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  1. Le mercredi 21 mars 2007 (Presse Canadienne )Les Canadiens riches et instruits s'inquiètent du réchauffement du climat, mais pas suffisamment pour renoncer à leurs VUS énergivores, révèle un sondage rendu public jeudi. On y apprend aussi que les Québécois sont les plus préoccupés par l'environnement et davantage enclins à faire quelque chose de concret à ce sujet, tandis que les Albertains sont ceux qui s'en soucient le moins. Le tiers des Canadiens estiment que les changements climatiques constituent le plus important des problèmes auxquels fait face l'humanité aujourd'hui, selon le sondage mené sur Internet et dont les résultats ont été communiqués à la Presse Canadienne. La seule fois que l'environnement a autant préoccupé les Canadiens remonte aux années 1980, quand les craintes au sujet des précipitations acides et de la pollution avaient donné lieu à la mise en place, un peu partout, de programmes de collecte de matières recyclables. En revanche, les Canadiens bien nantis et instruits sont les plus réticents à changer leur comportement pour aider à préserver l'environnement. Selon Angus Reid, les personnes interrogées ne sont pas prêtes à opter pour des véhicules moins énergivores, ou à abaisser le thermostat chez elles. Ce sondage auprès de 3500 personnes a été effectué au début du mois et comporte une marge d'erreur n'excédant pas 1,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
  2. Le Musée des beaux-arts de Montréal a attiré plus d'un million de visiteurs en 2013 Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 10 h 51 L'année 2013 a été une année record pour le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM). Pour la première fois en 153 ans d'histoire, plus d'un million de personnes ont participé au cours de l'année à l'une des activités de l'institution montréalaise (visites de collections et d'expositions temporaires, participations aux ateliers, conférences éducatives, concerts, etc.) Autre record : le musée compte désormais 88 000 membres, ce qui en fait l'institution muséale canadienne la plus populaire sur ce plan. Chihuly, l'expo la plus populaire de la décennie À l'été 2013, l'exposition des oeuvres monumentales du sculpteur de verre Dale Chihuly, a attiré, selon les chiffres fournis par l'institution, près de 280 000 visiteurs, la plus importante fréquentation au MBAM au cours des 10 dernières années. Le MBAM tente d'ailleurs d'acquérir par voie de dons du public Le soleil, œuvre emblématique de l'artiste (notre photo). Au programme en 2014 La saison contemporaine du MBAM propose deux expositions majeures : Peter Doig en première américaine et 1+1 = 1, quand les collections du Musée des beaux-arts et du Musée d'art contemporain de Montréal conversent. Par ailleurs, l'exposition La BD s'expose au Musée, amorcée en 2013, se poursuit, mettant en valeur le travail de 15 bédéistes de La Pastèque inspirés par la collection du musée. L'été devrait quant à lui être consacré aux arts décoratifs et au design avec deux expositions en exclusivité canadienne, dont une présentant la collection de joaillerie de l'orfèvre des tsars Fabergé. Et cet automne, pour souligner le centenaire de la Première Guerre mondiale, des toiles d'importants maîtres de l'art français postimpressionniste et de l'expressionnisme allemand seront rassemblées, de Van Gogh à Gauguin en passant par Kandinsky et Kirchner.
  3. http://journalmetro.com/local/ahuntsic-cartierville/actualites/932402/une-place-publique-en-lhonneur-dune-journaliste-montrealaise/ 15/03/2016 Mise à jour : 15 mars 2016 | 18:01 Une place publique en l’honneur d’une journaliste montréalaise Par Amine Esseghir TC Media La nouvelle place du quartier de la mode, située à l’angle de la rue Chabanel et de l’avenue de l’Esplanade, sera inaugurée ce printemps et sera baptisée Iona Monahan, en l’honneur de la journaliste canadienne connue dans le milieu de la mode dans la seconde moitié du XXe siècle. Cette initiative fait partie des actions destinées à donner un nouvel essor urbain au secteur du textile. Les travaux de construction ont été lancés en 2015 pour un montant de près de 1 M$. Mme Monahan a vécu de 1923 à 2006. Elle a fait son entrée dans l’industrie de la mode à la fin des années 1940 et a rejoint le célèbre photographe Sam Getz en tant que rédactrice. Elle s’est fait connaître avec un remarquable reportage sur la mode canadienne paru dans le mensuel Mayfair, en février 1959. Jusqu’en 1970, elle collabore avec divers magazines tels que The Montrealer et Fashion en tant que rédactrice en chef et journaliste. Elle produit également des reportages pour la télévision, notamment pour CBC. À partir de 1978, elle entre à la rédaction de The Gazette où elle va signer des articles jusqu’en 2002. Elle est nommée membre de l’Ordre du Canada, en 1985, en reconnaissance du rayonnement qu’elle a donné à la mode canadienne. Elle est également désignée «Femme de l’année» par Fashion Canada vers la fin des années 1970.
  4. La Presse canadienne apprend que le sommet du G20 de juin prochain sera tenu tout près du quartier des affaires de Toronto. Pour en lire plus...
  5. Moins de projets au Québec Mise à jour le lundi 2 novembre 2009 à 16 h 53 L'argent du plan de relance du gouvernement fédéral destiné au Québec tarde à arriver, alors que d'autres provinces reçoivent leur part, indique une analyse menée par la Presse canadienne. L'agence de presse s'est basée sur les informations disponibles sur la « carte des projets » du site Internet officiel du plan d'action économique du Canada en date du 25 octobre. Elle a ainsi recensé 4833 projets au pays. Deuxième province en terme de population, le Québec reçoit moins de 10 % de ces projets, soit moins de 300. L'Ontario en a plus de 2500, tandis que l'Alberta et la Colombie-Britannique en ont plus de 300 chacune. Le Bureau du Conseil privé, qui gère les données apparaissant sur le site Internet du plan de relance d'Ottawa, n'a pas été en mesure de confirmer que tous les projets fédéraux annoncés au Québec avaient été inscrits dans la carte des projets, note toutefois La Presse canadienne. Des sommes qui mettent du temps à arriver Interrogés par l'agence, tant la Fédération québécoise des municipalités (FQM) que l'Union des municipalités du Québec (UMQ) reconnaissent que l'argent tarde à arriver. Il y a eu beaucoup d'annonces, mais le travail semble de plus en plus problématique. Il a fallu tellement de temps pour conclure les ententes. — Bernard Généreux, président de la Fédération québécoise des municipalités M. Généreux estime que le gouvernement provincial ne veut pas que le gouvernement fédéral s'immisce trop dans les affaires municipales, qui sont de compétence provinciale. La plupart des fonds du plan de relance du gouvernement fédéral requièrent une entente et une participation pécuniaire égale de la part des gouvernements provincial et municipal. Un délai supplémentaire demandé Le Québec a obtenu près de 1 milliard de dollars d'Ottawa pour le Fonds de stimulation de l'infrastructure, qui s'élève à 4 milliards. Mais, à titre d'exemple, 30 % des sommes destinées au Programme de renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées (PRECO) ont été allouées à des projets spécifiques, rapporte La Presse canadienne. Le programme a été mis sur pied en mars dernier. Tant la FQM que l'UMQ veulent qu'Ottawa accorde davantage que les deux ans qu'il a fixés pour engager toutes les sommes allouées en vertu du plan de relance de l'économie. « Nous ne voulons pas être pénalisés au bout de deux ans » parce que l'argent prévu dans le programme tardait à arriver sur le terrain, a fait valoir Jasmin Savard, analyste à l'UMQ.
  6. Cataclaw

    St ou Saint?

    J'ai toujours remarqué qu'en français on utilise pas trop souvent l'abréviation "St", maintenant je sais pourquoi: http://monsu.desiderio.free.fr/atelier/majlieux.html#Saint
  7. Montréal se stabilise Mise à jour le vendredi 13 mars 2009 à 10 h 55 Le taux de chômage a légèrement baissé à Montréal alors qu'il a augmenté dans l'ensemble du pays, selon Statistique Canada. Le taux de chômage demeure toutefois plus élevé que la moyenne canadienne dans la région montréalaise. Malgré une baisse de 0,7 % dans la région montréalaise au cours du mois de février, le taux de chômage s'est établi à 8,2 %. La moyenne canadienne se situe à 7,7 %. Le taux de chômage dans la région métropolitaine a ainsi baissé par rapport au mois de janvier dernier, mais il a augmenté 0,5 % par rapport au mois de février 2008. Pas moins de 82 600 emplois ont été perdus au Canada en février, ce qui a fait bondir le taux de chômage de 7,2 % à 7,7 %, toujours selon la plus récente enquête sur la population active de Statistique Canada. Il s'agit de la quatrième baisse consécutive de l'emploi recensée par l'agence fédérale. En janvier, Statistique Canada avait annoncé la suppression de 129 000 emplois, ce qui porte le nombre d'emplois perdus à 295 000 depuis octobre dernier.
  8. Pour le Fonds monétaire international, il ne fait pas de doute que le Canada a su, jusqu'ici, tirer son épingle du jeu en évitant que l'économie canadienne ne soit heurtée de front par la crise économique mondiale. Pour en lire plus...
  9. Devant la nouvelle baisse des mises en chantier enregistrée en début d'année, l'Association canadienne des constructeurs d'habitations estime qu'Ottawa doit intervenir de manière préventive. Pour en lire plus...
  10. Publié le 01 octobre 2008 à 07h52 | Mis à jour à 07h54 Sommes-nous prêts? Alain Dubuc La Presse Je suis un optimiste. Je ne crois pas que le Canada sera emporté dans la tourmente américaine. Notre économie sera certainement affectée par ce qui se passe au sud de la frontière. Mais parce qu'elle est solide, parce que nos institutions sont différentes, le choc sera limité. Mais nous serons bousculés. Ça va brasser. Le ralentissement, déjà mesurable, sera plus prononcé. Et la possibilité que les choses aillent plus mal que prévu n'est, hélas, jamais à écarter. Serons-nous prêts? Pourrons-nous compter sur des dirigeants capables d'inspirer confiance, de bien réagir, de naviguer dans la tourmente? Si l'on se fie à ce qui s'est dit sur ce sujet, pourtant central, dans cette campagne électorale, il n'y a pas de quoi être rassurés. La performance la plus préoccupante est celle du chef conservateur Stephen Harper, dont les politiques doivent être scrutées avec plus d'attention, parce qu'il est premier ministre et qu'il le restera fort probablement. À ma connaissance, M. Harper est le seul leader d'un pays industrialisé à ne pas s'inquiéter publiquement de la crise mondiale, à ne rien proposer et à faire le pari du «business as usual». J'ai déjà critiqué la loi du silence des conservateurs. Mais plus les événements déboulent, plus ce minimalisme est insupportable. Il est vrai que l'économie canadienne est saine et solide. Mais on ne peut pas se borner à évoquer du bout des lèvres les «turbulences internationales» et à vanter les éléments fondamentaux de l'économie canadienne. Ça devient surréaliste. Les conservateurs peuvent bien rappeler ad nauseam qu'ils ont baissé la TPS de 7 à 5%, pour bien illustrer le fait que le devoir économique d'un gouvernement se limite à bien gérer les finances publiques et à baisser les impôts. La TPS à 5%, ça fait une belle jambe aux industriels qui ont du mal à exporter aux États-Unis, aux entreprises craignant un resserrement du crédit ou aux travailleurs dont le REER est en train de fondre. Ce minimalisme s'explique par le désir de M. Harper de rassurer l'électorat et de proposer l'image d'un leadership responsable. Mais il trahit aussi une idéologie de la non-intervention, et une rigidité qui ne lui permet pas de modifier son dogme quand les événements l'exigent. Même le président Bush, pourtant franchement néo-libéral, n'a pas hésité pas à intervenir. M. Harper, le seul à ne rien dire et à ne rien faire, est devenu une espèce de Martien en Occident. Ce qui est dommage, c'est que les libéraux n'aident pas beaucoup à ramener le débat là où il devrait être. Stéphane Dion et son entourage tirent à boulets rouges sur les conservateurs, décrivent en termes apocalyptiques leur gestion passée, affirment que la performance économique canadienne est la pire du G8, annoncent que Stephen Harper, émule de George W. Bush, amènera l'économie dans un mur. Ce sont des attaques inutilement grossières. Car la vérité toute nue est déjà accablante: les conservateurs n'ont rien fait et ne veulent rien faire. Peut-être que ces débordements s'expliquent parce que les libéraux n'ont pas, eux non plus, d'idées très claires sur la voie à suivre. Il est évident que Stéphane Dion, héritier de la tradition libérale, se distingue clairement de son adversaire conservateur, qu'il n'est certainement pas un apôtre de la non-intervention. Mais que ferait-il au juste? Il ne s'agit pas de prendre les grands moyens. La situation canadienne n'a rien à voir avec celle des États-Unis. Nous avons un problème: notre dépendance face au marché américain et notre vulnérabilité aux soubresauts mondiaux. Mais nous avons des atouts: un système financier sain, une économie diversifiée et résiliente, des finances publiques saines, une culture économique qui ne mène pas autant aux excès, et un système politique où le pouvoir, centralisé, permet la prise de décision. Il n'est donc pas question d'injecter des milliards dans la relance ou de se lancer dans des plans de sauvetage improvisés. Mais il y a certainement des choses à faire. Des exemples? Abandonner, pour l'instant, toutes les promesses électorales, pour bâtir un fonds de contingence et se donner ainsi une marge de manoeuvre. Ou encore, proposer des initiatives qui montreraient que quelqu'un est à la barre, prêt à intervenir si cela est nécessaire. Par exemple, doter le Canada d'une sorte de cellule de crise, pour suivre de près l'évolution de la conjoncture, pour coordonner les actions avec les provinces, pour avoir un diagnostic précis de l'état de santé de nos institutions financières, pour atténuer les risques d'un resserrement du crédit. On parlera beaucoup d'économie lors des débats des chefs de ce soir et de demain soir. Pour échanger des insultes, ou pour montrer un sens du leadership?
  11. Petite nouvelle positive sur le front économique au Canada: le produit intérieur brut réel a crû de 0,7% en juillet, dépassant largement les prévisions. Pour en lire plus...
  12. Malgré le recul de la bourse de Toronto lundi, les analystes affirment que l'économie canadienne connaîtra des répercussions limitées de la crise financière mondiale. Pour en lire plus...
  13. C'est ce qu'indique un rapport du Conference Board du Canada publié alors que le milieu artistique lutte contre les compressions annoncées par Ottawa. Pour en lire plus...
  14. En bref - Moins de mises en chantier La Presse canadienne Édition du vendredi 31 octobre 2008 Mots clés : Baisse, Mise en chantier, Construction, Économie, Canada (Pays) Ottawa -- Le rythme de la construction résidentielle au Canada devrait ralentir en 2009, alors que le nombre total de mises en chantier passera de 212 188, en 2008, à 177 975, l'année prochaine, selon des prévisions publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement. Au Québec, les mises en chantier devraient baisser à 42 000, en 2009, comparativement à 47 940, en 2008. http://www.ledevoir.com/2008/10/31/213378.html (31/10/2008 11H42)
  15. Les signes d'une remise en marche de l'économie canadienne au deuxième trimestre se multiplient. Pour en lire plus...
  16. L'économie canadienne plus robuste que prévu 13 juin 2008 - 06h30 La Presse Denis Arcand L'économie canadienne va un peu moins bien que prévu mais, malgré tout, elle est plus robuste que ce que les statistiques usuelles montrent, et bien malin celui qui peut dire si nous sommes ou pas en récession. Voilà ce que dit Avery Shenfeld, économiste à la Banque CIBC, dans son pronostic des économies provinciales, sur le semestre courant, publié hier. Durant le premier trimestre de 2008, le produit intérieur brut (PIB) réel a reculé au Canada. Comme la définition d'une récession est deux trimestres de décroissance consécutifs au niveau du PIB réel, tout le monde se demande si le trimestre actuel sera négatif. Bref, sommes-nous en récession ou pas? Personne ne pourra accuser M. Shenfeld de s'avancer trop hardiment après l'avoir lu son pronostic d'hier: «Notre prévision pour le deuxième trimestre est que la croissance sera légèrement positive, mais une autre petite baisse ne serait pas une grosse surprise», décrète-t-il. Click here to find out more! En fait, son argument est que même si le PIB réel (la mesure, en volume, des biens et services produits) décroît encore ce trimestre, cela ne dit pas vraiment grand-chose sur l'état de l'économie dans le contexte actuel. Entre autres, dit-il, parce que l'économie canadienne est très disparate d'une région à l'autre: l'Ouest exporte des ressources partout au monde dans les marchés en croissance; mais au Québec et en Ontario, on exporte des produits manufacturés vers les États-Unis, qui eux, sont probablement en récession jusqu'en 2009. Comment peut-on qualifier les trois premiers mois de 2008 au Canada de «premier trimestre d'une récession, quand le revenu disponible réel annualisé a grimpé de 7,3% et que le taux d'emploi annualisé a augmenté de 2%» par rapport au dernier trimestre de 2007? se demande-t-il. Il préfère se fier au PIB nominal (qui inclut les gains liés aux prix -en forte hausse pour ce qui est des ressources naturelles- même si la production a baissé). «Des volumes de marchandises en baisse ont été exportés à des prix en hausse rapide, et les gains qui en découlent se répercutent sur les revenus qui permettent au Canada d'acheter à son tour davantage du reste du monde.» Alors, qui s'inquiète que le volume de pétrole, de charbon, de potasse et de minéraux industriels exporté baisse un peu si leur prix en croissance annule le fléchissement de la demande? L'Ontario et probablement le Québec, répond l'économiste, sans grande surprise. «Une année de croissance minime attend l'économie ontarienne, dont la croissance a été nulle durant le dernier trimestre de 2007 et qui devrait être en légère récession durant la première moitié de 2008». L'économiste de la CIBC n'a pas grand-chose à dire du Québec -à part qu'il s'y trouve un secteur aéronautique qui va mieux-, mais il note que notre secteur manufacturier subit les mêmes pressions que celui de l'Ontario. «Les prix des biens manufacturés ne montent pas aussi vite que ceux des ressources naturelles», dit-il. Il note que les licenciements dans le secteur automobile ontarien n'ont pas encore frappé les statistiques de l'emploi de cette province. Par ailleurs, ces deux provinces manufacturières souffrent de ce qui aide l'Ouest: la hausse du prix du pétrole. Et le Canada central ne peut compter sur un coup de pouce de la Banque du Canada: la robuste économie de l'Ouest empêche tout abaissement majeur des taux. Et la quasi-parité du huard avec le dollar américain n'aidera pas les exportateurs. Mais M. Shenfeld voit au moins un avantage dans la hausse du pétrole: à un moment donné, cette hausse pourrait aider à abriter ce qui reste de la base manufacturière des concurrents les plus éloignés et qui devront payer plus cher pour expédier leurs biens vers l'Amérique du Nord.
  17. La construction résidentielle a crû de 9% au Québec en mai 9 juin 2008 - 10h47 Presse Canadienne La construction résidentielle a progressé au Québec le mois dernier. Selon les données publiées lundi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), 4459 habitations ont été mises en chantier en mai dans les centres urbains (10 000 habitants et plus), comparativement à 4081 à la même période un an auparavant. L'augmentation est de 9%. Le nombre de logements collectifs (maisons jumelées ou en rangée et appartements) a augmenté de 20% en mai par rapport au même mois l'an dernier (2685 en 2008, contre 2232 en 2007). Le relevé mensuel indique également que les mises en chantier de maisons individuelles ont diminué de 4% au Québec, ce qui constitue un recul pour un troisième mois de suite. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080609/LAINFORMER/80609092/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  18. Les risques de récession augmentent au Canada 27 juin 2008 - 07h15 Le Soleil Le scénario complètement surréaliste il y a encore quelques mois est en train de devenir réalité. L'économie canadienne pourrait bientôt sombrer en récession. Hier, ce sont les économistes du Mouvement Desjardins qui ont tiré la sonnette d'alarme. «Ce serait technique, mais ce serait une récession», a indiqué l'économiste en chef, François Dupuis. En fait, pour qu'il y ait récession, une économie doit voir son produit intérieur brut (PIB) se contracter durant au moins deux trimestres (six mois) consécutifs. Or, au Canada, l'activité économique se retrouve depuis quatre mois en territoire négatif. Au Canada, la dernière récession remonte aux débuts des années 90. Chez Desjardins, on note que le ralentissement économique observé aux États-Unis depuis la fin de 2007 a tranquillement gagné le nord de la frontière. La demande intérieure canadienne a ainsi souffert d'un manque de vigueur ces derniers mois. Desjardins signale que le dur hiver a notamment refroidi l'ardeur des consommateurs. Devant une faible demande, les détaillants ont ainsi moins stocké de marchandises dans leurs entrepôts, faisant du coup diminuer les importations de biens et services au pays. Et comme si ce n'était pas assez, les hausses répétées du prix de l'essence ont aussi miné le moral des troupes, réduisant le pouvoir d'achat des ménages canadiens. Malgré le risque d'une récession en 2008, Desjardins demeure cependant optimiste sur une base annuelle. La coopérative de services financiers croit que la croissance de l'économie canadienne sera de 1 % cette année. À la Banque Laurentienne, le spectre de la récession est écarté. «Ce sera toutefois serré», reconnaît l'économiste en chef, Carlos Leitao. Il croit que l'économie canadienne rebondira au cours des prochains mois. Pour le Québec, l'économie devrait bien s'en tirer, pense M. Leitao. Les baisses d'impôts et de taxes ainsi que des investissements de plus de 7 milliards $ dans des travaux d'infrastructures en seront les principaux facteurs. Et si les prix de l'essence perduraient ? Là, tout est possible, convient François Dupuis. «On remarque que plusieurs économies sont au point de rupture. On pourrait donc se retrouver dans une récession mondiale», évoque l'économiste. Hier, le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Chakib Khelil, a affirmé que le prix du baril de pétrole pourrait atteindre les 170 $US cet été. Rien pour apaiser la soif des spéculateurs. À la Bourse mercantile de New York, le prix du baril de pétrole a clôturé en forte hausse de 5,24 $US, à 139,79 $US. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080627/LAINFORMER/806270857/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  19. La Canadienne détient déjà 4,9% d'Euro Ressources, une société française qui acquiert des droits et perçoit des redevances sur la production de mines, notamment d'or. Pour en lire plus...
  20. L'éditeur Avanquest ouvre une filiale à Montréal 21 octobre 2008 - 15h58 Presse Canadienne L'éditeur français de logiciels Avanquest Software annonce l'ouverture d'une filiale canadienne à Montréal, ce qui devrait créer une centaine de postes d'ingénieurs au cours des trois prochaines années. Le nouveau centre de recherche et développement s'ajoutera aux installations d'Avanquest situées en France, aux États-Unis et en Chine. Dans un communiqué, Avanquest présente le Canada comme un «véritable vivier de jeunes informaticiens à la pointe des technologies de nouvelle génération», notamment dans les domaines du multimédia et du web. La filiale montréalaise prendra en charge une partie des projets qui constitueront «la pierre angulaire de la stratégie 2008-09 du groupe», a indiqué le président-directeur général et cofondateur d'Avanquest, Bruno Vanryb. Les employés montréalais travailleront à mettre au point des composants logiciels dans les domaines de la mobilité, des utilitaires et de la sécurité, à créer des sites et des contenus web pour soutenir et accroître les ventes en ligne, de même qu'au développement d'un projet internet destiné à renforcer la relation d'Avanquest avec les utilisateurs de ses logiciels. La filiale montréalaise envisage d'embaucher 15 ingénieurs d'ici la fin de l'année. Elle vise un total de 50 employés d'ici la fin 2009 et de 100 à la fin de sa troisième année d'existence.
  21. Selon un sondage Presse Canadienne Décima, 58% des répondants au sondage ont dit souhaiter que le gouvernement dépense en fonction de ses moyens, plutôt que d'enregistrer un déficit. Pour en lire plus...
  22. Le fondateur de l'entreprise a décidé d'abandonner sa lutte pour reprendre le contrôle du conseil d'administration de la plus grande société pharmaceutique canadienne. Pour en lire plus...
  23. Le ministre canadien du Commerce international affirme que la position du Canada n'a pas changé quant au maintien de barrières tarifaires appropriées pour protéger la production agricole canadienne. Pour en lire plus...
  24. La Banque du Canada estime que l'économie canadienne se remet de sa contraction du premier trimestre et qu'une récession sera ainsi évitée. Pour en lire plus...
  25. Les quelque 3000 détaillants d'automobiles du pays demandent au gouvernement fédéral d'intervenir immédiatement pour aider l'industrie automobile canadienne. Pour en lire plus...