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  1. Fondée il y a cinq ans, Mountain House devait être un eldorado pour les jeunes familles. Aujourd'hui, 9 propriétaires sur 10 sont «sous l'eau». Pour en lire plus...
  2. York Fire & Casualty concentre ses activités dans les produits d'assurance automobile, habitation ainsi que des produits d'assurance pour les entreprises. Pour en lire plus...
  3. «Avez-vous songé que nous passons le tiers de notre vie allongé sur un matelas? Il a donc tout intérêt à être confortable et durable», raconte Jacques René,. Pour en lire plus...
  4. Les leaders d'une vingtaine de pays représentant 85 % de l'économie mondiale débattent dans la capitale américaine de la meilleure approche pour faire face à la crise financière. Pour en lire plus...
  5. La capitale londonienne sera le siège européen d'OMERS. Les opérations seront menées sous le nom d'OMERS Worldwide. Pour en lire plus...
  6. Le Journal de Montréal 15-11-2007 Montréal est en voie de devenir la capitale mondiale des effets spéciaux, à tel point qu'on craint une pénurie de talents pour animer les studios de la métropole. «On contrôle 80% des logiciels d'effets visuels sur le marché mondial», indique Danny Bergeron, de Mokko Films, dans le Vieux-Montréal. Montréal est déjà la capitale des jeux vidéo au Canada; dans les prochaines années, il pourrait bien devenir celle des effets spéciaux. «En 2000, on a été découverts par les Américains. Avant, on n'était même pas un joueur important», ajoute-t-il. Le nombre de films américains dont on a confié les effets spéciaux à Montréal est en hausse fulgurante depuis sept ans. Ça représente 80 % du chiffre d'affaires des studios québécois. Montréal rafle en moyenne de 30 à 50 contrats d'effets pour films à gros budget chaque année, des films qui dépensent en moyenne de 5 à 6M$ en effets spéciaux. Si la tendance se maintient, le Québec manquera d'artistes pour fournir la demande. En effet, il n'est pas rare que certains effets spéciaux soient confiés à des studios de Toronto et Vancouver parce que les compagnies québécoises ne peuvent travailler sur toutes les scènes d'un film. «Il nous faut plus de talents, on sollicite les écoles pour qu'elles augmentent le bassin de talents», indique Jean-Yves Martel, de FX Cartel, un entrepreneur en effets spéciaux dont la compagnie a généré 20 M$ dans l'industrie depuis 2003. Nouveau studio Signe d'une industrie en santé, le studio Mokko Films construit en ce moment un autre studio pour doubler sa capacité de production. Le nombre d'employés grimpera à 60. Le studio vient tout juste de terminer il y a trois semaines les effets visuels du Merveilleux Emporium de M.Magorium (Dustin Hoffman, Natalie Portman), prochain blockbuster de Fox. On parle d'un budget de 10 M$ en effets spéciaux, dont près de la moitié est allée à Montréal. Environ 30 artistes y ont travaillé dans la dernière année et demie. Mais qu'est-ce qui charme tant les Américains dans le travail des artisans québécois? «On est bons au Québec pour marier la technologie et l'art, le Cirque du Soleil l'a démontré», dit Danny Bergeron. On espère prochainement obtenir les contrats d'effets spéciaux des films Death Race et The Mummy 3, qui ont été tournés à Montréal récemment. Une délégation québécoise se prépare à partir pour Los Angeles en janvier, question de convaincre les productions d'envahir les studios de la métropole. «On est les meilleurs du monde, il ne reste qu'à le laisser savoir», conclut Danny Bergeron.
  7. Sarkozy dessine le Paris du XXIe siècle Mots clés : Nicolas Sarkozy, Métro, Paris, Investissement, Transport, France (pays) Avec un nouveau métro futuriste, un investissement de 56 milliards de dollars dans les transports et un plan de développement d'une ampleur sans pareil, Paris tente de se positionner comme l'une des principales mégapoles de demain. Paris -- Paris avait déjà l'un des meilleurs métros du monde, un gigantesque réseau de bus en voies réservées, un réseau de trains de banlieue rapides et de tramways modernes et des vélos en accès libre dans 30 communes; elle aura désormais un nouveau métro futuriste qui reliera tous les grands pôles d'activités de sa grande région. Dans un discours inspiré prononcé hier à la nouvelle Cité de l'architecture, au Palais de Chaillot, le président Nicolas Sarkozy a annoncé que Paris se doterait à l'horizon de 2020 de ce qu'on surnomme déjà ici le «grand huit». Le projet de 33 milliards de dollars (21 milliards d'euros) reliera par un métro de 130 km entièrement automatisé et fonctionnant 24h par jour les principaux pôles économiques de la grande région parisienne. C'est un peu comme si Montréal décidait de relier par un métro rapide souterrain et aérien les villes de Mirabel, Châteauguay, Saint-Hubert, Boucherville et Blainville. Ce métro d'un type nouveau roulera à 80 km/h et permettra d'atteindre en 30 minutes environ les 10 pôles économiques qui entourent la capitale, comme l'aéroport international de Roissy, le grand marché de Rungis, le quartier des affaires de La Défense, le futur pôle pharmaceutique d'Évry et celui du Bourget, où devrait se concentrer l'industrie aérospatiale. Une mégapole du XXIe siècle Ce gigantesque chantier se veut le fer de lance d'un vaste plan de développement de la région parisienne qui vise à positionner la capitale française et son bassin de 12 millions d'habitants parmi les principales mégapoles du XXIe siècle. «On sait voyager vite et loin, mais on a toutes les difficultés du monde à se rendre chaque jour à son travail», a déclaré Nicolas Sarkozy, qui veut «rompre avec tout ce qui a déshonoré nos villes depuis des années». «Désenclavons!» a lancé le président, qui envisage aussi la construction de 70 000 nouveaux logements par an et une vaste déréglementation en matière de zonage. Nicolas Sarkozy a aussi évoqué la plantation d'une nouvelle forêt d'un million d'arbres près de Roissy qui ferait baisser la température de quelques degrés dans la capitale l'été et qui contribuerait à combattre le réchauffement climatique. Au menu, aussi, l'aménagement des rives de la Seine jusqu'au Havre et la construction d'un train à grande vitesse qui mettra le seul port à proximité de Paris à moins d'une heure de la capitale. Ce vaste plan, que l'on compare à la construction des Grands Boulevards par le baron Haussmann (au milieu du XIXe siècle) et à la mise en chantier du RER par le général de Gaulle (en 1965), engloutira 35 milliards d'euros (56 milliards de dollars) pour le transport seulement. Il vise avant tout à désenclaver les banlieues parisiennes. Les trois semaines d'émeutes qu'ont connues les banlieues françaises en 2005 auront contribué à précipiter ce chantier, que Nicolas Sarkozy qualifie de «plus grand défi de la politique du XXIe siècle». Le plan comprend aussi de nombreux projets destinés à améliorer les transports existants. Il s'agit notamment de la prolongation de plusieurs lignes de métro, de tramway et de RER (trains de banlieue). La ligne de métro la plus achalandée de la capitale, qui traverse toute la ville de Montrouge (au sud) à Saint-Denis (au nord), devrait notamment être doublée grâce au prolongement de la plus récente des lignes parisiennes, qui relie déjà les grandes gares. Une réflexion futuriste Les mesures annoncées hier vont de pair avec le lancement d'une grande réflexion sur l'avenir de la région où habite un Français sur cinq. Dix architectes de renommée internationale ont été conviés à soumettre leurs idées. À la Cité de l'architecture, Nicolas Sarkozy inaugurait en même temps hier une exposition illustrant les propositions futuristes faites par ces vedettes de l'urbanisme comme Frank Gehry, Jean Nouvel, Richard Rogers et Christian de Portzamparc. Il ne s'agit pas de choisir l'une ou l'autre vision, mais d'y puiser un certain nombre d'idées, précise-t-on. Or, les idées originales ne manquent pas. Frank Gehry, auteur du musée Guggenheim de Bilbao, veut coiffer la tour Montparnasse, seul édifice en hauteur de Paris, d'une chiffonnade dorée et lui adjoindre trois soeurs plus petites. Jean Nouvel propose la construction d'«éco-cités» où l'on oserait construire en hauteur, un tabou qui a rarement été brisé à Paris, mais qui ne semble pas faire peur au président. «Pourquoi s'interdire des tours si elles sont belles et s'inscrivent dans le paysage urbain», a-t-il déclaré hier. L'écologie tient une large place dans cette réflexion. Le Britannique Richard Rogers imagine ainsi des centrales souterraines pour le traitement des déchets et la production d'énergie. Roland Castro a proposé de créer un immense Central Park dans la banlieue défavorisée de La Courneuve. Christian de Portzamparc souhaite la construction d'une grande gare européenne dans la banlieue d'Aubervilliers reliant Londres, Bruxelles et Francfort par TGV. Ces architectes seront d'ailleurs invités à suivre de près l'évolution des travaux du grand Paris, qui s'étaleront sur dix ans. Un enjeu politique L'intervention du président de la République sur ce sujet sensible faisait craindre le pire à de nombreux élus de gauche, qui sont majoritaires dans la capitale. Hier, Nicolas Sarkozy a plutôt prêché l'apaisement en choisissant de «laisser de côté» pour l'instant la création de toute nouvelle structure politique afin de gérer ce nouvel ensemble. Le président a même laissé entendre que cette question ne concernera que ses successeurs. Le président a longuement insisté sur l'importance d'humaniser la ville et sur la beauté qu'on «a trop oubliée». Pour accompagner les travaux qui s'étaleront sur dix ans, il propose la création à Paris d'un atelier international d'architecture du grand Paris et la tenue -- dès 2010 et à tous les quatre ans -- d'un grand forum des villes du monde. *** Correspondant du Devoir à Paris
  8. Montréal, ville de spectacles, ville de créateurs. Montréal, première ville francophone d’Amérique. Montréal, ville de design, couronnée par l’UNESCO pour son style et son élégance. Montréal, reconnue mondialement pour l’excellence de sa gastronomie et pour son industrie avant-gardiste de la mode. Montréal, ville multiculturelle, ville ouverte où il fait bon vivre. Et pourtant. Comment expliquer que, malgré toutes ces qualités, on parle toujours de ce qui ne va pas à Montréal? La métropole québécoise a bien sûr son lot de problèmes, inhérents aux grandes villes. Pensons aux quartiers délabrés, aux terrains contaminés, au délabrement du réseau d’aqueduc, aux rues congestionnées. Mais pourquoi ne parler que des problèmes? Comparons avec Québec. L’an dernier, avec les fêtes du 400e de Québec, tout le monde avait les yeux rivés sur la capitale. On dirait que cette ville a le vent dans les voiles. Tout lui réussit. Mais Montréal? La gestion de la métropole est-elle si lourde qu’on ne peut plus avoir de projets inspirants? Quels sont vos rêves pour Montréal? Comment revitaliser la métropole québécoise? À ne pas manquer le 24 mars en direct de Place Ville Marie une émission spéciale animée par Jacques Beauchamp sur l’avenir de Montréal.
  9. Les employeurs belges lancent leur plan d'action pour Bruxelles Les employeurs du pays ont lancé leur "Business Route 2018 for Metropolitan Brussels", qui vise, via une série de projets, à donner une nouvelle impulsion à Bruxelles et à sa grande périphérie. Si la capitale détient la "palme d'or" de la productivité en Europe, elle subit une croissance au ralenti et peu d'emplois nets y sont créés. (Belga) - Les employeurs du pays, représentés par la FEB (national), le BECI (Bruxelles), l'UWE (Wallonie) et le Voka (Flandre), ont lancé, mercredi, leur "Business Route 2018 for Metropolitan Brussels", un plan d'action pour Bruxelles et son hinterland, visant à hisser la capitale au top des plus prospères métropoles d'Europe. Ce plan a été mis en place par le monde des entreprises qui souhaite via une série de projets, donner une nouvelle impulsion à Bruxelles et à sa grande périphérie (hinterland). Selon les employeurs, Bruxelles et la région comprenant Hal-Vilvorde et une partie du Brabant wallon, représentent 30% de l'activité économique brute du pays. "Bruxelles est l'une des régions les plus productives d'Europe, mais elle perd du terrain face à d'autres métropoles européennes. Le chômage y est dramatiquement élevé principalement chez les personnes peu diplômées", a expliqué Emmanuel Van Innis de l'association bruxelloise Beci. Les entrepreneurs ont comparé Bruxelles à 14 grandes métropoles européennes et ont relevé ses points forts mais surtout ses points faibles qu'ils s'engagent à corriger. Bruxelles détient ainsi la "palme d'or" de la productivité en Europe. Mais à côté de ce point fort, la capitale subit une croissance au ralenti et peu d'emplois nets y sont créés. Grâce à la présence de l'UE et de l'OTAN, Bruxelles n'en demeure pas moins une capitale européenne incontournable aux multiples potentiels que souhaitent renforcer et dynamiser les employeurs. Ces derniers ont donc décidé de proposer plusieurs axes de développement: accentuer le rôle de Bruxelles comme capitale de l'Europe et siège de l'OTAN, développer des niches de croissance (services financiers, ICT, logistique...), attirer les talents et rendre la ville plus accueillante pour le tourisme et les hommes d'affaires. Les organisations patronales ont illustré leurs propos par plusieurs exemples concrets qui pourraient renforcer Bruxelles comme la création d'un vaste stade pouvant servir à des événements sportifs ou culturels, le lancement de projets architecturaux audacieux, ... Côté financier, Bruxelles enregistre une forte croissance et pourrait devenir un pôle européen. Dans le domaine des soins de santé, Bruxelles qui dispose de nombreux hôpitaux universitaires peut aussi séduire des patients étrangers. "La crise actuelle doit être un moment de réflexion et d'ambition pour jeter les bases d'un avenir solide. Après tout, n'est-ce pas pendant les années de guerre que les forces vives ont préparé les bases de ce qui est considéré comme le miracle de la reconstruction belge? ", a souligné M. Van Innis. Plus de 180 chefs d'entreprise bruxellois participent au projet et le soutiennent. Au début 2009, les employeurs mettront en place une structure permanente pour coordonner le projet. A noter aussi que c'est l'ensemble du patronat belge qui se ligue pour développer le rôle de Bruxelles. Ils entendent s'investir et collaborer au-delà des diverses frontières linguistiques et administratives. "Bruxelles est essentielle pour la Wallonie. Dix pc des travailleurs wallons vont déjà travailler dans la capitale et beaucoup d'entreprises ont des liens avec Bruxelles", a expliqué Eric Domb, président de l'UWE et patron de Paradisio. "Il faut notamment renforcer la collaboration entre universités et entreprises, améliorer la collaboration dans la recherche, attirer les talents mais aussi les former et renforcer le tourisme à Bruxelles, qui a un potentiel sous-exploité", a-t-il poursuivi. Côté flamand, le président du Voka, Urbain Vandeurzen, a lui aussi rappelé le rôle majeur de Bruxelles pour l'économie flamande. Sans se substituer aux autorités, les employeurs belges ont lancé leur plan d'action et demandent la mobilisation de tous les acteurs qu'ils soient politiques, économiques ou sociaux. "Si on ne peut plus attirer les entreprises dans ce pays et cette région (Bruxelles), on est foutu", a conclu M. Van Innis.
  10. (Le mercredi 11 avril 2007) Un magazine américain de tourisme gai classe Montréal, Vancouver, Edmonton, Winnipeg et Toronto parmi les villes canadiennes les plus accueillantes pour les gais. Dans l'édition de l'été 2007 du magazine Out Traveler, Montréal est décrite comme une ville «qui s'amuse passionnément», portée par une nouvelle confiance, après les bouleversements politiques des années 1970 et le mouvement indépendantiste. Également, la publication qualifie Toronto de «ville débonnaire qui attire aisément des vagues d'admirateurs avec ses plages, ses boîtes de nuit, ses cocktails et ses terrasses». Le magazine a fait remarquer que la plus grande concentration de gais au Canada se trouve dans le secteur des rues Church et Wellesley, à Toronto. Par ailleurs, le rédacteur en chef Ed Salvato a affirmé dans une entrevue qu'Edmonton, la capitale de la riche Alberta, constituait un «bastion de progressisme» étonnamment accueillant pour les gais. Le magazine a fait remarquer que la ville a été désignée capitale culturelle du Canada par le fédéral en 2007 et qu'elle connaît une grande vitalité en raison de la croissance économique de la province. La voisine albertaine Calgary ne fait toutefois pas partie de la liste, même si la ville a annoncé il y a un mois qu'elle ciblait maintenant les touristes gais.
  11. Au niveau des impôts, quelle est la difference entre la vente d'un immeuble qui est considérée comme un gain en capitale ou comme un profit d'entreprise?
  12. À l'Exception de quelques geeks et financiers, peut de gens ici connaissent le concept du Bitcoin (Monnaie web open-source, sans banque, sans gouvernement attaché), même les médias traditionnels n'en parle pas du tout, pourtant, Montréal semble vouloir devenir une mini capitale de cet argent virtuel, selon un forum important du sujet. Source: Bitcointalk We are excited about the interest building around the establishment of the Bitcoin Embassy in Montreal and we have been working hard, putting together a team and organizing as we prepare to officially open our doors. The Bitcoin Embassy will serve as a hub where everything Bitcoin related will be given the opportunity to have it’s place under the same roof. We have in mind ; a bitcoin store / museum, a place for meet-ups, conferences, educational sessions, startup / venture capital center, everything that can help grow and promote Bitcoin throughout the Montreal community. Our goal is to make this city an international location for existing Bitcoin enthusiasts and future adopters alike. Join us at our next meet-up planned for Saturday, August 17th, 2013 at 2:30pm at the Bitcoin Embassy offices located at: 3485 St-Laurent Boul. Montreal. We look forward to discuss, plan and get people involved in the next phases of this exciting new project! Please get in touch with us at [email protected] Qui "Donne" un espace dans un endroit important comme St-Laurent? Beaucoup de commentaire sur Reddit /r/Montreal sur les connexions malveillantes du projet
  13. La Capitale lorgne l'Ontario 11 août 2008 - 06h29 La Presse Après Desjardins, au printemps, voilà que La Capitale, assurances générales, s'attaquera à son tour au marché d'assurance auto et habitation de l'Ontario. La Capitale mettra son projet d'expansion à exécution depuis son siège social de la ville de Québec dès 2009, a révélé à La Presse Affaires, John Strome, président et chef de l'exploitation du groupe. L'assureur fera affaire en sol ontarien sous le nom de La Capitale General Insurance. «Nous prévoyons générer de 35 à 50 millions de dollars en volume de primes au cours des trois premières années», affirme M. Strome. La Capitale, qui a fini l'année 2007 avec 426 millions de primes, espère ainsi les porter jusqu'à 476 millions entre 2009 et 2011, en hausse de 11,7%. Les autorités réglementaires ontariennes doivent cependant approuver le projet. Le cas échéant, La Capitale prévoit commercialiser ses propres produits d'assurance en Ontario, explique M. Strome. Même s'il affirme que la croissance anticipée par l'assureur se fera avant tout de manière organique plutôt que par voie d'acquisitions, M. Strome refuse de s'étendre davantage sur la stratégie de cette expansion. L'offensive ontarienne de La Capitale coïncide avec celle qu'a lancée son proche concurrent, Desjardins, assurances générales, au printemps dernier. En mars, Desjardins a lancé la première phase de sa campagne publicitaire de 10 millions de dollars pour se faire connaître de la population ontarienne. «La seconde phase suivra dès septembre prochain», affirme Jude Martineau, président et chef de l'exploitation de Desjardins. Un marché de 17 milliards L'attrait qu'exerce l'Ontario sur les assureurs québécois s'explique par le fait que la province représente le plus important marché d'assurance de dommages au pays. Selon la firme économique MSA Reasearch, le marché ontarien recèle un potentiel de 17 milliards de dollars de primes. Il est donc suffisamment grand pour accueillir un nouvel assureur direct, qui vend ses produits sans l'intermédiaire de courtiers, estime M. Strome, de La Capitale. D'ailleurs, Desjardins mise beaucoup sur le fait qu'il agira à titre d'assureur direct en Ontario. Selon l'assureur, seulement 21,6% des Ontariens retiennent les services d'un assureur direct par rapport à 58,7% au Québec. En éliminant les coûts associés aux commissions des courtiers, Desjardins espère séduire les Ontariens avec des économies de primes. «La prime moyenne en Ontario est de 1500$. Une économie de 10% représente 150$ de plus dans les poches des consommateurs», illustre M. Martineau. Avec un volume de primes qui stagne à 1,4 milliard depuis la fin de 2005, Desjardins se sent à l'étroit dans un marché québécois arrivé à maturité. Tout comme son concurrent, La Capitale éprouve aussi des difficultés à poursuivre sa croissance au Québec. Ses primes ont augmenté de 8% entre 2006 et 2007, passant de 426 à 460 millions, indique le récent rapport Scor. Il s'agit d'une progression similaire à celle réalisée un an plus tôt. «L'incursion ontarienne est donc devenue nécessaire pour poursuivre la croissance de La Capitale», explique M. Strome.
  14. Sarkozy dessine le Paris du XXIe siècle Christian Rioux Le Devoir: édition du jeudi 30 avril 2009 Avec un nouveau métro futuriste, un investissement de 56 milliards de dollars dans les transports et un plan de développement d'une ampleur sans pareil, Paris tente de se positionner comme l'une des principales mégapoles de demain. Paris -- Paris avait déjà l'un des meilleurs métros du monde, un gigantesque réseau de bus en voies réservées, un réseau de trains de banlieue rapides et de tramways modernes et des vélos en accès libre dans 30 communes; elle aura désormais un nouveau métro futuriste qui reliera tous les grands pôles d'activités de sa grande région. Dans un discours inspiré prononcé hier à la nouvelle Cité de l'architecture, au Palais de Chaillot, le président Nicolas Sarkozy a annoncé que Paris se doterait à l'horizon de 2020 de ce qu'on surnomme déjà ici le «grand huit». Le projet de 33 milliards de dollars (21 milliards d'euros) reliera par un métro de 130 km entièrement automatisé et fonctionnant 24h par jour les principaux pôles économiques de la grande région parisienne. C'est un peu comme si Montréal décidait de relier par un métro rapide souterrain et aérien les villes de Mirabel, Châteauguay, Saint-Hubert, Boucherville et Blainville. Ce métro d'un type nouveau roulera à 80 km/h et permettra d'atteindre en 30 minutes environ les 10 pôles économiques qui entourent la capitale, comme l'aéroport international de Roissy, le grand marché de Rungis, le quartier des affaires de La Défense, le futur pôle pharmaceutique d'Évry et celui du Bourget, où devrait se concentrer l'industrie aérospatiale. Une mégapole du XXIe siècle Ce gigantesque chantier se veut le fer de lance d'un vaste plan de développement de la région parisienne qui vise à positionner la capitale française et son bassin de 12 millions d'habitants parmi les principales mégapoles du XXIe siècle. «On sait voyager vite et loin, mais on a toutes les difficultés du monde à se rendre chaque jour à son travail», a déclaré Nicolas Sarkozy, qui veut «rompre avec tout ce qui a déshonoré nos villes depuis des années». «Désenclavons!» a lancé le président, qui envisage aussi la construction de 70 000 nouveaux logements par an et une vaste déréglementation en matière de zonage. Nicolas Sarkozy a aussi évoqué la plantation d'une nouvelle forêt d'un million d'arbres près de Roissy qui ferait baisser la température de quelques degrés dans la capitale l'été et qui contribuerait à combattre le réchauffement climatique. Au menu, aussi, l'aménagement des rives de la Seine jusqu'au Havre et la construction d'un train à grande vitesse qui mettra le seul port à proximité de Paris à moins d'une heure de la capitale. Ce vaste plan, que l'on compare à la construction des Grands Boulevards par le baron Haussmann (au milieu du XIXe siècle) et à la mise en chantier du RER par le général de Gaulle (en 1965), engloutira 35 milliards d'euros (56 milliards de dollars) pour le transport seulement. Il vise avant tout à désenclaver les banlieues parisiennes. Les trois semaines d'émeutes qu'ont connues les banlieues françaises en 2005 auront contribué à précipiter ce chantier, que Nicolas Sarkozy qualifie de «plus grand défi de la politique du XXIe siècle». Le plan comprend aussi de nombreux projets destinés à améliorer les transports existants. Il s'agit notamment de la prolongation de plusieurs lignes de métro, de tramway et de RER (trains de banlieue). La ligne de métro la plus achalandée de la capitale, qui traverse toute la ville de Montrouge (au sud) à Saint-Denis (au nord), devrait notamment être doublée grâce au prolongement de la plus récente des lignes parisiennes, qui relie déjà les grandes gares. Une réflexion futuriste Les mesures annoncées hier vont de pair avec le lancement d'une grande réflexion sur l'avenir de la région où habite un Français sur cinq. Dix architectes de renommée internationale ont été conviés à soumettre leurs idées. À la Cité de l'architecture, Nicolas Sarkozy inaugurait en même temps hier une exposition illustrant les propositions futuristes faites par ces vedettes de l'urbanisme comme Frank Gehry, Jean Nouvel, Richard Rogers et Christian de Portzamparc. Il ne s'agit pas de choisir l'une ou l'autre vision, mais d'y puiser un certain nombre d'idées, précise-t-on. Or, les idées originales ne manquent pas. Frank Gehry, auteur du musée Guggenheim de Bilbao, veut coiffer la tour Montparnasse, seul édifice en hauteur de Paris, d'une chiffonnade dorée et lui adjoindre trois soeurs plus petites. Jean Nouvel propose la construction d'«éco-cités» où l'on oserait construire en hauteur, un tabou qui a rarement été brisé à Paris, mais qui ne semble pas faire peur au président. «Pourquoi s'interdire des tours si elles sont belles et s'inscrivent dans le paysage urbain», a-t-il déclaré hier. L'écologie tient une large place dans cette réflexion. Le Britannique Richard Rogers imagine ainsi des centrales souterraines pour le traitement des déchets et la production d'énergie. Roland Castro a proposé de créer un immense Central Park dans la banlieue défavorisée de La Courneuve. Christian de Portzamparc souhaite la construction d'une grande gare européenne dans la banlieue d'Aubervilliers reliant Londres, Bruxelles et Francfort par TGV. Ces architectes seront d'ailleurs invités à suivre de près l'évolution des travaux du grand Paris, qui s'étaleront sur dix ans. Un enjeu politique L'intervention du président de la République sur ce sujet sensible faisait craindre le pire à de nombreux élus de gauche, qui sont majoritaires dans la capitale. Hier, Nicolas Sarkozy a plutôt prêché l'apaisement en choisissant de «laisser de côté» pour l'instant la création de toute nouvelle structure politique afin de gérer ce nouvel ensemble. Le président a même laissé entendre que cette question ne concernera que ses successeurs. Le président a longuement insisté sur l'importance d'humaniser la ville et sur la beauté qu'on «a trop oubliée». Pour accompagner les travaux qui s'étaleront sur dix ans, il propose la création à Paris d'un atelier international d'architecture du grand Paris et la tenue -- dès 2010 et à tous les quatre ans -- d'un grand forum des villes du monde. *** Correspondant du Devoir à Paris lien
  15. Cataclaw

    Capitale du monde

    S'il fallait choisir une ville... laquelle choisirez vous et pourquoi? If you had to name a capital of the world, which city would you pick and why?
  16. Ce projet de 96 condos a été complété en 2013 et a remplacé un IGA et son stationnement. Peu importe ce qu'on pense du look de ce projet, c'est quand même une belle densification! Le rendu initial Le projet complété (photo: Royal Lepage) Photo : Via Capitale Voici le terrain auparavant: Le terrain maintenant:
  17. Face à la pire crise depuis 1929, Européens et Américains sont tombés d'accord pour réunir une série de sommets internationaux, dont le premier pourrait avoir lieu dès novembre à New York, capitale de la finance mondiale. Pour en lire plus...
  18. Full article can be found here: http://business.financialpost.com/2011/05/26/target-unveils-canadian-stores/ List of Quebec Stores • Galeries d,Anjou, Anjou • Faubourg Boisbriand, Boisbriand • Carrefour Angrignon, Lasalle • Mega Centre Notre-Dame, Laval • Galeries Chagnon , Levis • Place Longueuil, Longueuil • Place Alexis Nihon, Montreal • Place Vertu, Montreal • Terrarium Shopping Centre, Pointe Claire • Les Galeries De La Capitale, Quebec City • Place Fleur De Lys, Quebec City • Place Laurier, Quebec • Le Carrefour Rimouski, Rimouski • Promenades Saint-Bruno, Saint-Bruno-de-Montarville • Carrefour Saint-Georges, Saint-Georges • Carrefour Richelieu, Saint- Jean sur-Richelieu • Carrefour du Nord, Saint Jerome • Carrefour de L,Estrie, Sherbrooke • Les Rivieres Shopping Centre, Trois Rivieres
  19. Québec devance Montréal pour le revenu disponible 6 août 2008 - 17h06 La Presse Canadienne Québec Québec a connu une hausse du revenu disponible de 6,2 %. Photo Reuters Pour la première fois, la ville de Québec devance Montréal au chapitre du revenu disponible par habitant, révèlent les données diffusées mercredi sur le site Internet de l'Institut de la statistique du Québec. Sur les six régions métropolitaines de la province, Québec est celle qui connaît la hausse la plus rapide, soit 6,2 %. C'est la plus forte augmentation depuis le début des compilations à ce sujet, mentionne l'Institut. Grâce à cette croissance marquée, le revenu disponible par habitant à Québec s'établissait en 2007 à 26 134 $, comparativement à 25 828 $ à Montréal. L'enrichissement des résidants de la capitale s'explique en bonne partie par les paiements d'équité salariale de l'administration publique provinciale et la bonne performance du marché du travail, selon l'Institut. Saguenay et Trois-Rivières continuent de présenter le plus faible revenu des six régions métropolitaines, soit 22 857 $ et 23 206 $ respectivement. À titre de comparaison, pour l'ensemble de la province, le revenu personnel disponible par habitant a progressé de 4,8 % en 2007, pour se chiffrer à 24 386 $. Toutes les régions administratives ont profité de cette hausse, la plus importante depuis 2000, bien qu'à des degrés divers. La Côte-Nord et l'Abitibi-Témiscamingue ont connu les plus fortes augmentations, tandis que les régions de Montréal et de l'Outaouais affichaient une progression plus lente. C'est d'ailleurs cette croissance modérée qui fait que la région administrative de Montréal n'affiche plus le revenu disponible par habitant le plus élevé. Elle a perdu le premier rang - sur les 17 régions administratives- au bénéfice de la région de la Capitale nationale. La Côte-Nord, qui occupait la septième position au cours des deux années précédentes, s'est hissée au troisième rang en 2007, avec un revenu disponible de 25 438 $ par habitant. Malgré une forte croissance, les régions de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent restent au bas de l'échelle avec un revenu disponible de 20 238 $ et 20 881 $ respectivement. Pour en lire plus...
  20. La secrétaire d'État aux JO de Londres affirme que s'ils avaient anticipé la crise financière, il y a de fortes chances que le Royaume Uni aurait laissé tomber l'organisation des Olympiques. Choc dans la capitale. Pour en lire plus...
  21. L'opérateur aéroportuaire propriétaire de Londres-Heathrow a annoncé mercredi avoir mis en vente le deuxième aéroport de la capitale avant même d'y être obligé par le régulateur. Pour en lire plus...
  22. Montréal, capitale de l’entrepreneuriat culturel Montréal, avec ses nombreux festivals et spectacles, est reconnue comme une capitale culturelle. Au niveau entrepreneurial, elle n’est d’ailleurs pas en reste: la ville regorge d’industries créatives et le domaine des arts y est florissant. Professeur titulaire à la Chaire d’entrepreneuriat Rogers-J.-A.-Bombardier de HEC Montréal, Louis Jacques Filion en parle avec passion. «Aussitôt qu’on discute d’entrepreneuriat au Québec, il y a une onde négative, commence-t-il par constater. Or, Montréal est une des villes les plus vibrantes de la planète, particulièrement pour ce qui est de l’entrepreneuriat culturel.» Il rappelle, par exemple, que le grand patron de MGM a déjà mentionné que le succès de Las Vegas reposait sur Montréal, puisque 80% des billets qui y sont vendus sont issus de la créativité de la métropole québécoise. M. Filion définit l’entrepreneuriat culturel comme étant composé de gens jouant un rôle d’innovation dans le domaine des arts et de la culture, plus particulièrement par le développement de produits et de services. Le domaine culturel peut par ailleurs prendre plusieursfor*mes: édition, humour, musi*que, danse, jeux vidéos etc. «Montréal est notamment devenue un incontournable pour l’industrie du jeu vidéo, et le modèle de l’humour québécois sert d’inspiration ailleurs dans le monde», souligne le professeur au HEC. «Montréal regorge d’un bassin de travailleurs autonomes de très grand talent, souvent dans le milieu culturel», affirme Éric Fournier, partenaire et producteur exécutif chez Moment Factory et président de la Table d’action en entrepreneuriat de Montréal (TAE). Il ajoute cependant que la métropole a le potentiel d’aller encore plus loin, puisque l’accent est beaucoup plus porté sur la création que sur la diffusion de ce talent. «Il faut passer du talent brut individuel à des regroupements qui vont cumuler ensemble leur talent pour aller vendre à l’étranger», déclare M. Fournier. «Il est temps de sortir de la morosité et de réaliser tout le potentiel de l’entrepreneuriat culturel au Québec!» – Louis Jacques Filion, professeur titulaire à la Chaire d’entrepreneuriat Rogers-J.-A.-Bombardier de HEC Montréal Dans le cadre de ses travaux, la TAE vise d’ailleurs à promouvoir la création de PME par les travailleurs autonomes. Éric Fournier rappelle que même si plus de 80 organismes ont pour vocation de soutenir les entrepreneurs, les règles fiscales en place n’encouragent pas l’entrepreneuriat. Les travailleurs autonomes et sous-traitants dans le milieu culturel sont donc à la merci des projets et ont de la difficulté à s’organiser. Une chose est sûre, il est important de continuer à promouvoir et soutenir l’entrepreneuriat culturel. «Les pays où les arts se développent sont des pays où il y a beaucoup de liberté. Ça amène une dynamique de créativité dans la société et ouvre à la diversité», conclut Louis Jacques Filion. Le goût du risque Éric Fournier rappelle par ailleurs qu’au delà des programmes universitaires formels, l’entrepreneuriat est un état d’esprit. «Oui, les études peuvent aider, mais c’est avant tout quelque chose qui se vit. L’essence de l’entrepreneurship, c’est le gout du risque», mentionne le producteur exécutif chez Moment Factory. Gestion des arts La Chaire de gestion des arts Carmelle et Rémi-Marcoux aux HEC réalise et publie des recherches sur la gestion des arts. Parallèlement, l’université offre aussi plusieurs possibilités de formation en gestion des arts, notamment: DESS en gestion d’organismes culturels Maîtrise en management des entreprises culturelles Maîtrise internationale en management des arts Doctorat en administration, avec profil en marketing et management des arts, industries culturelles et des médias http://journalmetro.com/plus/carrieres/531576/montreal-capitale-de-lentrepreneuriat-culturel/
  23. Une seule métropole culturelle? Mise à jour le mercredi 6 mai 2009 à 14 h 31 Le responsable du projet « Montréal, métropole culturelle », Robert Pilon, soulève des questions sur la place que prend la ville de Québec sur la scène culturelle provinciale. Depuis le 400e anniversaire de Québec, la capitale nationale affirme de plus en plus sa place dans le milieu culturel au Québec, notamment avec la présentation de spectacles d'envergure. Le maire de Québec a d'ailleurs entamé une tournée de promotion dans les villes québécoises, dont celle de Montréal, afin d'attirer les visiteurs dans la capitale nationale cet été. Or, selon Robert Pilon, les activités du maire Labeaume commencent à déranger plusieurs promoteurs montréalais. Robert Pilon affirme par ailleurs qu'il ne peut y avoir deux métropoles culturelles au Québec. M. Pilon salue toutefois le travail du maire Labeaume de tenter d'améliorer la place de Québec comme capitale nationale. Il affirme que plutôt que de se livrer concurrence, Montréal et Québec, qui selon lui ont une place distincte à jouer sur la scène québécoise, devraient collaborer. « D'avoir une capitale nationale, pour notre territoire, pour notre Québec, pour notre nation, c'est important, comme c'est d'important d'avoir une métropole. Et à mon avis, il devrait y avoir plus de collaboration d'ailleurs entre la capitale et la métropole et les régions », dit-il. Il soutient néanmoins que Québec doit demeurer une capitale nationale et Montréal, une métropole culturelle. Le premier ministre Jean Charest, qui a réagi mercredi à ces propos, soutient qu'une rivalité culturelle entre Québec et Montréal n'a pas sa raison d'être. Jean Charest estime que la réussite de Québec pour ses fêtes de 2008 et pour ses grands événements de l'été doit être source d'inspiration. Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire Labeaume Paul-Christian Nolin, attaché de presse du maire Labeaume Pour sa part, l'attaché de presse du maire Labeaume, Paul-Christian Nolin, rapporte que la mairie de Québec est plutôt surprise des propos tenus par M. Pilon. « C'est le rôle du maire de vendre sa ville et ça ne se fait pas au détriment de qui que ce soit. Depuis le début, M Labeaume a été très clair, il y a des événements extrêmement importants à Montréal, donc on y participe, mais venez aussi vivre les événements culturels que vous propose Québec. » Pour John Porter, président de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, l'accent devrait être mis sur l'offre culturelle dans toutes les villes. « L'important, c'est d'avoir des lieux, des centres, des villes qui sont dynamiques et qui attirent, alors dans le cas de Québec, qu'on la définisse comme métropole, comme grand centre, comme capitale, peu importe. Ce qui compte en bout de piste, c'est la performance. Or, Québec a une grande performance », dit-il. Le chef de l'opposition, Alain Loubier, prend aussi les propos de M. Pilon avec un grain de sel. Le fait que Québec dérange les Montréalais est selon lui un bon indice du dynamisme culturel de la ville. Il ajoute que l'important pour la capitale n'est pas de rivaliser avec Montréal, mais de travailler en synergie avec les producteurs culturels de la ville.
  24. Ottawa: capitale indigne Un billet de Jean-Benoît Nadeau On parle beaucoup de bilinguisme depuis un petit moment dans la presse et cela m’inspire quelques réflexions sur Ottawa. Depuis des années, je recherche la bonne formule pour résumer l’impression qu’elle produit. Ça m’est venu l’autre jour sur la 417, en revenant d’un weekend de patin en famille au canal Rideau : Ottawa est une capitale indigne. Pas plate, pas niaiseuse : juste indigne. Oh! Elle a ses mounties, ses soldats, son gouverneur général, son parlement, sa cour suprême et juste ce qu’il faut de musées, de restaurants. Mais en soi, elle pourrait bien être la capitale de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’Irlande, ou de n’importe quel pays du Commonwealth. Mais elle ne représente pas le Canada parce qu’elle tourne le dos au fait français, qu’elle ignore de son mieux. Ce qui ressort d’Ottawa, c’est son vieux fond orangiste anticatholique et antifrançais, un vieux fond assimilationniste sur fond de guerres de religion européennes dont ils ne sont absolument pas revenus. Un vrai Canadien devrait être bilingue et Ottawa n’est pas une ville canadienne. C’est une ville enfantée par un empire, mais foncièrement étroite. Même si elle comptait dix millions d’habitants, cela resterait une moitié de capitale. Ou, plus exactement, la capitale d’un pays qu’elle ne veut pas. Il y a bien eu quelques changements depuis l’arrivée de Dalton McGuinty comme premier ministre de l’Ontario en 2003. Mais McGuinty n’a pas réussi à casser Ottawa. Je ne comprends d’ailleurs pas les fédéralistes québécois de ne pas attaquer ce symbole avec acharnement. Par exemple, en exigeant le transfert immédiat de la capitale à Montréal. Car Montréal demeure la seule grande ville du Canada qui soit réellement canadienne.