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  1. Mobilité: Québec peut négocier avec Paris Presse Canadienne, 07:16 Le premier ministre Jean Charest a souvent évoqué l'idée d'une telle entente avec la France. Le lieutenant québécois de Stephen Harper, Lawrence Cannon, a affirmé hier que le gouvernement fédéral était prêt à laisser la Belle Province négocier indépendamment une entente de mobilité de la main d'oeuvre avec la France. Dans la région de Québec en vue d'une réunion des députés et sénateurs conservateurs, M. Cannon a ajouté que toutes les provinces canadiennes pourraient bénéficier de la même autonomie sur des questions économiques qui leur sont particulières. Le ministre des Transports a souligné que son gouvernement est ainsi disposé à changer sa manière de transiger avec les provinces en adoptant des approches répondant à leurs besoins spécifiques. Selon Lawrence Cannon, le fait qu'une crise manufacturière a frappé le Québec et l'Ontario pendant que l'Alberta souffrait
  2. Nouveau pont transfrontalier :: Ottawa confirme Brighton Beach Mise à jour le mercredi 18 juin 2008, 15 h 12 . Les ministres fédéraux Lawrence Cannon (Transports) et Stockwell Day (Sécurité publique) ont confirmé que le nouveau pont entre Windsor et Détroit sera construit à Brighton Beach, comme l'avait dévoilé Radio-Canada en mai. Ce deuxième pont transfrontalier est un projet de 800 millions de dollars américains qui devrait être inauguré d'ici 2013. Il s'agit d'un projet crucial pour l'économie canadienne, car environ 28 % du commerce entre le Canada et les États-Unis passe par Windsor, a rappelé le ministre Cannon. « Un nouveau pont améliorera la circulation routière à long terme, accroîtra la sécurité et la sûreté du réseau canadien de transports et contribuera sans doute à la prospérité du pays. - Lawrence Cannon, ministre des Transports du Canada » Les réactions à l'annonce d'Ottawa sont très positives. Brighton Beach était l'emplacement préféré de la population et des élus régionaux. Seuls les propriétaires du pont Ambassador réagissent négativement: ils jugent que la construction d'un nouveau pont n'est pas nécessaire et menacent le Canada et l'Ontario de poursuites si le nouveau pont les prive de revenus. La nouvelle structure sera un pont suspendu ou un pont à haubans, haut de 47 mètres, long de 840 mètres, large de 36 mètres. L'esplanade d'inspection douanière du côté canadien aura une superficie de 53 hectares, avec un record de 29 guérites de douane. Source :: http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2008/06/18/003-pont-emplacement-brighton.shtml?ref=rss
  3. Let us decide its own cultural priorities, Charest says Quebec premier calls for reversal of arts funding cuts KEVIN DOUGHERTY, The Gazette Published: 8 hours ago (The Gazette)
  4. 3,9 milliards $ pour les infrastructures au Québec Le jeudi 24 juillet 2008 Jocelyne Richer La Presse Canadienne Ottawa versera à Québec 3,9 milliards $, au cours des sept prochaines années, pour la mise à niveau des infrastructures. Curieusement, il ne se trouvait personne à Québec, jeudi, dans les cabinets ministériels, pour commenter cette nouvelle ou donner les détails de l'entente. L'information a été confirmée dans la plus récente publication de la Gazette officielle du Québec, qui fait état d'un décret gouvernemental daté du 30 juin. Le décret indique que Québec s'attend à recevoir tout près de 4 milliards $ d'Ottawa, provenant du Plan Chantiers Canada, un programme de 33 milliards $ pour la mise à niveau des infrastructures du pays, d'ici 2014. Pendant ce temps, à London, en Ontario, le ministre fédéral des Transports, Lawrence Cannon, rendait publique la contribution d'Ottawa pour la voisine du Québec, soit 6,2 miliards $ pour moderniser routes, ponts, viaducs, infrastructures culturelles et sportives ou autres. À Québec, au cabinet de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, l'adjointe de l'attachée de presse a dit qu'il n'y aurait pas d'annonce officielle semblable pour le Québec avant le mois de septembre, et ce, même si le montant du versement fédéral est déjà connu. On invoque un certain nombre de «détails» à régler avant de pouvoir procéder à une annonce officielle. Quelle est la nature de ces détails? Pas de réponse. À Ottawa, au cabinet du ministre Cannon, on assure que rien n'accroche entre les deux capitales et que le seul détail en suspens consiste à déterminer la date de l'annonce. Il a été impossible de savoir dans quelle mesure le délai supplémentaire laisse croire que Québec n'a pas encore réussi à obtenir les garanties souhaitées quant à sa latitude sur le choix des projets à financer. De son côté, en octobre dernier, le gouvernement Charest s'était engagé à mener bien un vaste chantier de mise à niveau des infrastructures, en y injectant 30 milliards $ en cinq ans. Il n'a pas été possible d'obtenir une entrevue pour en savoir davantage sur la position du Québec dans ce dossier, la ministre des Finances, son directeur de cabinet et son attachée de presse étant tous partis en vacances. Les deux capitales négocient depuis des mois et un accord avec le fédéral sur le financement des infrastructures était attendu depuis longtemps par le gouvernement Charest, en vue de réaliser les nombreux projets qui sont sur la table, dont l'agrandissement du pavillon des sports de l'Université Laval (PEPS) à Québec, ou le quartier des spectacles à Montréal.
  5. Cannon enfonce une porte ouverte Antoine Robitaille Le Devoir jeudi 31 juillet 2008 Québec — Le gouvernement Harper enfonce une porte ouverte en faisant savoir haut et fort qu’il « permet » à Québec de négocier une entente sur la main-d’oeuvre avec la France, croit-on au bureau de Jean Charest. « On n’a de toute façon pas de permission à demander au gouvernement fédéral pour faire une chose comme celle-là », a rétorqué hier Hugo D’Amours, l’attaché de presse du premier ministre québécois. « Le principe qui a toujours prévalu est celui-ci : ce qui est de notre compétence chez nous est de notre compétence partout », a-t-il insisté, évoquant une doctrine définie à l’époque de la Révolution tranquille par l’ancien ministre Paul Gérin-Lajoie. D’ailleurs, depuis le lancement des négociations entre le Québec et la France, il y a un an, le gouvernement Charest n’a « à aucun moment eu de discussion avec Ottawa » sur le sujet, a précisé M. D’Amours. En entrevue au Globe and Mail hier, le lieutenant conservateur québécois Lawrence Cannon faisait savoir que le gouvernement Harper ne s’opposerait pas à une éventuelle entente sur la reconnaissance mutuelle des acquis et des compétences entre le Québec et la France, et même qu’il « l’appuyait ». En marge du caucus conservateur qui se tient à Lévis jusqu’à aujourd’hui, il a précisé que le fédéral « ne fera pas d’urticaire » si un tel accord est conclu, faisant l’éloge de « l’autonomie » des provinces et précisant que chacune d’elles pourrait bénéficier du même traitement, du moment que le partage de pouvoirs défini par la Constitution est respecté. Le cabinet de Stephen Harper a cependant nié, contrairement à ce que des médias torontois ont laissé entendre, qu’un accord — « a new deal » — était en négociation avec les provinces pour donner une reconnaissance formelle à ce prolongement international des compétences des provinces. Après plusieurs courriels dans lesquels Le Devoir lui demandait quelle forme pourrait prendre cette « nouvelle entente », l’attaché de presse de M. Harper, Dimitri Soudas, a fait parvenir cette phrase sibylline : « Ce que nous faisons, c’est respecter l’entente originale de la fondation du Canada, comme nous le faisons depuis que nous avons été élus, en pratiquant un fédéralisme d’ouverture et en respectant les compétences des provinces. » Défaite des trudeauistes Hugo D’Amours a tenu à qualifier d’« intéressante » la reconnaissance sans équivoque, par le fédéral, que les provinces pouvaient avoir des relations internationales dans leurs champs de compétence. Ce ne fut pas toujours le cas, a-t-il rappelé, même si l’Ontario, la Colombie-Britannique et l’Alberta, entre autres, sont, à l’instar du Québec, actifs sur la scène internationale depuis longtemps. En matière d’éducation, les premières ententes bilatérales Québec-France remontent au début des années 60. Jean Charest et son homologue français François Fillon ont réitéré, au début du mois, leur volonté de signer l’entente sur la main-d’oeuvre en octobre lors de la visite du président Nicolas Sarkozy. Une source au ministère des Relations internationales a expliqué que, pour plusieurs dans les officines fédérales, notamment chez les « mandarins les plus trudeauistes des Affaires étrangères », la doctrine Gérin-Lajoie est une « hérésie ». La négociation de traités et d’ententes internationales doit être l’apanage exclusif d’Ottawa, croient-ils. La sortie de Lawrence Cannon signifierait, d’une part, que cette thèse bat de l’aile dans l’appareil fédéral et, d’autre part, que les conservateurs reprennent une position défendue depuis longtemps par les premiers ministres des provinces lors de leur rencontre estivale du Conseil de la fédération. L’ADQ se réjouit Dans les rangs de l’opposition officielle adéquiste, on se réjouissait hier de voir que le « discours de l’autonomie semble prendre racine au Canada », selon les mots d’un membre influent de l’entourage de Mario Dumont avec qui Le Devoir s’est entretenu hier. Celui-ci a aussi salué la « reconnaissance sans ambiguïté » de la doctrine Gérin-Lajoie. Peu surprenant, a-t-il souligné, de la part de Lawrence Cannon, ancien ministre libéral qui s’était déclaré favorable au rapport Allaire. Ce document du PLQ, adopté en 1991, réclamait, dans l’après-Meech, le « rapatriement » au Québec d’une vingtaine de pouvoirs détenus par Ottawa. M. Cannon avait qualifié ce rapport — à la source du schisme qui a conduit à la création de l’ADQ — de « proposition extrêmement intéressante et logique ». « Nous allons l’appuyer, du moins dans ma circonscription », avait-il soutenu en janvier 1991. Ainsi, à l’ADQ, on s’explique mal la fermeture de Lawrence Cannon à l’égard d’une réouverture de la Constitution canadienne, modifiée en 1982 sans l’assentiment du Québec, a-t-on rappelé. L’opposition officielle croit que l’on devrait ajouter la reconnaissance de la nation québécoise à l’article 27 (celui portant sur le multiculturalisme). Au reste, le conseiller adéquiste souligne que, pour ce qui est de l’encadrement du pouvoir de dépenser, « on attend toujours » que le fédéral bouge. « On n’a pas vu l’ombre d’un texte encore », a déploré le conseiller. Ancien président de l’ADQ, le politologue Guy Laforest estime que la notion de fédéralisme d’ouverture, qui a permis aux conservateurs de remporter plusieurs sièges au Québec, semble « s’essouffler ». Les promesses remplies jusqu’à maintenant relèvent souvent de l’ordre symbolique (telle la motion sur la nation et l’entente sur la participation du Québec à l’UNESCO). D’où l’intérêt pour le gouvernement Harper de valoriser « l’autonomie » des provinces. Certains observateurs font remarquer que, contrairement à ce qu’il prétend, le gouvernement Harper a enfreint à plusieurs reprises les principes du partage des pouvoirs. Notamment en matière de santé, une compétence exclusive des provinces : le fédéral a créé la Commission canadienne de la santé mentale ; il a mis sur pied une fiducie de 300 millions de dollars pour un programme de vaccination des femmes contre le virus du papillome humain ; il a créé le Conseil national des aînés ; il finance depuis 2006 le Partenariat canadien contre le cancer ; il finance une Stratégie canadienne en matière de santé cardiovasculaire. Pour plusieurs de ces nouvelles structures, le Québec réclame sa part de financement.
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