Search the Community

Showing results for tags 'cafés'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 13 results

  1. Le sentiment d'isolement est la bête noire de nombreux travailleurs autonomes. Les cafés? Souvent bruyants et peu ergonomiques. Partager un lieu de travail avec des pairs pourrait s'avérer un bon compromis. Pour en lire plus...
  2. [h=1]New Twin Towers Unveiled as World’s Jaw Hits Floor[/h]"AAAAAGH! YOU HAVE ERECTED A TERRIFYING MONUMENT TO THE NIGHTMARES OF 9/11!!!" was probably not the reaction that Seoul-based Yongsan Dream Hub corporation had in mind when they unveiled their plans today for an ambitious new construction project: Two high-rises connected by a "pixelated cloud" structure that, tragically, calls to mind the kinds of images you don't really want to call to mind when looking at a new set of twin towers. The design is by Dutch architectural firm MVRDV, who seemingly had no ill will when they envisioned the cloud as a kind of oasis in the sky, with "a large connecting atrium, a wellness centre, conference centre, fitness studio, various pools, restaurants and cafes." (Rendering here.) Actually, now that I've sat with it for a little while, a floating sauna inside a pixelated cloud sounds pretty relaxing — the kind of place Mario and Luigi might go to unwind after a hard day...
  3. La chaîne américaine de cafés Starbucks annonce la fermeture de 600de ses points de vente aux États-Unis d'ici un an et révise à la baisse le nombre d'ouvertures de nouveaux commerces. Pour en lire plus...
  4. Second Cup affirme qu'elle reverra sa politique d'affichage au Québec Il y a 14 heures MONTREAL - Deux mots en français retirés des affiches de certains comptoirs à café Second Cup au Québec ont mis en colère un groupe de protection de la langue française, qui demande à la chaîne de maintenir les mots "Les cafés" devant le nom exclusivement en anglais. Le Mouvement Montréal français soutient que le français est ainsi négligé par les compagnies qui n'ont qu'une raison sociale en anglais. L'organisme a indiqué jeudi qu'elle pourrait porter plainte à l'Office québécois de la langue française (OQLF). Le président de Second Cup, Bruce Elliot, a indiqué que la compagnie comprend le point de vue des consommateurs québécois et est en train de revoir sa politique d'enseignes à l'extérieur de ses magasins. M. Elliot a indiqué dans un communiqué que la compagnie a amorcé en 2005 une refonte de son image. Les magasins ainsi rénovés ont une nouvelle enseigne, mais le français n'est pas dans la nouvelle image. Il a dit prendre acte des préoccupations formulées par la communauté. Alors qu'il existe des lois strictes régissant la prédominance du français dans l'affichage au Québec, les marques de commerce, dont celles de gros détaillants comme Burger King, Home Depot et Future Shop, ne sont pas touchées par la législation sur la langue. Environ 50 personnes du mouvement ont manifesté devant un Second Cup de Montréal, jeudi, afin de dénoncer les affiches unilingues anglaises. Mario Beaulieu, président du Mouvement Montréal français, a exhorté les consommateurs à faire des achats seulement dans les commerces qui présentent un affichage adéquat en français. "Montréal est la métropole francophone des Amériques et c'est très important d'avoir un visage français à l'affichage puisque les affiches sont la première chose remarquée par les gens quand ils arrivent ici", a-t-il noté. Noëlla Guillemette, qui distribuait des tracts aux passants, a soutenu que les deux mots français ajoutaient un caractère francophone au nom. "Ca devrait être ainsi pour la chaîne à travers la province, a-t-elle dit. Nous n'en demandons pas beaucoup. Nous ne leur demandons pas de changer leur marque commerciale. Nous voulons juste cette touche française et nous serons contents." L'Office québécois de la langue française n'a reçu aucune plainte concernant ce dossier. Son porte-parole, Gérald Paquette, a indiqué que des situations similaires étaient apparues quand des compagnies avaient essayé des noms de marques nationales au Québec. "Le Québec n'est pas comme le reste de l'Amérique du Nord, a-t-il dit. Nous voulons que le français soit la langue prédominante alors l'affichage doit contenir du français." M. Beaulieu a rappelé que son organisme avait remporté une bataille en janvier quand des campagnes de boycottage et des manifestations avaient convaincu L'Impériale d'abandonner un projet pour changer le nom de ses dépanneurs de "Marché Express" à "On The Run", comme ils s'appellent dans le reste du pays. M. Paquette a indiqué que l'OQLF examinerait la validité du nom commerciale francophone du marchand de café, Second Cup Café. "Nous aurions aimé qu'ils gardent les mots 'Les cafés', mais s'ils ne le font pas, ils doivent au moins utiliser leur nom commercial français", a affirmé M. Paquette. Second Cup avait commencé à utiliser les mots "Les cafés" dans son nom au Québec après trois attentats à la bombe incendiaire contre ses établissements en 2001. Rhéal Mathieu, un ancien membre du Front de libération du Québec, avait été condamné pour ces crimes.
  5. MONTRÉAL – Afin d’inciter les commerçants à respecter la Charte de la langue française, une campagne qui sera lancée cet automne ciblera les établissements dont le nom est rédigé dans une langue autre que le français. L’initiative de l’Office québécois de la langue française se veut un rappel que nul n’est au-dessus de la loi 101, même si celle-ci ne peut forcer les entreprises à traduire leur marque de commerce. La Charte de la langue française ne peut qu’obliger les commerçants à ajouter un terme descriptif ou générique, en français, au nom d’entreprise ou à la marque de commerce. Par exemple, l’affichage «Les cafés Second Cup» respecte le règlement. L’Office compte offrir un service de soutien aux entreprises fautives, tout en s’assurant de la conformité de l’affichage pour les détaillants rencontrés précédemment. http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/08/20110831-135357.html -------------- L'art de s'attarder aux choses inutiles (La langue de la raison sociale) plutôt qu'au vrai problème (la difficulté de se faire servir en français dans certains commerces) et cela peut importe le nom!
  6. Espaces publics - De Beyrouth à Montréal Marie Lambert-Chan Édition du mercredi 17 octobre 2007 Mots clés : Cafés, de Beyrouth à Montréal, Festival du monde arabe de Montréal, Espaces publics, Festival et fête, Liban (pays), Montréal « L'Arabe, nomade ou sédentaire, porte son café en son âme » Autrefois lieu de production littéraire, le café arabe est aujourd'hui devenu un espace de discussions vaines, où se réunissent les hommes par dépit pour y refaire le monde du matin au soir, jour après jour. Les immigrants, eux, y entretiennent la nostalgie de leur pays natal. Le journaliste et écrivain Mohamed Ourya nous ouvre les portes de ce lieu symbolique. showBigBox();On error resume nextuseFlash = NOT IsNull(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash"))isIe = true «Entre un café et un autre café, il y a un café.» Ce vieil adage maghrébin illustre bien l'importance qu'accordent les hommes d'Afrique du Nord à ce lieu de rassemblement viril, dont la tradition se perpétue de génération en génération depuis le XVIe siècle. Pour les immigrants marocains, tunisiens et algériens, la reproduction du café arabe en terre d'accueil est même devenue un refuge culturel. «C'est un mécanisme de détermination identitaire», affirme Mohamed Ourya. Ce journaliste, écrivain et chercheur en science politique d'origine marocaine discutera de ces lieux à la fois familiers et mythiques avec le poète libanais non conformiste Joseph Issaoui lors de la conférence «Cafés, de Beyrouth à Montréal», le 4 novembre prochain, dans le cadre de la huitième édition du Festival du monde arabe de Montréal. Espace social «Les études spécialisées ont souvent décrit le café arabe comme un espace de divertissement et de littérature, mais jamais comme un espace social», observe Mohamed Ourya. Or, selon son analyse socio-anthropologique, le café est un défouloir. «Pour les hommes de mon pays natal, c'est une échappatoire à leur maison cloîtrée, explique-t-il. Ils sortent du train-train de leur foyer pour retrouver une autre routine qui est celle des discussions politiques où l'on approuve ou désapprouve ce que le gouvernement fait, où on se raconte des rumeurs et des bonnes blagues et où on scrute les femmes dans la rue.» C'est ce qui semble manquer cruellement à Farid al-Mesnaoui, le héros désillusionné de son livre Le Journal d'un immigrant ordinaire, actuellement traduit en français. Farid est arrivé à Montréal dans l'espoir d'une vie meilleure. Mais la réalité qu'il se plaisait à imaginer dans son café de Casablanca est loin d'être la même. «Cet ouvrage nous ouvre la porte de la communauté arabo-musulmane avec toutes ses contradictions et ses problèmes, écrit Mohamed Ourya dans son introduction. Après les rêves et les grands projets, tout s'est effondré au milieu des difficultés des conditions quotidiennes.» Afin de retrouver ce qui lui manque du Maroc, Farid part à la recherche de son café, là où «à travers des heures de discussions vaines, il livrait bataille et refaisait le monde en paraphrasant Nietzsche et Marx». «L'Arabe, nomade ou sédentaire, porte son café en son âme... C'est le seul lieu qu'il ne peut déserter», note M. Ourya. Au fil du temps, le café devient une famille où tout le monde se connaît, se salue, s'interpelle. «Or, mon personnage d'immigré montréalais se heurte à l'anonymat autant dans les cafés arabes que dans les mosquées, deux espaces nostalgiques. Il essaye donc de retrouver cette reconnaissance, qui est une manière d'être en pleine possession de son processus d'immigration.» Le début des cafés arabes Le café arabe tel que le connaît Farid est l'aboutissement d'une longue évolution. Les tout premiers cafés sont apparus à la fin du XVIe siècle à Bagdad. Ils se sont peu à peu transformés en des espaces de réunion pour les hommes, qui ne fréquentaient pas alors les salons de culture élitistes réservés aux intellectuels, aux journalistes, aux politiciens et aux hauts gradés de l'armé. «On peut donc dire que le café arabe a un fondement démocratique», analyse Mohamed Ourya. L'émergence du socialisme arabe force toutefois cette élite à descendre dans les cafés. «Ça ne leur servait en rien de rester cloisonnés», remarque le journaliste. Des écrivains, des penseurs et des poètes s'y installent en résidence pour noircir des milliers de pages. «À Beyrouth, les plus célèbres poètes et intellectuels de la gauche se réunissaient dans les cafés trottoirs de la rue Al Hamra. En Égypte, l'intelligentsia se retrouvait au café Rish qui est l'équivalent du café de Flore à Paris», décrit M. Ourya. Joseph Issaoui juge pour sa part que les années 1960 et 1970 étaient l'âge d'or des cafés arabes comme lieux de création. Mais cela ne dure pas. «L'élite finit elle aussi par se perdre dans des dialogues inutiles où l'on passe de la politique au sport, en passant par la philosophie et l'art, en l'espace de quelques heures», estime Mohamed Ourya. Deuxième âge des cafés Depuis 2002, des cafés littéraires naissent au Maroc, en Égypte et au Liban. Ils n'ont cependant rien à voir avec leurs ancêtres du siècle dernier, juge Joseph Issaoui. «Cette foi en un verbe salvateur, ce débat philosophico-politique qui allait au-delà de l'oeuvre littéraire et de son individualité, ces analyses qui puisaient dans une cohorte de théories et de certitudes, manquent précisément à l'espace culturel actuel», affirme-t-il. «La clientèle élitiste se réfugie dans les cafés littéraires qui sont, d'une certaine façon, la recréation des anciens salons de culture, constate pour sa part Mohamed Ourya. Pendant ce temps, les cafés arabes "traditionnels" se dessèchent et leur nourriture intellectuelle s'appauvrit. Je crois que nous sommes aujourd'hui au deuxième âge des cafés.» Les cafés arabes se multiplient à une vitesse folle, tant ici qu'au Maghreb. «Ils sont pleins du matin jusqu'au soir, un phénomène qui est entre autres attribuable au chômage important», dit M. Ourya. Ces endroits demeurent encore et toujours essentiellement masculins. «Les femmes fréquentent les cafés bon chic bon genre, mais pas ceux des quartiers populaires», précise l'écrivain. Lieu de traditions, le café arabe garde une ambiance qui semble immuable. «Allez visiter le Petit Maghreb sur la rue Jean-Talon, entre les boulevards Pie-IX et Saint-Michel, dit M. Ourya. À quelques différences près, vous y retrouverez le même comptoir, les mêmes tables, la même ambiance maghrébine qui nous fait sentir chez soi. La télévision dans le coin du café diffuse toujours un match de football. On y déguste un café en jouant aux cartes ou aux dominos. Et évidemment, on parle de choses et d'autres.» Les cafés du Petit Maghreb ne suffisent pourtant pas au héros de son roman, qui finit par retourner à Casablanca. Retrouvera-t-il le café de ses souvenirs? Mohamed Ourya compte bien répondre à cette question dans son deuxième opus, dont il nous livre la prémisse. «À son retour au Maroc, Farid fréquente son café pendant une semaine avant de se rendre compte qu'il n'est plus vraiment le sien. En fait, ce n'est pas le lieu qui a changé, mais plutôt lui. Il a compris que ces longues heures de discussion ne mènent à rien et ne modifient pas la face du monde. C'est pourquoi il décide de revenir à Montréal...» *** Collaboratrice du Devoir *** - Cafés, de Beyrouth à Montréal, avec Joseph Issaoui et Mohamed Ourya, le dimanche 4 novembre à 18h, au Gesù, 1200, de Bleury, Montréal.
  7. La chaîne américaine de cafés vise particulièrement les points de vente qui ne sont «pas rentables et dont les projections pour l'avenir sont mauvaises». Pour en lire plus...
  8. Un article très positif sur Montréal dans le Frankfurter Allgemeine (un journal allemand très important) L'article au complet en version originale: http://www.faz.net/s/Rub244D2E60F0294C4D8AAC6C0C7FC9677B/Doc~EE451723D27E147EFBDF08DD0B93ABD34~ATpl~Ecommon~Scontent.html Quelques extraits: En dehors des extraits, l'impression générale du texte est que Montréal, avec laquelle on utilise des qualificatifs et des noms de lieux à 150% anglais (Mount Royal, la City, ...), et axée autour du monde anglophone. On nomme les universités francophones (avec de belles erreurs d'ailleurs) une fois et c'est tout, alors que Concordia a droit a une belle description. Bref, le texte est flatteur mais laisse un gout amer.
  9. La chaîne de cafés américaine Starbucks a annoncé un bénéfice net divisé par deux sur son dernier exercice, marqué par une restructuration. Pour en lire plus...
  10. La chaîne américaine de cafés lance une «réorganisation géographique» pour se concentrer sur les métropoles australiennes de Sydney, Melbourne et Brisbane. Pour en lire plus...
  11. High & Low | Quebec City’s Old Town An Old-World Feel on the St. Lawrence Article Tools Sponsored By By BETHANY LYTTLE Published: July 18, 2008 QUEBEC CITY celebrates its 400th anniversary this year. Founded in 1608 as Kebec (Algonquin for “place where the river narrows”) by Samuel de Champlain, Quebec City was the first permanent French settlement in North America. Today, the charms of Quebec City make it one of the most visited cities in Canada, and increasingly a destination for Americans and Western Canadians who wish to own, in the form of real estate, a piece of its history. Perched on the St. Lawrence River, the walled town conjures up images of Europe, its terraced setting filled with narrow cobblestone streets, many of them steep, and a stirring display of restored architecture. Jeannette Casavant, a real estate broker, has been selling real estate in Quebec City for 22 years. “Values have increased more than 25 percent in less than 10 years,” she said. “And although the United States has experienced suffering in its real estate market, we have not felt that nor seen it here.” Ms. Casavant said that in recent years there has been a shift in the trend of buying second homes outside the city. Instead, those who are thinking about retirement, but also a significant population of younger families with children, are choosing to buy pieds-à-terre and historic houses in the Old Town. Extensive government-backed preservation and restoration of the city’s oldest apartment buildings and houses mean that buyers can own a centuries-old dwelling, complete with modern conveniences, and experience the enchanting European-style life without traveling overseas. And Old Town’s central location means there is no need to own a car. With outstanding views of the St. Lawrence River, ramparts on which to walk and enjoy the water, and plentiful outdoor cafes, there is a lot to attract a second-home owner. “People come up here to study French and end up wanting to own a property here,” Ms. Casavant said. Typical prices in Old Town range from 200,000 Canadian dollars, about the same in U.S. dollars, for a condominium to about 2 million Canadian dollars. And one of the area’s coveted single-family houses might be more expensive. “Since 9/11, we have seen a marked increase in American buyers,” Ms. Casavant said. “They want security, and Quebec is secure in many ways, not the least of which is the fact that real estate should continue to increase. “There is no more land left in the city to build,” she added, “and the government is very strict about historic architecture. Nothing here is going to be knocked down and replaced with a condominium high-rise.” High This 5,277-square-foot house was built in 1807. It is within walking distance of Le Chateau Frontenac, a Quebec City landmark and one of the nation’s premier hotels. It is also near all of Old Town’s amenities, including its many terrace cafes, and the newly constructed Promenade Samuel de Champlain, which provides access to the shores of the St. Lawrence River. The house, which includes an attached stable that has been turned into a garage, has been fully restored. It has had only three owners in its history. The property shares its original stone-walled yard with an Ursuline convent and has views of the convent’s French gardens from its upper levels. The restored interior includes marble fireplaces, hardwood floors and arched doorways, as well as deep windows and hand-carved woodwork. There are seven bathrooms and three balconies and a terrace on the upper level. Taxes: 9,727 Canadian dollars. Listing agent: Cyrille Girard, Sotheby’s International Realty Quebec, Quebec City, (418) 264-2809; http://www.cyrillegirard.com. Low This two-story, 1,076-square-foot condominium is in an 1850s building on a quiet, narrow street close to the St. Lawrence River and the shops, cafes and restaurants of Quebec City’s Old Town. It was fully restored and renovated about 10 years ago. On the upper floor is the dining room, kitchen, a living room and a half-bathroom. From this level, there is an entrance to a small garden area in the back. On the lower floor are two bedrooms and a full bathroom. There is an exposed fieldstone wall, original to the building, in the open dining and living area, and there is a wood-burning fireplace. There are hardwood floors throughout except in the bathrooms, where the floors are ceramic. The building has only one other condominium unit. Taxes: 1,600 Canadian dollars, about the same in United States dollars. Listing agent: Danielle Themens, Themens Real Estate, (418) 353-3456; http://www.daniellethemens.com. http://www.nytimes.com/2008/07/18/greathomesanddestinations/18mark.html?ref=realestate
  12. Torontonian chills out in chic Montreal Posted: August 20, 2009, 4:25 PM by Karen Hawthorne food, travel Slow down: Linger at sidewalk cafes, stroll the neighbourhoods and eat some cheese Karen Hawthorne, National Post Most days, I embrace the go-go mentality of Toronto, but every now and then I need a break. A getaway to Montreal, lingering at the sidewalk cafes, strolling the neighbourhoods and eating good cheese sounded like the perfect late-summer diversion. Montreal has a chic but easy-going attitude, so even A-types don't feel the pressure to see everything or get everywhere. (...) Read the article http://network.nationalpost.com/np/blogs/toronto/archive/2009/08/20/torontonian-chills-out-in-chic-montreal.aspx
  13. Travels with Lonely Planet: Canada By Sarah Richards Salt Lake Tribune Article Last Updated:03/29/2008 12:36:47 PM MDT My favorite time of the year in Montreal is spring. As the powerful hands of winter release their tight grip on the city, its bright, cheery spirit emerges from the cold, bleak gray of winter. After months of being cooped up indoors, Montrealers wake from their slumber and roam the streets like hungry bears. The warm sunshine and sweet smells of croissants and roasting coffee bring them to Montreal's infamous sidewalk cafes. The Quebecois have a refined nose for high-grade espresso, one that has been honed with a passion for fine wines. It is a city to be honored for keeping out the coffee-chain blight that has scarred the landscape of most of the world's major cities. Of course, you'll find a fair share of Tim Hortons and Starbucks dotting the city's central commercial drags such as Rue St. Catherine and Rue St. Laurent, but independent cafes and groovy baristas emanating from the heart of alternative Montreal - the Plateau Mont-Royal - have kept the chain spread at bay. Life is slow in Montreal. Surrender to the laissez-faire lifestyle and you're halfway to becoming a local. It was within this relaxed state that I found myself quite happily drifting from cafe to cafe, searching for the ideal cup of coffee. Was I looking for a straight-up shot of jolting Italian espresso, or was my goal a perfectly frothy cafe au lait? Or were my West Coast roots secretly searching for the ideal brewed American coffee, preferably Fair Trade? For full-strength espresso, an Italian hit is Caffe Italia (6840 Boul. Saint-Laurent; espresso $1.50; 6 a.m. to 11 p.m.), which hides phenomenal beans under the guise of a humdrum décor. And since it's in the heart of Little Italy, your coffee beverage of choice comes with a view into the lives of the locals who frequent this coffee bar in droves. Shots of espresso go down as smooth as butter in Cafe Olimpico (124 Rue Saint-Viateur; espresso $1.50; 8 a.m. to 4 p.m.), which is popular with Mile End locals. No more than a hole in the wall, this hangout is low on chic but huge on quality and charisma. Although less traditional (think less soccer paraphernalia and more slick upholstery and trendy artwork), Caffe ArtJava (837 Ave. Mont-Royal Est; espresso $1.95; 8 a.m. to 4 p.m.) is rumored to have the best cappuccino in the whole city. Behind the beautiful foam play the notes of an espresso symphony, resonating with rich hues, creamy texture and bold flavor, while the surface is etched with an intricate leaf pattern. For the ideal steaming bowl of cafe au lait, you need a completely different sort of place - checkered tablecloths flapping in the wind, with a table overlooking charming and winding staircases. La Croissanterie Figaro (5200 Rue Hutchison; cafe au lait $3; 7 a.m. to 1 a.m.) fit the bill, both with its inviting décor inside, reminiscent of a Parisian bistro, and the ivy-covered outdoor patio, providing ample ambience to accompany the heavenly combination of chocolatine (chocolate croissant) and cafe au lait. On those days when your sweet tooth needs more attention, indulge in the sheer decadence that is Juliette et Chocolat (1615 Rue Saint-Denis; espresso $2.25). Try a selection of exotic truffles (the ones with red wine and lavender are particularly enticing) or a pot au chocolat, washed down with a shot of rich espresso for an unforgettable caffeine kick. And as for a fairly traded, brewed cup of joe? Cafe Santropol (3990 Rue Saint-Urbain; coffee $2.50; 11:30 a.m. to midnight), a friendly cooperative cafe, does it with a twist - the rim of the mug is colorfully decorated with slices of strawberries and honeydew melon. Come here for dreamy soy lattes, herbal teas and a tranquil back garden. Where to stay * Slick, post-modern Opus Hotel (10 Rue Sherbrooke Ouest; 514-843-6000; 866-744-6346; http://www.opushotel.com) is smack dab in the center of the downtown action. * To get a little more north, into the hipster hood, rent an apartment-style room at Anne ma soeur Anne (4119 Rue Sanit-Denis; 514-281-3187; 877-281-3187; http://www.annemasoeuranne.com), and overlook the picturesque storefronts and sidewalk cafes of Saint-Denis. Rooms here start at $70. Where to eat * To explore another one of life's greatest vices, try wine bar BU (5245 Boul. Saint-Laurent; 514-276-0249; http://www.bu-mtl.com), whose extraordinary wine list accompanies a relatively traditional menu of Italian slow cooking. * Assumed by many to be the finest dining experience in Montreal, Toque! (900 Place Jean-Paul-Riopelle; 514-499-2084; http://www.restaurant-toque.com) blends innovative gastronomic experimentation with tried-and-tested traditional French culinary art, erupting in a fusion Quebec cuisine.