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  1. Le décollage de Mecachrome Après un an de préparatifs, de mise en place d’équipements ultra-perfectionnés et d’ajustements de toutes sortes dans sa toute nouvelle usine de Mirabel, la compagnie Mecachrome vient de compléter la production et l’assemblage de sa première caisse de train d’atterrissage avant pour les avions Airbus A-330 et A-440. La première d’une longue série de livraisons. Mecachrome Canada a été retenue par Airbus pour devenir un partenaire de tiers 1, ce qui signifie dans le jargon de l’aéronautique qu’Airbus a décidé de confier à Mecachrome toute la fabrication et l’assemblage final des caisses de train d’atterrissage qui équiperont dorénavant tous les A-330 et A-440 qui vont sortir de son usine d’assemblage de Toulouse. Il s’agit d’une pièce d’équipement majeure, une structure primaire qui doit résister à des charges importantes puisqu’elle abrite le train d’atterrissage et qu’elle doit supporter le choc des décollages et des atterrissages. Mecachrome, qui exploite deux centres de fabrication, l’un à Montréal-Nord et l’autre à Mirabel, usine depuis des années des pièces de haute précision pour le secteur automobile et de l’aérospatiale, mais elle a décidé, il y a trois ans, de s’imposer dans l’industrie comme un intégrateur. C’est-à-dire qu’elle veut fabriquer et assembler tous les éléments d’équipements importants de plusieurs familles d’avions, fonction qui était anciennement assumée par les fabricants. Le contrat des caisses d’atterrissage des A-330 et A-440 est un premier jalon de la transformation de Mecachrome. L’entreprise réalise elle-même dans son usine de Mirabel 200 des 650 pièces qui composent la structure. La fabrication des pièces mineures, tels les rivets et les boulons, est donnée en sous-traitance, mais c’est Mecachrome qui est responsable de ses fournisseurs. Elle livre à Airbus une pièce finie, complète, testée qui sera assemblée à Toulouse selon le mode juste-à-temps. C’est donc dire que l’assemblage final de la première caisse a mobilisé toutes les énergies des employés de l’usine de Mirabel, lesquels ont réussi le tour de force de livrer la pièce deux jours avant l’échéancier. «On avait un an pour préparer l’usine pour cet important contrat. On a perdu du temps au départ, et il a fallu réajuster le tir. On aura mis finalement sept mois pour terminer la chaîne de production. Ç’a été un vrai travail d’équipe», observait cette semaine Guillaume Casela, président de Mecachrome International, lors d’une visite à l’usine de Mirabel. Du travail en perspective Mecachrome va assembler cette année 35 caisses de train d’atterrissage d’Airbus et va atteindre l’an prochain son rythme de croisière avec une production annuelle de 60 caisses. Airbus a déjà livré 868 appareils A-330 et A-440 et son carnet de commandes compte 739 avions à livrer, ce qui assure plus de 10 années de production à l’usine de Mirabel. Mecachrome fabrique aussi à Mirabel 150 pièces pour Bombardier, pour les CRJ700 et CRJ900 de même que le Global Express. La nouvelle usine de Mecachrome fabrique de plus les nervures d’ailes pour les avions de série 170 d’Embraer, qui doit livrer cette année 10 appareils par mois. Enfin, Mecachrome a obtenu de Boeing le contrat de fabrication exclusif des cadres de fuselage arrière de ses nouveaux B-787 qui seront fabriqués en titane. Comme tous les fabricants, Boeing a décidé de hausser considérablement l’utilisation du titane dans ses avions, un métal plus solide et plus léger que l’aluminium, ce qui a amené Mecachrome à faire l’acquisition de nouveaux équipements, des machines à contrôle numérique qui coupent le métal au millième de millimètre. L’usine est équipée d’une de ces énormes machines et en installera deux autres d’ici à l’an prochain. Mecachrome exploite aussi trois machines à usiner l’aluminium et en installera trois autres d’ici à la fin de l’année. «On travaille avec tous les fabricants mais on veut s’imposer davantage comme intégrateur et participer à un plus grand nombre de leurs familles de produits», affirme Guillaume Casela. Trois ans après son implantation à Mirabel, Mecachrome réalise cette année son vrai décollage. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/02/20080212-225916.html
  2. Bien des retraités n’y ont vu que du feu, mais la crise du crédit a nui à leur régime de retraite depuis un an. Pour en lire plus...
  3. Le technopole Angus finalise son expansion 29 mai 2007 | Léonie Laflamme-Savoie , LesAffaires.com Le technopole Angus vient de faire l’acquisition du dernier terrain compris dans son plan d’expansion initial. Le technopole s’étend à présent sur 1,4 millions de pieds carrés et près de 40 entreprises s’y sont installées. Parmi elles on compte la compagnie française spécialisée dans la conception de jeux vidéos Ubisoft, Hélimax Énergie une entreprise spécialisée dans l’énergie éolienne ainsi qu'une succursale des caisses Desjardins et de la SAQ. Depuis 1996, ce sont près de 1000 emplois qui ont été créés sur le territoire du technopole qui réalise des revenus annuels de plus de 7M$. Le technopole est entièrement géré par la Société de Développement Angus (SDA), un organisme communautaire.
  4. La crise financière amène les caisses de retraite de l'Amérique du Nord à se concentrer sur le sauvetage du capital et à faire leur deuil du rendement sur les placements. Pour en lire plus...
  5. Le Québec résistera toutefois mieux que l'Ontario aux difficiles conditions économiques. C'est ce qu'affirme le Mouvement des caisses Desjardins. Pour en lire plus...
  6. Alstom pourrait fabriquer une partie essentielle des voitures du métro de Montréal à Sorel-Tracy. Il s'agirait des bogies, soit les chariots à deux essieux sur lesquels sont posées les caisses des voitures. Pour en lire plus...
  7. Quelle que soit leur taille, les caisses de retraite canadiennes ont sans aucun doute connu en 2008 les pires rendements de leur histoire, provoqués par la débâcle boursière. Pour en lire plus...
  8. La majorité des caisses de retraite canadiennes sont parvenues tout juste à préserver leur capital au cours de la première moitié de l'année, tant les rendements ont été médiocres. Pour en lire plus...
  9. Les turbulences du marché financier font en sorte que les caisses affichent un recul de 10,1 % depuis le début de l'année, selon une étude publiée par le service aux investisseurs de RBC Dexia. Pour en lire plus...
  10. Des banques américaines vont fermer en 2009 Presse Canadienne, 11:02 Nombre de banques américaines ne passeront probablement pas 2009, malgré le plan de sauvetage de 700 milliards de dollars américains du gouvernement fédéral, estiment plusieurs analystes. Fragilisée par les pertes colossales liées aux prêts hypothécaires à haut risque, les désormais fameux "subprimes", le secteur bancaire vit ses heures les plus difficiles depuis la crise des caisses d'épargne ("Savings and loans") au début des années 1990. A l'époque, plus de 800 institutions bénéficiant de la garantie de l'Etat fédéral sur les dépôts avaient fait faillite sur trois ans. L'assainissement avait duré dix ans et coûté entre 170 et 205 milliards $ US aux contribuables américains, en chiffres corrigés de l'inflation. Le plan Paulson de rachat des créances douteuses devrait sauver certaines institutions, mais les analystes doutent que cela suffise à éviter un grand chambardement. Un de ces analystes, Jaret Seiberg, de la firme Stanford Financial, s'attend à l'effondrement d'une centaine de banques aux Etats-Unis l'an prochain. Cependant les faillites devraient être beaucoup moins nombreuses qu'à la fin des années 80 et au début des années 90, le coût n'en sera pas nécessairement moindre puisque les établissements sont bien plus gros qu'il y a 20 ans, en vertu de lois adoptées dans les années 1990. La facture s'annonce salée pour le Federal Deposit Insurance Corp. (FDIC), le fonds fédéral qui garantit les dépôts dans les banques et caisses d'épargne à hauteur de 250 000 $ US par compte. Avant le plan de sauvetage, ce plafond était fixé à 100 000 $ US. En se fondant sur les statistiques remontant à la crise des caisses d'épargne, Joseph Mason, économiste ayant travaillé pour le Trésor américain dans les années 1990 et aujourd'hui professeur de finances à l'Université d'Etat de Louisiane, estime que la crise actuelle devrait porter sur un total de 1100 milliards $ US de dépôts, et que l'assainissement devrait cette fois coûter entre 140 et 200 milliards $ US au FDIC. Dans les neuf premiers mois de l'année, 13 banques et caisses d'épargne ont fait appel au fonds fédéral, soit plus que durant les cinq dernières années. Au 30 juin, 117 établissements figuraient sur sa liste noire, soit environ un pour cent seulement des près de 8500 institutions assurées. En 1991, environ 10 pour cent du secteur était inscrit sur la liste du FDIC: on peut donc se demander si le Fonds ne sous-estime pas l'ampleur du problème actuel. On note ainsi que les avoirs des 117 établissements jugés à risque s'élèvent à un total de 78 milliards $ US, alors que ceux de deux institutions en péril, la Washington Mutual Bank (WaMu) et Wachovia, représentent à eux seuls plus de 1000 milliards $ US. Les perspectives semblent encore plus sombres si l'on en croit les projections de l'agence Bauer Financial, qui s'appuie sur 25 ans de documents du FDIC pour conclure que 426 banques et caisses d'épargne garanties, soit environ 5 pour cent du total, sont confrontées à des problèmes majeurs. Les banques les plus menacées sont concentrées en Californie, en Floride, en Georgie, dans l'Illinois et le Minnesota. Mais James Barth, chef économiste de l'agence de régulation du secteur de l'épargne dans les années 1980, juge la situation moins inquiétante qu'à l'époque. Les plus optimistes pour l'avenir sont assurément les grandes banques en bonne santé comme JP Morgan, Citigroup ou Bank of America, qui en profitent pour dévorer des concurrents en difficulté. Quant aux petits établissements aux comptes relativement sains comme la Clifton Savings Bank, dans le New Jersey, ils espèrent récupérer des clients attirés par une gestion de leur argent "à l'ancienne", moins risquée.
  11. Désolé pour els amateurs de mauvaises nouvelles. Voici un artcile sur la progression de PSP Investissement, une caisse de retraire comparable à la caisse de dépot et 100% basé à Montréal (mis à part un bureau bidon à Ottawa pour de la représentation). La croissance de leur actif les positionnent maintenant au 4e rang des caisses de retraire au Canada derrière CDP, CPP et Teacher's. Un jour ils auront leur propre tour dans le CV de Montréal je vous le garantie. Publié le 13 décembre 2013 à 06h42 | Mis à jour à 09h29 Actif doublé à plus de 85 milliards en quelques années à peine. Effectif montréalais approchant les 500 employés. Plus de 4 milliards par an en nouveaux capitaux à investir. Le tableau de bord de la société montréalaise Investissements PSP a de quoi susciter l'envie parmi les gestionnaires d'actif des plus grandes caisses de retraite au Canada. Mais au dire de son président et chef de la direction, Gordon Fyfe, les défis de gestion chez PSP s'apparentent encore à ceux d'une entreprise en pleine émergence: produire de bons résultats courants et futurs tout en gérant une croissance rapide de l'actif et des effectifs. «Pendant que nous développons nos équipes de placement et leur portefeuille, nous devons aussi gérer beaucoup de liquidités qui entrent et qui sortent chaque année dans notre actif», résume Gordon Fyfe en entrevue avec La Presse Affaires. «Néanmoins, cet afflux de liquidités est aussi l'un de nos principaux avantages comparatifs parmi les gestionnaires d'actif de grosses caisses de retraite. Nous avons plus de flexibilité pour effectuer nos transactions aux moments les plus avantageux selon nos objectifs de rendement.» D'où provient cet avantage? Pour l'expliquer, il faut rappeler qu'Investissements PSP a été créée il y a 13 ans par le gouvernement fédéral en tant que société d'État autonome avec le mandat de mieux gérer l'actif des caisses de retraite de plusieurs dizaines de milliers d'employés fédéraux. Il s'agit d'abord de la caisse principale des fonctionnaires, mais aussi celles de la Défense nationale, de la Gendarmerie royale du Canada et, depuis peu, des membres de la Réserve militaire. À l'époque, en 2000, l'actif combiné de ces caisses de retraite se chiffrait à une dizaine de milliards de dollars. Treize ans plus tard, il vient de passer le seuil des 85 milliards. Et il est déjà prévu autour des 300 milliards dans une quinzaine d'années, selon les hypothèses actuarielles des caisses de retraite fédérales. En ce moment, la croissance de l'actif géré par PSP est en partie attribuable aux revenus de placement accrus par une gestion active. Ces revenus ont atteint 7,1 milliards lors de l'exercice terminé le 31 mars, ce qui a porté à 23 milliards le total des revenus engrangés au cours des quatre dernières années, depuis le revers de 9,5 milliards subi l'année de la crise financière. Mais aussi, admet d'emblée Gordon Fyfe, la croissance d'actif chez PSP provient encore beaucoup de l'influx annuel de 4 à 5 milliards de dollars en nouveaux capitaux à investir. PSP se retrouve ainsi dans une situation singulière parmi les gestionnaires d'actif des plus grandes caisses de retraite du secteur public au Canada. Selon M. Fyfe, cette situation découle de la «jeunesse démographique» des caisses de retraite fédérales dont PSP gère les placements, comparativement à ses semblables comme la Caisse de dépôt et placement du Québec et les caisses Teachers' et OMERS en Ontario. «Ces caisses de retraite sont plus matures démographiquement, et certaines déjà en phase de sortie de liquidités [NDLR: nombre croissant de retraités-prestataires par rapport aux salariés-déposants]. Chez PSP, les caisses dont nous gérons les actifs ne seront pas dans cette situation avant 15 à 20 ans.» D'où l'avantage comparatif auquel prétend PSP parmi ses pairs en pouvant compter sur un apport considérable de capitaux neufs à investir pour plusieurs années. Aussi, PSP peut orienter sa recherche d'actifs selon deux critères principaux. D'une part, des actifs à potentiel supérieur de croissance mais à long terme, notamment dans les économies émergentes par rapport aux économies développées. C'est ce qui explique en partie la part de 16% de l'actif total de PSP qui est identifiée aux régions d'économies émergentes comme l'Asie et l'Amérique latine. Flexibilité D'autre part, explique Gordon Fyfe, PSP a la flexibilité de liquidités pour investir rapidement dans des actifs de qualité mais qui se retrouvent en «détresse» temporaire en raison d'une conjoncture négative ou de problèmes financiers chez leurs propriétaires. Un exemple de cette flexibilité? Au lendemain de la crise financière de 2008, et même si le rendement de son actif en avait été très affecté comme chez ses pairs, PSP avait encore des milliards de dollars en capitaux neufs à investir dans des actifs soudainement dépréciés. C'est ainsi que PSP a pu profiter de la crise immobilière dans plusieurs villes américaines, dont New York, pour garnir son portefeuille de bons immeubles commerciaux à prix avantageux. Quelques années plus tard, le portefeuille immobilier de PSP approche les 10 milliards, à hauteur de 12% de l'actif total sous gestion. Et le rendement courant de ce portefeuille immobilier (11% durant l'exercice terminé le 31 mars) cote au double de celui de l'indice de référence sectoriel. «Nous réalisons de solides rendements de nos divers portefeuilles depuis quelques années et nous entendons bien continuer ainsi», affirme Gordon Fyfe. Quant à sa lecture courante des marchés du placement, il préfère s'en tenir à sa philosophie de direction des équipes de portefeuille chez PSP. «Ce qu'il y a d'intéressant dans notre domaine, c'est qu'il y a toujours quelque part de bons actifs qui se retrouvent dans le trouble. Et chez PSP, nous avons les moyens de transiger rapidement dans ce type d'actifs, mais toujours quand ça nous plaît vraiment et selon nos objectifs de rendement.» Investissements PSP en un coup d'oeil > Activités: gestion des placements de l'actif de quatre caisses de retraite d'employés fédéraux: fonction publique, Défense nationale, GRC, Force de réserve > Actif net (au 1er déc. 2013): 86 milliards > Rendement annualisé depuis quatre ans: 12,2% (au 31 mars) > Siège administratif: Montréal > Effectif: 470 employés > Frais d'exploitation: 0,24% de l'actif net (au 31 mars) > Rémunération des cinq principaux dirigeants: 16,1 millions (+57% en 2013) > Année de fondation: 2000 (société d'État fédérale) Source: Investissements PSP Les grands gestionnaires de fonds de retraite > Office d'investissement du Régime de pension du Canada: 192 milliards (au 30 sept. 2013) > Caisse de dépôt et placement du Québec: 186 milliards (au 30 juin 2013) > Teachers (Régime de retraite des enseignants de l'Ontario): 129 milliards (au 31 déc. 2012) > Investissements PSP: 86 milliards (au 1er déc. 2013) > Alberta Investment Management Corp.: 68 milliards (au 31 déc. 2012) > Omers (Régime de retraite des employés municipaux de l'Ontario): 61 milliards (au 31 déc. 2012) > BC Pension: 31 milliards (au 31 mars 2013) > OPB (Commission des régimes de retraite de l'Ontario): 19 milliards (au 31 déc. 2012) Sources: rapports annuels, Bloomberg, archives média Eureka
  12. McGill College office space experiencing a revival By Allison Lampert, Montreal Gazette October 6, 2010 When 1981 McGill College was sold two years ago, the new owners were purchasing an office building that would soon be almost a third empty. At the time, a major tenant, the law firm Ogilvy Renault, which occupied about 177,000 square feet out of 630,000 square feet of leasable space, was moving to Place Ville Marie. "It's a risk that we took," said Martin Rousseau, leasing director for the new owner, Industrial Alliance Insurance and Financial Services Inc. "But now it's going well, we're very happy." After hitting a vacancy rate of more than 11 per cent and losing some major tenants over the last decade - including CGI Inc., Bell Canada, and the Caisse de dépôt et placement du Québec - the office buildings on McGill College Ave. appear to be going through a revival, real estate brokers say. In recent months, landlords have landed some big name tenants. In 2012, tax and risk management consultancy firm RSM Richter is to move its Montreal offices from Alexis Nihon in Westmount to 1981 McGill College - a coup for Industrial. Last week, Polaris Realty announced the arrival of the Fédération des Caisses Desjardins du Québec to 1253 McGill College. And over the summer, Astral Media moved from Ste. Catherine St. downtown to its new offices on McGill College. "It's been good news for McGill College," said Luciano D'Iorio, president of Terramont Real Estate Services Inc. "There's been a lot of musical chairs." Brokers weren't always so optimistic about the bustling downtown street. With McGill College's vacancy rate hitting 11.3 per cent in 2002, the fear was that other tenants would want to relocate near the Caisse's new headquarters at the Quartier International besides Square Victoria. "Then the story was doom and gloom," said D'Iorio, who's writing a piece on the street's revival for the real estate trade publication Espace Magazine. "There was the fear that tenants wouldn't want to be on McGill College." In the third quarter, the Montreal market for Class A office space - as in most of the country - showed an improvement in vacancy rates, an October report by Cannacord Genuity says. In Montreal, the vacancy rates for Class A office buildings are now under the equilibrium point of 10 per cent level, D'Iorio says. But rents for Class A buildings dropped slightly in the third quarter compared to the second quarter, said the Cannacord report, citing data from CB Richard Ellis. Rousseau of Industrial says he's optimistic despite still having the following three blocks of space left to rent: 35,000 square feet, 24,000 square feet and 5,000 square feet. "Historically it's an attractive address," he said of McGill College. [email protected]
  13. Desjardins supprimera 900 postes d'ici trois ans Publié le 14 mai 2009 à 16h08 | Mis à jour le 14 mai 2009 à 23h07 Francis Vailles La Presse La nouvelle tant attendue est finalement tombée : le Mouvement Desjardins redessine complètement son organigramme, une opération qui mènera à des économies annuelles de 150 millions de dollars. Quelque 900 postes seront supprimés sur trois ans. Essentiellement, le Mouvement regroupera ses nombreuses filiales et divisions en quatre grands secteurs d'affaires : les particuliers, les entreprises, les assurances générales et, enfin, la gestion du patrimoine et l'assurance-vie. La réorganisation a été annoncée jeudi à 15h30 au cours d'une téléconférence avec les milliers d'employés du Mouvement Desjardins. Le porte-parole, André Chapleau, a confirmé à La Presse Affaires que 300 postes seront éliminés chaque année d'ici le 31 mars 2011, soit 900 postes au total. Les licenciements ne faisant pas partie de la culture de l'organisation, Desjardins compte réduire son personnel par des mises à la retraite ou des départs volontaires. Bon an, mal an, a indiqué M. Chapleau, le Mouvement enregistre quelque 500 départs volontaires ou à la retraite et 3000 postes sont affichés. «On a peu de craintes sur l'impact sur le personnel», a-t-il dit. Les compressions étaient attendues chez Desjardins, dont la structure est jugée lourde et coûteuse. Déjà depuis le début de l'année, quelque 200 consultants informatiques n'auraient pas obtenu de renouvellement de contrats, nous dit une source à l'externe. En incluant les 7000 employés de la Fédération, le Mouvement Desjardins donne du travail à environ 20 000 personnes, auxquelles s'ajoutent les quelque 23 000 employés des caisses. Dans le communiqué de presse, la présidente, Monique Leroux, parle d'un rapprochement avec le réseau des caisses, d'une structure plus simple et d'une optimisation de la performance. «Nous ferons en sorte que l'union de nos forces vives et de nos expertises bénéficie à nos caisses (...) Nous aurons un mouvement proche de ses caisses et des caisses proches de leurs membres», a-t-elle expliqué. Bruno Morin prend du galon Le directeur général de la Caisse centrale, Bruno Morin, prend du galon. En plus de garder ses fonctions, il devient premier vice-président du Mouvement Desjardins et directeur général, Gestion du patrimoine et Assurance vie. À ce titre, M. Morin sera responsable de la gestion des comptes des diverses filiales de Desjardins touchant la gestion du patrimoine, qu'ils soient à la Fiducie Desjardins, à Desjardins Sécurité financière ou à Valeurs mobilières Desjardins (VMD). La portion «gestion des fonds de placements» de Desjardins Gestion d'actifs (DGA) s'y retrouvera également. «On ne démantèlera pas nécessairement les filiales, mais il y aura une union des expertises avec une direction commune», dit M. Chapleau. Le secteur Entreprise sera dirigé par Stéphane Achard, qui en devient le premier vice-président et directeur général. Les équipes dédiées aux entreprises de la Caisse centrale, de VMD et de Desjardins Capital risque et de DGA relèveront de M. Achard. Le secteur Particuliers, qui englobe notamment le réseau internet Accès D, sera dirigé par Normand Desautels, tandis que celui des Assurances générales demeurera l'apanage de Sylvie Paquette (première vice-présidente et directrice générale). Outre ces quatre segments d'affaires, l'organigramme de Desjardins comprendra un service de soutien administratif (finance, technologie, capital humain, risque), un service de soutien aux caisses et un service de soutien aux instances démocratiques. Par ailleurs, le comité de direction de la Fédération et le comité de direction stratégique du Mouvement sont regroupés et le nombre de postes passe de 28 à 12. Les 16 postes éliminés pourraient être réaffectés à d'autres taches, selon les besoins des nouvelles équipes. Les présidents de DGA, Gérard Guilbault, et de Desjardins Capital de risque, Louis Roquet, restent à leur poste. «On ne peut dire ce qui va leur arriver. La reconfiguration des équipes sera complétée d'ici la fin de l'année», a précisé M. Chapleau. Un départ a été annoncé, celui du président et chef de l'exploitation de la Fédération, Bertrand Laferrière. Le gestionnaire qui a passé 30 ans au Mouvement Desjardins prend sa retraite.
  14. L'Autorité des marchés financiers souhaite récupérer les sommes qu'elle a dû verser à 886 investisseurs floués par Norbourg. L'AMF estime que M. Lacroix devrait payer pour renflouer les caisses de son fonds d'indemnisation. Pour en lire plus...
  15. La radio de Radio-Canada a appris que la direction du Mouvement Desjardins a fait parvenir une directive à l'ensemble des dirigeants des caisses, en raison de la crise économique. Pour en lire plus...
  16. Un rendement supérieur aux marchés en 2006 Les gestionnaires du principal bas de laine des Québécois, la Caisse de dépôt et placement, se félicitent, jeudi, d'un rendement annuel moyen de 14,6 % l'an dernier. Cette performance permet à la Caisse de s'afficher dans le premier quartile des grandes caisses de retraite canadiennes pour une troisième année consécutive. En fait, seules 5 % des grandes caisses canadiennes ont atteint le rendement moyen de 13,8 % enregistré au cours des trois dernières années par la Caisse de dépôt et placement du Québec. L'actif net de la Caisse dépasse maintenant les 143 milliards de dollars, en hausse de plus de 21 milliards de dollars par rapport à 2005. De cette dernière somme, 17,8 milliards sont considérés comme des revenus de placement nets. Les 3,5 milliards restants ont été déposés au cours de l'année. Les dirigeants de la Caisse ne commenteront pas les résultats de l'institution en raison de la présente campagne électorale au Québec.
  17. Économie et affaires Desjardins : 96e au monde et 18e en Amérique du Nord Mise à jour le lundi 18 août 2008 à 14 h 01 Le Financial Times Business de Londres place le Mouvement des caisses Desjardins dans le classement du Top 1000 WorldBanks, les plus grandes institutions financières au monde, qui est publié dans la revue The Banker. Desjardins a gagné deux places par rapport à 2007 pour se situer au 96e rang. Le Mouvement se classe aussi au 18e rang du Top 25 de l'Amérique du Nord, au 6e rang des institutions financières au pays et demeure numéro un au Québec. Les critères qu'a utilisés The Banker pour le classement sont la capitalisation et la qualité du capital de première catégorie, l'équivalent du capital-action pour les banques. Selon André Chapleau, directeur de l'information au Mouvement Desjardins, il s'agit en fait des assises de la Caisse, qui a des réserves de 8 milliards et 900 millions en parts sociales. Premières institutions financières au monde: 1 - HSBC Holdings (Royaume-Uni) 2 - Citigroup (États-Unis) 3 - Royal Bank of Scotland (Royaume-Uni) 4 - JP Morgan Chase (États-Unis) 5 - Bank of America Corp. (États-Unis) 96 - Mouvement des caisses Desjardins En Amérique du Nord 1 - Citigroup (États-Unis) 2 - JP Morgan Chase (États-Unis) 3 - Bank of America Corp. (États-Unis) 4 - Wachovia Corporation (États-Unis) 5 - Wells Fargo $ co. 6 - Banque Royale du Canada 8 - Banque Scotia (Canada) 9 - Banque de Montréal (Canada) 11 - Banque Toronto-Dominion (Canada) 12 -CIBC (Canada) 18 - Mouvement Desjardins (Canada) Desjardins Le Mouvement des caisses Desjardins a un actif global de près de 152 milliards de dollars, et il regroupe un réseau de caisses, Credit unions et des centres financiers pour les entreprises au Québec et en Ontario, de même qu'une vingtaine de filiales en assurances de personnes et de dommages, en valeurs mobilières, en capital de risque et en gestion d'actifs.(Source: Desjardins)
  18. Économie et affaires Desjardins : 96e au monde Mise à jour le lundi 18 août 2008 à 14 h 01 Le partage de signets permet d’archiver, d’organiser et, bien sûr de partager des signets (ou favoris) de pages Web. Il suffit de sauvegarder les liens des pages Web que l'on veut retrouver facilement ou partager. Cliquez sur un de ces liens pour ajouter notre article à votre liste. L’accès aux sites proposés est gratuit, mais vous devez être inscrit. Le Mouvement Desjardins Le Mouvement Desjardins Le Financial Times Business de Londres place le Mouvement des caisses Desjardins dans le classement du Top 1000 WorldBanks, les plus grandes institutions financières au monde, qui est publié dans la revue The Banker. Desjardins a gagné deux places par rapport à 2007 pour se situer au 96e rang. Le Mouvement se classe aussi au 18e rang du Top 25 de l'Amérique du Nord, au 6e rang des institutions financières au pays et demeure numéro un au Québec. Les critères qu'a utilisés The Banker pour le classement sont la capitalisation et la qualité du capital de première catégorie, l'équivalent du capital-action pour les banques. Selon André Chapleau, directeur de l'information au Mouvement Desjardins, il s'agit en fait des assises de la Caisse, qui a des réserves de 8 milliards et 900 millions en parts sociales. Premières institutions financières au monde: 1 - HSBC Holdings (Royaume-Uni) 2 - Citigroup (États-Unis) 3 - Royal Bank of Scotland (Royaume-Uni) 4 - JP Morgan Chase (États-Unis) 5 - Bank of America Corp. (États-Unis) 96 - Mouvement des caisses Desjardins En Amérique du Nord 1 - Citigroup (États-Unis) 2 - JP Morgan Chase (États-Unis) 3 - Bank of America Corp. (États-Unis) 4 - Wachovia Corporation (États-Unis) 5 - Wells Fargo $ co. 6 - Banque Royale du Canada 8 - Banque Scotia (Canada) 9 - Banque de Montréal (Canada) 11 - Banque Toronto-Dominion (Canada) 12 -CIBC (Canada) 18 - Mouvement Desjardins (Canada) Desjardins Le Mouvement des caisses Desjardins a un actif global de près de 152 milliards de dollars, et il regroupe un réseau de caisses, Credit unions et des centres financiers pour les entreprises au Québec et en Ontario, de même qu'une vingtaine de filiales en assurances de personnes et de dommages, en valeurs mobilières, en capital de risque et en gestion d'actifs.(Source: Desjardins)
  19. À voir les rendements de leur portefeuille depuis un an, les gestionnaires filent un mauvais coton. Pour en lire plus...
  20. Au moins 450 millions sont attribuables à la crise particulière du PCAA, constate-t-on dans le rapport annuel tout juste publié par Investissements PSP. Pour en lire plus...