Search the Community

Showing results for tags 'chef'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 100 results

  1. Montréal (Québec), le 24 janvier 2012 –Alors que C2-MTL s’apprête à réinventer la conférence d’affaires, les organisateurs sont heureux d’annoncer l’ajout de trois nouveaux conférenciers de calibre international à la liste des intervenants qui prêteront leur immense talent à l’événement prévu du 22 au 25 mai prochain. Il s’agit du chef de la direction financière de Google, Patrick Pichette, du directeur de la création de DreamWorks, Bill Damaschke et du cofondateur et architecte principal de MVRDV, Winy Maas. L’équipe est également heureuse d’annoncer la participation de Teressa Iezzi (rédactrice en chef de Co.Create et membre de l’équipe de rédaction chez Fast Company Online), Mitch Joel (auteur et président de Twist Image) et Laurent Simon (professeur agrégé en gestion, HEC Montréal MosaiC), qui font maintenant partie de la liste préliminaire des panélistes. Ces penseurs et acteurs de renommée internationale se joindront à une impressionnante liste de conférenciers, parmi lesquels le réalisateur Francis Ford Coppola, l’ancien président directeur général de Disney, Michael Eisner, la rédactrice en chef de AOL Huffington Post Media Group, Arianna Huffington et le rédacteur en chef de Fast Company, Robert Safian. La liste complète des conférenciers est disponible à c2mtl.com/fr/les-conferenciers. Imaginez une conférence d’affaires… autrement Le sujet de la créativité se devant d’être abordé de manière créative, les organisateurs de C2-MTL s’apprêtent à réinventer l’expérience de la conférence d’affaires. Leur approche sans précédent se traduira entre autres par une contribution inédite du Cirque du Soleil, partenaire créatif de l’événement, un Boot Camp de création, des discussions personnalisées, du contenu évolutif, des conférences multimédias, une exposition immersive, des espaces conceptuels et des ateliers expérientiels destinés à invoquer la collaboration et enflammer la créativité. Le tout se déroulera dans un « village d’innovation » pour lequel le complexe patrimonial industriel New City Gas et ses alentours seront entièrement restaurés pour être transformés en un véritable carrefour créatif conçu spécialement pour l’événement. « Préparez-vous à être surpris », de prévenir le président et chef de la direction du Cirque du Soleil, Daniel Lamarre. Les participants auront aussi à leur disposition une série d’outils et ressources interactifs, dont une application mobile conçue exclusivement pour C2-MTL. Cette application permettra à une équipe éditoriale présente sur les lieux d’organiser et de personnaliser le contenu des conférences en temps réel et d’offrir aux participants des résumés journaliers personnalisés, enrichis de contenu et de suggestions supplémentaires destinés à alimenter la réflexion. Et bien sûr, l’ADN créatif de Montréal ne manquera pas d’être mis à contribution à travers un programme de divertissement sans précédent, comprenant notamment festivités nocturnes percutantes, expériences gastronomiques surprises et autres performances spectaculaires –après tout, nous sommes à Montréal ! http://c2mtl.com/fr/nouveaux-conferenciers-2012-01/ http://c2mtl.com/fr/les-conferenciers/
  2. Journal de Montréal: MONTRÉAL – Ivanhoé Cambridge s’apprête à donner une cure de jeunesse au Reine Elizabeth, son hôtel emblématique, situé dans le centre-ville de Montréal. Les rénovations que subira l’établissement, affilié à Fairmont, font partie d’un plan d’ensemble qui touche l’ensemble des propriétés de l’entreprise, située dans le centre-ville de la métropole. C’est ce qu’a indiqué Daniel Fournier, le chef de la direction de la filiale immobilière, lors de la publication des résultats annuels, mercredi. ---- Je ne sais pas si il y s'agit de réfection ou de rénovations intérieures, mais voilà, c'est déjà ça!
  3. Montreal's restaurants fluent in French BY RAPHAEL SUGARMAN Saturday, December 1st 2007, 4:00 AM Europea's chef, Jerome Ferrer, prepares a fine French meal. New Yorkers looking for the perfect destination to tantalize their palates needn't spend hours traveling overseas to Paris. They should instead make the relatively short jaunt to Montreal and enjoy a culinary tradition that is just as passionate and arguably more exciting than that of France. "The food [in France] is very good and very classic, but here we are more open-minded," says Normand Lapris, executive chef of Toque, a highly rated Montreal restaurant. "When I am cooking, I don't think to myself, 'I can't use this recipe or this spice because it is not French,'" adds Lapris. "If I like curry, I put curry in my food." Fostering classic French cuisine - while remaining open to North American eclecticism - makes Montreal an ideal city for food lovers. More than half the city's 20 top-rated restaurants are classified as French or French-Canadian, and the cuisine - and its Quebecois influences - undeniably inspires the greatest passion in Montreal's kitchens. A very good case can be made that the city's top French restaurants - including Chez L'Epicier, L'Express, Au Pied de Cochon and Toque - offer every bit as delectable and memorable a dining experience as any spot in Paris. Because Montreal is, by nature, a French city, dining in a bistro here offers a much more authentic experience than similar establishments in New York or other North American cities. "When you are dining at L'Express, you feel like you could be in Paris, like you are in another world," says Lesley Chesterman, restaurant critic for the Montreal Gazette. Much like France, the quality of restaurants in Montreal is driven by the superb food markets. At the Atwater Market in the Saint-Henri district, and at the Jean-Talon Market adjacent to Little Italy, locals and tourists alike marvel at the bounty of luscious, home-grown products. At Jean-Talon, make sure to visit Le Marche Des Saveurs du Québec (The Market Flavors of Quebec), a pair of shops that feature a staggering 7,000 delicacies produced in the province. "The small producers make all the difference here in Quebec," says Carl Witchel, a local food historian. "The difference between Montreal and New York is that here you can go into a really inexpensive bistro with 20 or 25 seats and have something really remarkable." IF YOU GO ... Where to stay: Le Saint-Sulpice: Cozy boutique hotel in the heart of Old Montreal, a block from Notre Dame. (877)-SULPICE. Hotel Le Germain: A gem in the city's downtown business district. (514) 849-2050. Where to eat: Nuances: Jean-Pierre Curtat's wonderful French fare, irreproachable service and ethereal sunsets. (514) 392-2708. Club Chasse Et Péche: You have to love a place that lists "Six Oysters with Charisma" on the menu. (514) 861-1112. Europea: The Lobster Cream Cappuccino with truffle oil is just one of chef Jerome Ferrer's inventive offerings. (514) 398-9229. Beaver Club: Located in the Fairmont Queen Elizabeth Hotel, this opulent stalwart has been serving classic French cuisine for decades. (514) 861-3511.
  4. Naissance officielle d'Affiliation Montréal Le chef d'Affiliation Québec, Allen Nutik Les anglophones et allophones du Québec auront un parti pour les représenter aux prochaines élections provinciales. Le directeur général des élections du Québec a en effet autorisé officiellement lundi la création du parti Affilliation Québec, fondé par des anglophones de l'ouest de l'île de Montréal. Selon le chef d'Affiliation Québec, Allan E. Nutik, son parti offre une représentation aux minorités linguistiques du Québec, notamment aux anglophones. En occupant l'ancien créneau du défunt Parti Égalité, la nouvelle formation politique espère faire des gains parmi les anglophones et les allophones déçus du Parti libéral du Québec et ceux qui ne se reconnaissent pas dans le programme de l'ADQ et du PQ. Des partis qui n'offrent rien aux minorités linguistiques de la province, selon Allen Nutik. Le chef d'Affiliation Québec, qui devient le 16e parti officiel de la province, prévoit présenter six ou sept candidats aux prochaines élections provinciales. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/01/22/004-affiliation-quebec_n.shtml
  5. Le conseil général du Parti libéral du Québec (PLQ) s'est clos dimanche après-midi avec le discours de son chef Jean Charest. Dans son allocution, M. Charest a déclaré que la création de richesse du Québec passe par son ouverture aux immigrants. Il a d'ailleurs mis en garde contre le coût économique qu'entraînerait une attitude d'intolérance. Le chef libéral a accusé le Parti québécois et l'Action démocratique « d'exploiter la méfiance des Québécois » sur la question identitaire. « Au lieu de mettre l'accent sur nos différences, on va travailler ensemble pour bâtir le Québec et accueillir du monde », a-t-il martelé. M. Charest a indiqué que la création de richesse et la croissance démographique constitueront les priorités de son parti cet automne. Le gouvernement libéral a l'intention de présenter une stratégie manufacturière, favoriser davantage l'intégration de la main-d'oeuvre étrangère et soutenir les familles pour augmenter la natalité au Québec. « Si on veut avoir plus de monde au Québec, il nous faut une économie qui roule. On a besoin de plus de bras et de plus de cerveaux pour que le Québec puisse atteindre son plein potentiel économique », a insisté le chef libéral. En insistant sur le développement économique, les libéraux semblent ainsi ré-enfourcher le cheval de bataille qui avait bien servi Robert Bourassa dans les années 70 et 80.
  6. Économie et affaires / TSX Thomas Kloet à la barre Mardi 10 juin 2008 10:40 HAE Après avoir recherché le candidat idéal pendant plusieurs mois, le conseil d'administration du Groupe TSX inc. a choisi l'Américain Thomas Kloet pour occuper le poste de chef de la direction (PDG) de l'entreprise. Thomas Kloet Thomas Kloet M. Kloet succède dans cette fonction à Richard Nesbitt, qui a quitté le Groupe TSX le 7 janvier dernier pour assurer la direction de Marchés mondiaux CIBC. Thomas Kloet, qui dirigera la nouvelle bourse née de la fusion des bourses de Montréal et de Toronto, entrera officiellement en fonction le 14 juillet prochain. Il occupe actuellement des fonctions similaires au sein de la firme de courtage Newedge. « Nous croyons qu'il est la bonne personne pour gérer notre nouveau Groupe YMX intégré » a déclaré lundi le président du conseil d'administration du Groupe TSX, Wayne Fox, dans un communiqué. M. Fox a également souligné la vaste expérience de M. Kloet dans le domaine de la finance, des produits dérivés et des systèmes de négociation électronique ainsi que sa feuille de route à titre de PDG de la nouvelle Bourse de Singapour, issue elle aussi d'une fusion en 2000. Qu'advient-il de Luc Bertrand? Luc Bertrand, lors du lancement du Marché climatique de Montréal. Lors du départ de Richard Nesbitt, survenu moins d'un mois après l'annonce de la fusion des bourses de Montréal et de Toronto, plusieurs candidats ont été envisagés pour lui succéder dont le président de la Bourse de Montréal, Luc Bertrand. Très respecté dans le milieu des affaires, Luc Bertrand a obtenu beaucoup de succès avec les produits dérivés dans lesquels la Bourse de Montréal s'est spécialisée. Rick Parkhill, chef de la division des marchés au TSX et chef de la direction par intérim depuis janvier, était aussi sur les rangs. Aucun des deux n'aura finalement été choisi au terme de ce long exercice de recrutement. Selon le quotidien The Globe and Mail, le conseil d'administration du Groupe TSX était incapable de déterminer si le nouveau dirigeant de l'entreprise devait provenir de la Bourse de Montréal ou de celle de Toronto. La direction aurait alors contourné le problème en optant pour un recrutement aux États-Unis. Luc Bertrand a quant à lui été nommé au poste de chef adjoint de la direction du Groupe TSX au début mai. TSX deviendra bientôt TMX Par ailleurs, le Groupe TSX changera son nom pour Groupe TMX, mercredi prochain, lors de son assemblée annuelle. L'adoption de ce nouveau nom a pour but de mieux refléter l'arrivée de la Bourse de Montréal chez TSX et la naissance de la nouvelle entité boursière. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/09/003-tsx_kloet.shtml?ref=rss
  7. Le programme sera plus généreux que celui d'Air Canada, a promis le président et chef de la direction de Porter, Robert Deluce. Pour en lire plus...
  8. Je ne suis pas sûr que c'est un compliment de se faire dire que Montréal goûte la poutine! Et les clichés sur notre supposée "joie-de-vivre", juste parce qu'on parle français, c'est un peu éculé, mais comme l'article est positif, on va leur pardonner... A foodie's guide to Montreal USA Today By Michele Kayal For The Associated Press Montreal may sound like Paris, but it tastes like poutines. A mess of french fries, gravy and cheese curds, this signature dish of French-speaking Canada's largest city captures its engaging and independent culinary personality. Originally inhabited by Native Americans, later populated by hunters, trappers and missionaries, and eventually battled over by the French and British, Montreal offers gutsy, creative and hearty fare that honors its diverse forbears. "There is a tradition of English cooking and French cooking, but it's taken on that lusty explorer, wilderness, joie de vivre," says Catherine MacPherson, a food columnist for Canadian Broadcasting Corporation radio. "It's rib sticking, and it's got that independent spirit." That wasn't always so. Until the early 1990s in Montreal, "good" cuisine meant "French" cuisine, and all the local stars had trained in France. That's also where they got their ingredients — lamb, lobster, artichokes, nearly everything. Until a young chef named Normand Laprise returned from the Continent more impressed by the freshness of ingredients in France than by their Frenchness. He began cultivating farmers and ranchers and launched a movement toward fresh, local ingredients that drew from Quebec's rich landscape. His restaurant, Toque!, opened in 1993, and remains the standard-bearer for upscale Quebequois cuisine. "When you come in Montreal, you feel that the food is more about us, about Quebec philosophy and Quebec roots," he says. "It's our produce, our chefs." Today, Montreal is "bigger and better," Laprise says, as the scene has filled with choice, from bistros to sandwich shops to corner grocers and cheese shops that offer fresh, delicious, local foods. The city claims 6,000 restaurants spanning 80 cuisines for its scant 2 million people, making it a city of foodies, by foodies, for foodies. The food scene could take weeks to explore, but with just a few days — and a big appetite — a dedicated eater can make a thorough and delicious survey. Start the tour at L'Express, a traditional bistro in the Plateau neighborhood where the floor is checkered, the ceilings are high and French is spoken all around. The steak of steak-frites is juicy and fatty, crowned with herb butter. The frites are crispy and light. Pistachio-studded pate literally melts on the tongue leaving hints of thyme and cognac behind. The chocolate tart is so glossy and thick with flavor that the otherwise stone-faced waiter is moved to speak, telling two diners that it is made with 76% cacao. Montrealers have made L'Express their local hangout for nearly three decades, but recently it's gotten some company. Around the corner, Au Pied de Cochon plumps up the bistro concept, making traditionally thrifty Quebecois cooking richer, fatter, heartier. Chef Martin Picard offers pickled venison tongue; a salad of rich, bitter greens topped with crunchy bits of fried pig cartilage; and nearly everything stuffed with foie gras, from peasant food such as pig's foot to the famous poutines. Picard's menu honors the region's sweet tooth not only with the famous tarte au sucre — literally, sugar pie — but even with a playful take on breakfast that features buckwheat pancakes, thick bacon, and yes, foie gras, all of it doused with maple syrup. On the other side of town in the Petite-Bourgogne neighborhood, Restaurant Joe Beef redefines the British pub with a decidedly modern take on roasts, puddings and other delectables. Named after a legendary tavern keeper known for scoring rations for his fellow British soldiers, the tiny restaurant's menu changes with the seasons and the whim of chef Fred Morin. But Joe Beef traffics in items such as fresh lobster tossed with bacon, baby peas and pasta, and dishes for two, such as sliced rib steak with marrow bones, or a whole rack of Quebec lamb with mint sauce. Tucked in the back, but at the establishment's heart, is the oyster bar, a half-dozen seats crowded around a dinged-up counter where three-time Canadian oyster-shucking champion John Bil recently popped dozens of briny bivalves mostly from the waters of Prince Edward Island. No matter where or what a visitor eats in Montreal, it's likely to be decadent. Butter, sugar, lard: these ingredients do not scare Montrealers. "There's never been a fear of indulgence or fats when it comes to their food," MacPherson says. "They see no reason for self-flagellation at the dinner table." Which brings us back to poutines. Gravy-and-cheese slathered french fries, are, perhaps, a dish best understood when inebriated. Or when you're very, very cold. "Imagine yourself being here in February, you're on a ski hill and it's minus 27," says Nathalie Cooke, a culinary historian at the city's McGill University. And she's talking Celsius. "You'd be amazed how good poutines can taste." Au Pied's foie gras-laden poutines are revered by gourmets, but students and bloggers seem to favor the slapped down version at Patati Patata, a tiny corner joint near McGill whose name roughly translates as "blah blah blah." But poutines aren't the city's only casual food. A flourishing culture of quick but delicious — and above all real — food can be found at patisseries, fromageries (cheese shops), and places that fall somewhere between bakery, sandwich shop and grocery store. At Olive et Gourmando in the Vieux-Montreal neighborhood, flaky palmiers are delivered alongside dense Valrhona brownies and hot sandwiches dripping with caramelized onions and succulent pork. "We're not interested in how many tables there are," Cooke says. "We're quite willing to go to a place that has two tables, or even to stand." At Au Pied de Cochon, chef Martin Picard offers a playful take on breakfast that features buckwheat pancakes, thick bacon and foie gras, all of it doused with maple syrup. Chef Yann Laguna puts the finishing touches on a salad at the McCord Cafe in downtown Montreal. The city is packed with bistros, bakeries, markets and cutting edge eateries.
  9. La Compagnie de la Baie d'Hudson (HBC) confirme l'embauche de Bonnie Brooks aux postes de présidente et chef de la direction des magasins La Baie. Pour en lire plus...
  10. La prospérité grâce aux grands chantiers Mise à jour le mardi 13 octobre 2009 à 6 h 39 Le maire sortant de Montréal, Gérald Tremblay, a dévoilé lundi une partie de ses engagements en matière d'économie en vue du scrutin du 1er novembre. En point de presse, le chef d'Union Montréal a dit vouloir miser sur les grands projets d'infrastructure pour assurer le développement économique de Montréal au cours des prochaines années. Ainsi, s'il est réélu, Gérald Tremblay veut reconduire le fonds d'investissement de 180 millions de dollars afin de compléter le quartier des spectacles, au centre-ville. Il veut aussi accélérer le chantier Montréal Technopole, qui comprend la mise en chantier des trois grands hôpitaux universitaires (CHUM, CSUM et Sainte-Justine), le développement du nouveau campus de l'Université de Montréal et de la gare de triage d'Outremont, ainsi que le développement de l'École de technologie supérieure (ETS). Dès 2010, le chef d'Union Montréal veut aussi lancer la phase 1 du projet du Havre, qui comprend notamment que l'est de la ville accueille le Muséum nature. "C'est la raison pour laquelle on a besoin d'un troisième mandat. [...] Ce qu'on annonce aujourd'hui ce sont des projets structurants. On veut accélérer la réalisation de ces projets." — Gérald Tremblay Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, n'a pas tardé à railler les déclarations du maire sortant. "Gérald Tremblay nous dit : ce dont je vous parle depuis quatre ans et que je n'ai pas fait, si vous me reportez au pouvoir pour un troisième mandat, cette fois là je vais le faire." — Richard Bergeron http://www.radio-canada.ca/regions/Municipales2009/2009/10/12/002-Tremblay-economie.shtml
  11. Publié le 17 août 2009 à 14h33 | Mis à jour à 14h38 Élections: Jacques Goyette veut Longueuil en tête Éric Clément La Presse Le chef du Parti municipal de Longueuil (PML), Jacques Goyette, a dévoilé ce lundi après-midi en conférence de presse un ambitieux programme électoral surnommé «Longueuil en tête». M. Goyette a dit vouloir poursuivre le développement de Longueuil en «respectant le cadre budgétaire de la Ville» et il s'est engagé à obtenir un milliard de nouveaux investissements à Longueuil d'ici quatre ans. Rappelant que Longueuil a été reconnue comme étant au premier rang des villes les mieux gérées au Québec et également en tête au Canada pour le plus bas taux résidentiel moyen, le chef du PML a dit que la grande ville de la rive-sud va se doter d'un Plan de transport global comprenant l'ajout de six stations de métro, le redéveloppement du boulevard Taschereau avec notamment un tramway, la construction d'un système léger sur rail (SLR) dans l'axe du pont Champlain et la création d'un service de vélos en libre-service Bixi. Répondant aux questions des médias, M. Goyette a dit qu'il avait confiance que des annonces soient faites prochainement en ce qui a trait au transport en commun régional. Le candidat qui veut succéder au maire Claude Gladu veut aussi implanter, comme à Montréal, un centre d'appels téléphoniques 311, pour permettre de répondre aux questions des citoyens sept jours sur sept. Il veut aussi accroître l'accessibilité des élus en instaurant partout dans la Ville des façons d'améliorer les communications entre la classe politique et les citoyens. Il a rappelé qu'il veut faire adopter par le conseil municipal un code d'éthique pour tous les élus et ce, dans les six mois suivant son éventuelle élection. «Je demande aux Longueuillois et aux Longueuilloises de prendre le temps de lire les programmes et de se faire leur propre idée, et surtout d'aller voter le 1er novembre prochain en ayant eux-aussi Longueuil en tête.» M. Goyette a-t-il chiffré l'ampleur de ses promesses? Non. Mais le chef du PML dit que chaque promesse a été évaluée. «Nos engagements sont réalistes, dit-il. Bien des projets vont se faire avec d'autres instances gouvernementales afin que Longueuil puisse profiter, comme les autres grandes villes, de grands projets.» Le programme de Jacques Goyette peut être consulté à http://www.equipejacquesgoyette.com.
  12. L'ancien patron du géant des communications BCE est nommé président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Pour en lire plus...
  13. Donald Guloien remplacera Dominic D'Alessandro au poste de président et chef de la direction de la Financière Manuvie, le premier assureur au Canada, à partir du 7 mai 2009. Pour en lire plus...
  14. Les deux démissionnaires sont le président du conseil et chef de la direction, Derek Nice, et celle de son chef du service des finances, Roland Blais. Pour en lire plus...
  15. La Bourse de Montréal devient majoritaire dans la BOX 29 août 2008 - 16h41 LaPresseAffaires.com La Bourse de Montréal a conclu une acquisition lui procurant une participation majoritaire de 53,2% dans la Boston Options Exchange Group (BOX). La société du Groupe TMX a également acquis une participation de 21,9% d’un autre associé principal de BOX, la Boston Stock Exchange. Pour les officiels de la Bourse de Montréal, cette acquisition témoigne du désir de l’institution d’obtenir une part de marché plus importante aux Etats-Unis. «Hausser notre investissement dans BOX témoigne de notre confiance envers notre stratégie visant à accroître notre présence sur le marché américain des options sur actions», a indiqué Luc Bertrand, chef adjoint de la direction du Groupe TMX et PDG de la Bourse de Montréal. Pour la Bourse de Montréal, il s’agit d’une association naturelle. La BOX est un marché de produits dérivés entièrement électronique tout comme la bourse montréalaise. La Boston Options Exchange a été créé en février 2002.
  16. La papetière annonce ce matin qu'elle nomme John D. Williams à titre de chef de la direction pour le 1er janvier 2009. Il remplacera Raymond Royer. Pour en lire plus...
  17. Une poignée d’entrepreneurs québécois ont réussi à préserver un morceau de la future industrie gazière québécoise du grappin des multinationales. Jean-Yves Lavoie, président et chef de la direction de Junex, est l’un d’eux. Pour en lire plus...
  18. Après 42 ans au service de la multinationale québécoise, dont 13 à titre de président et chef de la direction, Jacques Lamarre passe le flambeau à Pierre Duhaime, un vice-président de l'entreprise. Pour en lire plus...
  19. La minière IOC abandonne son idée de relancer ses installations à Sept-Îles, fermées depuis 1981. Selon le président et chef de la direction de l'entreprise, cette annonce est inévitable en raison du contexte économique mondial. Pour en lire plus...
  20. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  21. Même les mariages les plus solides ne résistent pas toujours à l'épreuve du temps. Après 20 ans à la Banque Nationale, l'économiste en chef Clément Gignac quitte l'institution financière québécoise afin de mettre le cap vers Ottawa. Pour en lire plus...
  22. L'économiste en chef de l'institution financière se joindra au ministère des Finances à Ottawa, où il occupera le poste de conseiller spécial au sous-ministre des systèmes financiers. Pour en lire plus...
  23. Pfizer/Wyeth : emplois compromis à Montréal * Dominique Lemoine, Lesaffaires.com * 26 janvier 2009 Wyeth emploie 1200 personnes à Montréal. Photo : Bloomberg Dans la foulée de l’acquisition de Wyeth, Pfizer congédiera 15% de la main-d’œuvre combinée des deux entreprises, soit 19 000 personnes, et fermera cinq usines, selon Bloomberg. Pfizer et Wyeth emploient ensemble 130 000 travailleurs. À Montréal, Wyeth emploie un total de 1 200 personnes répartis dans son usine de fabrication et de distribution, et dans son centre de recherche et de développement de Ville-Saint-Laurent. Environ 600 personnes travaillent pour Pfizer au Québec. La chef des communications et stratégies chez Wyeth Canada, Isabelle Lavoie, a indiqué ne pas encore savoir si des suppressions d’emplois seront effectuées à Montréal. Même chose du côté de Pfizer Canada, où la directrice des communications, Rhonda O’Gallagher, soutient qu’il est trop tôt pour connaître l’impact de l’acquisition sur les activités de Pfizer et de Wyeth au Canada. Selon Bloomberg, Pfizer prévoit que l’expiration du brevet du Lipitor et la mise en marché d’équivalents génériques provoqueront une baisse de 12 milliards de dollars de ses ventes à partir 2011. L’entreprise devra alors réduire de 70% les coûts de Wyeth en recherche, marketing et administration pour garder ses revenus au niveau actuel (2,69 dollars par action) entre 2010 et 2015, selon Tim Anderson, analyste chez Sanford C. Bernstein à New York. «Ce type de décision est nécessaire pour donner de la valeur aux actionnaires de Pfizer», soutient Seamus Fernandez, analyste chez Leerink Swan à Boston. À son arrivée à la tête de Pfizer en juillet 2006, l’actuel chef de la direction, Jeffrey Kindler, avait congédié plus de 15 000 employés en deux ans et fermé cinq centres de recherche. L’acquisition crée une entreprise ayant un revenu annuel d’environ 55% plus élevé que le deuxième plus important fabricant de médicaments au niveau mondial, GlaxoSmithKline.
  24. Les pertes d'emplois catastrophiques dévoilées hier par les États-Unis sont «troublantes» a reconnu le premier ministre Stephen Harper. Au terme d'une table ronde avec des dirigeants d'entreprise québécois, le chef conservateur a dit craindre que les problèmes économiques de nos voisins du Sud se propagent chez nous. Pour en lire plus...
  25. Publié le 28 novembre 2008 à 15h41 | Mis à jour à 16h44 Deux ténors de Vision Montréal claquent la porte Éric Clément La Presse Critiquant le leadership de Benoit Labonté, le chef de Vision Montréal, deux ténors de ce parti ont claqué la porte, ce vendredi après-midi, a appris La Presse : Claire Saint-Arnaud, la leader de l'opposition officielle, et Robert Laramée, le conseiller spécial de M. Labonté dans l'arrondissement de Ville-Marie ont présenté leur démission. Autant Mme Saint-Arnaud, conseillère municipale dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve que M. Laramée, ex-directeur général de Vision Montréal, ont joué un rôle important pour favoriser la venue de Benoit Labonté dans ce parti il y a un an. Ils l'avaient soutenu pour qu'il en devienne le chef, ce qu'il est devenu le 25 mai dernier lors d'un congrès à la chefferie. Amère, Mme Saint-Arnaud a dit à La Presse que «depuis l'été dernier, Benoit Labonté s'éloignait de ses élus, était dans sa bulle et travaillait en vase clos». Déjà, il y a une semaine, Mme Saint-Arnaud avait failli démissionner mais s'était ravisée. Mais finalement, elle a fait le constat que «ses attentes» ne seraient pas comblées. «Quand j'ai travaillé pour que Benoit reprenne l'opposition et devienne le maire de Montréal, j'ai jamais été aussi sincère de ma vie et je croyais en lui fermement, a-t-elle dit. Mais je cherchais un chef, pas un patron.» De son côté, l'ex-directeur du parti Vision Montréal, Robert Laramée, devenu conseiller spécial de Benoit Labonté dans Ville-Marie l'été dernier, a annoncé également son départ à la fois du parti et de son travail dans l'arrondissement. «Benoit Labonté n'est pas un gars d'équipe, dit-il. Et pourtant, j'ai cru en lui. Aujourd'hui, je me sens libéré.»