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  1. Le Silo no 5, citadelle numérique? Le Silo no 5 de la Pointe-au-Moulin, à l’ouest du Vieux-Port de Montréal, aurait tout ce qu’il faut pour devenir un centre très recherché de stockage de serveurs informatiques. L'effet vient avec la cause. La numérisation de nos vies quotidiennes fait, partout sur la planète, s'empiler des serveurs informatiques dans d'immenses entrepôts baptisés data centers. Ce marché du stockage explose. Il sourit également au Québec, à son climat nordique et même à des éléments de son patrimoine. Un silo à grain construit avant les Années folles peut-il devenir un symbole fort de la modernité? C'est le pari que veut relever la compagnie Vert.Com qui, depuis quelques mois, propose une drôle de transformation dans le Vieux port de Montréal: celle du Silo à grain no 5 en... centre de données — data center, comme disent les Anglos —, ces entrepôts de serveurs informatiques qui se multiplient pour répondre au flux grandissant à un rythme exponentiel d'informations numériques produit chaque jour par l'humanité. Baptisé Siloctet, le projet, sur les tables à dessin, consiste en l'installation de 112 000 serveurs informatiques savamment placés à la verticale dans les 44 espaces cylindriques totalement désaffectés depuis 1994 de l'annexe B1. Il attend toujours, pour prendre forme, le feu vert de la Société immobilière du Canada (SIC), propriétaire des lieux depuis 2010. Unir le monde du grain à celui de la communication numérique qui s'écrit sur iPhone et iPad: l'idée semble folle, mais elle est surtout cohérente, assure Éric Mateu, responsable du projet, puisque «les grains et les données informatiques ont besoin finalement du même environnement pour leur conservation», dit-il. «Cela va donner aussi une nouvelle vie à ce vestige industriel», tout en inscrivant Montréal dans un présent numérique qui aurait tout pour sourire au Québec. «En matière d'installation de centres de données, il y a un intérêt marqué pour le Québec qui se retrouve dans la liste des cinq endroits les plus prometteurs au monde, avec l'Islande, la Norvège, la Finlande et la Suède», résume M. Mateu. Et le coût de l'énergie qui prévaut ici — les centres de données sont énergivores —, les hivers et les lois moins intrusives en matière de surveillance électronique ne sont pas étrangers à la chose... Environnement et Patriot Act C'est qu'en se multipliant, les serveurs informatiques commencent en effet à mettre une pression énorme sur l'environnement partout sur la planète. Pour cause. Les centres de données sont en effet de gros consommateurs d'énergie, pour faire fonctionner ces concentrations de serveurs, mais aussi pour assurer leur refroidissement par climatisation. Les pays nordiques, avec leurs climats typiques se présentent désormais comme des lieux de prédilection pour l'implantation de ces centres, et encore plus quand les ressources énergétiques y sont à bon prix. Mais il y a plus. Plusieurs entreprises européennes qui jusqu'à maintenant allaient déposer des données numériques dans des centres de données aux États-Unis commencent à réviser cette décision, au bénéfice du Québec, et ce, pour plus de sécurité et... de confidentialité, prétend M. Mateu. La raison? Le Patriot Act, cette législation américaine adoptée dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 et qui renforce le pouvoir des autorités dans les mondes numériques, entre autres. «Dans ce cadre légal, dit-il, le FBI peut entrer dans les serveurs des centres de données sans trop de difficulté, ce qui fait réfléchir des entreprises européennes qui s'en servent pour y conserver des copies de sauvegarde de leurs brevets, de leurs plans, de leurs rapports, de leurs communications internes.» Une prolifération logique Les effets de cette nouvelle délocalisation des données commencent d'ailleurs à se faire sentir, comme en témoigne l'inauguration au début de l'année d'un nouveau centre de données à Beauharnois, dans la région de Montréal. La compagnie française OVH est derrière ce projet qui, à terme, pourrait rassembler sur le site de l'ancienne usine de Rio Tinto Alcan, dans cette petite ville de 12 000 âmes, pas moins de 360 000 serveurs informatiques. Au même moment, Technoparc Montréal et Canix Colo, une boîte canadienne spécialisée en traitement de données, planchent également sur un projet de vaste entrepôt de serveurs dans le sud de la métropole. «Ce n'est pas un phénomène de mode, résume M. Mateu. C'est une réponse normale à un besoin logique» alimenté chaque jour par les usagers de technologies de communication, internautes et entreprises qui revendiquent une existence en ligne. Pause technique: en faisant se multiplier dans l'environnement social toujours plus d'appareils de communication portable (tablettes, téléphones intelligents), en succombant à l'appel de l'informatique en nuage qui permet le fonctionnement de blogues, de la plupart des services de Google, de Facebook, de Twitter, de YouTube... les humains encouragent de manière naturelle la multiplication de données numériques et, du coup, des serveurs permettant de stocker ces données. «Les appareils que nous utilisons, pour être toujours plus petits, doivent réduire leur capacité de stockage. Or, quand on dématérialise cette capacité dans nos outils de communication, il faut la rematérialiser ailleurs, dans le nuage [informatique] qui, lui, a une existence physique: le centre de données». Les chiffres sont étourdissants. Selon CISCO, en 2015, nos vies numériques devraient entraîner la conservation dans les seuls centres de données de la compagnie de 4,8 zettabytes de données informatiques — une valeur astronomique —, soit trois fois plus que la quantité évaluée l'an dernier à 1,5 zettabytes. Sur l'ensemble de la planète, ces flux d'informations en format numérique se mesurent désormais en millions d'exabytes, dont quelques milliers pourraient bien un jour passer par un des 44 cylindres du Silo no 5 de Montréal. Le lieu, qui trône depuis le début du siècle dernier sur la Pointe-au-Moulin à Montréal, n'a jamais réussi à trouver son deuxième souffle après une fermeture complète il y a près de 20 ans. Des transformations en musée, en hôtel et même en climatiseur géant ont été envisagées. En vain. «Le centre de données est sans doute le seul capable de donner une valeur économique à ce bâtiment tout en respectant sa nature», prétend M. Mateu qui évalue entre 150 et 200 millions de dollars le coût d'implantation de ce centre de données à la verticale. Mieux, l'endroit viendrait du coup soustraire de l'environnement un énième centre de données qui, construit de manière traditionnelle, occupe de grandes surfaces au sol. «On voit donc l'intérêt d'investir des bâtiments désaffectés pour les centres de données, comme cela a été fait dans une partie du vieux port de New York, dit-il. Construit au sol, Siloctet occuperait l'équivalent de cinq terrains de football américain», conclut-il. Des surfaces bien concrètes, surtout dans les zones urbaines étriquées, qui donnent corps et matière à des vies sociales et professionnelles qui tendent à en avoir de moins en moins. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/345941/le-silo-no-5-citadelle-numerique
  2. Montréal tire à la hausse les mises en chantier 11 octobre 2011 | 09h18 Argent La popularité des condominiums à Montréal a fait bondir le nombre de mises en chantier dans la province en septembre, a annoncé mardi la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations en septembre s'est élevé à 50 700 au Québec, ce qui représente un bond de 32% sur les 38 400 mises en chantier en août. Dans les centres de 10 000 habitants et plus, un total de 4 616 habitations ont été commencées en septembre, comparativement à 3 623 un an auparavant. Les données de septembre portent le cumul annuel des mises en chantier dans les centres urbains à 30 420. Le chiffre est inférieur de 6% à celui des neuf premiers mois de 2010. La SCHL attribue le recul au segment des maisons individuelles, dont le nombre a chuté de 17%. Les mises en chantier de logements collectifs ont légèrement diminué de 1%. « La hausse notable de l'activité en septembre est exceptionnelle et résulte de la mise en chantier simultanée de nouveaux ensembles de copropriétés à Montréal. Ailleurs au Québec, les mises en chantier sont essentiellement en baisse», a fait remarquer Kevin Hughes, économiste principal à la SCHL pour le Québec. M. Hughes s'attend toutefois que la tendance baissière reprenne à court terme, compte tenu du rythme soutenu observé au cours des dernières années et du potentiel de demande. Au Canada, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations s'est élevé à 205 900 en septembre. Il s'agit d'une hausse de 7% par rapport à août, à 191 900. Le chiffre surpasse les attentes des économistes de l'agence Bloomberg, dont la prévision moyenne était de 190 000. En plus du Québec, une hausse du nombre de logements locatifs a été constatée en Colombie-Britannique et dans les provinces de l'Atlantique, a indiqué Mathieu Laberge, économiste en chef adjoint au Centre d'analyse de marché de la SCHL. M. Laberge estime toutefois que les mises en chantier de logements collectifs vont redescendre à court terme «vers des niveaux qui cadrent avec les facteurs démographiques fondamentaux.» Dans les centres urbains du pays, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier s'est accru de 8% pour se situer à 185 900. Il a progressé de 14,2% dans la catégorie des logements collectifs, mais diminué de 1,5% dans celle des maisons individuelles, pour s'établir respectivement à 118 000 et à 67 900. L'organisme fédéral estime à 20 000 le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu rural pour le mois de septembre.
  3. Infrastructure crumbling? An international sports event might be just the answer LINDA GYULAI, The Gazette Published: 23 hours ago Big international events snag big bucks. Toronto and its neighbouring cities are hoping that formula will equal $1 billion to build or upgrade local sports and recreation facilities if they win a joint bid to host the 2015 Pan American Games. "It's the single most important objective," former Ontario premier David Peterson, who was named by Premier Dalton McGuinty to head the region's bid, said in an interview with The Gazette. "There seems to be a massive deficit of infrastructure here." The region will know in a year whether it has the event, Peterson said. The province hasn't hosted a significant international sports event since the 1930s. Cities all around Toronto say they need everything from swimming pools to gyms. Hamilton said this month it will have to close more than half its recreation centres, pools and arenas within a decade if it doesn't deal with a $20-million backlog of repairs and upgrades. And a 2005 survey of 2,560 municipal arenas, pools and community centres by Parks and Recreation Ontario, an association, found their average was 32. The facilities require $5 billion in repairs and upgrades, the study concluded. The bulk of federal sport infrastructure funding in recent years has gone to western Canada, which has hosted the Olympics, Commonwealth Games and Pan American Games, said Michelle Gendron, spokesperson for Sports-Québec, a provincial association of sport federations representing 90 activities. Vancouver will host the 2010 winter Olympics. Montreal's last major international hurrah, the '76 Olympics, sparked the city's last sport and recreation building boom. But politicians have done a 100-metre dash from the idea of hosting another major event after the games left a $1-billion deficit. Mayoral candidate Benoit Labonté has proposed Montreal bid for the 2020 world fair as a catalyst for the city's renewal. After all, Montreal got a métro system for Expo 67. It's the right idea, but the wrong event to generate cash for Montreal's worn-out sports and recreation facilities, Gendron said. "It takes a sporting event to generate investment in sport facilities." Even a smaller international sporting event brings a windfall, she said. The 2005 World Aquatics Championships, for instance, led to the upgrade of the swimming pools on Île Ste. Hélène.
  4. Le nombre de mises en chantier recule en décembre 9 janvier 2009 - 09h54 Presse Canadienne Le nombre de mises en chantier d'habitations a légèrement diminué au Canada en décembre dernier, passant de 178 000 en novembre à 177 300, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Ces données, qui sont désaisonnalisées et annualisées, c'est-à-dire des chiffres mensuels corrigés des variations saisonnières et multipliés par 12 afin de refléter le rythme d'activité sur un an, comprennent les résultats observés dans les régionales rurales du pays ainsi que dans les centres urbains, soit ceux ayant une population de 10 000 habitants et plus. Pour les centres urbains seulement, le nombre de mises en chantier est passé de 150 800 en novembre, à 150 100 en décembre. Au Québec, pour les centres urbains, toujours en données désaisonnalisées annualisées, une baisse a aussi été enregistrée. Le nombre de mises en chantier y était de 36 700 en décembre, comparativement à 42 000 en novembre. En Ontario, toujours dans les centres urbains, le nombre de mises en chantier est passé de 55 500 en novembre à 60 300 en décembre. Dans la région de l'Atlantique, 8400 mises en chantier ont été enregistrées en novembre, contre 8100 en décembre. Dans l'Ouest, dans les Prairies, 26 800 mises en chantier ont été inscrites aux livres en novembre, contre 25 100 en décembre. Enfin, en Colombie-Britannique, le nombre de mises en chantier a augmenté tout comme en Ontario, passant de 18 100 en novembre, à 19 900 le mois suivant. En données réelles, pour l'ensemble du Canada, le nombre de mises en chantier d'habitations en décembre dernier par rapport à décembre 2007, pour les régions rurales et les centres urbains, a diminué, passant de 13 506 à 12 407. Pour les centres urbains seulement, il est passé de 11 157 à 10 487. Au Québec, pour les centres urbains, il a augmenté, passant de 2668 en décembre 2007 à 2747 en décembre 2008. En Ontario, toujours pour les centres urbains, il est passé de 3484 à 4097. Dans l'Atlantique, le nombre réel de mises en chantier pour les centres de 10 000 habitants et plus est passé de 651 en décembre 2007, à 574 en décembre dernier. Dans les Prairies, 2237 mises en chantier ont été enregistrées en décembre 2007, contre 1578 en décembre 2008. En Colombie-Britannique, on parlait de 2117 mises en chantier en décembre 2007 et de 1491 en décembre 2008. Toronto: 42,212 / 33,293 / +27% Montréal: 21,927 / 23,233 / - 6% Vancouver: 19,591 / 20,736 / - 6% Calgary: 11,438 / 13,505 / -15% Ottawa-Gatineau: 10,302 / 9,294 / +11% Edmonton: 6,615 / 14,888 / -56% Québec: 5,457 / 5,284 / +3% Hamilton: 3,529 / 3,004 / +17% Winnipeg: 3,009 / 3,371 / -11% Kitchener: 2,634 / 2,740 / -4% London: 2,385 / 3,141 / -24% Saskatoon: 2,319 / 2,380 / -3%
  5. L'incertitude économique commence à perturber la santé mentale des Canadiens, observent les centres de détresse de Toronto, pendant que les organismes d'aide de Timmins voient leur nombre de bénéficiaires augmenter. Pour en lire plus...
  6. Dans les centres de rénovation, la mode des magasins entrepôts a pris fin et laisse place aux commerces de taille plus humaine. Pour en lire plus...
  7. Developers & Chains ABOUT US Developers & Chains deals in business opportunities, not opportunities that you've missed out on. We specialize in futures, not histories. Developers & Chains is a subscription-only publication that focuses on retail and restaurant expansion across Canada. Developers & Chains is a subscription-only publication that concentrates on the growth and expansion aspects of the retail and restaurant industry across Canada, from British Columbia to Newfoundland. Each issue, and there are over 100 each year, includes information on new concepts and existing chains that have stated an interest in expansion and/or are showing signs of growth. And the reports include details on the companies, their needs and requirement along with the appropriate contacts. Developers & Chains issues also identify new shopping projects, malls and centres that are renovating, expanding or that simply have prime spaces that our subscribers may have available. Again, the issues include the leasing contacts, the uses they are seeking and where to contact them. There is more too. The publication keeps the subscribers aware of planned industry events and changes within the business. There are frequent reports on both retail and development sales and acquisitions, what companies are retaining which real estate-related suppliers and much, much more. Developers & Chains provides the type of leads and information that everyone in the business needs to make calculated decisions and it is all presented in a clear, factual, concise and timely manner that you can depend on. More important though, much of the leasing leads and company details are exclusive to the Developers & Chains’ E-News. They are available only in this publication. The information is exclusive in that it comes directly from our personal conversations with the principals or representatives of the featured companies. It’s almost as if you are there, sitting in on the conversation. Take a look through a recent issues of the Developers & Chains’ E-News. You will find details on new concepts seeking their first location and national chains looking for dozens of new units. You will learn, first hand, about planned entries into new markets. Whether it is a 150 square foot kiosk or a 30,000 square foot anchor tenant for your property, this is where you will meet them first. You will read about malls, centres and large format projects that have that ideal space, perfect for your next store. And you will ‘meet’ the people and companies involved. Oh yes, and the ‘editorial’ that ends every issue. Don’t take offence. It is just a tongue-in-cheek, maybe even irreverent, look at the business that we sometimes take a little too seriously. Sent from my SM-T330NU using Tapatalk
  8. GFCI 16 provides profiles, rating and rankings for 83 financial centres, drawing on two separate sources of data - instrumental factors (external indices) and responses to an online survey. 105 factors have been used in GFCI 16, of which 42 have been updated since GFCI 15 and 4 are new. New York, London, Hong Kong and Singapore remain the top four centres. All fourt centres lose.points in the GFCI ratings but retain their relative ranks. New York remains the top centre but by only one point on a scale of 1,000. Following GFCI 15, London remains just behind New York due to uncertainty over the UK’s position in Europe, regulatory creep and the UK appearing to be less welcoming to foreigners all being contributing factors. ... Montreal went from 16th to 18th but still is in the top 20 !! http://www.zyen.com
  9. http://www.longfinance.net/images/GFCI15_15March2014.pdf
  10. MONTREAL, le 8 fév. /CNW Telbec/ - L'enquête menée en janvier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) révèle que la construction résidentielle a progressé au Québec au cours de ce même mois. Le total de 2 391 logements mis en chantier dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus représente une augmentation de 7 % par rapport à janvier 2006. Cette croissance est attribuable à la mise en chantier de deux résidences pour aînés dans l'agglomération de Drummondville, portant le total pour cette ville à 409 (contre 96 en janvier 2006). "Déjà observée en 2006, la construction de résidences pour aînés à l'extérieur des grands centres urbains se poursuit. Comme nous le constatons dans le bilan de janvier, il s'agit d'un phénomène dont l'impact sur le plan provincial peut être important.", affirme Kevin Hughes, économiste provincial à la SCHL. Dans la catégorie des maisons individuelles, le Québec a enregistré une baisse de 20 %, et 616 maisons ont été mises en chantier en janvier 2007, comparativement à 772 durant la même période l'année précédente. Les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal (-28 %) et de Gatineau (-43 %) ont enregistré des reculs importants alors que le rythme dans la RMR de Québec était stable (113 contre 111 en janvier 2006). Dans les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants la construction de maisons individuelles était également en baisse de 20 %. La construction de logements collectifs dans les centres urbains a connu une croissance de 21 % en janvier. Selon l'enquête, on a recensé 1 775 mises en chantier de logements collectifs contre 1 465, en janvier 2006. Outre la forte augmentation dans l'agglomération de Drummondville, les hausses des mises en chantier de logements collectifs étaient particulièrement fortes dans les régions de Montréal (30 %) et de Gatineau (plus de 100 %). Durant cette même période, les RMR de Québec (-80 %) et de Trois-Rivières (-55 %), quant à elles, ont enregistré des reculs notables . La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est l'organisme national responsable de l'habitation au Canada, et ce, depuis plus de 60 ans. Elle contribue à améliorer les conditions de vie et le bien-être des Canadiens par l'entremise de quatre secteurs d'activité : le financement de l'habitation, l'aide au logement, la recherche et la diffusion de l'information, et la promotion des exportations. La SCHL veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements de qualité, à coût abordable, et elle favorise la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
  11. Un article de La Presse sur la situation du commerce dans le Grand Montréal. On parle toujours de l'île, du centre-ville, du Plateau, des rues traditionnelles... Mais on prend rarement la peine de regarder la situation commerciale globale avec la périphérie, les petits centres commerciaux, etc... http://plus.lapresse.ca/screens/11975cca-2967-460f-9da8-28f82f5e2cef%7C6.mAjfA3Z821.html Les locaux commerciaux vacants abondent Marie-Eve Fournier La Presse Le taux d’inoccupation dans les centres commerciaux et sur les artères commerciales de la région de Montréal atteint 9,2 %, selon une récente compilation menée par le Groupe Altus. Il s’agit d’un taux pratiquement deux fois plus élevé qu’en situation dite d’équilibre. Il est généralement estimé que le taux d’inoccupation des locaux commerciaux est d’environ 5 % dans la région montréalaise. Or, selon le groupe Altus, « aucune analyse sérieuse » ne s’est vraiment penchée sur le sujet depuis deux décennies. Pour mettre fin au manque de données, l’entreprise de services-conseils en immobilier commercial a procédé à un vaste recensement sur le terrain, l’été dernier. La Presse Affaires a obtenu les résultats. L’étude porte à la fois sur les centres suprarégionaux (tels que le Carrefour Laval), les centres régionaux (comme Place Longueuil), les centres communautaires (comme les Galeries Terrebonne), les mégacentres et centres lifestyle (DIX30), les galeries marchandes au centre-ville (comme le Centre Eaton) et 13 artères commerciales. En tout, 90 lieux ont été passés au peigne fin. L’EFFET TARGET Premier constat : les taux d’inoccupation varient beaucoup. Alors qu’il est de zéro dans certains centres commerciaux, il atteint 42 % ailleurs. Il faut dire qu’à lui seul, le départ de Target a provoqué un effet considérable dans le marché. Pas moins de 12 locaux anciennement occupés par le géant américain demeurent vides. Ensemble, ils totalisent 1,3 million de pieds carrés et « représentent 40 % des pieds carrés vacants des centres commerciaux recensés », précise l’étude. Sans ces fermetures, le taux d’inoccupation serait de 6,2 %. « Il est peu probable que ces locaux […] trouvent preneur à court et peut-être même à moyen terme. » — Jean-François Grenier, directeur principal d’Altus La situation risque même de s’aggraver, selon Altus. « La disparition probable de Sears à court terme ajouterait dans le marché montréalais environ 1,4 million de pieds carrés vacants et ferait passer le taux de vacance à 12,4 %. » LE CENTRE-VILLE RÉUSSIT BIEN Parmi les différentes typologies commerciales, les centres régionaux – qui n’attirent pas les consommateurs d’un vaste rayon, par définition – sont ceux qui affichent le pire résultat : leur taux moyen d’inoccupation atteint 13,1 %. Suivent de près les centres communautaires (12,1 %) et les artères commerciales (9,8 %). Les galeries marchandes au centre-ville (6,9 %), les centres suprarégionaux (7,1 %), les mégacentres et les centres lifestyle (7,2 %) s’en tirent mieux que la moyenne. « Quand le taux de vacance augmente, les loyers sont renégociés à la baisse. Donc, il y a un impact sur la valeur des centres commerciaux », explique Jean-François Grenier. Altus rappelle que les ventes au détail au Québec ont « considérablement » ralenti depuis la crise de 2009. Alors qu’auparavant, elles progressaient annuellement de 4 à 6 %, la hausse se limite désormais à 2,5 %, tout au plus. Le vieillissement de la population, l’endettement des ménages et la stagnation des revenus font partie des facteurs évoqués par la firme d’experts en immobilier.
  12. Situé sur la rue des Migrateurs. Le territoire pointillé continue de se développer et depuis que la photo a été prise, il s'est construit une SAQ Dépôt. Photos : Smart Centres Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  13. Excellent texte de François Cardinal (de La Presse) sur pourquoi Montréal devrait avoir un statut spécial : Manifesto for a city-state Montreal has paid the price for being treated like just another region. Quebec’s economic hub deserves better. François Cardinal Policy Options, November 2013 Far from being a land of forests, plains and prairies, Canada is an urban country. Nearly 70 percent of the population lives in urban centres and more than 90 percent of demographic growth is concentrated in those metropolitan areas. These proportions put Canada at the top of the world’s most urbanized nations. And yet all of Canada’s cities, from Montreal to Toronto, Calgary and even Ottawa, are neglected by federal and provincial political parties. They are short-changed by electoral maps. All are forced by the provinces to labour under a tax system that dates from the horse-and-buggy age. All are relegated to the status of lowly “creatures” subject to the whims and dictates of higher levels of government. It’s as if the country has not yet come to terms with the changes it has undergone since its founding. “Cities do not exist under the Constitution, since it was drawn up in 1867 when we were a rural, agricultural country,” Calgary Mayor Naheed Nenshi pointed out when I interviewed him at City Hall. “But today the country is highly urbanized, a fact that, unfortunately, is not reflected in the relations higher levels of government maintain with the cities.” The 2011 federal election offered a good example of this oversight. Every party targeted the “regions,” those wide-open spaces of rural and small-town Canada. The Conservatives’ slogan in French was “Notre région au pouvoir” [Our region in power]. The Liberals cited “rural Canada” as a priority but barely mentioned urban Canada. The Bloc used the slogan “Parlons régions” [Let’s talk about regions] but had no urban equivalent for the metropolis. More critically, the parties felt compelled to appeal to voters in the regions by positioning themselves in opposition to the cities. The most glaring instance came during the French leaders’ debate, when Prime Minister Stephen Harper castigated Liberal Leader Michael Ignatieff over his promise to build a new Champlain Bridge. “I would not take Mr. Ignatieff’s approach and divert money from the regions to finance infrastructure for Montreal,” Harper said. The Liberals were not much better. They pledged to develop a plan for public transportation but never specified what it would look like. They promised support for social housing but said they would take the money out of funds for urban infrastructure. The reason for this is not rocket science. With the big-city vote so thoroughly predictable, the parties focus on rural areas or the suburbs where they believe their policies might swing votes. They rarely target the city centres. At the provincial level, the situation is pretty much the same. In fact, the Quebec government was able to relieve Montreal of its “metropolis” title and its dedicated ministry nearly 10 years ago without raising eyebrows. Thus Montreal became just one “region” among all the rest: Administrative Region 06. In the 2012 election in Quebec, Montreal did move up a notch. There was more discussion about the city. But since then, unfortunately, good intentions have been replaced by a charter of Quebec values, which has been broadly criticized in Montreal. Imposing it confirms the implicit trusteeship under which the government rules the metropolis. But even more than urban centres elsewhere in the country, Quebec’s parties have limited reason to take an interest in the city. Montreal is either politically safe (for the provincial Liberals) or a lost cause (for the Parti Québécois). In short, Quebec is no different from other Canadian provinces in treating its major city like a big village that must be attended to, certainly, but not more than any other municipality. The cost of showing the city favour is to risk losing precious votes in rural areas. But major cities are no longer the same municipalities they were in the past. Today, Montreal and Toronto are expected to compete with Paris and New York. They are expected to attract and hold onto businesses, court foreign creative talent, draw more private investment and deliver more and more services to residents, from social housing to public transportation. Providing support services for recent immigrants, developing the knowledge-based economy, building social housing, dealing with antigovernment demonstrations and adapting to climate change are all responsibilities that now fall to cities. They are nothing like the urban “creatures” of the 19th century. Lucien Bouchard could not have been more clear when he said in his 1996 inauguration speech after being elected premier: “There can be no economic recovery in Quebec without a recovery in Quebec’s metropolis.” For once, it appeared the government of Quebec was going to recognize Montreal’s special character and grant it preferential treatment. “The complexity of the city’s problems calls for special treatment and even, I would say, for the creation of a specific metropolitan authority,” Bouchard continued. It seemed as if he was about to usher in an exciting new era. There was now a minister responsible for “the metropolis.” A development commission was set up for the Montreal metropolitan area and it was to be invested with significant powers. A true decentralization of power was in the offing. An economic development agency, Montréal International, was created at this time, as was the Agence métropolitaine de transport (AMT). But just when it appeared Montreal was going to receive special attention and treatment, the government’s old habits returned with a vengeance. Like a parent who has given too much to one child, the Quebec government decided to restore the balance by giving to the regions with its left hand what it had given Montreal with its right. A local and regional development support policy was introduced in 1997. Then the Ministry of Regions was created and local development centres set up. A few months later, they added government measures for the province’s three metropolitan areas and then, finally, measures for all urban areas. “The reforms demonstrate, once again, the government’s efforts to address Montreal’s specificity without neglecting the needs of the rest of Quebec,” political scientist Mariona Tomàs explained in her fine book Penser métropolitain? But the result was a government policy similar to the previous ones, an across-the-board approach based on a view of Quebec as a collection of communities, rather than a province organized around its main economic hub. “The government’s desire to maintain a territorial balance can be seen in the powers of metropolitan structures,” Tomàs observed. “The law provided the same types of powers for all the urban communities created in 1969, and then for all the metropolitan communities in 2000.” Giving the rural Outaouais region the same powers as Greater Montreal reduces the latter to just one region among many. To this way of political thinking, the metropolis must not be allowed to overshadow any other town, must not be given too much. It cannot receive more attention than others, and cannot be elevated above any other. Canada’s “hub cities,” those few major urban centres like Montreal, are the drivers of economic activity in the country. That was the conclusion of a recent Conference Board study, which pointed to the collateral benefits of a thriving metropolis. It found that strong growth in metropolitan areas spurs growth in neighbouring communities and then in the whole province. But how can Montreal play its role as an economic driver if it is not treated as such? We need only look outside the country to be convinced that we need to roll out the red carpet for the metropolis: to the United States, where big cities have the attention of the country’s leaders; to Asia, where the treatment of major centres sometimes borders on obsessiveness; or even to France, a country that, like Quebec, is marked by a deep divide between “the metropolis” and “the provinces.” France provided a telling illustration of this awareness in early 2013, a few months after François Hollande’s Socialist government took office. Although France was in dire straits, burdened by crushing public debt and being forced to reconsider the fate of its precious social programs, Hollande did not think twice about launching a project of heroic proportions to relieve congestion in Paris. The price tag: the equivalent of $35 billion for a brand new “super metro,” plus $10 billion to extend and upgrade the existing system. Was this completely crazy? On the contrary. Hollande was being logical and visionary. France understands the importance of investing in its metropolis. This is a country that is ready to look after its towns and villages, while not being afraid to give Paris preferential treatment. “A strong Paris is in the interest of the provinces,” commented L’Express magazine in March 2013. Quite so. The article notes, for example, that much of the income generated in Paris is actually spent in the rest of the country. All financial roads — tourism, commuting for work, national redistribution, whatever — all lead to Paris, with benefits to the provinces. L’Express cites the case of Eurodisney to illustrate. Disney had hesitated before settling on building its amusement park in Paris — not between contending French cities, but between Paris and Barcelona. Herein lie the value and importance for the entire country of having a strong metropolis. “Weakening Paris would slow France’s locomotive,” argued L’Express. “And in a train, the cars seldom move faster than the locomotive.” Clearly, what Montreal needs is special treatment, more autonomy and more diverse sources of revenue. In short, it needs a premier who will stand on the balcony of City Hall and proclaim: “Vive Montréal! Vive Montréal libre!” Worryingly, the current state of affairs in Montreal — the revelations and insinuations of political corruption and collusion — is prompting many observers to call for the Quebec government to take the opposite tack and tighten the city’s reins. According to this view, more provincial government involvement is needed to check the city’s propensity for vice. But in fact the only way to make the city more responsible and more accountable is to give it greater power, wider latitude and more money. Montreal’s problem is that it has all the attributes of a metropolis but is treated as an ordinary municipality, subservient to the big boss, the provincial government. Its masters are the minister of municipal affairs, the minister’s colleagues at other departments involved in the city’s affairs and, of course, the premier. Montreal is under implicit trusteeship. This encourages, even promotes a lack of accountability on the part of the municipal administration, which is only half in charge. “It’s not complicated: Montreal is currently a no man’s land of accountability,” says Denis Saint-Martin, political science professor at the Université de Montréal. “There is a political and organizational immaturity problem, which explains the political irresponsibility we have seen in recent years. Montreal needs more power, not less. Montreal needs to be more accountable, more answerable.” Essentially, the metropolis needs to be treated like one, with the powers and revenues that go along with city status. Montreal is a beggar riding in a limousine. Invariably, after a municipal election, the incoming mayor announces a wish list and then gets the chauffeur to drive him up provincial Highway 20 to Quebec City to knock on the provincial government’s door with outstretched hands, hoping for a little largesse. Montreal’s mayor has to beg because the past offloading of responsibilities for delivering services to citizens onto the municipality has not been accompanied by new money. “In Quebec, the province is responsible for much of the regulatory apparatus under which cities operate, which the cities feel restricts their autonomy,” said political scientist Laurence Bherer in 2004, speaking at the 50th anniversary of the Université Laval political science department. “And far from decreasing in recent years, provincial intervention has spread to a variety of areas such as the environment and public security, further relegating the cities to the role of operative rather than architect.” It is unacceptable for the provincial government to be the “operator” of a metropolis. That is why municipalities are rightfully seeking greater autonomy and greater freedom of action from their provincial masters. This is what is starting to happen in other provinces: in Alberta, with its Municipal Government Act, with British Columbia’s Community Charter and especially in Ontario, with the City of Toronto Act, which reads in part: “The [Ontario Legislative] Assembly recognizes that the City of Toronto, as Ontario’s capital city, is an economic engine of Ontario and of Canada.” The Ontario government appears to understand the special role Toronto plays in the wider economy. The City of Toronto Act goes on to say, “The Assembly recognizes that the City plays an important role in creating and supporting economic prosperity and a high quality of life for the people of Ontario [and] that the City is a government that is capable of exercising its powers in a responsible and accountable fashion.” Quebec’s largest city deserves similar treatment: strict accountability in exchange for recognition of its status as an autonomous government and the ability to tap more diverse sources of revenue. Indeed the main reason Montreal is regularly forced to pass the hat in Quebec City is its heavy dependence on property taxes for its income. As a creature of the province, it still operates under the good-old British tax model that sees it derive the bulk of its revenues — 67 percent — from property taxes. This was not a problem a hundred years ago, when Montreal provided only property services to its residents. But its responsibilities have expanded. The standards imposed by Quebec City have proliferated, and the portion of the budget allocated for services to individuals has grown considerably. Yet its tax base remains just as dependent on a single sector: real estate. This situation has a huge drawback. The City does not share the economic benefits that it generates. It might well pour money into the Formula One Grand Prix and summer festivals, invest in attracting conventions and tourists, renovate public spaces to make the urban environment more attractive and friendly. But it will get not a penny back. On the contrary: these investments only increase the city’s expenses in maintenance, security and infrastructure, while the federal and provincial governments reap the sales taxes. Take the city’s jazz festival. Montreal has to pay for security, site maintenance, public transportation to bring visitors to the site, and must deal with the event’s impact on traffic. In return, it gets happy festival-goers and tourists who spend money, stay at hotels, eat at restaurants — and fill provincial and federal coffers with sales tax revenues. They enrich the governments in Quebec City and in Ottawa, but not Montreal, which picks up the tab for the costs. The result is that the hole into which large cities are quietly sinking gets deeper. Big-city economies are dematerializing. The knowledge-based economy, in which Montreal shines, is based on innovation, research and brains, not factories. But for now, grey matter is not subject to property tax. Add to the mix an aging population with more modest housing needs, the increase in teleworking, self-employment and e-commerce, and you have a Montreal that is not only under implicit administrative trusteeship but also in an increasingly precarious financial position. And then people wonder why our metropolis is not playing the role it should be playing. another region. Quebec’s economic hub deserves better.
  14. Salon du Bourget Le Québec bombe le torse Raymond Bachand Le ministre du Développement économique sera au Salon international de l'aéronautique du Bourget à la tête de la plus importance délégation québécoise jamais envoyée. Les représentants de 48 entreprises québécoises accompagneront le ministre Raymond Bachand, dont Bombardier, CAE, Pratt et Whitney et Héroux-Devteck. Le Québec est le principal pôle aéronautique au Canada avec des ventes de 11 milliards de dollars en 2006 et ses 40 000 emplois liés au domaine. À l'échelle internationale, Montréal se classe parmi les plus grands centres aéronautiques, aux côtés de Seattle et de Toulouse. Le ministre entend profiter du Salon du Bourget pour faire la promotion des programmes d'études et des emplois disponibles au Québec dans le secteur de l'aéronautique, afin d'attirer des jeunes étudiants étrangers et des chercheurs d'emplois. Raymond Bachand souligne que la main-d'oeuvre étrangère est essentielle pour assurer le développement de l'industrie. Plus de 2000 entreprises oeuvrant dans le domaine seront au salon du Bourget qui se tient du 18 au 24 juin.
  15. 12 juin 2007 Montréal est la ville la plus attrayante du monde pour démarrer une entreprise selon une étude réalisée par MasterCard. De fait, trois villes canadiennes - Montréal, Toronto et Vancouver - raflent les trois premières places de cette catégorie de la grande étude sur les centres de commerce mondiaux. Les trois villes canadiennes trônent également au sommet dans la catégorie des villes où il est le plus facile de brasser des affaires. Toronto, Vancouver et Montréal s'échangent les trois premières positions, mais elles monopolisent la tête du classement de la division. Au classement général des 50 villes qui constituent les centres de commerce de l'économie mondiale, Montréal se classe 27e, tout juste devant Vancouver (28e), et derrière Toronto, qui arrive au 12e rang. La performance remarquable des villes canadiennes au chapitre du classement des centres de commerce mondiaux nous rappelle le privilège que nous avons de vivre ici et d'y faire des affaires — Le président de MasterCard Canada, Kevin Stanton. Réalisée par des économistes de renommée mondiale, l'étude a classé les villes selon six critères: Le cadre juridique et politique La stabilité économique La facilité à y faire des affaires Le flux financier Les centres d'activités commerciales La création du savoir et le flux d'information les cinq premières villes du palmarès: Londres New York Tokyo Chicago Hong Kong
  16. Le Journal de Montréal 02/11/2007 Il semble bien que la Ville de Montréal veuille par tous les moyens faire une guerre ouverte aux amateurs de vitesse dans les quartiers les plus populeux. Non seulement André Lavallée a-t-il rappelé au ministère des Transports, dans notre édition d'hier, l'urgence d'accorder à Montréal l'autorité de gérer la vitesse dans les rues de la ville, mais voici que sa collègue Marie-Andrée Beaudoin veut multiplier les zones de 30 km/h. Protéger les personnes âgées Responsable du développement social à Montréal et mairesse de l'arrondissement Ahuntsic-Cartierville, Mme Beaudoin croit qu'«il faudra peut-être établir des zones de 30 km/h non seulement devant les écoles, mais devant plusieurs parcs, centres de la petite enfance et centres d'accueil pour personnes âgées». M. Lavallée a déclaré au Journal que les automobilistes devront «absolument» modifier leur comportement. «On compte 130 policiers affectés uniquement à la surveillance des conducteurs dangereux, mais on ne peut quand même pas surveiller toutes les intersections», soupire le conseiller. Marie-Andrée Beaudoin, qui pilote aussi la grande consultation en vue de l'adoption d'une politique familiale pour Montréal, soutient que l'administration prendra les moyens pour sécuriser le plus possible les rues de la métropole, «surtout nos rues dites familiales dans les quartiers denses». Les familles Elle souligne que la politique familiale de Montréal a comme premier objectif de ramener des familles vivre en ville et de convaincre celles qui y habitent d'y rester. Le thème de cette consultation est «Montréal, ville avec enfants.» «Il y a plusieurs axes à développer pour établir notre grand Plan famille et la sécurité dans les rues est l'un des plus importants», ajoute la conseillère. Elle déplore que les arrondissements ne puissent aller de l'avant avec des modifications aux limites de vitesse et espère que le gouvernement s'entendra avec la Ville «dans le meilleur intérêt des familles».
  17. Deux centres commerciaux à Saint-Hyacinthe bientôt 12 juillet 2008 - 11h16 La Presse Laurier Cloutier Ce n'est pas un, mais deux centres commerciaux qui profiteront bientôt de près de 200 millions investis à Saint-Hyacinthe. D'abord, le Groupe Robin, de Saint-Hyacinthe, misera 125 millions sur un projet en trois phases de plus d'un million de pieds carrés, près de l'autoroute 20, qui créera 1500 emplois, déclare le président, Robert Robin. Ensuite, les centres d'achats Beauward, de Saint-Eustache, ont rapidement lancé des investissements de plus de 50 millions pour doubler la superficie des Galeries Saint-Hyacinthe, à un million de pieds carrés. Le nombre de magasins passera de 100 à 150, ce qui créera 1000 emplois, souligne Marc Bibeau, président de Beauward. Les deux projets doivent être mis en chantier en septembre prochain. La Ville a déjà investi trois millions dans les infrastructures du projet Robin. Située à 30 minutes de Montréal, Saint-Hyacinthe profite et souffre à la fois de la proximité de la métropole. André Brochu, directeur général des Galeries Saint-Hyacinthe, évalue en effet les fuites commerciales (vêtements, chaussures) à plus de 100 millions, et Robert Robin à 150 millions, sur des ventes au détail de 700 millions. Cela profite entre autres aux Promenades Saint-Bruno et au Carrefour de la Rive-Sud, à Boucherville, dit Marc Bibeau. «C'est comme si Saint-Hyacinthe exportait 1500 emplois», lance Robert Robin. D'autres projets commerciaux à Drummondville pourraient accentuer le problème. Achats des consommateurs Les 125 000 consommateurs de la région font 25% de leurs achats à l'extérieur. Et 45 000 véhicules passent chaque jour sur l'autoroute, à la porte de la ville, ajoute Robert Robin, sans parler des 1,2 million de visiteurs par année. La Ville n'a pas de dette, grâce à 55 000 citoyens, 400 entreprises et la plus importante région agricole du Québec. La première phase du projet Robin comprendra un hôtel de près de 100 chambres, des restaurants, des boutiques et une station-service. La deuxième misera sur une agora agroalimentaire (produits régionaux et du terroir), sur des magasins d'accessoires de cuisine et de la mode. La troisième ajoutera des magasins de grande surface et jusqu'à 1000habitations. Pas une réplique Malgré les apparences, l'agrandissement des Galeries Saint-Hyacinthe n'est pas une réplique au Groupe Robin, dit Marc Bibeau. Ce genre de projet exige des années de préparatifs, explique le président de Beauward, une compagnie à capital fermé propriétaire de trois mails et de 20 mégacentres de l'extérieur de Montréal. Robert Robin assure aussi que son projet est complémentaire. Marc Bibeau mettra ses nombreux contacts à contribution pour négocier rapidement des baux avec les détaillants. «C'est pas mal avancé», dit-il. Les Galeries deviendront un centre hybride, adapté à notre climat, avec de grandes surfaces accessibles aussi à partir du mail central, note André Brochu. D'ici 2010, ce sera le plus grand centre commercial des villes avoisinantes, assure-t-il. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080712/LAINFORMER/807120759/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  18. Finance: Montréal a le vent dans les voiles malgré la crise 9 octobre 2009 | 15h21 Michel Munger Argent Montréal a le vent dans les voiles alors que son secteur financier a crû avec l'arrivée de 18 centres financiers malgré la crise de 2008. Pourtant, la crise a fait réduire la taille du secteur chez les géants new-yorkais et londoniens. Jacques Girard Jacques Girard, PDG par intérim de l'organisme Centre Financier International (CFI) de Montréal, vient expliquer comment un programme gouvernemental qui existe depuis 1986 aide la ville à attirer des sociétés. Parmi les avantages offerts pour les attirer, l'on compte une exemption d'impôt sur le capital de 75% pour le capital versé provenant des activités d'un centre financier. Argent: Au quotidien, comment travaillez-vous pour attirer des entreprises ici ? Jacques Girard: «Nous avons des démarcheurs qui ont chacun un territoire et nous nous concentrons sur les endroits les plus prometteurs. John Rooke travaille à Toronto, aux États-Unis, à Boston et New York. Steve Gauthier travaille en Europe, plus précisément pour Paris et Londres. Nous élargirons peut-être le territoire dans les prochains mois.» «Nous sollicitons les sociétés financières pour les inciter à s'établir à Montréal et à bénéficier des avantages fiscaux qui découlent de la loi sur les centres financiers internationaux.» Argent: Pouvez-vous nous donner un exemple de société que vous avez attiré ici ? Jacques Girard: «Nous avons 118 centres financiers. Nous avons eu une réunion du conseil d'administration la semaine dernière, où nous avons recommandé l'accréditation de huit nouveaux centres et ça va continuer au cours de l'année. C'est une grande variété de sociétés. Plutôt que de vous donner un nom, ce qui nous rend particulièrement fier est quand la société s'installe ici et que son nombre d'emplois grossit rapidement.» Argent: Outre des mesures fiscales, quels sont les avantages de la métropole québécoise ? Jacques Girard: «Un des attraits principaux de Montréal est la qualité remarquable la main d'oeuvre, la présence de quatre universités qui ont chacune des écoles de gestion, dont plusieurs avec une réputation internationale. HEC Montréal est considérée comme l'une des 10 meilleures du monde.» «Il y a aussi une tradition mathématique excellente. Nous avons à la fois des entreprises canadiennes, québécoises, européennes et américaines établies ici. Au cours de la dernière année et demi, nous avons attiré 18 nouveaux centres, 65% provenant des États-Unis, le reste provenant de la Grande-Bretagne et de la France.» Argent: Comment ces centres contribuent-ils au développement de de la ville, qui n'est plus la première place financière au Canada ? Jacques Girard: «La niche internationale a toujours été intéressante pour Montréal. Toronto a pris une place importante au cours des 30 ou 40 dernières années mais à Montréal, environ 100 000 personnes travaillent dans le secteur. C'est autant ou plus que dans la majorité des autres grappes majeures. Il y a environ 40 000 personnes en aéronautique. Il y en a presque 100 000 dans les technologies de l'information. Pour les sciences de la vie, ça se situe autour de 30 000.» «Au cours des dernières années, le taux de croissance du secteur financier a été autour de 3,6% alors que pour l'ensemble des autres entreprises, il était autour de 2%. Deux fois par année, la City de Londres publie un palmarès des centres financiers les plus importants et Montréal se situe habituellement du 25e ou 30e rang alors que Toronto est au 12e ou 13e. Nous voulons consolider Montréal et la développer.» Argent: Que dites-vous à ceux qui croient que nous sommes très ou trop généreux avec les avantages fiscaux consentis aux centres financiers qui s'établissent ici ? Jacques Girard: «Il y a un autre programme de centres financiers à Vancouver, avec des exemptions aussi généreuses qu'à Montréal. Nous nous tentons de nous adapter à la situation et de revoir la loi. Vous savez, c'est un jeu mondial. Si nous n'avons pas de programmes pour attirer les gens et l'investissement étranger, nous ne les attirons pas. La concurrence, déjà vive, devient encore plus vive avec les marchés émergents. Nous n'avons d'autre choix que d'offrir des exemptions fiscales.» «Nous avons fait faire une étude afin de savoir combien ça coûtait au gouvernement du Québec. En utilisant des paramètres très conservateurs, les exemptions fiscales sont largement compensées par les investissements, les impôts payés par les sociétés, les maisons achetées et les dépenses faites dans les restaurants et hôtels.» Comment avez-vous vécu la crise financière, qui a fait réduire la taille du secteur à beaucoup d'endroits ? Jacques Girard: «La crise touche moins le Canada et le Québec que d'autres parties du monde. Ce qui attire les CFI est la stabilité de nos banques et la qualité de la main d'oeuvre. Le Québec et Montréal sont aussi vus comme des endroits plus sûrs qu'ailleurs.» «Il y a des niches spécifiques avec les fonds de retraite, avec la Caisse de dépôt et placement, avec l'agence fédérale qui est à Montréal, avec d'autres gros fonds comme celui du Canadien National. C'est une expertise qui attire des entreprises intéressées à faire affaire avec ces institutions.» Quelle est la taille du secteur à Montréal ? Il s'agit de 100 000 emplois avec 3000 entreprises. Quels sont les avantages offerts ? - Une exemption d'impôt du Québec de 75% sur le revenu provenant des transactions admissibles; - Une exemption d'impôt sur le capital de 75% pour le capital versé provenant des activités du CFI; - Une exemption de 75% sur les cotisations au Fonds des services de santé du Québec sur la masse salariale liée à l'exploitation du CFI. Quelles transactions sont admissibles ? Celles qui sont transfrontalières, même pour des dépôts d'argent. Quelles entreprises se qualifient au programme ? Par exemple, la banque française Société Générale en fait partie.
  19. Le Château des Boulevards est situé au cœur de la ville de Laval au intersection des boulevards Chomedey et Notre-Dame. Un développement de 33 000 pi2. Un immeuble prestigieux de sept étages avec stationnement sous-terrain. Situé près de l'autoroute 15 et du métro Momontrency, vous y retrouverez a proximité centres commerciaux, centre médical et au transport en commun.
  20. L'entreprise investit donc dans un centre de données Internet en banlieue nord de Montréal. Telus gère actuellement huit centres de données au Canada. Pour en lire plus...
  21. Telus announces $33 million "Green" Internet data centre Wednesday, 08 October 2008 Telus announces $33 million "Green" Internet data centreTelus today announced that it would be investing over $33 million to build a more energy efficient Internet data centre to be located in Laval, Quebec. The company says the state-of-the-art facility will be designed according to the Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) standards. An Internet data centre is a highly secure building that houses extremely powerful computer servers; all of which have redundant power, cooling and security systems. Recent estimates suggest that data centres now consume about 1 to 1.5% of all energy produced in North America and its share is growing therefore, longer term, greener data centres could make a significant dent in overall energy consumption. Telus, which currently operates eight data centres across Canada, says its newest Internet data centre will be a 44,500 square foot facility that will be connected to six mega-volt-amps of power, equivalent to the needs of more than 5,000 homes! In addition to the power required to power individual computer servers, data centers require a vast amount energy to counter the heat generated by the computer servers. The new data center features a high density power design and efficient heat exchange system will turn Quebec's cold climate into "free cooling" during two thirds of the year. Large, highly efficient air conditioning units will be used when "free cooling" is unavailable. The company says its newest, greenest Internet data centre will become operational in 2010.
  22. En juillet, le nombre de mises en chantier dans les centres urbains du Canada a régressé de près de 15% par rapport au chiffre correspondant de juin. Pour en lire plus...
  23. En ces temps de crise financière, certains centres de tri n'arrivent plus à vendre le papier recyclé et doivent même parfois payer pour s'en départir. Pour en lire plus...
  24. Durement frappée par la mauvaise conjoncture, la chaîne de quincailleries et de centres de rénovation Rona résiste et surpasse même les attentes des analystes. Pour en lire plus...
  25. Le Québec échappe au recul de la construction 8 décembre 2008 - 09h36 Presse Canadienne La construction résidentielle a progressé au Québec au cours du mois de novembre dans les centres de 10 000 habitants et plus. C'est ce qui ressort des résultats du dernier relevé mensuel effectué par la Société canadienne d'hypothèques et de logement. Au total, en données réelles non ajustées, 4005 habitations ont été mises en chantier le mois dernier, comparativement à 3126 un an auparavant. L'augmentation est de 28%. Selon l'enquête, les mises en chantier dans le segment des logements collectifs (maisons jumelées ou en rangée et appartements) étaient en forte progression, soit de 65%, comparativement au mois de novembre de l'an dernier. Dans la catégorie des maisons individuelles, le bilan de novembre, soit 1218 mises en chantier, présente un déclin de 15% en regard du même mois en 2007. De janvier à novembre, 38 339 habitations ont été mises en chantier dans les centres de 10 000 habitants et plus au Québec. Il s'agit d'un niveau semblable à celui enregistré à la même période l'an dernier, soit 38 212. Pour l'ensemble du Canada, dans les centres urbains - soit les agglomérations de 10 000 habitants et plus -, le nombre réel de mises en chantier en novembre dernier s'est replié substantiellement par rapport à la même période en 2007. Il est passé de 17 816 en novembre 2007 à 12 780 en novembre 2008.