs que nous avons observés ont peut-être disparu. Cependant, le débat sous-jacent est encore vivant », écrivent les chercheurs.
  6. http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201302/27/01-4626199-les-quebecois-ne-sont-pas-les-plus-imposes-en-amerique-du-nord.php KATHLEEN LÉVESQUE La Presse L'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques (IRIS) déboulonne l'une des idées les plus répandues concernant la lourdeur du fardeau fiscal au moment où les contribuables québécois remplissent leur déclaration de revenus. Selon une analyse de l'IRIS obtenue par La Presse, les Québécois ne sont pas les plus imposés en Amérique du Nord. Agrandir INFOGRAPHIE LA PRESSE Affirmer le contraire a davantage «l'apparence d'un slogan [...] que d'un fait», peut-on lire dans la note socioéconomique signée par Francis Fortier et Simon Tremblay-Pepin. Les chercheurs soutiennent qu'au moins 50% des contribuables du Québec sont imposés dans la même proportion ou dans une proportion moindre qu'aux États-Unis ou dans les autres provinces du Canada. Pour parvenir à ces résultats, l'IRIS a procédé à une comparaison de l'imposition de ménages québécois et de foyers dans 12 autres États dans le monde (le G7, les pays scandinaves et l'Australie). Le Québec se retrouve ainsi parmi les six régimes fiscaux avec le taux d'imposition le plus bas. La méthodologie utilisée est celle de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), précise-t-on. Différents cas types ont été étudiés, dont celui des célibataires et d'un couple avec deux enfants. Dans ce dernier exemple, le ménage, dont le revenu annuel correspond au salaire moyen pour 2011, soit 43 710$, ne paie pas d'impôt au Québec alors qu'aux États-Unis, il subirait un taux d'imposition de 9% et de 10% ailleurs au Canada. Dans leurs calculs, les chercheurs ont pris en compte l'impôt provincial et fédéral ainsi que certains crédits d'impôt et cotisations obligatoires au Québec (RRQ et RQAP, par exemple). La deuxième partie de l'analyse de l'IRIS s'intéresse à l'évolution de la fiscalité des Québécois de 1980 à 2010. L'Institut, qui se qualifie d'«indépendant et progressiste», affirme que le régime fiscal ne réussit pas à freiner les inégalités. En effet, les 20% les plus riches de la population ont vu leurs revenus après impôt augmenter de 16% en 30 ans; 50% de la richesse totale est concentrée entre leurs mains. S'ils paient plus d'impôt, ils ont toutefois vu leur taux d'imposition demeurer stable ou même diminuer. Pour la même période, les autres contribuables ont vu leurs revenus stagner. Les chercheurs estiment que cette situation donne une marge de manoeuvre au gouvernement pour augmenter ses revenus en ciblant les nantis. Depuis 1998, Québec et Ottawa ont réduit les taux d'imposition des plus hauts revenus. L'IRIS propose ainsi une augmentation du nombre de paliers d'imposition (de 3 à 10) ou une réduction des déductions fiscales. L'IRIS rendra publique aujourd'hui sa note socioéconomique.
  7. Le gouvernement du Québec a dévoilé le Plan Emploi Métropole qui vise à consolider la relance économique dans la région de Montréal. Doté d'un budget de 30 M$ sur deux ans, le Plan propose 10 actions, réparties selon deux axes, à savoir le développement des compétences de la main-d'œuvre et l'appui aux chercheurs d'emploi. On espère ainsi confirmer Montréal parmi les économies de classe mondiale. http://emploiquebec.net/publications/pdf/00_admin_Plan_emploi_metropole.pdf
  8. Boehringer Ingelheim finalise un agrandissement à Laval Denis Lalonde, LesAffaires.com 11:29 La pharmaceutique allemande Boehringer Ingelheim a finalisé un agrandissement de 36 millions de dollars à ses laboratoires de Laval, ce qui permettra à l’entreprise d’embaucher 40 chercheurs supplémentaires. L’équipe de Boehringer Ingelheim à Laval compte déjà 150 chercheurs et travaille à la recherche sur le traitement de maladies infectieuses telles l’hépatite C et le sida, maladies pour lesquelles il n’existe actuellement aucun traitement ni vaccin satisfaisants. Au Canada, Boehringer Ingelheim compte 715 employés. En plus de ses installations de Laval, l’entreprise possède trois autres centres de recherche principaux, situés à Biberach (Allemagne), à Ridgefield (États-Unis) et à Vienne (Autriche). La multinationale fondée en 1885 compte 39 800 employés dans 47 pays, incluant 3 300 scientifiques. Son siège social est basé à Ingelheim, en Allemagne.
  9. Selon une enquête, les chercheurs d'emploi en comptabilité et en finances des années 2000 ont des attentes bien différentes de celles leurs prédécesseurs. Pour en lire plus...
  10. L'INRS choisit Laval Violaine Ballivy La Presse Montréal? Laval? Entre les deux, le coeur de l'INRS ne balance plus. Il a craqué pour la banlieue. Le conseil d'administration de l'Institut national de recherche scientifique a décidé que son nouveau pavillon consacré aux nanotechnologies devra être érigé à Laval, a appris La Presse. Un ambitieux projet de 75 millions de dollars. Déterminé à réunir son équipe de chercheurs du secteur des télécommunications, situé au centre-ville de Montréal, avec celle de secteur de l'énergie et des matériaux, installée à Varennes, l'INRS avait envisagé sérieusement de s'implanter sur le campus que l'Université de Montréal veut développer à l'ancienne gare de triage d'Outremont. Mais une analyse plus approfondie du dossier a convaincu l'INRS de privilégier plutôt un agrandissement de ses installations de Laval, où se trouve déjà l'Institut Armand Frappier, spécialisé dans le domaine biomédical. «Notre choix est d'abord et avant tout scientifique, a expliqué à La Presse Charles Lapointe, directeur général de l'INRS. On s'aperçoit que nos recherches dans le secteur des télécommunications auront beaucoup plus d'applications dans le secteur biomédical que prévu. Il nous a semblé très clair que réunir notre secteur biomédical avec celui des nanosciences allait de soi. C'est une vision d'avenir qu'on ne pouvait pas évacuer.» Des lasers que les scientifiques comptaient consacrer au développement des appareils de télécommunications, par exemple, s'avèrent finalement plus utiles en médecine, dans les systèmes d'imagerie médicale. Il faut dire aussi que, dès le départ, la candidature de Laval a toujours semblé avoir une bonne longueur d'avance sur celle de son rival. D'abord côté budget. L'INRS réalisera des économies substantielles en s'installant sur le boulevard des Prairies, puisqu'elle y possède déjà les terrains où sera construit le nouveau pavillon. Puis, côté environnemental. La science des nanotechnologies - de l'infiniment petit - nécessite un milieu sismique parfaitement stable qui n'aurait pu être garanti à Outremont en raison du va-et-vient sur la voie ferrée. Déception à l'Université de Montréal L'Université de Montréal avait déployé beaucoup d'efforts pour séduire l'INRS et le convaincre de s'installer auprès d'elle. «Nous sommes déçus parce qu'on avait un beau projet de partenariat qui permettait des synergies intéressantes entre nos chercheurs», a commenté hier Sophie Langlois, porte-parole de l'établissement montréalais. Selon Mme Langlois, ce revers n'aura pas d'impact important sur le projet du campus d'Outremont. «Il y avait des choses intéressantes à développer en complémentarité, mais cela ne nous empêchera pas de poursuivre le projet.» Ce choix arrêté, les administrateurs de l'INRS s'échinent maintenant à peaufiner le montage financier du projet, dont le coût est estimé à 75 millions. Destiné à la fois à la recherche et à l'enseignement, l'établissement compte sur des subventions du ministère de l'Éducation, du ministère du Développement économique du Québec et Développement économique Canada. Charles Lapointe est pressé. La construction de cet édifice doté de laboratoires spécialisés s'annonce complexe et nécessitera au moins 18 mois de travaux. Or, «je compte bien procéder à la visite officielle en 2010.» Le nouveau pavillon regroupera aussi un peu plus de 300 chercheurs, techniciens et étudiants. Ce déplacement vers Laval représente la dernière étape du projet de l'INRS de regrouper en quatre endroits seulement ses huit centres de recherches afin de créer des pôles mieux définis et d'améliorer sa compétitivité à l'échelle mondiale. Peu de temps avant Noël, les bureaux de l'INRS situés à Pointe-Claire, qui accueillaient 125 chercheurs et, entre autres, le renommé laboratoire antidopage de Christiane Ayotte, ont aussi été rapatriés à Laval. Ce projet a coûté à lui seul 20 millions. http://www.cyberpresse.ca/article/20080214/CPACTUALITES/802140727/1019/CPACTUALITES
  11. Avec ses entreprises high tech qui abondent, la grande région de Waterloo peut faire la leçon au reste du Canada. Derrière ce succès méconnu au Québec se trouve une université qui pousse ses étudiants et ses chercheurs à innover et à se lancer en affaires sans rien exiger en retour. Ça marche! Pour en lire plus...
  12. Montréal Des chercheurs travaillent sur un asphalte anti-nids-de-poule Agence QMI Véronique Prince 12/03/2012 18h48 MONTRÉAL - La Ville de Montréal doit investir cette année 2,5 millions $ pour colmater entre 35 000 et 50 000 nids de poule. Les opérations débutent cette semaine. Pendant ce temps, des chercheurs de Montréal travaillent pour améliorer la qualité de l'asphalte au Québec. Au Laboratoire sur les chaussées et les enrobés bitumineux de l'École de technologie supérieure (ÉTS), on cherche le mélange parfait pour éviter la formation de trous dans la chaussée, c'est-à-dire un asphalte dans lequel le gravier va s'emboîter comme des pièces de casse-tête. Si on réussit à boucher le vide entre les granulats, l'eau va moins s'infiltrer et causera moins de dommages. Il faut donc agencer exactement les bonnes quantités de sable, de gravier, de cailloux et de bitume. Après avoir mis les différents «ingrédients» dans un malaxeur géant, les techniciens font chauffer le mélange et le déposent dans un moule. Une roue fait ensuite plusieurs mouvements de va-et-vient en appliquant des charges sur l'asphalte dans le moule, ce qui permettra de le compacter. Cet enrobé bitumeux «maison» servira d'échantillon pour réaliser plusieurs tests. Les morceaux d'asphalte sont par exemple trempés dans l'eau, avec ou sans sel. Placés dans un réfrigérateur, certains morceaux subissent l'alternance gel-dégel depuis au moins trois ans. Lorsqu'une centaine de cycles seront complétés, nous saurons finalement si le bon mélange a été trouvé. Pendant ce temps, d'autres échantillons sont soumis à des tests de pression ou aux passages répétés d'un camion puisqu'un poids lourd est 50 000 fois plus dommageable qu'une voiture. «Quand on voit des nids-de-poule, on se retrouve devant une structure qui a atteint sa durée de vie. On est à la fin», a expliqué Daniel Perraton, le responsable du laboratoire. Est-ce que les projets de l'École de technologie supérieure peuvent contribuer à trouver une solution pour augmenter la durée de vie? «C'est certain que les projets permettent d'avoir des matériaux plus performants, assure M. Perraton. Cependant, il faut qu'on fasse une construction rigoureuse à toutes les étapes». Selon lui, un bon asphalte ne fera aucune différence dans l'apparition des nids-de-poule si les autres couches en dessous manquent de qualité. Difficile de porter plainte À Montréal, on compte 1000 km de chaussée, cinq fois moins qu'à Toronto. Pendant qu'ici, on colmate jusqu'à 50 000 nids-de-poule par année, là-bas, on parle de 240 000. Certains automobilistes qui se disent victimes des nids-de-poule essaient de se faire indemniser par leur assurance, mais ils sont peu nombreux à obtenir gain de cause. «C'est très difficile d'avoir des recours lorsqu'un bris survient à sa voiture à cause d'un passage sur un nid-de-poule», a reconnu Cédric Essiminy, du CAA-Québec. En 2010, le ministère des Transports a donné raison à seulement 29 automobilistes qui ont subi des dommages sur leur voiture, moyennant un total de 62 000 $ d'indemnisation, d'après les données obtenues par la Loi sur l'accès à l'information. La ville de Montréal a quant à elle accepté d'entendre 51 plaintes. Impossible cela dit de connaître le montant des dédommagements. Vous devez être tenaces pour faire une réclamation, selon M. Essiminy. «On vous conseille de prendre des photos de la voiture, des dommages, du nid-de-poule. Vous pouvez aussi mesurer le nid-de-poule, faire une inspection valide et officielle pour savoir quels sont les bris sur la voiture, parlez à des témoins.» Pour éviter tout ça, en attendant que la recherche permette de trouver l'asphalte parfait, voici un petit conseil : n'appuyez pas sur le frein quand vous roulez sur un nid-de-poule. Relâchez plutôt l'accélérateur pour minimiser l'impact. Des pneus gonflés à la bonne pression feront aussi la différence.