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  1. D'après moi, la majorité de ces propriétés n'ont pas vraiment de grand valeur architectural. Particulièment l'Agora Charles Daudelin (beaucoup de vagabonds vivent dedans,,,) Le Secteur Paper Hill aussi est seulement ordinare, et le site a un grand potentiel. Le Planétarium aussi n'est rien de spéciale, et peu faire place a une future construction en hauteur aussi.
  2. La droite religieuse s'active contre la polygamie Hélène Buzzetti Édition du mardi 03 mars 2009 Ottawa -- Inquiets que la loi interdisant la polygamie au Canada soit invalidée dans les prochains mois, des représentants de la droite chrétienne et de la communauté musulmane du pays viendront à Ottawa demain pour convaincre les parlementaires d'utiliser tous les moyens à leur disposition pour maintenir l'interdiction. Le président de l'Institut des valeurs canadiennes, Charles McVety, est connu pour avoir milité avec force contre les mariages entre personnes de même sexe. Il a perdu cette bataille, croit-il, parce qu'il l'a commencée trop tard. On ne l'y reprendra pas deux fois, jure-t-il. «Nous avions tenu la plus grosse manifestation de l'histoire du Canada avec un million de participants pour s'opposer à cette légalisation, explique-t-il en entrevue avec Le Devoir. Mais les juges avaient déjà commencé à rendre leurs décisions à travers le pays et, une fois que les juges se prononcent, il est très difficile d'aller dans le sens contraire. Alors, nous devons agir cette fois-ci avant qu'ils ne rendent leur verdict.» M. McVety est la figure de proue de la droite religieuse au Canada. Il viendra à Ottawa demain en compagnie de Farzane Hassan, présidente du Congrès musulman canadien, pour dire leur opposition à la polygamie. En Colombie-Britannique, après plus de 20 ans de tolérance de la communauté polygame de Bountiful, les autorités ont porté le 7 janvier dernier des accusations contre ses deux leaders, Winston Blackmore et James Oler. Les deux hommes n'ont pas encore répondu à l'accusation, mais plusieurs prédisent qu'ils contesteront la constitutionnalité de l'article 293 du Code criminel, qui prévoit une peine de cinq ans de prison pour les polygames, sous prétexte qu'il brime leur liberté de religion. Contrairement aux autres mormons qui y ont renoncé il y a un siècle, ceux appartenant à l'église fondamentaliste de Jésus-Christ des Saints des derniers jours considèrent encore la polygamie comme une obligation religieuse. Plusieurs observateurs de la scène judiciaire pensent que MM. Blackmore et Oler pourraient bien gagner leur cause, plus tard cette année. C'est en prévision d'un tel scénario que Charles McVety veut faire pression sur les élus fédéraux. Des conservateurs que de nom «C'est sa loi qui est contestée et, pourtant, Ottawa n'a pas demandé le statut d'intervenant dans cette cause», se désole M. McVety, qui y voit le signe d'une timidité à défendre la loi fédérale. «Ce gouvernement n'a jamais rien dit sur la polygamie depuis qu'il est au pouvoir, il y a trois ans.» Ne se sent-il pas entre de bonnes mains avec des conservateurs en poste? «Non, réplique-t-il. Ce gouvernement n'a pas mis en application les normes conservatrices.» Farzane Hassan viendra dire à quel point elle craint qu'une victoire des deux leaders religieux ne se traduise par une recrudescence de la polygamie forcée dans les cercles musulmans les plus conservateurs de Toronto et Montréal en particulier. «Cette idée que les femmes consentent à la polygamie est totalement farfelue, explique-t-elle au Devoir. Le consentement n'est pas véritable: ces femmes ont subi un lavage de cerveau, elles viennent de loin, ont été endoctrinées et n'ont reçu aucune éducation.» Le groupe aura entre les mains demain un sondage Compas Research démontrant que les citoyens canadiens sont viscéralement opposés à la polygamie, dans une proportion d'environ 80 %. Le sondage indiquera aussi que les Canadiens sont d'accord pour qu'Ottawa invoque la clause dérogatoire, lui permettant de suspendre l'application de la Charte des droits et libertés, si jamais le juge de Colombie-Britannique invalide la loi. M. McVety note que la clause dérogatoire de la Charte des droits et libertés (dite clause nonobstant) n'a jamais été utilisée par un gouvernement fédéral et a mauvaise presse. (Paul Martin avait même promis de l'abolir pendant la campagne électorale de 2005-06.) Il craint donc qu'Ottawa ait peur de l'invoquer. Joint hier, l'avocat d'un des accusés, Blair Suffredine, lui a donné raison. Le Parlement n'est pas susceptible de se mettre d'accord sur cette question, estime cet ancien député libéral provincial de Colombie-Britannique. «Je doute que cet enjeu ait la magnitude nécessaire pour générer un appui qui transcenderait les lignes de parti», écrit-il dans un courriel. Charles McVety, qui est engagé dans une multitude d'organisations et a ses entrées auprès de membres influents du Parti conservateur, invitera les citoyens à faire pression sur leur député fédéral, en écrivant ou en appelant à son bureau. «En règle générale, un élu multiplie par 1000 pour évaluer approximativement le nombre de commettants préoccupés par un enjeu. Alors, 100 appels pourraient être perçus comme 100 000 électeurs», conclut M. McVety.
  3. (Le samedi 31 mars 2007 )Le grand stabile L'Homme, du sculpteur américain Alexander Calder, que l'on peut voir ancré dans l'île Sainte-Hélène depuis le Vieux-Port de Montréal, pourrait être déménagé au centre-ville, à l'échangeur des Pins, à la place du Canada ou dans le futur Quartier des spectacles. Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal, a suggéré un tel déménagement jeudi à l'UQAM alors qu'il prononçait une conférence intitulée Beauté, esthétique et tourisme : les défis de Montréal, au cours de laquelle il a encouragé la Ville à améliorer l'attrait de la métropole. Selon M. Lapointe, Montréal devrait mettre davantage en valeur la sculpture de «l'oiseleur de fer», comme le poète Jacques Prévert appelait le sculpteur américain. Pour ce faire, il a proposé l'échangeur des Pins ou la place du Canada, au coin du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Peel. «Dans l'île, on ne peut se rendre à cette sculpture immense en voiture, a dit M. Lapointe. Et il est difficile de la voir depuis le centre-ville, surtout avant le mois de juin alors qu'elle est cachée par les branches des arbres.» Charles Lapointe dit qu'il faut agir comme on l'a fait avec La Joute, de Riopelle, ôtée de son site olympique pour être avantageusement placée dans le quartier international. La proposition de M. Lapointe est bien accueillie par le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, également responsable de la Culture au comité exécutif de Montréal. M. Labonté veut toutefois que la décision soit «largement partagée». «Cette oeuvre d'art est quand même liée à l'Expo 67 et on est dans l'année du quarantième anniversaire, dit-il. S'il y a une volonté de la mettre en valeur afin qu'elle soit (plus) vue, pourquoi pas, mais il faut trouver un endroit assez grand et cela pourrait être aussi dans le Quartier des spectacles, pour donner à celui-ci une coloration culturelle. Mais je ne recommanderai pas un déménagement avant d'avoir parlé à Héritage Montréal ou à des groupes d'artistes.» Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, n'est pas très chaud à l'idée de déménager le Calder. «On n'a pas de position dogmatique sur cette oeuvre, mais elle appartient à l'Expo 67 et l'Expo, ce sont les îles, dit-il. Par contre, on doit se demander pourquoi on a arrêté d'installer de grandes oeuvres sculpturales à Montréal avec l'Expo 67. Quand on voit l'installation extraordinaire de La Joute au quartier international, on voit qu'il y a parfois des gestes audacieux à poser.» M. Bumbaru dit qu'on a déjà voulu installer le Calder au centre-ville, «dans la pente de la rue Université». «C'était comme d'envoyer la sculpture en exil dans les gaz d'échappement, dit-il. On devrait aborder le nomadisme des monuments avec parcimonie.» À l'occasion de son 100e anniversaire, le cabinet d'avocats Fasken Martineau va bientôt léguer une oeuvre d'art à l'espace public montréalais, a révélé Charles Lapointe. Et c'est dans le quartier international qu'elle sera placée, a indiqué M. Labonté.
  4. Shinan: Charles Khabouth extending club empire to Montreal Shinan Govani | Dec 14, 2012 2:04 PM ET More from Shinan Govani | @shinangovani Peter J. Thompson / National Post Peter J. Thompson / National Post Charles Khabouth is extending his mighty entertainment empire to Montreal. Twitter Google+ LinkedIn Email Comments More Official: the sultan of Toronto nightlife is extending his tentacles once more — to Montreal. Charles Khabouth is at it again, it’s true, and this time the plan involves bringing a little bit of Bloor Street to La Belle Province. La Société Montreal – a fraternal twin sis of that La Société, in the 416 – is all set to open within the Lowes Hotel Vogue. March 2013, I”m told, is showtime. “This partnership is the first of its kind,” Khabouth confirms, underlining the news that his INK Entertainment and the Lowes Hotel & Resorts group are embarking on a “strategic partnership in the hotel hospitality industry in Canada.” No rest for the weary — or for Charles. Born in Morocco, but honed in Canada, his stockpile already includes time-tested clubs such as This is London and Kool Haus (and many more), new-old-again boites like the newly-opened Uniun, a touch-down in Niagara Falls called Dragonfly, and urbane collaborations like Weslodge, a designer-saloon on Toronto’s King Street, and the even newer Spanish-centric Patria, next door. His La Société — when it opened during the summer of 2011, right in the middle of the so-called “Mink Mile,” next to Cartier and in front of Gucci — represented a kind of new-school resurgence for Bloor Street, and also a personal mile-stone for its impresario. Moola had obviously been spent on the place, with some even going as far as to compare the high-style brasserie to La Coupole, that catwalk of a place in Paris. Others, like myself, saw a genetic strain owing to Keith McNally, in New York City, and to his famously nostalgic places such as Balthazar. At the time, Khabouth said that La Société actually owed its inspiration to the bistros and brasseries of his native Beirut, and was modelled after one particular place in Paris: La Fontaine de Mars, in the 7eme. Predictably, the place was flooded by curiosity-seekers from the day it was opened, attracting boldface that ranged from … well … Deepak Chopra to Liza Minelli! Spotted at its curving booths, and beyond, has been a bounty of inevitable Toronto notables: from uber-barrister Eddie Greenspan to hotel mogul Isadore Sharpe to society diva Melanie Munk. And though things have surely cooled since its most nascent days – the hot spot narrative turned, predictably, to newer arrivals in town, such as Momofuku and Soho House – it continues to enjoy a steady clientele. And it’s still not surprising to see a holy-moly icon in there – i.e. Gary Oldman! The actor was spotted just earlier this week, mid-day, at La Société, his attention turned to an open-faced omelette. Peter J. Thompson/National Post Peter J. Thompson/National PostLa Societe co-owner Danny Soberano. Can Khabouth pull off his magic in Montreal? One thing is for certain: this is a bold and interesting move in terms, hospitality-wise. For a variety of reasons — the sheer size of the country, lack of imagination — there isn’t a lot of resto cross-pollination between cites in Canada. When there is brand-appropriation, it tends to happens on the north-south axis — spots such as the aforementioned Momofuku, or Cafe Boulud, being transplanted here. Another thing we do know: Khabouth will recreate the magic of the jaw-dropping stain-glass ceiling that is a hallmark of the place in the original restaurant, in Toronto. The newLa Société, in the Hotel Vogue, will be draped with the same.
  5. Read more: http://www.westislandgazette.com/news/32005 Got to love election time Aren't these the same people that said we would get trains in the West Island?
  6. Pour ceux qui aiment l'histoire, voici un 25 minutes de pure délice, quand Montréal était rêveuse et quand nous étions en pleine croissance. Même le narrateur semble plus poétique que nos Charles Tisseyre d'aujourd'hui. Ce vidéo est à voir. http://archives.radio-canada.ca/economie_affaires/transports/clips/6923/
  7. another disturbing trend, and if you're annoyed by now - that's fine i'm merely pointed out the news and a trend. When Astral was purchased by Bell Media, essentially the HQ has been gutted, top guys replaced and power being consolidated in Toronto. There's a continued and disturbing trend of Montreal founded companies moving to Toronto (BCE, AC, Molson, the banks....). http://argent.canoe.ca/nouvelles/bell-media-poursuit-sa-restructuration-au-quebec-10092015 Bell Média poursuit sa restructuration au Québec Le 10 septembre 2015 à 15h45 | Argent Bell Média (BCE : TSX) a remercié six cadres supérieurs et a annoncé mercredi la création d’un nouveau poste de dirigeant, celui de vice-président des ventes stratégiques. Ce qui n’a surpris personne dans le milieu des médias : depuis l’achat des stations de radios et télévisions Astral Média en juin 2013 pour 3,4 milliards $, Bell Média restructure ses activités. Cinq dirigeants de Bell Média basés à Toronto ont perdu leur poste, soit Lesley Conway (vice-présidente principale, Bell Média ventes au Canada anglais), Gianni Di Iorio (vice-président, recherche et gestion des revenus), Paul Lewis (président et directeur général de Discovery Channel), Paul Rogers (vice-président principal de CTV News Toronto) et Erin Sinyard (vice-présidente finances, rapports, planification et capital). À ces cadres anglophones remerciés s’ajoute le vice-président contenu, Mario Clément. Ce Québécois orchestrait notamment le contenu des chaînes Canal D, Canal Vie, Super Écran et VRAK. Un autre cadre qui présidait les activités de télévision et de radio dans la province, Charles Benoît, a perdu son poste en août dernier. Ce qui laisse croire que le pouvoir décisionnel de l’entreprise se concentre au siège social de Toronto. Le nouveau vice-président des ventes stratégiques nommé mercredi, Mark Finney, sera d’ailleurs responsable de « toutes les équipes de langues française et anglaise du Marketing des ventes, des Partenariats de marque et du Mix de Bell Média, réunissant pour la première fois ces services en un groupe sous la direction d’un seul leader », indique un communiqué de Bell Média daté de mercredi. Le dirigeant du Réseau des sports (RDS), Gerry Frappier, assume aujourd’hui les responsabilités de Charles Benoît à la tête des médias francophones de Bell Média. D’autres postes abolis ? En 2013, après l’achat d’Astral Média, des spécialistes du secteur des médias anticipaient de nombreuses pertes d’emploi. Un des syndicats de Bell Média, à Toronto, redoutait une centaine de mises à pied. Ce qui ne s’est pas avéré. À l’été 2013, Bell Média a tout de même supprimé une trentaine de postes de cadres dans le sillage de l’acquisition d’Astral Média. Et en mars dernier, sept employés de la radio francophone de Bell Média, dont le directeur de l’information pour le Québec Éric Latour, ont également perdu leur emploi. L’intégration d’Astral Média pourrait-elle entraîner des compressions majeures dans le personnel ? Le porte-parole de Bell Média, Olivier Racette, a refusé de commenter jeudi.
  8. Read more: http://montreal.ctvnews.ca/new-green-tax-to-make-electronics-more-expensive-1.957018#ixzz26druCxzC Things just got more expensive again in this province I wonder what else is left for Quebec to tax us on? Quebec could make life harder for consumers buying stuff at Zara, H&M and others, by having a tax on clothes made in China, Bangladesh and other countries.
  9. Presse Canadienne Le jeudi 15 novembre 2007 Montréal L'éditeur Michel Brûlé a dévoilé une statue en hommage au général Charles de Gaulle devant le bureau des Éditions des Intouchables, à Montréal. L'ex-premier ministre Bernard Landry était présent à ce dévoilement. Pour Michel Brûlé, il était important de commémorer le «Vive le Québec libre» de Charles de Gaulle, un événement marquant dans l'histoire du Québec à ses yeux. Il a déclaré que l'ex-maire Pierre Bourque a refusé cet honneur tandis que le maire actuel de la Ville, Gérald Tremblay, était d'accord en autant que la statue «demeure cachée», selon ses dires. Pour M. Landry, le général de Gaulle a une «importance planétaire». Selon lui, de Gaulle a fait connaître la cause du Québec à travers le monde. M. Landry a déclaré qu'au moment où le général a fait sa célèbre déclaration, des analystes de toutes les villes du monde se sont tournés vers la Belle Province et ont tenté d'étudier et de comprendre la question québécoise.Bernard Landry, l'éditeur Michel Brûlé et Aslan, créateur du buste, posent devant la statue du général Charles de Gaulle.
  10. Louis Vuitton: le luxe se porte bien à Montréal 17 octobre 2007 - 06h42 La Presse Laurier Cloutier Agrandir Le marché des produits de luxe se porte bien à Montréal. Le marché des produits de luxe se porte bien à Montréal, si l'on se fie du moins au détaillant Louis Vuitton et à des investissements annoncés récemment. Pour offrir une gamme de produits élargie, Louis Vuitton Canada a déjà agrandi, à 2000pi2 et remis au niveau des standards internationaux son magasin d'Ogilvy, rue Sainte-Catherine, souligne à La Presse Affaires le directeur général, Charles Delapalme. Louis Vuitton peut compter à Montréal non seulement sur une clientèle locale de «connaisseurs, exigeants et souvent fidèles», mais aussi sur celle de nombreux touristes, plus qu'ailleurs au Canada, précise Charles Delapalme. Dans le même quartier de l'ouest du centre-ville, l'hôtel Ritz-Carlton vient d'ailleurs d'annoncer des investissements de plus de 100 millions pour se refaire une beauté. Et Zilli, prestigieuse chaîne française de magasins de vêtements pour hommes, vient de choisir Montréal pour ouvrir sa première succursale nord-américaine. Quant à la chaîne Holt Renfrew, elle mijote un projet d'agrandissement de son magasin de Montréal. Devenu directeur de Louis Vuitton au Canada au début de l'année à l'âge de 34 ans, Charles Delapalme a dû se lancer dès son arrivée dans la rénovation de trois de ses neuf magasins, à Vancouver et à Toronto. Il faut rénover des magasins aménagés il y a 10 ans et agrandir leur superficie de 400 à 2000pi2, explique-t-il. Les prochains investissements profiteront à l'Ouest canadien. Louis Vuitton a déjà décidé de rénover son magasin d'Edmonton en 2008. Le directeur examine d'autres travaux cette année et «prévoit des développements importants d'ici trois ans, à Vancouver, Calgary et Toronto. Le marché se porte bien au Canada». Avec l'Orchestre symphonique de Montréal, la chaîne a célébré hier soir 25 ans d'activité au Canada. Louis Vuitton a été une des premières marques de luxe à s'implanter au pays, note le directeur. Ses produits sont conçus et fabriqués dans ses 13 ateliers, dont 11 en France, «par les meilleurs artisans. Il est exclu de confier la fabrication à l'Asie. La chaîne ne fait aucun compromis sur la qualité», assure Charles Delapalme. Louis Vuitton emploie environ 13 500 personnes dans 350 magasins de 50 pays. La chaîne fait partie du géant des produits de luxe LVMH, qui compte 45 000 employés et réalise un chiffre d'affaires de 20 milliards avec des marques comme Tourbillon (montres), Givenchy, Moet & Chandon, Veuve Clicquot et Sephora.
  11. La Presse Le jeudi 26 avril 2007 Il y a un an et demi, Gérald Tremblay était réélu maire de Montréal. Depuis, il s'est enfargé à quelques reprises et les critiques ont fusé : manque de vision, absence de leadership, ville sale, immobilisme. Ce midi, le maire contre-attaque dans un discours qu'il prononcera devant la chambre de commerce. Il parlera de sa vision. Saura-t-il convaincre les Montréalais qu'il est l'homme de la situation ? Bilan d'une dure année. Lorsque Charles Lapointe, président de Tourisme Montréal, est monté sur la tribune de la chambre de commerce, le 30 janvier, et qu'il a commencé son discours en disant : « Aujourd'hui, je vais défriser le maire », Gérald Tremblay s'est crispé. Personne ne l'avait averti que Charles Lapointe, un ami, laisserait sa langue de bois au vestiaire. Montréal est sale et laid, a-t-il dit en substance devant 400 personnes, photos à l'appui. Dans son discours, il a rappelé la réflexion de Simon Anholt, un expert de l'image, lorsqu'il est arrivé à Montréal et qu'il a vu l'état lamentable des routes entre l'aéroport et le centre-ville : « Je pensais que j'avais atterri au Kazakhstan. » Une phrase décapante qui a fait des vagues et heurté l'ego du maire. Simon Anholt a raison, a ajouté Charles Lapointe, histoire d'enfoncer le clou. Une belle séance d'humiliation publique pour le maire qui pâlissait à chaque phrase, chaque photo qui montrait les coins les plus ravagés de sa ville devant le gratin montréalais. Gérald Tremblay n'en revenait pas. « J'étais choqué, a-t-il avoué la semaine dernière lors d'une entrevue. J'ai dit à Charles : " Pourquoi tu n'es pas venu me voir avant, on aurait pu discuter, nuancer. Pourquoi se chicaner sur la place publique? " » Le discours-choc de M. Lapointe a jeté un froid entre les deux hommes, qui se connaissent depuis des années. Charles Lapointe préparait ce discours depuis des mois. Il aurait eu amplement le temps de mettre son « ami » Gérald Tremblay dans le coup, mais il a préféré la méthode du coup de couteau dans le dos. « C'est moi qui ai invité le maire à la table d'honneur, concède M. Lapointe. J'ai pesé chaque mot de mon discours. Montréal avait besoin d'un électrochoc. » Même si la manière est discutable, M. Lapointe a exprimé le gigantesque ras-le-bol des hommes d'affaires qui en ont par-dessus la tête de vivre dans une ville sale où les ampoules brûlées des lampadaires ne sont pas remplacées, où les poubelles débordent, les papiers gras volent au vent et les murs sont barbouillés de graffitis. M. Lapointe a reçu 4000 lettres, courriels et appels téléphoniques à la suite de son discours. Visiblement, Montréal a un problème. Le maire aussi. La revue américaine Forbes a classé les villes du monde selon leur propreté. Étonnamment, Montréal est propre, conclut le prestigieux magazine dans son dernier numéro. Elle arrive au 10e rang, ex aequo avec Genève, Boston, Berne et Vancouver. Propre, Montréal ? Qui hallucine : Forbes ou les Montréalais qui affirment que leur ville est sale? Gérald Tremblay est au pouvoir depuis le 1er janvier 2002. Il a donc passé cinq ans et demi à la tête de Montréal. Au cours des derniers mois, il a mis beaucoup d'énergie à nettoyer les rues, mais le vrai problème ne réside pas dans des poubelles qui débordent. La saleté n'est que le symptôme d'une ville dysfonctionnelle. Les structures de Montréal ont été tellement brassées depuis 2002 que la ville a perdu le nord. Fusions, défusions, décentralisation, sans oublier tous les paliers de pouvoir qui se sont superposés les uns aux autres : arrondissements, ville centrale, villes défusionnées, conseils d'agglomération, Communauté métropolitaine de Montréal. La ville est morcelée, éclatée, écartelée, surgouvernée, pour son plus grand mal. Montréal est un grand bordel de structures et l'effet est paralysant. On se croirait dans un autobus bondé quand le chauffeur crie : « Avancez par en arrière! » « Le maire de Montréal ne peut pas demander à un col bleu de passer le balai en face de l'hôtel de ville parce que ce pouvoir relève de l'arrondissement de Ville-Marie ! » dit Pierre Hamel, spécialiste de la fiscalité urbaine à l'INRS. « L'hyperdécentralisation de Montréal est catastrophique, ajoute de son côté Annick Germain, professeur à l'INRS. Les arrondissements ont hérité de responsabilités énormes, sans obtenir les ressources financières nécessaires. Le cafouillage est généralisé. On a l'impression qu'il n'y a personne à la tête de tout cela. C'est assez inquiétant. » Et encore, les Montréalais sont chanceux, car la conjoncture économique est bonne. « Les dieux sont avec nous, précise Annick Germain. Heureusement, sinon ce serait dramatique. » Et Montréal n'a pas d'argent. Au début des années 80, l'ex-ministre des Finances, Jacques Parizeau, a récupéré la taxe d'amusement et le 1 % de la taxe de vente, enlevant à Mont-réal d'importantes sources de revenus. Dix ans plus tard, c'était au tour des libéraux de donner une gifle à Montréal en balayant dans sa cour les dépenses d'exploitation des transports en commun, une facture salée de 150 millions. Chaque année, les maires Jean Doré et Pierre Bourque devaient se taper un humiliant pèlerinage à Québec pour quêter de l'argent. Gérald Tremblay ne fait pas exception. Lui aussi doit pleurnicher dans les jupes de Québec pour boucler son budget. « Lorsque j'écoute Gérald Tremblay, je me dis : " Tiens, j'ai fait le même discours en 1991 ", rigole l'ex-maire Jean Doré. Mont- réal ramasse les factures, Québec les revenus. » À la tête de cette ville impossible, il y a un homme, Gérald Tremblay. Il ne fait pas l'unanimité. « Il a perdu le contrôle de sa ville. Il est absent, on ne le voit pas beaucoup », tranche Annick Germain. Le maire a les mains attachées. C'est comme si on le jetait dans le fleuve avec un bloc de béton attaché au pied et qu'on lui disait : « Nage! » « Le défi est presque impossible, confie Gérald Tremblay. Si je contrôlais tous les leviers, je n'aurais pas de problème. Je dépends de Québec et je me bats pour obtenir une plus grande autonomie. Même si je travaille jour et nuit et que je fais le concierge, je n'arrive pas à bâtir la métropole. » La Ville rafistole les tuyaux, bouche des trous, retape le boulevard Saint-Laurent. Une administration en rase-mottes. Il y a peu de grandes réalisations, mais beaucoup d'intendance. Et de mots. Depuis mars 2006, la Ville a pondu quatre politiques (sur l'approvisionnement, l'égalité entre les hommes et les femmes...) et six plans (plan d'action corporatif pour préserver le climat, plan d'action 2007 d'accessibilité universelle...). Zzz... En un an et demi, Gérald Tremblay en a vu de toutes les couleurs. D'abord le budget. Pendant la campagne électorale, le maire a fait une promesse impossible : ne pas augmenter le fardeau fiscal des Montréalais au cours de son mandat, c'est-à-dire jusqu'en 2009. Lorsque le maire a présenté sa plateforme électorale et que les journalistes lui ont demandé comment il réaliserait sa longue liste de promesses sans augmenter les taxes, il a laissé son président du comité exécutif répondre.« On va réussir », a répondu, en gros, Frank Zampino. À l'automne 2005, le maire a déposé son budget... avec des hausses de taxes. C'était écrit dans le ciel. Les Montréalais ont protesté. Une semaine plus tard, le maire suspendait l'adoption du budget et demandait à ses fonctionnaires de recommencer à zéro. Du jamais vu. Puis il y a eu le pénible épisode de l'avenue du Parc. L'opposition s'est rapidement mobilisée. Près de 400 manifestants se sont présentés à l'hôtel de ville pour protester contre le changement de nom. Gérald Tremblay a été ébranlé par l'ampleur du mouvement de contestation. Les membres de son comité exécutif se sont lâchement éclipsés, le laissant ramer seul au milieu de la tempête. Lorsque le maire a annoncé à son caucus qu'il renonçait à l'idée de donner le nom de Robert Bourassa à l'avenue du Parc, il a eu les larmes aux yeux. Il avait fait partie de l'équipe de l'ancien premier ministre et ses liens avec l'homme étaient tricotés serré. Il n'en fallait pas plus pour déclencher des rumeurs : le maire est fatigué. Certains médias ont même parlé de dépression. Dépressif, le maire ? « Pas du tout! proteste Gérald Tremblay. Je suis tellement intense, j'ai tellement d'ardeur que parfois, mes propos... Le jour où je n'aurai plus de sentiments, je ne serai plus en politique. » Gérald Tremblay est un émotif. Il est le premier à le reconnaître. « Mon père m'avait dit : " Tu ne peux pas aller en politique, c'est de la chicane et ce n'est pas dans ta nature. Ils vont trouver une façon de te détruire. " » N'empêche, son étoile a pâli. On lui reproche de ne pas être assez présent. « Je devrais faire plus de terrain », reconnaît-il. « Les Montréalais sont très exigeants envers leur maire, croit André Lavallée, membre du comité exécutif de la Ville. Le maire est responsable de tout, même de la température ! » C'est vrai. Lors des inondations du 14 juillet 1986, Jean Doré avait quitté la Ville pendant 24 heures pour aller à son chalet. Les Montréalais lui en ont toujours voulu. « On ne me l'a jamais pardonné, reconnaît Jean Doré. Pourtant, j'étais à une heure de Montréal. » Gérald Tremblay n'est pas un populiste. Il ne court pas les sous-sols d'église et n'écrème pas les parcs pour serrer des mains, comme le faisait l'ex-maire Pierre Bourque. Lors du point de presse où l'on a annoncé la démolition d'une partie de l'autoroute Bonaventure, début avril, le maire a été très discret. Trop. La présidente de la chambre de commerce, Isabelle Hudon, occupait toute la place. Le maire était sagement assis avec le public, sur le premier banc en avant. Comme un petit garçon. Il n'a pas soufflé mot et il n'est pas monté sur l'estrade. À se demander qui est maire de la ville.
  12. 21 avril 2007 Le Droit Gatineau interdit la construction d'édifices de plus de 14 étages dans son centre-ville. Une restriction que souhaitent faire lever de puissants groupes immobiliers. "Les édifices en hauteur, c'est l'antidote à l'étalement urbain", affirme Charles Masse du groupe immobilier Heafey, que Le Droit a joint pour les fins de ce reportage. Les restrictions sur la hauteur des édifices au centre-ville datent de l'ex-ville de Hull. Le conseil municipal souhaitait éviter que des gratte-ciel plongent dans l'ombre les maisons du Vieux-Hull. Les promoteurs découragés Le problème, c'est qu'en voulant éviter d'ombrager son centre-ville, les autorités municipales découragent des promoteurs immobiliers de développer leur terrain. Le groupe Heafey est propriétaire depuis des années d'un terrain sur la rue Laurier, où elle souhaite ériger une tour à condos. C'est un site de rêve, avec vue sur le Parlement et la rivière des Outaouais. Juste devant, le parc Jacques-Cartier étale son charme champêtre et ses pistes cyclables. Qu'attend donc Heafey pour construire ? "C'est extrêmement risqué, trop risqué", laisse tomber Charles Masse. Le groupe immobilier hésite à se lancer dans la construction d'une tour de 14 étages, dans un marché où les promoteurs gatinois sont forcés de vendre leurs logements moins cher qu'à Ottawa. Pour être certain de rentabiliser la construction d'une nouvelle tour, Heafey souhaite construire plus en hauteur, un édifice de 20 à 24 étages. "Ce qu'il faut comprendre, c'est que les promoteurs font leur argent avec les condos des étages supérieurs, ceux qui disposent de la meilleure vue", dit-il. Chaque étage supérieur au 14e étage rapporterait autour de 10 000 $ de plus en loyer annuel. Si la ville cherche à convaincre les promoteurs de construire sur les terrains vagues du centre-ville, elle doit autoriser la construction d'édifices de plus de vingt étages, insiste Charles Masse. Il vise en particulier le quadrilatère Laurier-Maisonneuve-Sacré-Coeur-Saint-Laurent. "Tant les promoteurs que la Ville y gagnerait. La Ville densifierait son centre-ville, elle augmenterait la valeur foncière et réduirait ses coûts en services municipaux. C'est aussi un bon départ pour attirer des ambassades", fait-il valoir.
  13. Une tour d'habitation serait dans le colimateur à Place Charles Lemoyne à Longueuil ( Métro Longueuil) sur une terrain avoisinant le 1001 de Serigny, intersection du boul. La Fayette Il s'agirait de 216 unités.
  14. Big Conference in Town Thu, 2007-07-26 15:30. Shuyee Lee 3700 conventioneers are descending on Montreal starting tomorrow for a four day meeting. And they'll be bringing their expense accounts with them - good news for the local economy. Volunteers wearing bright red polo shirts around the city will be welcoming delegates of the MPI - Meeting Professionals International - people who plan conventions, seminars and business meetings. It's the biggest MPI convention ever held, with 3700 delegates from around the world, generating as much as 100-million dollars in short and mid-term economic spinoffs if all goes well. Charles Lapointe head of Tourism Montreal says word of mouth can spread. "Oh, I had a good meeting in Montreal, maybe I should bring my group to that city because my delegates will like it." Lapointe is not too worried about the soaring loonie affecting business, saying the overall drop in U.S. tourists is only about 5 per cent and that's across the country.
  15. jesseps

    Le Bifthèque

    It seems like it is expanding. Seeing they are opening a place in the west island on St Charles and the 40 and a place somewhere downtown. This seems quite interesting and its going to be nicer then the original one which is insane to say the least.
  16. L'actuel grand patron de Télésystème entrera en fonction le 26 février. Pour en lire plus...
  17. http://www.cnn.com/2013/12/12/travel/christmas-destinations-2013/ Quebec City, Canada If you're the type who likes to celebrate Christmas around a tree made from recycled sheet metal, with lights powered by the pedaling of nearby cyclists, Quebec is your destination. A haven for environmentally friendly, outdoor enthusiasts, the city bustles with activity, offering holiday programs for all tastes. Modern-day Victorians can enjoy a candlelit evening of stories from Charles Dickens, recounting the Christmas traditions of yore. Sausage and roast chestnut lovers can browse the wares at the German Christmas market. The more religiously inclined can wander an exposition of nativity scenes from around the world. The nearby Sentier des Caps de Charlevoix offers family-friendly hiking, snowshoeing and skiing, while speed devils can zoom around in a snowmobile from Nord Expe.
  18. *Standing Ovation* :thumbsup: Nouvelles Le Québec prisonnier d’une mentalité de syndiqués Le 24 janvier 2014 à 12h20 | Jean-François Cloutier / Agence QMI / DavosMise à jour le 24 janvier 2014 à 12h35 Le Québec est bloqué dans son développement économique parce qu’il est prisonnier d’une mentalité d’employé syndiqué héritée de la Révolution tranquille. C’est la conclusion à laquelle en arrive l’homme d’affaires et multimillionnaire Charles Sirois, rencontré dans le lobby d’un hôtel en Suisse, en marge du Forum économique mondial de Davos. L’homme d’affaires s’est dit inquiet pour l’avenir du Québec, qui est très endetté et surtaxé. « La seule façon dont on va s’en sortir, c’est avec de la croissance économique, mais pour ça il faut de l’innovation et de l’audace », a-t-il dit. Malheureusement, selon lui, certaines élites continuent de percevoir les Québécois avant tout comme des employés et non comme des propriétaires. La puissance des syndicats au Québec ne serait pas pour rien dans cette réalité. On n’encourage pas assez l’apprentissage de l’anglais et on cherche à isoler les Québécois, selon lui. Pourtant, assure-t-il, les Québécois sont bourrés de talent. « François Legault fait un très, très bon travail. C’est la Coalition Avenir Québec d’ailleurs qui a fait débloquer le dossier des mines, mais malheureusement ça ne semble pas payer », a-t-il dit. Selon lui, le débat sur la Charte lancé par le gouvernement est au mieux une distraction, au pire une nuisance. « C’est très très loin de ce qui devrait nous préoccuper », a-t-il dit. Il dit que beaucoup de décideurs à Davos lui posent des questions sur la Charte et sont préoccupés. « Je suis obligé de leur dire qu’on est comme les Italiens et que la politique ne compte pas tant que ça dans la vie réelle », explique-t-il. Les riches mal vus Charles Sirois regrette aussi l’attitude négative des Québécois envers les gens riches, toujours soupçonnés de vouloir influencer le débat public pour leur seul intérêt personnel. « J’ai été blessé des commentaires qu’on a faits sur ma richesse », nous a confié celui qui préside le conseil d’administration de la Banque CIBC. Charles Sirois dit que ce n’est pas un mystère si les Québécois sont les Canadiens qui donnent le moins aux organismes de charité. « Le problème, c’est que quand tu as payé toutes tes taxes, il ne reste plus grand-chose. C’est aussi simple que ça. » Avec Paul Desmarais Jr. Charles Sirois dit avoir commencé à venir à Davos en 1994. « J’avais été identifié parmi les jeunes leaders globaux, avec Paul Desmarais Jr. », a-t-il expliqué. Ensemble, les deux hommes se sont liés avec Patrick Odier, un banquier suisse très en vue, et le neveu du président de Singapour, Lee Kuan Yew. « Ça te donne un carnet de contacts fabuleux », a-t-il expliqué.
  19. le jeudi 7 juin 2007 Les touristes américains, qui délaissent Montréal et le Canada en général depuis 2001, se font particulièrement rares cette année. Les hausses de la valeur du dollar canadien et du prix de l'essence expliquent partiellement la situation qui trouve toutefois des fondements plus profonds, selon l'organisme Tourisme Montréal. La tendance culmine depuis l'hiver, a confirmé le président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, lors de l'assemblée générale annuelle de l'organisme. Tout en convenant que la hausse du dollar et du prix de l'essence sont des facteurs, il croit que la concurrence étrangère et la stagnation des produits touristiques québécois sont également responsables de la désaffection des touristes américains. Il y a peut-être une certaine lassitude. Il faut maintenant s'interroger: est-ce qu'il faut mettre de l'avant de nouveaux produits? Est-ce qu'il faut mettre de l'avant de nouveaux événements? Est-ce qu'il faut se vendre différemment? C'est tout ça qu'on essaie d'analyser. — Le président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe Après ses critiques sur la malpropreté de la ville, il y a quelques mois, M. Lapointe soutient que la situation s'est améliorée. Les efforts de la Ville de Montréal et de l'arrondissement Ville-Marie commencent à porter fruit, selon M. Lapointe.
  20. Vers les Olympiques - Moderniser Pékin sans faire disparaître le patrimoine architectural? Jules Nadeau Édition du samedi 26 et du dimanche 27 juillet 2008 L'ouverture des Jeux de Pékin dans quelques jours sera un immense moment de fierté pour les Chinois, une fierté qui, au-delà de la puissance économique, se décline aussi sous les facettes urbanistique, médiatique, sociale et scientifique. Trois aspects d'une Chine en transition sous la plume de notre collaborateur, le journaliste sinologue Jules Nadeau. Pas facile pour Charles Chauderlot, artiste «plus chinois que bien des Chinois», de défendre le fier passé architectural de Pékin alors que les pelleteuses olympiques s'acharnent sur tout bâtiment à un seul étage. Pendant la Révolution culturelle, de 1966 à 1976, afin d'accélérer le passage à une société communiste, Mao Zedong ordonna de détruire ce qu'il appelait les «quatre vieilleries», soit les vieilles coutumes, la vieille culture, les vieilles moeurs et les vieilles pensées. Les Gardes rouges ont tellement bien appliqué sa directive que bon nombre de trésors historiques ont alors été démolis d'un bout à l'autre du pays: temples, monuments et antiquités. Depuis quatre ans, c'est maintenant au tour de la révolution olympique de chambarder l'urbanisme. Les autorités et les médias chinois ont conféré à Charles Chauderlot beaucoup d'honneurs sans que ses cris d'alarme soient écoutés au beau milieu de cette opération de destruction et de reconstruction. Sa mission: perpétuer la mémoire des hutong, souvent joliment boisés. Ce sont les venelles emblématiques des vieux quartiers où subsistent ce que les résidants appellent des siheyuan: des maisons carrées agrémentées de portes ouvragées, de murs-écrans et de pierres de seuil. Le Français Charles Chauderlot parle en spécialiste après dix ans d'immersion pékinoise. Le sinologue a exceptionnellement été autorisé à exercer son art pendant deux ans dans la partie hors des limites de la Cité interdite, rare privilège pour un laowai (étranger). Les formes et les détails prennent vie dans ses tableaux en noir et blanc, selon des techniques chinoises. Il a participé à une soixantaine d'expositions, dont une dizaine en solo, dans quelques pays. Né à Madrid dans une famille d'artistes, il a étudié les beaux-arts à Bordeaux et appris les idéogrammes dès son arrivée à Pékin. Sacrifier 500 ans pour 15 jours Avec ses pinceaux et son encre de Chine, il passe des heures la tête penchée sur son papier Arches de Canson. Tous les passants s'arrêtent devant le fumeur de pipe en méditation. Chez lui, lors d'un long séjour à Macao, dans le studio d'un septième étage où nous conversons, je vois sur les rayons de sa bibliothèque qu'il a bien absorbé les ouvrages des écrivains européens et asiatiques qui ont décrit avec admiration le vieux Pékin. Lui-même a présenté ses oeuvres dans des albums traduits en quelques langues, dont le chinois -- avec l'imprimatur du gouvernement. Détail cocasse, me confie-t-il dans un courriel récent: «Une agence de voyages m'a offert une somme rondelette pour servir de guide [à Pékin] au mois d'août.» Mais l'homme de 56 ans préfère exposer en Corse, puis à Strasbourg, «l'architecture chinoise de 500 ans, détruite et sacrifiée pour 15 jours d'Olympiades... Un officiel chinois, qui va se déplacer pour l'occasion, m'a avoué que le peuple a besoin de dirigeants plus humains, moins politiciens et moins corrompus. Je deviens, à mon corps défendant, le représentant de la Chine, avec le soutien de ceux-là mêmes qui participent à sa disparition». L'«âme de Pékin» comptait 7000 hutong en 1949, estime-t-on, mais seulement 1300 en 2005. Les étrangers ne s'aventurent pas facilement dans ces hutong surpeuplés. Il y a trois ans, un mémorable festin de canard laqué au très prolétaire restaurant Liqun Kaoya (près de la porte Qianmen, au sud de la place Tiananmen) me donna une occasion de plus de me balader dans ces quartiers typiques. «Le manque d'air frais, d'eau courante et de WC dont souffrent les occupants l'emporte sur le romantisme que les touristes en cyclopousses y attribuent», d'affirmer un habitué local. Mais était-ce nécessaire de faire disparaître un si grand nombre de ces résidences à un étage? Plus d'un million d'occupants en auraient été évincés depuis 1991. Pour et contre les hutong Lisa Carducci, auteure installée à Pékin depuis deux décennies, où elle a notamment travaillé pour les médias officiels, exprime de grandes réserves: «Sous les Yuan, il y avait 9000 hutong à Pékin. Quand il n'en resterait que quelques dizaines, bien préservés, la plupart des siheyuan ayant été transformés en bureaux d'État dans le style original, ce serait bien suffisant pour garder une fenêtre ouverte sur le passé. Je ne vois pas de quoi se mêlent les étrangers, qui détruisent tout chez eux mais interviennent dans le plan d'urbanisation de la Chine -- laquelle est consciente de l'aspect historique à ne pas faire disparaître et, à la fois, du besoin des gens d'aujourd'hui de vivre comme des gens d'aujourd'hui», écrit la Montréalaise, qui a entre autres traduit un livre de Chauderlot. Après plusieurs années à Hong Kong et à Shanghai, l'avocat Pierre Saint-Louis exerce maintenant sa profession à Pékin, ville qu'il «aime». Le Montréalais dénonce chez les expatriés le préjugé automatique contre tout ce que décident leurs hôtes chinois: «Il n'y avait plus rien à sauver avec les hutong. Les gens ne veulent plus vivre là. Les JO transforment Pékin comme l'Expo 67 a transformé Montréal. L'Opéra de Pékin, c'est fantastique, un chef-d'oeuvre, mais construit à la mauvaise place», explique-t-il, tout en qualifiant de «fantastique» le métro hyperpropre, maintenant long de 200 kilomètres, où le billet, de deux yuan, coûte six fois moins cher que celui de Montréal. La polémique autour des hutong ne passionne pas que les «longs nez» comme nous. Dans un premier cas, un talentueux graphiste de Hangzhou, marié avec une camarade pékinoise, m'a surpris par la véhémence de ses propos, lui un grand patriote dont le paternel obéissait jadis aux ordres du commissaire Deng Xiaoping. «Ma femme a vécu 20 ans dans le quartier de Chongwen, près de la porte Qianmen. Il y a quatre ans, on n'a pas pu trouver la moindre trace de son hutong: que des tours modernes et des grandes rues. Quelle honte! Les hutong, c'est Pékin. Je suis pour la modernisation, mais pas ça.» Il ajoute une charge contre les fonctionnaires corrompus qui n'ont jamais consulté personne et ont payé des étrangers pour édifier des monstres: «Expensive garbage! Mon vieux Pékin a été rayé de la carte!» Dans la capitale, le septuagénaire Yang Qi, ancien cadre de WorldBest à Drummondville, réfléchit en grand philosophe. «Ma réaction à l'égard des constructions ultramodernes? Indécision et impuissance. Mais aussi une certaine compréhension. Quand une femme qui a été pauvre pendant longtemps gagne brusquement pas mal d'argent, elle doit avoir envie de dépenser pour des dîners de gala et de se farder avec des produits L'Oréal! Mais si j'étais président de la république, j'affecterais plutôt cet argent à l'environnement, à l'éducation et à l'aide aux régions moins prospères», conclut ce bon vivant. http://www.ledevoir.com/2008/07/26/199325.html
  21. Cette année, Tourisme Montréal souhaite attirer les visiteurs... par le ventre! L'organisme a même financé un encart de 22 pages dont plusieurs seront consacrées aux restaurants de la métropole, qui paraîtra dans le numéro de juin du National Geographic Traveler. Cet encart - écrit par les journalistes du magazine - se retrouvera aussi dans le quotidien Toronto Star ainsi que dans le magazine Food and Drink. Impossible toutefois d'avoir un avant-goût des tables montréalaises qui voleront la vedette. Tourisme Montréal a suggéré une liste de restaurants aux reporters du National Geographic Traveler, mais l'organisme ignore lesquels ont réussi à séduire leurs papilles. Toutefois, selon nos sources, les photographes du magazine se seraient notamment présentés aux 400 Coups, dans le Vieux-Montréal... Chose certaine, Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal, est convaincu que cette campagne saura mettre les gourmets en appétit. À la suite de la publication du cahier, une tournée du Montréal gastronomique sera également organisée pour des journalistes américains et canadiens. «Il y a 10 ans, les gens venaient ici surtout pour l'histoire, pour le fait français, explique Charles Lapointe. Mais depuis cinq ans, dans les éléments qui attirent les touristes, la gastronomie arrive à égalité avec l'attrait historique.» Simple effet de mode? Selon lui, Montréal est beaucoup plus qu'un simple effet de mode et jouit toujours d'une réputation enviable sur la scène gastronomique internationale. «En 2011, une centaine d'articles ont été écrits dans 12 pays sur la cuisine montréalaise, sur les restos de quartier.» Et la métropole figure au palmarès des 10 villes du monde où l'on mange le mieux, selon le guide touristique Frommer's. Quelques chiffres Prix moyen d'un repas (entrée, plat, dessert) Montréal 43$ Paris 51$ Barcelone 61$ Tokyo 91$ Les touristes ont dépensé 503 millions de dollars dans les restaurants montréalais en 2008. http://www.cyberpresse.ca/vivre/cuisine/restaurants/201204/13/01-4515151-montreal-une-destination-gastronomique.php
  22. Via Irish America : The Point By John Kernaghan, Contributor December / January 2015 A view of Pointe St. Charles, "The Point" in the local anglophone vernacular. A visit to the McCord Museum helps uncover the history of two of Montreal’s historic Irish neighborhoods. In this tale of two Irish neighborhoods, leafy and modest Point St. Charles is in some ways unchanged from its heyday as a gritty Celtic enclave while just across the Lachine Canal, Griffintown bristles with cranes erecting a phalanx of condos from the ashes of factories and working-class residential blocks. What ties them forever is the canal, almost whimsically named after a time when many of Canada’s inland waters were probed as potential avenues to the Far East, or La Chine, China. It was the making of the Irish, and the death of some of them. The annual Christmas Bazaar at St. Gabriel’s Church. Katie Deegan is pictured on the left and her friend Pat Schell, with the red bow, is on the right. The Bazaar raised $15,000. The McCord Museum on the bucolic McGill University campus has a display of two pages of a canal pay ledger of 1822. Of the almost 50 entries, only one is French. There are Rileys, Kellys, and Cahills working for an average pay of 15 shillings for six days of work, many of them 10-hour shifts. The canal builders loved the Irish because they were strong and could work all day. The Lachine Canal they dug fostered an industrial boom as it bypassed rapids on the St. Lawrence River and provided inexpensive transport for factory goods. In 1848 it was enlarged, providing more work. According to the McCord Museum archives, Montreal grew by 54 per cent between 1852 and 1871 to 107,000 souls. Most of that growth was Irish immigration. But it was the Irish migration in 1847 and 1848 that is recalled darkly with the Immigrants Stone in Pointe St. Charles. It is erected at the foot of Victoria Bridge to mark the burial spot of 6,000 Irish who died of typhus during the famine immigration. Though many were passed as “seemingly well,” in official immigration parlance, at a quarantine station at Grosse Isle further north in the St. Lawrence, the stone’s inscription makes clear that the sickness ran wild on steamships bound for Montreal. The sick and dying overwhelmed health authorities as 20 hospital tents were erected near docks. Nuns, priests, doctors and the sitting mayor of Montreal also died as they sacrificed personal safety to minister to the wretched passengers. On the final Sunday each May, the modern Irish community gathers at St. Gabriel’s Catholic Church for the March to the Stone, a procession of a few miles that honors the dead at a grassy plot. The Stone, also known as the Black Rock, is a prodigious piece of work. Thirty tons of black granite dedicated in 1860, it now sits in a desolate area, but a recently formed group, the Montreal Irish Memorial Park Foundation, seeks support to create a new park at the Black Rock. A newspaper illustration from 1860 shows the laying of the Black Rock marking the graves of 6000 immigrants near Victoria Bridge. Image: Musée McCord. The Black Rock The Point and Griffintown were among Canada’s first bleak industrial areas with housing cheek-by-jowl with factories and rail yards.And that produced activists like Joe Beef, the publican who has a small park named after him in Point St. Charles. But Charles McKiernan, his square name, straddled both communities in Montreal’s Sud-Ouest borough. Still remembered in Restaurant Joe Beef on Notre-Dame West in Griffintown, “a drunken crawl from the historic Atwater Market,” its website notes, McKiernan was a working-class hero whose pub was the cultural center for a rollicking He printed this proclamation to the community, according to a McGill University publication: “He cares not for Pope, Priest, Parson, or King William of the Boyne; all Joe wants is the Coin. He trusts in God in summer time to keep him from all harm; when he sees the first frost and snow poor old Joe trusts to the Almighty Dollar and good old maple wood to keep his belly warm, for Churches, Chapels, Ranters, Preachers, Beechers and such stuff Montreal has already got enough.” The New York Times was not impressed, dismissing his tavern as a “den of filth.” Maybe that was because he had a menagerie of animals in house that included up to four bears, several monkeys and an alligator, noted the Quebec Anglophone Heritage Network. Its account added that one bear, Tom, was said to consume 20 pints of beer per day, seldom spilling a drop. Joe Beef claimed to refuse no one food and was a central figure in a strike by Lachine Canal workers in 1877. Charles “Joe Beef” McKiernan, a working class hero. In the case of Griffintown, the population fell to less than 1,000 in the 1960s, not enough to support St. Ann’s Church. It was razed and is now a park with benches arranged like a church setting. The Lachine Canal, which fell into disuse midway through the last century and was a dump for excavation material when building Expo ’67 and the 1976 Summer Olympics, is now reborn as a recreational route. Walkers and cyclists and kayakers enjoy the walkways and waters, many stopping at the aforementioned Atwater Market, which is hard by the canal and has an amazing array of food and produce from Quebec provisioners. Several of the clothing factories which once employed the Irish along both sides of the canal have been converted to fashionable condos, and the smart Hotel Alt has risen in the midst of the condo boom in Griffintown. Restaurants like Le Richmond on Rue Richmond now occupy former factory space offering starters like veal Carpaccio with a black pepper and fennel crust and mains like ballottine rabbit stuffed with black pudding. The elegant setting, northern Italian cuisine and professional service are a long haul from the mean meals immigrants once consumed here. For startling contrast, the Maison Saint Gabriel Museum and Historic Site in The Point showcases 17th century life in New France before the English, Scots and Irish arrived. It illustrates the progression of the homes and lands from school to farm and finally museum. But even it has an Irish touch – the magnificent grandmother clock crafted in 1763 in Quebec City by James Hanna. Time has changed much of this corner of Montreal, but the clock still ticks precisely. The times are tame now compared to then, and walks and bike rides around both communities show a much reduced Irish influence as the neighborhoods are gentrified.
  23. Ce que j'ai entendu .....serait un projet de locatif/Place Charles Lemoyne/le terrain a été acheté il y a quelques mois.......!