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  1. Croyez-vous encore aux chances de voir un nouveau casino être érigé? Si oui, quel serait le meilleur endroit selon vous pour faire l'unanimité? PS- SVP, je ne veux pas Mirabel dans vos réponses... Je ne le prendrais pas... lol
  2. Acculée au mur, la compagnie aurait encore des chances de survivre mais sous une forme très diminuée, suggèrent des analystes. Pour en lire plus...
  3. The (mis)adventures of an Anglo in Montreal Petra Hendrickson Issue date: 4/9/08 Section: Opinion Montreal less than 48 hours ago, I thought I would use today's column as part anecdote, part travel advice and part opinion. The advice, although the most practical portion of this column by far, is the least fun to write about, so I'll dispense with it first. Make sure you tell your bank you're going abroad. Otherwise, their fraud department might put a block on your debit card after you use it to pay for a cab ride. This results in you having to apply for a new debit card, which will then take around 10 business days to be delivered to you. If you need help with something, ask. I have no recollection of the only other time I've flown internationally, and I was a little apprehensive about the customs and immigration process. Chances are, one of your fellow travelers will be more than happy to talk you through the process ahead of time. Granted, most people scoff at the idea of Canada being considered "international travel." Nonetheless, a flight there requires you to go through customs and immigration before leaving the airport, and chances are, you'll find something there that looks unfamiliar. Gas prices in Canada (or at least Montreal), for instance, are not only by the liter, rather than the gallon, they're also in cents. So a liter of gas is advertised as costing 114.2. Before I asked a fellow American at the graduate school I was visiting about the gas pricing system, I was pretty shocked. I mean, I knew gas prices were more expensive everywhere else, but even this seemed a little steep. Also, although I ate food while I was there, the fact that all menu items (even at Tim Horton's!) were in French pretty much means that I'm not entirely sure what I ate. There was Lebanese food of some kind, what I was told was a Chilean steak sandwich and a couple flavored croissants, but as far as specifics go, I'm pretty much at a loss. Everyone I encountered in Montreal was willing to accommodate English speakers, which was definitely much appreciated. My cab driver on my 1 a.m. excursion to the airport informed me that not only should I not have been shy about speaking English and being American, the locals don't mind at all because Americans are notoriously good tippers. The logic seems to follow that the more willingly people speak English to the Americans in Montreal, the more grateful the Americans will be, and the better they'll tip. I have to be honest. At least in my case, it was true. Most of the Anglo community seems to know how to speak enough French to get by ("restaurant French"), and certainly recognizes enough French to be able to differentiate street names from one another and the like. It was really interesting to me the combination of recognition and absolute confusion I experienced in the Francophone environment. On the one hand, words like café and boutique were easy markers as to what a building contained. On the other hand, all the words I didn't recognize meant that at some point, everything started to look the same, and it was pretty disorienting. On the whole, I'm definitely glad I visited Montreal. It was pretty eye-opening as to just how utterly American I am. I like to consider myself worldly in outlook, and I still think that's true, but it also made me consider exactly how non-worldly my experiences have been. http://media.www.indianastatesman.com/media/storage/paper929/news/2008/04/09/Opinion/The-misadventures.Of.An.Anglo.In.Montreal-3311500.shtml
  4. Est-ce qu'il y a des chances qu'il y ait un meetup d'ici la fin D'Aout? Je serai a Montreal a Partir de Vendredi et si l'occasion se presentait, ca serait bien. Cheers.
  5. Il y a de fortes chances qu'il soit plus avantageux d'emprunter à la banque pour acheter une voiture que de faire un retrait dans son REER. Pour en lire plus...
  6. alright, i thought i'd through that one out there, half as attempt "seed" the idea and spur an honest debate, and half as uh well, blatant trolling: what do you think would need to happen / be spent for montreal to hold superbowl 51 for it's 2017 "celebrations" ? or perhaps as a side discussion, how fair do you think toronto's chances would be if they threw a bid for it ? 2017 being, you know, the 150th year of confederation and all .. in any case, i think it'd be a much better idea than hosting another world's fair ..... how much money is to be spent on that monorail, anyway ?
  7. L'école française à la traîne Le Devoir Clairandrée Cauchy Édition du jeudi 13 novembre 2008 L'élève montréalais qui fréquente une école anglaise a deux fois plus de chances L'élève qui fréquente l'école anglaise à Montréal a deux fois plus de chances d'obtenir son diplôme de cinquième secondaire que celui qui va à l'école française. Le constat brutal, qui fait écho aux inquiétudes de Jacques Parizeau formulées plus tôt cet automne, vaut même lorsqu'on isole l'effet d'autres variables, tel le milieu socioéconomique. Voilà un des éléments qui ressortent d'une étude intitulée «L'environnement éducatif dans les écoles publiques et la diplomation des élèves de l'île de Montréal», réalisée par les chercheurs Pierre Lapointe, Roch Chouinard et Jean Archambault pour le compte des cinq commissions scolaires de l'île de Montréal. Concrètement, seulement 53 % des élèves obtenaient leur diplôme en 2005 dans les délais normaux dans le secteur français, comparativement à 72 % dans le secteur anglais. L'écart entre les secteurs français et anglais s'est même creusé au fil des ans: de 16 points en 1995, il est passé à 19 points en 2005. Certains pourraient cependant arguer que ces différences peuvent s'expliquer par d'autres facteurs. Or, lorsqu'on annule l'effet d'autres déterminants de la réussite tels le sexe, le milieu socioéconomique, les retards scolaires à l'entrée au secondaire ou encore le nombre d'élèves en difficulté d'apprentissage, on constate quand même que l'élève fréquentant une école anglaise a deux fois plus de chances de réussir que celui qui va à l'école française. L'école influence aussi davantage que la langue maternelle: un enfant anglophone inscrit dans une école française ne réussit pas mieux que son camarade de classe de langue maternelle française. L'inverse est aussi vrai pour l'élève de langue maternelle française inscrit dans une école anglaise (par exemple lorsqu'il est issu d'un mariage mixte). «On ne peut expliquer [les écarts entre la performance selon les secteurs linguistiques], mais cela semble assez lié à des caractéristiques des organisations scolaires», avance le chercheur Pierre Lapointe, de l'Université de Montréal, qui a décortiqué les données pour le Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal, qui réunit les cinq commissions scolaires de l'île. Des entrevues avec une trentaine de directeurs d'école fournissent néanmoins quelques pistes d'explication. «Il semble que, dans le secteur francophone, on soit davantage axé sur des mesures structurelles ou organisationnelles pour aider les élèves en difficulté: on va créer des programmes, regrouper des élèves, offrir des services généraux. Dans les écoles anglaises, on entend davantage parler d'activités de type tutorat, individualisées», avance M. Lapointe, ajoutant que le mystère mérite d'être fouillé plus avant. Il observe aussi qu'une plus forte proportion d'élèves des écoles anglophones se présentent aux examens ministériels de cinquième secondaire, alors que, dans le secteur francophone, une sorte d'«écrémage» est effectué au préalable. «C'est comme s'il y avait toutes sortes de voies particulières qu'on développe dans le secteur français pour répondre aux besoins des élèves, comme si on ne voulait pas les placer en situation d'échec. Dans le secteur anglophone, on a plutôt tendance à dire: "Tu es en difficulté, mais tu vas suivre avec les autres; tu vas aller à l'examen en cinquième secondaire, que tu réussisses ou pas"», poursuit M. Lapointe Haro sur les changements d'école Outre le secteur linguistique, plusieurs facteurs significatifs influencent la probabilité d'obtenir un diplôme après cinq ans au secondaire. On constate notamment que les filles ont deux fois plus de chances de réussir que les garçons. Ceux qui ont fréquenté le privé ont quant à eux une espérance d'obtenir leur diplôme cinq fois plus élevée que ceux du public. Les élèves identifiés en difficulté (élèves handicapés ou en difficulté d'apprentissage ou d'adaptation) ont quant à eux six fois moins de chances d'obtenir leur diplôme. À ces évidences, répétées depuis plusieurs années, d'autres constats plus surprenants se dégagent des modèles statistiques. Ainsi, les élèves qui ont changé d'école pendant leurs études secondaires ont deux fois et demie moins de chances de réussir que ceux qui sont demeurés au même endroit; le rapport passe même à huit lorsqu'on considère ceux qui ont changé plusieurs fois d'école. Le fait d'arriver plus tard au secondaire, par exemple en raison d'un redoublement, fait aussi diminuer par trois fois les probabilités d'obtenir un diplôme. Ces observations peuvent inspirer les commissions scolaires en quête de moyens pour améliorer la persévérance. «Il faut se demander dans quelle mesure le système scolaire lui-même n'a pas tendance à changer les élèves d'école. Parfois, pour offrir des services plus intéressants, on va suggérer à un élève de changer d'école. Il y aurait des effets secondaires, collatéraux, à ce genre de mesure. Ceux qui changent d'école ou qui interrompent leurs études n'ont pas tendance à revenir», analyse M. Lapointe. En effet, lorsqu'un jeune interrompt ses études secondaires, les risques qu'il ne revienne pas sont de neuf sur dix. Le chercheur espère que ces données permettront aux commissions scolaires d'affiner leurs méthodes. Éventuellement, les enseignants devraient selon lui être davantage informés des taux réels de décrochage scolaire dans leurs classes. «Les enseignants croient que les élèves réussissent bien. Leur indicateur, c'est le taux de passage à l'examen en cinquième secondaire, mais il y en a 30 % qui ne se rendent même pas à l'examen. Se faire dire comme enseignant que, parmi les 30 élèves qu'on avait l'an passé, 10 ont quitté l'école pour de bon, c'est surprenant. Quand des élèves s'absenteront par la suite, les enseignants seront plus soucieux et feront peut-être des interventions plus directes», croit M. Lapointe. Le chercheur a déjà présenté ses résultats à la Commission scolaire de Montréal la semaine dernière et entend poursuivre avec les autres administrations scolaires au cours des prochains mois.
  8. Dans la mise à jour financière que doit présenter le ministre fédéral des Finances en novembre, l'équilibre budgétaire a toutes les chances d'être respecté. Pour en lire plus...
  9. La proposition que Cégerco et Inter-Cité ont faite à Hydro-Québec pour le chantier de l'Eastmain 1-A aurait été retenue. Pour en lire plus...
  10. Ok, l'age varie ici mais ceux dans la trentaine vont savoir de quoi je parle. Je regardais ciné cadeaux et je souhaitai tomber sur Peter le Chat sans queue pour le montrer aux jeunes enfants de mes amis, j'en ai pas encore, du moins, à ce que je sache, je me rappel pas de tous mon cegep. Peut importe, Il ne jouera pas et il n'a pas joué depuis quelques années. Quelle sont les chances que quelqu'un ai ça, même en VHS? je n,ai rien trouvé en Torrent ou même sur You tube sauf des petits bouts dans sa version originale suédoise et puisque mon suédois n'est pas à point Merci de votre aide <object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/watch?v=d8FOctgDWOQ&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/watch?v=d8FOctgDWOQ&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>