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  1. L'Union européenne a fait bloc à Bruxelles derrière l'idée française d'un sommet international pour refondre le capitalisme et derrière le soutien apporté au système financier. Pour en lire plus...
  2. Les deux aveugles 18 février 2009 par Joseph Facal La sévérité de la crise économique dépasse les pronostics les plus pessimistes. Toutes les institutions revoient à la baisse leurs prévisions. Nous n’avons sans doute pas encore touché le fond. Tout cela donne un regain d’énergie à ceux qui nous invitent à revenir au protectionnisme d’antan ou même carrément à tourner le dos au capitalisme. Pourtant, la crise actuelle ne découle pas de ce que les principes de base de l’économie de marché seraient tout d’un coup devenus incorrects. Elle provient de la cupidité des spéculateurs et du somnambulisme de ceux chargés de les surveiller. L’eau du bain ne doit pas emporter pas le bébé. Si elle est appliquée avec discernement, la théorie qui fonde le capitalisme reste valide. Les individus font certes des erreurs, mais restent les meilleurs juges de ce qui leur convient. Les économies modernes sont trop complexes pour être planifiées par une autorité suprême qui choisirait au nom de tous. Quand deux pays commercent librement, chacun se spécialisera. Cette spécialisation rendra chacun meilleur, et cette efficacité accrue profitera aux deux, à des vitesses généralement différentes. Tout cela reste fondamentalement vrai. On a tort d’opposer de façon absolue le marché et l’État. Tous les gouvernements interviennent dans l’économie. L’important est d’intervenir de la bonne façon : en éduquant les gens, en construisant des infrastructures de qualité, et en s’assurant que les règles de la compétition sont équitables pour tous. La protection des emplois peut se justifier s’ils sont dans des secteurs qui ont un avenir. L’achat local est une bonne chose si vous n’y êtes pas forcé. Québec solidaire, pour ne prendre qu’un exemple entre mille de ce qu’on entend ces jours-ci, nous expliquait que cette crise était une occasion de «transformer l’économie» et de sortir du «cadre de pensée dominant». Voilà du langage codé pour promouvoir une idéologie qui porte un nom : socialisme. S’ils y croient, pourquoi s’en cacher ? L’idée même de porter le salaire horaire à 10,20 $ d’un coup ne peut jaillir que d’un cerveau qui nie les fondements de l’économie de marché. Le chômage augmenterait immédiatement. La vraie cause de la pauvreté n’est pas la faiblesse des salaires elle-même, mais le fait que le manque d’éducation empêche la personne d’avoir accès aux emplois mieux payés. L’aveuglement idéologique de ceux qui nient les mérites évidents du capitalisme ne vaut pas mieux que l’aveuglement idéologique de ceux qui ne voient pas le danger des excès. Nos dirigeants politiques, eux, ne veulent surtout pas donner l’impression qu’ils restent les bras croisés. Et quand on doit montrer qu’on fait quelque chose, le danger est grand que l’on fasse n’importe quoi. Dépenser vite et beaucoup n’est pas la même chose que dépenser bien. On résistera difficilement à la tentation de donner le feu vert à des projets douteux, mais politiquement rentables, sous prétexte qu’il faut «repartir la machine». Voyez les projets loufoques que les élus américains essaient d’inscrire dans leur méga-plan de relance. Dès 1959, les sociaux-démocrates allemands avaient trouvé la formule : autant de marché que possible, autant d’État que nécessaire. Elle reste valable. Il s’agit aujourd’hui d’intervenir pour relancer le capitalisme, pas pour le remplacer.
  3. Le co-fondateur du groupe informatique Microsoft, Bill Gates, l'un des hommes les plus riches du monde, a estimé dimanche dans une interview télévisée que la crise financière américaine ne signifiait pas la fin du capitalisme et ne conduirait pas à une dépression. Pour en lire plus...
  4. Tiré du Journal Les Affaires L'indice des prix à la consommation US montre que les prix d'avril 2009 sont 0,7% plus bas qu'en avril 2008. C'est la plus forte baisse de prix depuis 1955. Êtes-vous surpris ? Les prix des maisons sont en chute libre, le prix des voitures si on inclut les diverses formes de rabais ou de spéciaux sont sûrement en baisse, le prix du pétrole est aussi en baisse. À mon avis, la situation contre laquelle je mettais tout le monde en garde depuis très longtemps est malheureusement en train de se produire : nous sommes au début d’une dépression Déflationniste. La cause principale et essentielle à ce désastre est LA DETTE. Tant et aussi longtemps que les autorités n’utiliseront rien d’autre comme solution que de créer de nouvelles dettes et d’inciter les gens à dépenser et à s’endetter, la situation se détériorera. Les gouvernements seront forcés très bientôt (en fait c’est déjà commencé) de commettre les erreurs qu’ils ont accusé les gouvernements passés de commettre : ils vont augmenter taxes et impôts et réduire les dépenses. « Ils » n’auront pas le choix car ils manqueront d’argent, et la capacité d’emprunter ou d’imprimer des dollars sera un choix de plus en plus difficile. N’oublions pas que « ils » représentent et utilisent les payeurs de taxes. Alors c’est chacun pour soi dans ce monde corrompu, dans lequel les fonds publics sont utilisés pour protéger et sauver des banquiers et courtiers ainsi que des manufacturiers d’autos et autres dont les dirigeants se sont enrichis à coups de milliards, tout en détruisant notre système financier. On se sent impuissant devant ce spectacle qui minera la survie même du système capitaliste. Je crois qu’il survivre car je vous prie de noter que ce n’est pas le système qui est mauvais. C’est plutôt que l’administration Bush a court-circuité le système et l’a empêché de faire ce qu’il était conçu pour faire. . Les organismes de réglementation comme la SEC et aussi des organismes puissants comme la Fed ont été dirigés par des gens nommés par George W. Bush qui ont bloqué des inspections ou interventions qui avaient pour but de contenir les excès de spéculation, d’endettement, de fraude contractuelles, de techniques de ventes frauduleuses et de diverses opérations démontrant des conflits d’intérêts très clairs. Bref, les dirigeants de grandes entreprises et d’institutions financières pouvaient agir injustement parfois à l’intérieur des limites des lois, ou carrément contre les lois et l’éthique, et ainsi se comporter comme des « bullies » économiques, le tout impunément. Les employés qui ne voulaient pas suivre les directives étaient chassés, sans recours. Plusieurs lois ont aussi été adoptées permettant des excès absolument ridicules. Ce n’est donc pas le système qui est mauvais, mais plutôt son utilisation non supervisée abusive, excessive et sauvage par une poignée de dirigeants et de politiciens. C’est plus ou moins le complexe militaro-industriel contre lequel avait mis en garde dans son dernier discours le Président des États-Unis Eisenhower en 1961. Il est primordial pour notre liberté et le maintien de notre style de vie de ne pas sombrer dans des excès opposés qui nous feraient adopter des idéologies comme le communisme ou un socialisme excessif. En effet, l’histoire a très clairement démontré que les excès dans les autres formes de système que le capitalisme sont beaucoup plus douloureux pour la population. Alors c’est la tâche qui se dessine devant Obama. Ses mesures détermineront la durée de cette dépression déflationniste. Mais une chose est certaine et je la prône depuis longtemps : nous devons prendre nos responsabilités, prendre nos pertes, faire un véritable ménage et travailler très fort pour rebâtir. Il s’agit non pas seulement d’un évènement économique, mais bien d’une révolution culturelle. La recherche de la facilité, de la richesse sans effort, de la spéculation, et du plaisir immédiat (dette), ainsi que l’exagération de l’individualisme qui a été un des résultats de la culture de consommation et de performance qui s’est développée depuis les années 60, doivent faire place à la modération, à la fierté de bâtir par le travail et à des valeurs familiales renouées. Et je ne parle pas ici de valeurs de l’extrême droite, ni des philosophies très conservatrices qui limitent la liberté et les choix personnels. Je parle simplement d’un retour à la réalité. Par exemple, dans notre société de consommation, (je généralise un peu pour illustrer) nous n’avons plus le temps de s’occuper des enfants, des parents âgés ou des gens affectés par la maladie. On voudrait, et on revendique, que l’état devrait payer pour nous aider à « placer » ces gens en garderie, en maisons de retraite ou en institution quelconque. Mais nous n’avons simplement pas les moyens de le faire en tant que société. Le gouvernement (nous) n’aura pas assez d’argent pour payer tous ces services. Alors, ou bien nous devons changer nous-mêmes les horaires et les types de dépenses que nous effectuons au cours de notre vie, ou c’est le gouvernement qui le fera. Croyez-moi, l’histoire a démontré que nous sommes beaucoup mieux de faire les changements nous-mêmes plutôt que de donner au gouvernement ces pouvoirs sur nos vies. Un capitalisme modéré et bien règlementé favorisera la classe ouvrière et la classe moyenne beaucoup plus que le socialisme stricte ou le communisme. Je qualifierais ce système de « capitalisme socialisé ». Un système qui ne tolère pas les excès néfastes du capitalisme sauvage de l’ère Bush. Si nous ne tendons pas vers ce genre de culture, nous aurons une grande dépression très douloureuse qui pourrait se terminer en désordre civil et en guerres, comme l’histoire l’a démontré. Et si nous tendons vers cette culture, nous aurons une dépression déflationniste. La définition de dépression que j’utilise ici signifie une récession qui dure 3 ans ou plus ou qui cause une baisse de 25% du PNB. D’autres scénarios sont possibles bien sûr. Mais la réponse des gouvernements mondiaux à la crise actuelle jusqu’ici aura des effets déjà irréversibles de prolongation de la crise qui excèdent probablement 3 ans. Nous venons de créer en quelques mois des dettes supplémentaires autour de 10 000$ mondialement, sans avoir réglé grand-chose… Le seul point positif pour vous chers lecteurs, est que si vous réalisez les risques actuels, et les opportunités qui en découleront, vous pourrez faire partie du groupe très exclusif qui bénéficiera de cette crise. Il ne s’agit pas ici de bénéficier du malheur des autres. Plutôt, il s’agit de se protéger mieux que les autres et de « cueillir les aubaines du siècle » lorsqu’elles se présenteront. Voici une citation du président des États-Unis qui a présidé durant une autre grande crise, moins connue celle-là parce qu’elle fut de courte durée, celle de 1921. A-t-elle été de courte durée parce que le gouvernement et la Fed n’avaient pratiquement utilisé aucune intervention ? Plusieurs affirment que le concept de « constructive destruction » qui prône la prise de pertes et le ménage de l’économie, réduit la durée et l’ampleur des crises. Pour ma part je crois que les gouvernements doivent intervenir, mais pas simplement en augmentant la dette et en imprimant de l’argent. Voici le texte que j’ai reçu d’un lecteur, Claude B : Le tout est tiré d'un document Euro Pacific Capital (Peter Schiff). J'ai reproduit un peu de contexte. In 1920-21, the United States faced a grave economic crisis, worse than the first year of the Great Depression. Double-digit unemployment and a 21 percent decline in production over the previous twelve months greeted the new president. That president, the now-despised Warren G. Harding, told Americans that the bust following the artificial, credit-induced boom of the war years had to be faced up to, and that no government, however wise, could make it disappear: «The economic mechanism is intricate and its parts interdependent, and has suffered the shocks and jars incident to abnormal demands, credit inflations, and price upheavals...We must seek the readjustment with care and courage. Our people must give and take. Prices must reflect the receding fever of war activities... All the penalties will not be light, nor evenly distributed. There is no way of making them so. There is no instant step from disorder to order. We must face a condition of grim reality, charge off our losses and start afresh. It is the oldest lesson of civilization… Any wild experiment will only add to the confusion. Our best assurance lies in efficient administration of our proven system. » Government actually cut its budget during the crisis.There was no fiscal “stimulus.” The Fed looked on passively.And by the summer, recovery had already begun. According to today’s textbooks, that wasn’t supposed to happen. But it did. Paul Dontigny Jr, M.Sc., CFA http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=pauldontigny
  5. Les dirigeants des principales puissances économiques et des pays émergents réunis ont rendez-vous vendredi et samedi pour un sommet qui doit lancer une réforme en profondeur du système financier. Pour en lire plus...