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  1. Le syndicat qui représente les 420 mécaniciens et chauffeurs de Greyhound en Ontario et au Québec a conclu une entente de principe avec l'employeur, jeudi soir. Pour en lire plus...
  2. L'hôtel Reine-Élizabeth, le lieu d'une âpre lutte entre chauffeurs de taxi. Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Le Reine-Elizabeth, eldorado du taxi Patrick Lagacé La Presse Le chic Reine-Elizabeth n'est pas seulement le plus gros hôtel de Montréal, c'est aussi un terrain de bataille autour duquel une vingtaine de chauffeurs de taxi sont prêts à toutes les ruses pour accrocher les clients qui sortent par la porte principale, valise à la main. Et la compétition est si féroce que la police doit fréquemment venir calmer les esprits. Pour cette poignée de chauffeurs, ces clients à valises sont les plus payants dont ils puissent rêver. Ces clients incarnent leur petit eldorado, leur idéal financier, leur obsession professionnelle. Ces clients s'en vont à l'aéroport Montréal-Trudeau. Et un client qui s'en va à l'aéroport, c'est payant. C'est 40 $, vite fait, bien fait. Grégory Laguerre, 34 ans, chauffeur, fait quatre voyages par jour à Montréal-Trudeau, en moyenne, «huit ou neuf» en ces jours bénis où l'hôtel héberge des congrès. «C'est payant de travailler ici car les clients vont à l'aéroport.» Le hic, c'est qu'il n'y a pas de poste de taxi public devant le «Queen E». S'il y avait un poste public, le problème serait réglé : le premier taxi en ligne hériterait du dernier client sorti de l'hôtel. Les chauffeurs déploient donc des trésors d'imagination pour attraper ces clients, contrevenant parfois aux règles. Ils se garent en double, prétextant attendre un client fictif. Ils tentent d'amadouer les portiers pour s'emparer des clients en partance vers l'aéroport. Ils simulent la panne mécanique. Quand ils ne refusent pas carrément les «petites» courses! Tout ce ballet donne régulièrement lieu à des engueulades entre chauffeurs, qui s'accusent mutuellement de se «voler des voyages», juste devant le distingué établissement. Ces engueulades dégénèrent parfois en bagarres, devant des clients médusés. Au grand dam de la direction de l'hôtel. Des appels au 9-1-1 ont été souvent nécessaires, récemment. «Il y a eu une recrudescence d'appels de type "610" depuis janvier, confirme Patrick Lalonde, commandant du poste de quartier 20 de la police de Montréal, c'est-à-dire pour des conflits entre personnes. Ce n'est pas une grosse problématique, mais il y a, disons, des problèmes de coexistence.» Un portier du Reine-Elizabeth, témoin amusé de ces tragicomédies, refuse de jeter la pierre aux chauffeurs. Même si ceux-ci lui causent des maux de tête avec leurs enfantillages. «Je respecte ces gars-là, dit-il, en demandant à ne pas être identifié. Ils sont pris dans un jeu du chat et de la souris, entre eux, et avec les agents de police et du Bureau du taxi. Ils tentent seulement de gagner leur vie.» Faire du taxi, ça coûte cher. Coût d'un permis de taxi : autour de 180 000 $. Sans la voiture! Et louer un taxi? «Moi, c'est 75 $ par jour, sans l'essence», nous dit un chauffeur, devant l'hôtel. Grégory Laguerre, lui, loue son taxi à la semaine. «C'est 480 $, 500 $ par semaine.» Certains chauffeurs développent donc une véritable obsession pour les voyages lucratifs. Et «un Dorval», c'est 33 $ du centre-ville. Les clients donnent généralement deux billets de 20 $ au chauffeur en lui disant de garder la monnaie. D'où les stratagèmes pour se positionner devant l'hôtel En entrevue, Grégory Laguerre vous explique tout cela, il vous explique que le Reine-Elizabeth est le seul gros hôtel à soumettre ses clients en besoin d'un taxi aux lois du marché. Car les autres gros hôtels du centre-ville ont un luxe que le «Queen E» ne peut pas acheter : un bout de terrain privé devant l'entrée. Un tel bout d'asphalte permettrait au Reine-Elizabeth de choisir une seule entreprise de taxi pour desservir sa clientèle. Debout sur le trottoir, calme, posé, il commence une phrase : «Si le Bureau du ta», puis il s'interrompt, comme foudroyé, il vous plante là, il se précipite vers sa Nissan Altima : le portier vient de lui faire signe. Grégory vous lance, en guise d'excuse, rayonnant, en montant dans son taxi : «C'est mon Dorval!» Quelques minutes plus tard, un chauffeur, polo rouge et oreillette Blue Tooth, gare sa voiture dans l'espace-débarcadère (c'est interdit), juste devant la somptueuse entrée. Il a retiré son lumineux (également interdit), qu'il a placé sur son siège, pour ne pas attirer l'attention des policiers ou du Bureau du taxi. Puis, innocemment, il est allé flâner dans l'entrée, l'air de rien Un autre chauffeur, Pierre Gagné, bavardait avec La Presse, à ce moment précis. Il regardait, inquiet, vers l'angle Mansfield-René-Lévesque. Pierre Gagné craignait surtout le passage d'un policier en particulier, un policier mythique et redouté de toute la faune de chauffeurs du Reine-Elizabeth : un certain Saint-Hilaire. «Tu veux pas tomber sur Saint-Hilaire!» a résumé Pierre Gagné, l'air entendu Mais c'est plutôt l'auto blanc et jaune du Bureau du taxi qui est passée, très lentement. M. Gagné s'est raidi. Le chauffeur en polo rouge, lui, s'est discrètement déplacé sur sa gauche, se réfugiant derrière une colonne. À l'abri du regard des «donneux de tickets». Ce qui s'est déroulé après décrit bien le ballet loufoque qui se déroule chaque jour, devant l'entrée du Reine-Elizabeth. Un couple âgé est sorti, valises à la main. Le portier a pris les valises. Le chauffeur au polo rouge est sorti de l'ombre. Le coffre arrière du taxi s'est ouvert. Le portier y a déposé les valises, pendant que le couple s'installait sur la banquette arrière. La voiture de taxi a pris la direction de Dorval. Sur son toit, comme par magie, le lumineux était réapparu. Ce ballet des mercenaires du taxi, devant le «Queen E», tire à sa fin. La Ville de Montréal songe à installer un poste d'attente public devant l'hôtel. Bientôt, la ruse sera inutile. Ce sera premier arrivé, premier parti (vers Dorval ou ailleurs).
  3. encore une fois prisonniers des ces bébés gatés ------------- Les chauffeurs de la STM votent pour la grève Les chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro de la Société de transport de Montréal ont donné un mandat de grève sans équivoque à leur exécutif syndical afin de mettre de la pression sur l'employeur dans le but de conclure un nouveau contrat de travail. Les membres du syndicat, affilié au SCFP-FTQ, ont voté à 97 pour cent en faveur d'un mandat de débrayage général illimité. Dans un communiqué, les dirigeants syndicaux ont souhaité que l'employeur revienne à la table de négociation en vue d'obtenir une entente qui serait acceptable pour toutes les parties. Le président du syndicat, Claude Benoit, affirme que ses membres sont prêts à augmenter la pression, mais l'objectif demeure de renouveler la convention collective. Le contrat de travail est échu depuis le 7 janvier dernier. Interrompus mercredi dernier, les pourparlers achoppent sur les clauses salariales. La STM propose un gel des salaires pour l'année 2007 et des augmentations salariales de 2 pour cent par année pour les 4 années subséquentes. Les syndiqués espéraient des augmentations de 3 pour cent par année dès 2007. Les 2200 employés d'entretien de la STM ont précédé leurs collègues chauffeurs en déclenchant une grève le 22 mai dernier. Elle avait toutefois été de courte durée puisque la menace d'une loi spéciale avait forcé un retour au travail, quatre jours plus tard, sans qu'aucune entente soit conclue
  4. Les clients de taxi devront débourser 15 cents de plus du kilomètre à compter de samedi. L'industrie est satisfaite de cette indexation, mais les chauffeurs craignent que cette hausse ne se traduise par une perte de clientèle. Pour en lire plus...
  5. 7/07/2016 Mise à jour: 27 juillet 2016 | 7:21 Vers une refonte des services de taxi à l’aéroport Par Mathias Marchal Métro Vicky Michaud/TC Media Une dizaine de Tesla électriques de Téo Taxi sont présentes à l’aéroport. Certains craignent que la compagnie obtiennent un monopole. Aéroports de Montréal (ADM) annule le tirage au sort qui délivre les permis autorisant les chauffeurs de taxi de prendre des clients à l’aéroport. Des chauffeurs craignent qu’un monopole soit conféré à Téo Taxi, même si l’entreprise se veut rassurante. Chaque année, vers la fin de l’été, ADM coordonne son traditionnel tirage au sort pour octroyer les quelque 325 permis de taxi qui permettent d’accéder au marché de l’aéroport évalué à 90M$ par an. Ces permis sont tellement lucratifs que l’année dernière, 4200 chauffeurs de taxi, soit la quasi-totalité des chauffeurs propriétaires de la région métropolitaine, ont accepté de débourser 25$ pour participer au tirage. Et ce malgré les soupçons de truquage qui planent depuis plusieurs années. Cette année le tirage n’aura pas lieu. «On a informé nos partenaires que les permis actuels étaient prolongés de six mois et se termineront le 30 avril 2017 plutôt que le 30 octobre 2016», indique la porte-parole d’ADM, Marie-Claude Degagné, sans pouvoir en préciser la raison. À ce sujet: L’idée d’une facture officielle dans les taxis progresse Le taxi se trompe de cible dans sa guerre contre Uber Des chauffeurs de taxi en furie contre la volte-face de Jacques Daoust «D’après nos informations, ADM donnerait ensuite le contrat à Téo Taxi qui aura alors terminé son projet pilote», affirme Mouhcine El Meliani, l’instigateur de la grève des chauffeurs de taxi qui a eu lieu en janvier à l’aéroport. Signe que l’industrie peine à parler d’une seule voix, ce dernier compte d’ailleurs quitter le RTAM et ressusciter la Ligue de taxi de Montréal. Dans le cadre du projet pilote commencé en juin, une dizaine de Tesla électriques de Téo Taxi sont déjà présentes à l’aéroport, même si elles n’ont pas été tirées au sort. Cela fait d’ailleurs grincer des dents dans l’industrie. «C’est une rupture du contrat d’exclusivité», affirme même Hassan Kattoua, chauffeur propriétaire, qui craint aussi que Téo Taxi obtienne le juteux contrat de l’aéroport. Lors de la commission parlementaire sur l’avenir du taxi qui s’est tenue cet hiver, Charles Gratton, le vice-président des services commerciaux et immobiliers d’ADM, a indiqué quelle direction suivrait son organisation. «Dès 2017, dans la nouvelle demande de propositions, on veut par exemple aller vers une flotte harmonisée et potentiellement distinctive à l’aéroport», a déclaré M. Gratton en ajoutant que la flotte choisie serait équipée d’une application mobile pour les réservations, les paiements et l’évaluation systématique du service reçu pour chaque course. Pour les chauffeurs interrogés, cette description correspond en tout point à Téo Taxi et ses véhicules électriques, qui arborent tous les mêmes couleurs vert-blanc et qui sont gérés via une application à la fine pointe de la technologie. Du côté de Taxelco, qui gère les Téo Taxi, on indique ne pas être au courant d’un possible monopole. «On travaille actuellement avec ADM pour les convaincre d’optimiser le service, mais on n’est pas dans le secret des dieux. Vous savez, on est la cible de beaucoup de rumeurs, car on est en train de vouloir changer le système», explique Marc Petit, chef de la direction de Taxelco. Ce dernier souligne que le système actuel peut être amélioré, car si tous les chauffeurs de taxi peuvent amener des clients à l’aéroport, seuls ceux qui ont un permis ont la possibilité d’en prendre sur place et de ne pas retourner à vide. Autre conséquence des quotas sur les permis d’aéroport, la flotte actuelle de taxis autorisés ne permet pas de répondre à la demande à l’heure de pointe. «On pourrait s’inspirer de Paris, qui permet aux taxis qui le désirent de repartir avec des clients plutôt qu’à vide moyennant l’achat d’un permis temporaire à l’unité. Ça permettrait à toute l’industrie d’en profiter», conclut M. Petit. 4167 Une fois tiré au sort, le permis spécial de l’aéroport coûte 4167$ pour un an, mais serait parfois revendu autour de 18 000$ ou loué pour 1000$ par semaine. Sent from my SM-T330NU using Tapatalk
  6. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2014/09/30/002-taxi-electrique-alexandre-taillefer-montreal-anniversaire.shtml