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  1. Un nouveau projet dans le secteur Namur / Jean-Talon Il sera situé entre le Parc De La Savane et Côté Ouest Phase II Lien EDIT: I'm attaching the presentational document by the promoter and architectural firm
  2. Projet de construction d’un immeuble de trois étages abritant du logement social sur un terrain situé au 4985, rue Buchan requérant l’adoption d’un règlement en vertu de l’article 89, paragraphe 4 de la Charte de la Ville de Montréal. Avis est donné que, lors de sa séance ordinaire tenue le 3 décembre 2012, le conseil d’arrondissement a demandé au conseil d’agglomération d’adopter un règlement en vertu de l’article 89, paragraphe 4 de la Charte de la Ville de Montréal (L.R.Q., c. C-11.4) autorisant la construction et l’occupation d’un immeuble résidentiel de trois étages destiné aux personnes ayant besoin d’aide ou d’hébergement, abritant également des activités communautaires. Ce type de règlement n’est pas susceptible d’approbation référendaire. Le projet de construction comporte les caractéristiques suivantes : • la démolition du bâtiment existant et son remplacement par un bâtiment de trois étages abritant environ 44 logements sociaux; • l’aménagement des espaces à des fins communautaires au sous-sol et au rez-de-chaussée; • aucune unité de stationnement n’est fournie.
  3. Nom: Luz Condos Hauteur en étages: 10 étages Coût du projet: 25 M$ Promoteur: Société en commandite D.P.L.S. Architecte: Barin Architectes Emplacement: Le Triangle - Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce Début de construction : 2012 Site internet: LuzCondos
  4. J'ai vu une affiche sur Cote-des-Neiges aujourd'hui mais je n'ai aucune idée de l'emplacement du futur projet car ce n'est pas mentionné ni sur l'affice et ni sur le site web. http://onyxmontreal.com/
  5. Vendredi 16 Novembre 2007 Des résidents et des représentants d'organismes de Côte-des-Neiges ont remis une pétition de 3845 noms aux instances de la Ville de Montréal hier matin. Les signataires demandent l'achat par la Ville du terrain de l'hippodrome et du même souffle le développement d'un projet résidentiel incluant 2500 logements sociaux. " Si nous mettons l'accent sur le logement social, c'est parce que les gens du quartier sont confrontés quotidiennement à l'insalubrité, aux loyers trop élevés et au manque d'espace. Dire qu'il n'y a pas assez de logements sociaux à Côte-des-Neiges, c'est comme dire qu'il fait froid en hiver ", explique Denyse Lacelle, coordonnatrice du Conseil communautaire de Côte-des-Neiges/ Snowdon.
  6. Projet sur Sherbrooke, au coin de Côte-des-Neiges. C'est, selon moi, une très belle transformation.
  7. 24/03/2007 Plusieurs des 2000 résidents du secteur montréalais Glenmount, dans Côte-des-Neiges, demandent l'annexion à Ville Mont-Royal, mais ce n'est pas là une mince affaire. «On veut appartenir à Ville Mont-Royal parce qu'on y vit en permanence et la voie ferrée qui longe la rue Jean-Talon nous coupe géographiquement de toutes activités dans Côte-des-Neiges», explique Francine Brodeur, porte-parole des propriétaires. Le quartier est au trois-quarts encerclé par Ville Mont-Royal et la rue Jean-Talon et une voie ferrée le découpe de Côte-des-Neiges, au sud. «Bibliothèques, sports, loisirs, églises, écoles, commerces, restaurants, épiceries! Notre enclave, dit-elle, nous conduit logiquement à Ville Mont-Royal pour toutes ces activités. «D'ailleurs, la Ville de Montréal accepte de verser 80 000$ à sa voisine pour nous permettre d'utiliser les services publics de Mont-Royal.» Elle paraît tellement logique cette «annexion» que le Comité de transition avait attaché le quartier Glenmount à l'arrondissement Mont-Royal, lors de la grande fusion de 2002. Mais Ville Mont-Royal a été reconstituée lors de la bataille des défusions et la Ville de Montréal a repris possession de «son ancien quartier» qui représente tout de même une valeur foncière de 137 M$. Échanges «Notre association veut au moins obtenir une vraie consultation pour connaître l'opinion générale. Nous préparons une pétition, porte-à-porte, en vue de faire bouger les choses auprès du gouvernement qui sera élu lundi», confirme Francine Brodeur. Le maire de l'arrondissement montréalais, Michael Applebaum, croit que la démarche n'est pas nécessaire et que les citoyens de Glenmount peuvent aussi profiter de tous les services de l'arrondissement. «Montréal assume tous les services de première ligne comme le déneigement et la cueillette des déchets et nous leur assurons une très bonne qualité de vie», soutient le maire. Il croit par ailleurs qu'une annexion à Mont-Royal coûterait «très cher» aux propriétaires qui auraient à rembourser immédiatement leur part de la dette publique étalée sur 20 ans. On a déjà songé à tenir un référendum La mairesse de Mont-Royal, Vera Danyluk, a songé au référendum pour annexer le secteur Glenmount, mais cette «solution» ne tient pas du miracle. Non seulement n'y a-t-il aucune assurance que le «oui» serait majoritaire, dans un tel référednum, «mais encore faudrait-il que Ville Mont-Royal se plie à la loi qui l'obligerait aussi à consulter la population concernée de Côte-des-Neiges pour savoir ce qu'elle en pense», explique la mairesse. Et l'aventure ne se terminerait pas avec un deuxième résultat positif. «Le ministre des Affaires municipales aurait, ultimement, le pouvoir d'acccepter ou de refuser l'annexion si tout le monde y était favorable», dit-elle. «Je me suis informé à savoir si la ministre verrait ça d'un bon oeil et j'ai obtenu comme réponse qu'elle préférerait régler les problèmes de l'agglomération avant d'avoir à trancher dans un éventuel dossier d'annexion de Glenmount.
  8. http://journalmetro.com/actualites/montreal/983950/hippodrome-les-citoyens-veulent-y-construire-un-village/ 22/06/2016 Mise à jour : 22 juin 2016 | 18:21 Hippodrome: les citoyens veulent y construire un village Par Laurence Houde-Roy Métro Les citoyens ont parlé: ils souhaitent que l’ancien site de l’hippodrome de Montréal devienne un véritable petit village au coeur de Montréal. La Corporation de développement communautaire de Côte-des-Neiges (CDC), qui regroupe plusieurs citoyens et organismes communautaires de Côte-des-Neiges, a dévoilé mercredi ce qu’ils aimeraient avoir comme aménagement de l’ancien site de l’hippodrome de Montréal, à l’angle de l’autoroute 15 et 40, non loin du site du futur centre commercial Royalmount. Les citoyens veulent littéralement un petit village, le plus vert possible, sans tour à condos, mais plutôt des logements de 3 à 6 étages avec une diversité d’habitants et d’habitations. Cette idée émane d’un forum citoyen tenu en 2014, en collaboration avec la firme d’architecture et design urbain Rayside Labossière. Il faut surtout que tout le projet soit bien pensé en amont, disent-ils, et que chaque aspect de la construction respecte tous les citoyens, peu importe leur âge, sexe, origine ou condition physique. «Il ne faut pas morceler le projet, commencer à construire sans avoir pensé au plan général avant», fait valoir Jennifer Auchinleck, organisatrice communautaire à la CDC. Bien sûr, ils gardent le même message qu’ils ont depuis plus de 10 ans: le site doit accueillir au moins 2500 logements sociaux pour répondre aux besoins des gens du quartier. Ils font valoir que 5060 ménages de Côte-des-Neiges dépensent plus de 80% de leur revenu pour se loger. Alors que la Ville promet que 15% des logements qui seront construits sur l’ancien site de l’hippodrome seront des logements sociaux, la CDC maintient que ce n’est pas assez pour répondre aux besoins de la population. Mais au-delà de cette demande, les citoyens souhaitent que ce terrain réponde à l’ensemble des besoins des citoyens, et que tout soit accessible facilement et rapidement. Selon la première ébauche élaborée par Rayside Labossière (voir photo), une artère principale traverserait le quartier en partant de la station de métro Namur sur laquelle on retrouverait tous les services comme les écoles, les épiceries, les restaurants (abordables et sains, demandent-ils), la bibliothèque, etc…«Une artère qui donne une âme au quartier», résume Ron Rayside, de Rayside Labossière. Deux «pôles communautaires» (points mauves sur la photo), où les habitants pourront se rassembler et fraterniser, pourraient être aménagés à deux endroits sur cette artère. Les différents parcs seraient reliés entre eux par des corridors verts. Tant qu’à rêver, pourquoi ne pas également y imposer des exigences de développement durable, comme utiliser la géothermie dans les logements, encourager les initiatives d’économie sociale, réguler les prix des baux commerciaux, limiter la place de l’auto, aménager de rues de moins de deux voies et adopter une politique d’embauche locale, se disent-ils. «C’est un terrain public, et il est vide, on peut en profiter pour faire les choses autrement, on peut faire tout ce qu’on veut», ajoute Mme Auchinleck. Pour répondre aux besoins d’un maximum d’habitants de Côte-des-Neiges, la CDC souhaite accueillir le plus de personnes possible dans ce petit village. Ainsi, les maisons avec une cour seraient à proscrire, croient-ils, pour maximiser l’espace. La CDC souhaite au moins 7500 unités de logement, dont 2500 logements sociaux. Ceci correspond à la densité de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. M. Rayside croit que le site peut facilement accueillir 4000 ou 5000 logements. Puisque la voie ferrée se trouve non loin du site, la question de la densité pourrait poser problème, reconnaissent-ils, considérant les nouvelles normes de sécurité imposées à la suite des événements de Lac-Mégantic. Le site, qui appartient au gouvernement du Québec, doit être cédé à la Ville de Montréal avant que les constructions débutent. La condition, avant la signature, est que le bâtiment de l’ancien hippodrome soit démoli. Le gouvernement vient d’obtenir le certificat de démolition.
  9. Sur le site de NEUF (DCYSA). J'ignore où en est ce projet... Remarquez le français irréprochable de la firme et son autonomie face à GoogleTranslate.
  10. Projet de Samcon, livraison 2014. http://www.samcon.ca/143-condos-a-vendre/cote-des-neiges-notre-dame-de-grace-vicourt.html https://maps.google.com/maps?q=4815+avenue+De+Courtrai,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec,+H3W+0A2&daddr=4815+Avenue+de+Courtrai,+Montr%C3%A9al,+QC+H3W+1A6,+Canada&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.497564,-73.64552&spn=0.012769,0.027874&sll=45.497799,-73.645330&sspn=0.011623,0.027874&geocode=%3BCbriiEZzLuM8Fcs8tgIdGUKc-yl3LZ_f2hnJTDHL6J2pqbG-DQ&hnear=4815+Avenue+de+Courtrai,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H3W+1A6,+Canada&t=m&z=16&layer=c&cbll=45.497694,-73.645528&panoid=V2dZ0VU7bPk5YCNiwLSk-w&cbp=12,239.1,,0,-3.19
  11. Salut, c'est ma première publication sur le forum! J'en profite pour parler d'un projet de Côte-des-Neiges, mon quartier chéri. C'est un immeuble à condos de Mondev: Les Lofts Gatineau. Emplacement: Avenue Gatineau, entre Swail et Jean-Brillant, en face du parc Jean-Brillant, près de la station Côte-des-Neiges. Livraison: printemps 2017 89 unités
  12. Bizarre qu'il n'y a eu aucun fil de discussion la dessus. Je ne savais même pas que s'était en construction. Peut importe, la construction est terminé et le cetre sportif ouvre dans 2 semaines. Source: Radio-Canada Un nouveau centre sportif construit au coût de 15 millions de dollars dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce a été inauguré vendredi. Après la revitalisation des logements sociaux de Benny Farm, l'arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce se dote ainsi d'un centre sportif haut de gamme avec piscine. Seule ombre au tableau, le centre a été construit dans le parc Benny, ce qui ne faisait pas l'affaire d'une poignée de résidents opposés au projet. Pour les faire taire, l'administration municipale s'était engagée à ce que le nouveau centre sportif obtienne la plus haute certification environnementale internationale, la certification LEED. « Lorsque le gouvernement du Québec dit oui, lorsque l'arrondissement dit oui, lorsque la ville centre dit oui, on est capable de réaliser dans des cours délais des projets qui sont importants », a commenté le maire Gérald Tremblay. L'imposante toiture verte du centre, accessible aux citoyens, permet une intégration visuellement harmonieuse. Mais cela n'est pas suffisant pour Diane Chambers, qui s'opposait au changement de zonage du parc. « Le projet est beau, mais moi-même j'étais avec un comité de citoyen pour sauver le parc Benny, parce qu'on a voulu que le parc reste vert », a expliqué Mme Chambers. Le nouveau centre sportif ouvrira ses portes le 24 janvier.
  13. (Voir le pdf à la fin pour les tableaux et cartes). Une analyse décortiquée de la mobilité à Montréal par Jean-François Lachance L’ISQ produit annuellement des données sur la migration interne1 à l’échelle des MRC. Ces publications permettent l’analyse des tendances migratoires infrarégionales et leur évolution dans le temps. Ce but n’est toutefois pas atteint à Montréal, qui regroupe en un seul territoire équivalant à une MRC près du quart de la population du Québec, soit 1,9 million de personnes. Une analyse poussée de la migration interne à Montréal requiert donc un découpage plus fin du territoire. Pour ce faire, nous utiliserons les territoires de CLSC (ou districts) de l’île de Montréal, au nombre de 352. La taille moyenne de ces territoires (approximativement 53 000 personnes) est similaire à celle des MRC hors Montréal, qui est d’environ 57 500. En plus d’identifier avec plus de précision le point de départ des personnes qui quittent Montréal et le point d’arrivée de ceux qui y entrent, l’exploitation de ce découpage permet également d’identifier les principaux flux migratoires intra-Montréal. Les moyennes annuelles calculées à partir des statistiques des années 2004-2005 à 2008-2009 seront présentées ici. Les impacts différenciés de la migration interrégionale sur Montréal Pour l’ensemble de la période mentionnée, les pertes nettes de Montréal reliées à la migration interrégionale sont de 22 500 personnes par année, les 42 200 entrants annuels étant largement inférieurs aux 64 700 sortants. La majorité des territoires de CLSC perdent également plus de personnes qu’elles n’en attirent (voir tableau)3, les déficits nets les plus importants étant ceux de Côte-des-Neiges (– 2 284), Montréal-Nord (– 2 143) et Saint-Michel (– 1 771). Quatre territoires comptent cependant un nombre légèrement plus élevé d’entrants que de sortants : Saint-Henri (+ 284), Lac-Saint-Louis (+ 256), Montréal–Centre-Ville (+ 188), et Pierrefonds (+ 105). Il est à noter que trois de ces districts auraient un solde migratoire interrégional négatif si la migration intra-Montréal n’avait pas été prise en compte; seul Montréal–Centre-Ville serait demeuré du côté positif. Inversement, le solde migratoire interrégional du Plateau-Mont-Royal devient négatif lorsque la migration intra-muros est ajoutée. Prise dans son ensemble, Montréal montre un profil résolument urbain dans la structure de ses échanges migratoires, avec des gains chez les 15-24 ans et des soldes négatifs pour tous les autres grands groupes d’âge, particulièrement les 25-44 ans (Lachance, 2007 et 2010). Pour la période 2004-2009, la situation au niveau des territoires de CLSC n’est pas aussi homogène. Par exemple, chez les 25-44 ans, la majorité des districts montrent effectivement des taux négatifs, particulièrement à Côte-des-Neiges, Snowdon et Montréal-Nord, mais il se trouve aussi quatre districts (Montréal–Centre-Ville, Saint-Henri, Lac-Saint-Louis et Pierrefonds) avec un taux net positif pour ce même groupe d’âge. Les 25-44 ans sont prépondérants dans l’analyse des mouvements migratoires montréalais, car ils comptent pour 41 % des arrivants en provenance des autres régions et 47 % des personnes ayant changé de territoire de CLSC à Montréal. De même, sur les 35 territoires de CLSC, on en compte cinq où les taux nets des 0-14 ans sont positifs (Lac-Saint-Louis, Dollard-des-Ormeaux, Pierrefonds, Mont-Royal et Rivière-des-Prairies). Pour les 45 ans et plus, sept districts sont du côté positif, notamment Montréal–Centre-Ville, Saint-Henri, Côte-Saint-Luc et Lac-St-Louis. Quant aux 15 à 24 ans, il s’agit de la tranche d’âge pour lequel le taux net de migration annuel varie le plus selon le territoire. Il culmine à + 12,0 % au Plateau-Mont-Royal et atteint + 9,8 % dans Montréal–Centre-Sud. À l’inverse, ce taux est de – 2,5 % dans Parc-Extension et – 2,4 % à Saint-Michel. À l’exception de ces deux derniers territoires, les taux de migration des 15-24 ans les plus élevés se concentrent au centre de Montréal et les moins élevés sont plus courants aux extrémités est et ouest de l’île. Une dimension inexplorée : la mobilité intra-muros à Montréal Entre 2004 et 2009, on estime à 115 000 par année le nombre de personnes qui ont changé de district de résidence dans la région de Montréal, alors que le nombre d’entrants annuel en provenance des autres régions du Québec était de 42 200. La majorité des nouveaux arrivants dans un quartier donné proviennent donc des autres parties de l’île. C’est le cas de 64 % des entrants à Pointe-aux-Trembles (la plus faible proportion) et de 88 % à Côte-Saint-Luc (la plus forte). Par conséquent, les échanges migratoires intra-muros influent davantage sur l’attractivité d’un quartier donné que les gains ou pertes par rapport au reste du Québec. Les banlieues extérieures à l’île de Montréal ne sont pas les seules à attirer en masse les 25-44 ans. Les territoires de CLSC situées aux extrémités est et ouest de l’île attirent également des centaines de personnes aux dépens des districts centraux (voir figure). Pointe-aux-Trembles montre les plus forts gains relatifs chez les 25-44 ans; suivent Pierrefonds, Rivière-des-Prairies et Saint-Henri. Les trois districts accusant les pertes les plus marquées sont adjacents : il s’agit de Côte-des-Neiges, Snowdon et Métro. Rappelons que pour ce groupe d’âge, en tenant compte des migrations intra-muros et extra-muros, il n’y a que quatre territoires de CLSC qui affichent un solde positif. Dans les districts des extrémités est et ouest, l’arrivée d’une quantité non négligeable de 25-44 ans en provenance du centre de l’île vient donc atténuer, et dans certainscas contrebalancer entièrement l’impact des nombreux départs de personnes de ce groupe d’âge vers les banlieues situées hors Montréal. On peut généralement en dire autant pour les 45 ans et plus, quoique à des niveaux plus restreints puisque la propension à migrer n’est pas aussi forte pour ces catégories d’âge (voir tableau). À peu de choses près, la migration des 0-14 ans intra-muros suit les mêmes tendances que les 25-44 ans. Les plus forts gains relatifs dans cette catégorie d’âge sont enregistrés à Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles et Pierrefonds; Côte-des-Neiges et Snowdon connaissent quant à eux les plus fortes pertes relatives. Quelques différences à noter quant aux 15-24 ans : par rapport à la population totale de cet âge, les taux nets les plus élevés se trouvent dans les districts du Plateau-Mont-Royal, de Saint-Paul, de Montréal–Centre-Ville et de Hochelaga-Maisonneuve; au contraire, les territoires de Côte-des-Neiges, Snowdon, Mont-Royal et Parc-Extension qui subissent les pertes relatives les plus fortes. Dis-moi d’où tu pars, je te dirai où tu iras Règle générale, la personne qui quitte un quartier donné de Montréal aura tendance à choisir les territoires adjacents à celui qu’elle occupe déjà. C’est ce qui explique que certains districts centraux ne voient qu’une part limitée de leurs sortants quitter l’île de Montréal, comme Snowdon (17 %), Métro (19 %) et Côte-Saint-Luc (20 %), alors qu’au contraire ceux situés aux extrémités est et ouest ou près des ponts sont plus enclins à sortir de Montréal, comme on le voit à Pointe-aux-Trembles (59 %), Lasalle (48 %), Rivière-des-Prairies et Montréal-Nord (tous deux 46 %). Et pour les cas où le point de destination se situe hors Montréal, les secteurs les plus populaires sont généralement assez rapprochés du point de départ. Les flux les plus importants des sortants de Montréal sont ceux allant de l’ouest de l’île vers Vaudreuil-Soulanges, du nord de l’île vers Laval; de l’est de l’île vers Les Moulins (Terrebonne) et L’Assomption (Repentigny); enfin du sud de l’île vers Châteauguay-Mercier, Saint-Constant–La Prairie et Brossard–Saint-Lambert. Conclusion L’analyse des profils migratoires de l’île de Montréal décortiquée en 35 territoires de CLSC remplit plusieurs objectifs. Elle démontre que les impacts de la migration extra-muros ne se répercutent pas de manière homogène sur l’ensemble du territoire montréalais. Cette approche nous a également permis de quantifier les mouvements de population internes de Montréal et, corollairement, d’entrevoir le rôle plutôt méconnu que jouent les migrations intra-muros dans la dynamique de mobilité montréalaise. Au point de vue de l’attractivité, chaque secteur, chaque quartier se doit ainsi de se démarquer non seulement vis-à-vis des banlieues situées hors de l’île, mais aussi par rapport à ses voisins immédiats. Bibliographie Lachance, Jean-François (2007). « Les profils migratoires des MRC, 2001-2006 », Données sociodémographiques en bref, vol. 12, no 1, octobre. Lachance, Jean-François (2010). « Faits saillants de la migration interrégionale en 2008-2009 », Coup d’oeil sociodémographique, no 1, janvier. http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2010/sociodemoenbref_oct10.pdf
  14. Dans Côte-des-Neiges, 80 logements au milieu des coquerelles et des rats Jean-Philippe Arcand 24 heures « J’ai deux enfants et j’ai peur pour notre santé mentale, parce que tout ça est en train de nous rendre fou », déplore Kumar Thurai, qui demeure dans l’édifice depuis six mois. Photo: Jean-Philippe Arcand Des murs crasseux et moisis, des coquerelles et des rats qui sillonnent les couloirs. C’est dans un tel musée des horreurs que les locataires du 4855 de la rue Vézina, à Montréal, doivent vivre au quotidien et ce, sans que le propriétaire des lieux, Robert Sebag, ne daigne lever le petit doigt pour remédier à la situation. En entrant dans le bâtiment de 80 logements, situé dans l’arrondissement Côte-des-Neiges, on est aussitôt pris d’un malaise transcendant. À peine a-t-on passé l’inquiétant hall d’entrée qu’on est tout de suite plongés dans un nuage pestilentiel, gracieuseté des sacs à ordures empilés les uns sur les autres à proximité. On a carrément l’impression de mettre les pieds dans un dépotoir. « J’ai deux enfants et j’ai peur pour notre santé mentale, parce que tout ça est en train de nous rendre fou », déplore Kumar Thurai, qui demeure dans l’édifice depuis six mois. Devant une telle situation, d’autres résidents ne savent tout simplement plus à quel saint se vouer. « On ne croit plus à rien. On a beaucoup souffert. Je ne peux même pas prendre ma douche », laisse tomber Maximus Sangarayer. Dossier connu Rencontré par hasard sur les lieux, un inspecteur de la Ville de Montréal, Salah Benlabed, a confié suivre le dossier de l’édifice depuis maintenant cinq ans. « Des fois ça s’améliore, mais ça finit toujours par revenir », indique-t-il, tout en signalant que le problème se répète dans les autres propriétés de M. Sebag, connu comme un récidiviste de l’insalubrité. M. Benlabed a par ailleurs indiqué qu’un organisme coopératif, chapeauté par la Ville, était en train de faire des démarches pour acquérir l’immeuble. « Ça devrait être réglé d’ici la fin de l’année et ce sera une excellent nouvelle », dit-il. 24H a tenté sans succès de rejoindre Robert Sebag. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2009/12/20091207-173959.html D'autres photos: http://www.24hmontreal.canoe.ca/galeries/20091207180622_logementsinsalubre/
  15. De source plutôt sûre, un nouveau projet de condos sera proposé dans quelques semaines, pour le terrain bordé par les rues Vézina, le boulevard Décarie, l'emprise du Canadien Pacifique et l'Avenue Westbury, dans l'arrondissement Côte-des-Neiges. Une offre de 15M$ a été faite au propriétaire du site, pour permettre la démolition des bâtiments existants, afin d'y construire 840 condos résidentiels, et une quarantaine d'espaces à usage commercial et industriel bordant le boulevard Décarie. À suivre!