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  1. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/838728/au-diable-le-developpement-durable/ Le gouvernement du Québec se targue à l’international d’être un leader en matière de développement durable et de lutte aux changements climatiques, mais les bottines ne suivent pas toujours les babines. Parlez-en à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui a récemment dû expliquer aux parents et aux enfants de l’école Saint-Gérard, dans Villeray, que la reconstruction de leur établissement scolaire devrait attendre… encore. Pourquoi? Parce qu’après une saga de trois ans marquée par le stress des élèves déménagés et les négociations avec le ministère de l’Éducation, les plans proposés par les architectes de la nouvelle école ne convenaient pas au Conseil du Trésor. «Trop dispendieux», a-t-on répondu à la CSDM. On a ainsi exigé de retrancher 3,1 M$ au projet, ce qui a forcé les architectes à retourner à la table à dessin et à retirer tout ce qui n’était pas «indispensable» à la nouvelle école. Ce qui a écopé : la majeure partie des mesures de développement durable pour réduire l’empreinte écologique du bâtiment. Québec a même permis que les exigences de son Plan d’action sur les changements climatiques 2013-2022 ne soient pas respectées. La toiture verte sera donc remplacée par le minimum exigé par l’arrondissement, un toit blanc. Elle aurait pourtant permis de réduire significativement les îlots de chaleur, d’améliorer la qualité de l’air dans le voisinage et d’absorber les eaux de pluie afin d’éviter la surcharge des aqueducs municipaux. La géothermie, qui aurait engendré des économies importantes de chauffage et de climatisation de l’édifice tout au long de l’année grâce à l’utilisation de la chaleur du sol, a été écartée. L’éclairage DEL, devenu une norme dans plusieurs projets nord-américains, sera remplacé par de simples tubes fluorescents, moins performants et beaucoup plus énergivores. La fenestration sera également réduite à quelques endroits, diminuant l’entrée de lumière naturelle dans le bâtiment. Les équipements mécaniques [peu agréables à contempler dans le paysage urbain] seront finalement installés sur le toit plutôt que d’être camouflés dans l’édifice. Une situation qui risque de provoquer une détérioration plus rapide des systèmes et une augmentation des frais d’entretien pour la CSDM. Bref, je pourrais poursuivre encore longtemps la liste des aberrations. Tout ça pour quoi? Sauver À TRÈS COURT TERME 3,1M$. Ça peut paraître beaucoup d’un point de vue comptable, je vous l’accorde. Mais pour en avoir discuté avec des architectes spécialisés dans le milieu scolaire, l’ensemble des mesures environnementales envisagées dans les plans initiaux aurait probablement été absorbé sur à peine 10 ou 15 ans… pour un édifice qui restera en place au moins 70 ans! Sans compter les bénéfices environnementaux. Mais bon, le développement durable est une priorité du gouvernement du Québec, aime-t-on nous rappeler…
  2. 29 novembre 2011 Communiqué Le futur Centre de transport Stinson de la STM La construction du Centre de transport Stinson a été annoncée hier. Situé dans l'arrondissement de Saint-Laurent, en bordure des rues Stinson et Montpellier, ce bâtiment de deux étages, d'une superficie totale de plancher de 38 400 mètres carrés, abritera 300 bus, soit 200 réguliers et 100 articulés. Certains aménagements de base seront prévus de façon à accueillir éventuellement des véhicules électriques. La STM compte mettre tout en œuvre pour que ce nouveau bâtiment reçoive la certification LEED OR (Leadership in Energy and Environmental Design). Ce serait alors le premier centre de transport LEED OR au Canada. Intégration des principes de développement durable Pour obtenir la certification LEED, la STM doit non seulement minimiser les impacts du projet au niveau de l'environnement, mais également assurer une gestion efficace des ressources. Elle doit se préoccuper de la qualité de vie des résidents du secteur, par exemple, en contrôlant les eaux de surface, boues et poussières pendant le chantier. Les matériaux utilisés seront de provenance régionale dans la mesure du possible. La circulation des véhicules se fera majoritairement à l'intérieur du centre, ce qui va être moins incommodant pour les résidents. Des espaces verts et boisés seront aménagés sur le terrain pour contribuer à sa mise en valeur et à la réduction des îlots de chaleur. Un système permettra de récupérer une partie des eaux de lavage et de pluie. Le toit végétal couvrira une surface équivalant à un terrain et demi de football, soit environ 25 % de sa surface totale. Une attention particulière sera apportée à l'éclairage extérieur afin de limiter sa projection au site même. La performance énergétique sera optimisée de façon à récupérer près de 85 % de la chaleur lors des périodes froides. Ouverture à l'automne 2013
  3. Géothermie: Hydro-Québec vise une centrale-pilote Jean-François Cliche Le Soleil (Sherbrooke) Il n'y a pas que l'industrie des gaz de schiste qui a un oeil sur le sous-sol du sud de la province. Hydro-Québec aussi lorgne de ce côté, mais pour des raisons autrement plus «vertes» : c'est là, en effet, que la géothermie offre les potentiels les plus intéressants pour d'éventuelles centrales électriques. La société d'État vise même la construction d'une centrale-pilote pour 2015. C'est ce qu'il a été possible d'apprendre lors d'une conférence prononcée mardi au 79e congrès de l'Acfas, à Sherbrooke, par Vasile Minea, chercheur et ingénieur pour la société d'État. M. Minea y a principalement présenté l'évaluation qu'il a faite du potentiel géothermique québécois pour la production d'électricité. Intuitivement, on est porté à croire que la température est plus faible sous terre qu'à la surface, mais ce n'est vrai que jusqu'à une certaine profondeur - relativement faible, d'ailleurs - , sous laquelle la chaleur augmente. Après tout, on estime que la température du noyau de la Terre atteint 4000 °C, et celle de son «manteau» (couche d'environ 3000 km d'épaisseur située entre le noyau et la «croûte», la couche externe de 30 km), environ 1000 °C. À partir de données provenant de 980 forages pétroliers et gaziers creusés principalement entre Québec et Montréal, mais qui incluent un certain nombre de «trous» en Ontario et dans les Maritimes, Vasile Minea a colligé pas moins de 25 000 lectures de température à des profondeurs allant jusqu'à 4,4 km. Il a ainsi pu calculer qu'à 6 km, la température moyenne est de 120 °C dans le sud du Québec et d'environ 113 °C en Gaspésie et dans le golfe du Saint-Laurent. Mais il s'agit là d'une moyenne, la chaleur remontant mieux en certains endroits. Sans gaz à effet de serre Si l'on pouvait «récolter» seulement 2 % de cette énergie thermique, puis amener seulement 10 % de cette «récolte» jusqu'à la surface, puis transformer 13 % de la chaleur remontée en électricité, il y aurait moyen de produire ainsi 40 000 mégawatts (MW) de courant - soit l'équivalent de la capacité actuelle totale de production d'Hydro-Québec. Le tout, évidemment, sans gaz à effet de serre ni grandes étendues inondées. Il y a déjà quelques centrales électriques dans le monde qui génèrent de l'électricité de cette manière. Le principe, explique M. Minea, consiste à injecter de l'eau sous haute pression à grande profondeur. La pression du liquide crée ou agrandit alors des crevasses qui permettent à l'eau de circuler, et donc de recueillir la chaleur de la roche. Un second forage est percé à quelques centaines de mètres pour permettre à l'eau chaude de remonter - ce qu'elle fait à cause de la pression - , puis on en tire de la vapeur qui fait tourner une turbine. Si tout se passe bien, dit M. Minea, c'est-à-dire si d'autres études confirment l'intérêt de l'entreprise, Hydro-Québec pourrait construire une centrale géothermique dès 2015 pour tester la technologie. Mais dans tous les cas, on ne verra pas de sitôt d'exploitation à grande échelle, nuance-t-il. Projet stratégique «À Hydro-Québec, c'est vu comme un projet stratégique, projet à long terme. On vise une application pour l'horizon 2030 à 2050», dit M. Minea. Et pour cause : les coûts de pareilles centrales sont encore très loin d'être compétitifs. Construire une centrale moyenne, a calculé l'ingénieur, coûterait environ 26 millions $ sans compter les imprévus, ce qui donnerait environ 10 400 $ par kilowatt installé; par comparaison, le projet de La Romaine, sur la Basse-Côte-Nord, coûtera environ 5000 $/kW. Mais comme la technologie des forages de grandes profondeurs coûte de moins en moins cher, on peut imaginer que cette source d'énergie pourrait devenir rentable dans, disons, un «avenir envisageable». lien: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201105/12/01-4398731-geothermie-hydro-quebec-vise-une-centrale-pilote.php
  4. http://www.journaldemontreal.com/2016/01/04/42-heures-a-la-malbaie-en-hiver J'ai trouvé cet article que je veux partager. On me reprochera peut-être de prêcher pour ma paroisse, mais Charlevoix vaut vraiment le détour en toutes saisons. Et il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Ici on parle de ma ville, La Malbaie, mais on pourrait tout autant parler du Massif et de Baie-St-Paul, sans oublier l'arrière-pays qui réserve bien des surprises. Ici c'est le paradis du plein air et des sports de glisse, avec en prime des paysages de cartes de Noël à chaque détour. Mais il y a encore bien plus à faire, notamment pour ceux qui sont de tempérament plus casanier. On dépense une partie de notre budget hivernal pour aller dans le sud y chercher un peu de chaleur, ça se comprend très bien. Néanmoins on trouvera ici bien sûr des températures plus froides, mais la chaleur est humaine et généreuse. Ne vous laisser surtout pas décourager par la distance ou la sécurité des routes. Nos autoroutes venant des grands centres sont directes et bien déblayées, et il n'y a pas de travaux en hiver donc pas d'entrave. Quant aux routes locales, elles sont mieux déneigées que les rue de Montréal et praticables immédiatement, durant ou tout de suite après une tempête, selon son importance. Découvrir Charlevoix, c'est pogner la piqure du fleuve et des montagnes, on veut ensuite y revenir régulièrement. Je suis moi même un amateur de grande nature et notamment avec mon groupe de randonnées, je découvre constamment de nouveaux paysages et de merveilleux sentiers aux niveaux de difficultés variées. Donc tout le monde peut y trouver son compte. On offre aussi toutes les formules d'hébergement et pour toutes les bourses, couplées d'un excellent choix de restos et de produits du terroir. Donc pour une touche d'exotisme pourtant bien québécoise, venez vous ressourcer dans un coin de pays plein de charme et de beautés naturelles souvent insoupçonnées. Je me propose même de vous conseiller et même vous guider selon le cas, pour que vous puissiez profiter au maximum de vacances mémorables. Vous reviendrez la tête pleine d'images et de panoramas enchanteurs, que vous voudrez ensuite comparer avec la beauté des autres saisons. Je me permets donc de gentiment plagier notre slogan touristique parce que j'en ai fait la preuve: Charlevoix, que du bonheur!
  5. 610 000 $ pour contrer les îlots de chaleur à Brossard Publié le 30 Avril 2010 Yves Rivard À l’approche de la saison estivale, Brossard annonce que 610 000 $ seront alloués au reverdissement de 160 000 mètres carrés. L’objectif : contrer les effets pervers des îlots de chaleur recensés sur le territoire, tels que les centres commerciaux, les parcs industriels et les surfaces asphaltées qui absorbent la chaleur du soleil et qui peuvent être plus chauds de 15 degrés Celcius qu’une zone normale. L’initiative annoncée concerne un pôle communautaire de 160 000 mètres carrés dans le secteur A, un des plus densifiés de Brossard. Elle comprend l’aménagement paysager de deux cours d’écoles, l’installation d’aires de jeux et la mise en place d’une zone fraîcheur dans le parc Aumont. Le projet sera financé à parts égales par la ville et le gouvernement du Québec. La zone visée est délimitée par le boulevard Taschereau et la rue Angèle à l’ouest, les rues André, Acadie et Albanie à l’est et les rues Albanie, Alfred, Aumont et Authier au sud. Les travaux s’échelonneront de l’automne 2010 à l’été 2012.
  6. PROJETS DOMICILIAIRES Une maison tournée vers le développement durable La fenestration généreuse, orientée plein sud, contribue à capter la chaleur du soleil en hiver. Le vendredi 25 juillet 2008 Sophie Ouimet-Lamothe La Presse Réduire vos coûts de chauffage de 60%. Minimum. Alléchant, mais impossible? Pourtant non. La Maison productive, un projet totalement vert en construction dans le quartier Pointe-Saint-Charles, permet de réaliser de telles économies d'énergie. «Nous sommes très occupés à brûler la nature, mais on ne songe pas à remplacer ce que l'on prend», note Rune Kongshaug, l'entrepreneur général du projet. C'est lui, le cerveau derrière la Maison productive. Son but: réduire l'«empreinte écologique» du bâtiment en jumelant trois aspects du développement durable - l'efficacité énergétique, l'agriculture urbaine et le transport alternatif. Le design du bâtiment permet, à lui seul, de réaliser une partie des gains d'énergie. La fenestration généreuse, orientée plein sud, contribue à capter la chaleur du soleil en hiver. L'eau est chauffée au moyen des panneaux solaires installés sur le toit, tandis qu'une partie de la climatisation et du chauffage est assurée par un système de géothermie. Trois trous de 600 pieds de profondeur ont été creusés pour tirer parti de l'énergie solaire emmagasinée dans le sol. Produire et consommer localement Les résidants pourront produire eux-mêmes une partie de leur nourriture en cultivant un jardinet. L'«agriculture urbaine» - produire localement, consommer localement - permet de réduire la pollution liée au transport des aliments. Chaque appartement possède un espace pour aménager un potager dans la cour. Y pousseront aussi des pommiers, des cerisiers et des poiriers. Dans un coin sera aménagé un jardin de fines herbes rempli de basilic, de romarin, d'origan et de menthe. Un espace a aussi été réservé pour le compostage. Des légumes frais pourront être cultivés à longueur d'année dans une serre aménagée sur le toit, recouverte de housses pendant l'hiver. Certains légumes n'ont pas besoin de beaucoup de chaleur pour pousser. C'est le cas, entre autres, de plusieurs variétés de laitue (dont le bok choy), des carottes, des pommes de terre et de l'ail. Transport écolo Deux espaces de stationnement seront réservés au système de partage de voitures Communauto, et un abri à vélos sera installé dans la cour. Avec la proximité des pistes cyclables et de la station de métro Charlevoix, les habitants de la Maison productive n'auront plus vraiment d'excuse pour posséder une voiture. Mais attention. Même si elle a toutes les allures d'une commune, mode de vie en vogue dans les années 70, la Maison productive n'en est pas une. «C'est chacun pour soi. Chacun a sa responsabilité», affirme Rune Kongshaug, qui s'est lui-même réservé une unité. La moitié des huit logements disponibles - cinq condos et trois maisons de ville - sont déjà vendus. Les prix restent abordables: ils oscillent de 185 000$ à 417 500$ (avant taxes), pour des superficies allant de 860 à 1598 pieds carrés. La livraison est prévue pour mars 2009. D'origine norvégienne, M. Kongshaug est le fondateur d'Ensemble Terre-Ciel, une firme montréalaise qui se consacre au développement durable. Avec la Maison productive, il vise la certification LEED platine, la plus prestigieuse. Et Rune Kongshaug est certain d'y arriver. «On a fait notre analyse préliminaire et, sur les 80 points nécessaires, on est à peu près à 100», conclut-il. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/articles/8643-Une-maison-tournee-vers-le-developpement-durable.html
  7. 288 nouveaux logements seront construits à Brossard Jean-François Ducharme BROSSARD. Le Cherbourg II, un complexe locatif prestigieux destiné aux 60 ans et plus, sera inauguré à l’été 2009 sur la rue Place St-Charles à Brossard. Ce projet, qui compte 288 appartements, coûtera 50 M$. En plus d’offrir une belle vue sur le fleuve et des sentiers près de l’eau, le Cherbourg II comptera plusieurs aspects verts. «Le complexe prévoit l’installation de toitures réfléchissantes, d’un toit vert, de stationnements intérieurs pour vélos, d’un centre de recyclage au sous-sol et d’un système de récupération de chaleur pour la ventilation des aires communes», explique le co-président du promoteur Prével, Jonathan Singler. Une piscine, un cinéma, un restaurant, un bistro, une salle d’entraînement et de divertissement, une bibliothèque et un dépanneur seront les services offerts aux résidents.
  8. Publié le 17 août 2009 à 05h00 | Mis à jour à 08h12 La chaleur urbaine gagne la banlieue Charles Côté La Presse Les centres commerciaux et les parcs industriels qui se multiplient en banlieue créent de plus en plus d'îlots de chaleur urbains, selon les plus récentes images réalisées par le département de géographie de l'UQAM. Selon les relevés satellitaires effectués par l'équipe de l'UQAM, que La Presse a obtenus en primeur, il peut y avoir des écarts de plus de 15°C entre une zone «fraîche» et un îlot de chaleur voisin. Les îlots de chaleur urbains sont un problème de santé publique grandissant. Ils surviennent quand la végétation est remplacée par des constructions ou de l'asphalte. Ils aggravent les problèmes de santé qui surgissent lors des vagues de chaleur. «Si on vit près d'une telle zone, on sent son influence, affirme James A. Voogt, professeur à l'Université Western Ontario. La chaleur se transmet à l'air qui se déplace.» De 2005 à 2008, des nouvelles zones de chaleur intense ont apparu à quatre intersections d'autoroutes: celle de la 640 et de la 25, à Terrebonne et Mascouche; celle de la 640 et de la 15, à Boisbriand; celle de la 30 et de la 15, à Candiac, et bien sûr celle de la 10 et de la 30 à Brossard, où est installé le centre commercial DIX30. Cependant, dans la région métropolitaine, c'est l'usine de Bombardier, dans Saint-Laurent, qui s'illustre comme l'îlot le plus chaud. Au moment du relevé de 2008, réalisé le 5 juillet à 10h25, il faisait 41,9°C sur les terrains de Bombardier, comparativement à 21,7°C non loin de là; c'est un écart de plus de 20°C. Mal conçus, des quartiers résidentiels en apparence verts peuvent aussi donner chaud à leurs habitants, ce qui entraîne des dépenses supplémentaires de climatisation. Pourtant, quelques détails dans la planification et les plantations d'arbres peuvent faire toute la différence, selon le professeur de géographie Yves Baudouin, qui a réalisé l'étude de l'UQAM avec ses étudiants. «On a observé deux quartiers à peu près du même âge, un à Ahuntsic et l'autre à Pointe-Claire, où il y a de grandes différences de température. À Pointe-Claire, les rues sont beaucoup trop larges et il n'y a pas suffisamment d'arbres.» Les îlots de chaleur urbains à Montréal. Vaste problème La carte montréalaise des îlots de chaleur urbains donne l'impression que le problème est trop grand pour s'y attaquer. Une équipe d'étudiants en urbanisme de l'Université McGill a voulu trouver une façon de cibler les priorités. Ils ont croisé les relevés satellitaires de l'UQAM avec les données sur l'âge et le revenu des habitants. Ils ont constaté que les coups de chaleur frappent plus durement les enfants et les personnes âgées, d'autant plus s'ils sont à faible revenu. «La Ville devrait se préoccuper du problème là où il touche vraiment des gens exposés à des problèmes de santé, dit l'une des étudiantes, Julia Lebeveda. S'il y a des personnes seules et âgées, par exemple.» Dans un rapport remis en 2007 à la Ville de Montréal, l'équipe de McGill a dessiné une carte de la vulnérabilité aux îlots de chaleur urbains. Deux quartiers ressortent comme particulièrement vulnérables: Parc-Extension et Saint-Michel. En regardant de plus près un secteur de Saint-Michel, l'équipe de McGill a trouvé des rues comme la 12e et la 13e avenue entre les rues Émile-Journault et Robert, où le risque lié à l'effet des îlots de chaleur urbains est extrême. Il n'y a pratiquement pas d'arbres et le béton, l'asphalte et les toits goudronnés sont omniprésents. Le fait que de nombreuses personnes âgées à faible revenu y vivent en fait une zone où une intervention serait prioritaire, selon eux. Comme casser l'asphalte et planter des arbres. Nécessaire verdissement «Nous recommandons d'augmenter la végétation et de réduire les surfaces noires, dit Chen F. Chan, étudiant à McGill. Les rues à Saint-Michel sont trop larges. En réduisant les surfaces, on peut en plus économiser en déneigement l'hiver.» Clément Charrette, conseiller en aménagement de l'arrondissement de Saint-Michel, affirme que le pouvoir d'intervention de la Ville «est limité pour ce qui est déjà construit». «Cependant, dans nos projets, on s'assure qu'on a un plan d'intégration et d'implantation architecturale qui intègre des éléments pour contrer la chaleur.» Cela vaut aussi pour l'ancienne carrière Francon, où un autre centre commercial doit être construit. «Ils ont l'obligation de présenter un projet de développement durable et d'augmenter le verdissement», dit-il. La Ville de Montréal travaille à un Plan de verdissement et continue ses plantations d'arbres: il y en a eu 10 000 en 2008. La Soverdi, organisme qui collabore avec la Ville, en a cependant planté beaucoup moins en 2008: 600 au lieu de 6000. «On n'a pas eu de grands espaces pour planter, dit Pierre Bélec, de la Soverdi. Par contre, le programme de verdissement des ruelles a vraiment pris son envol. On en a fait une quinzaine et on devrait atteindre la trentaine.» Les actions de la Ville de Montréal, bien que nombreuses, manquent d'envergure, dit Coralie Deny, du Conseil régional de l'environnement de Montréal. «À Montréal, on doit mettre l'accent sur les stationnements "frais", dit-elle. Il faudrait un règlement pour les nouveaux stationnements. Pour les existants, c'est déjà plus compliqué, mais il y a des choses à faire.»
  9. Vendredi 5 Octobre 2007 La métropole aura sa première ruelle champêtre. Des travaux sont présentement en cours dans la ruelle du quadrilatère Henri-Julien/Drolet/avenue des Pins/Carré St-Louis afin de lui donner une fière allure. C'est l'entreprise Val Nature qui a reçu le mandat d'embellir et verdir cette ruelle. Val Nature va aussi produire un guide d'embellissement et de verdissement des ruelles de Montréal. Inspiré par des réalisations similaires notamment à Vancouver, ce réaménagement consistera en un remplacement partiel de la chaussée asphaltée par une structure géosynthétique, permettant à un couvre-sol végétal de pousser. Ces travaux se réaliseront en conservant les acquis passés puisque cette ruelle a été désignée gagnante dans la catégorie " Ruelles vertes " du concours d'embellissement 2006. La naturalisation des ruelles permettra de diminuer la température due aux ilôts de chaleur et de laisser une plus large place à la verdure, en plus d'améliorer la qualité de l'air et de favoriser l'infiltration naturelle des eaux de pluie. " Ce projet témoigne de notre engagement à protéger, valoriser et accroître le patrimoine vert de notre arrondissement ", a commenté la mairesse de l'arrondissement du Plateau Mont-Royal, Helen Fotopoulos.
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