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  1. Voir la page 4 dans le document du budget pour voir la liste des projets en chantier (permis émis) en date d'août 2012. http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARROND_VMA_FR/MEDIA/DOCUMENTS/PR%C9SENTATION_BUDGET_2013VFBR.PDF
  2. Nouvelles générales - Politique municipale Écrit par Marilou Séguin Dimanche, 21 novembre 2010 11:21 Mise à jour le Dimanche, 21 novembre 2010 12:46 Vous êtes Montréalais mais ne savez pas pourquoi vous restez dans la métropole ? Rassurez-vous, l’administration municipale a pensé à vous. Montréal injectera près d’un quart de million de dollars dans l’élaboration d’un nouveau site web pour vendre aux Montréalais l’idée... de vivre à Montréal. En plus des frais de 88 000 $ pour la création du site promotionnel habitermontreal.com (accessible sous son ancienne forme actuellement), le projet nécessite des investissements de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l’alimenter en contenu et l’entretenir. Selon un document de la Ville, des ententes de gré à gré avec différents fournisseurs seront conclues pour la production de contenu, jusqu’à concurrence de 75 000 $ en 2010. Il est notamment question de rédaction de textes, de production multimédia et d’animation. De plus, en 2011, la création du site entraînera des dépenses prévues de 75 000 $ pour l’élaboration de nouveaux contenus, la mise à jour du site et son entretien. Celui-ci devrait être lancé officiellement en février. Le site vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles. Photo d'archives Chantal Poirier Le contrat de conception et de réalisation, octroyé à la firme de communications interactives Revolver 3 à la suite d’un appel d’offres sur invitation, sera payé à même l’enveloppe du budget consacré à la campagne de communication marketing « Habiter Montréal », dont l’enveloppe totale prévue, en 2010, est de 1 182 000 $. On prévoit un budget de 1 500 000 $ pour la base budgétaire récurrente de la Direction de l’habitation, en 2011. La grande séduction Le site, qui vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles, contiendra différents « contenus éditoriaux » (textes, capsules vidéo, audio, photos) visant à vendre aux Montréalais le style de vie, les quartiers et l’environnement de la métropole, indique un document de la Ville. En 2008-2009, le solde migratoire interrégional de Montréal s’élevait à près de 19 500, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec. Selon le sommaire décisionnel, le site accompagnera la clientèle dans son processus d’achat immobilier, favorisera des relations de collaboration entre les acteurs économiques et sociaux impliqués, et créera une communauté d’intérêt autour de la décision d’adoption d’un quartier de Montréal. « Il aura notamment pour but de mettre à contribution les expériences de vie des Montréalais (Web social 2.0) tout en exposant les visiteurs à l’offre résidentielle montréalaise ainsi qu’à tous les autres avantages et bénéfices de vivre à Montréal », peut-on y lire. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Pour l’opposition officielle, il s’agit d’une facture beaucoup trop salée. « Nous voyons mal quelles fonctionnalités du site pourraient justifier ce prix de création que nous trouvons élevé. Le budget est énorme », dit Étienne Brunet, porte-parole de Vision Montréal en matière d’habitation. « De plus, ce projet soulève la question de l’expertise interne. Il y a énormément de personnes aux communications de la Ville, n’y aurait-il pas quelqu’un à l’interne qui pourrait s’occuper des mises à jour ou du contenu ? » ajoute-t-il, soutenant que si le programme d’accès à la propriété était bonifié, autant de publicité ne serait probablement pas nécessaire pour convaincre les familles de demeurer dans la métropole. Il faut un site performant Du côté de la Ville, on explique que pour se positionner dans le domaine de l’habitation sur le Web, il faut un site performant et innovateur, régulièrement mis à jour. Un avis de la Direction des systèmes d’information (DSI) souligne que « la plateforme web actuelle de la Ville est incapable de répondre aux besoins techniques exprimés dans l’appel d’offres, ce qui justifie le développement de ce site par une firme externe ». http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiquemunicipale/30410-web-montreal
  3. Toronto, le 19 novembre 2010 2010-109 Le ministre des Finances tient des consultations à Toronto sur la prochaine phase du Plan d’action économique du Canada L’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a tenu aujourd’hui à Toronto une séance de consultations auprès de dirigeants d’entreprises, dans le cadre d’une série de discussions avec les Canadiennes et les Canadiens visant à déterminer comment le Plan d’action économique du Canada continuera à façonner l’avenir économique du pays par l’entremise du budget de 2011. « Les gens ont des préoccupations au sujet de l’économie, de l’emploi et du budget de leur ménage, a déclaré le ministre Flaherty. Nous désirons entendre les points de vue des Canadiens sur la prochaine phase de notre plan d’action économique, qui sera axée sur la consolidation de la reprise et le retour à l’équilibre budgétaire. » Ces consultations sur le Plan d’action économique serviront de complément aux plus vastes consultations économiques que le premier ministre et les députés mènent à la grandeur du pays pour entendre la population canadienne. Les consultations du ministre prévoient une série de tables rondes avec des Canadiens émérites, des discussions continues avec les membres du Conseil consultatif sur l’économie, et des rencontres de discussion ouverte. Dans le cadre des efforts déployés pour recueillir une large gamme d’opinions, le gouvernement entreprend également aujourd’hui des consultations en ligne. Les personnes intéressées peuvent soumettre leurs observations à l’adresse Internet suivante : http://www.fin.gc.ca/prebudget-prebudgetaire/1-fra.asp. Le gouvernement désire que les Canadiens répondent à quelques questions, dont les suivantes : * L’économie du Canada est dans la bonne voie – nous sommes bien partis pour assurer la reprise économique et l’équilibre budgétaire. Mais l’économie mondiale est fragile et beaucoup trop de Canadiens sont encore à la recherche d’un emploi. Quelles sont les mesures n’entraînant pas de coûts supplémentaires ou n’ayant aucune incidence financière que le gouvernement fédéral devrait prendre dans le prochain budget pour créer des emplois et promouvoir la croissance économique, et ce, sans mettre de côté son objectif d’atteindre l’équilibre budgétaire? * Le Canada est sur la bonne voie pour atteindre l’équilibre budgétaire en 2015‑2016. Ce délai est-il approprié? Le gouvernement fédéral devrait-il essayer de parvenir plus tôt à l’équilibre? Le délai devrait-il être reporté? * Le gouvernement devrait toujours gérer judicieusement l’argent des contribuables afin d’en assurer l’optimisation. Le gouvernement veille toujours à contenir les dépenses. Il veille aussi à ce que celles-ci soient effectuées de la manière la plus efficiente et la plus efficace possible. Selon vous, quels sont les secteurs où le gouvernement fédéral peut accroître son efficience et son efficacité? * Quelles devraient être les priorités du Canada à court et à long terme en vue de favoriser la croissance du secteur privé et le leadership dans le domaine de l’économie? Le gouvernement demande aussi aux Canadiens de lui faire part de toutes les idées qu’ils jugent dignes d’être mentionnées. « Les commentaires que nous recevrons nous seront d’une grande utilité pour préparer le prochain budget fédéral ainsi que notre programme économique et financier », a ajouté le ministre Flaherty.
  4. Le budget fédéral donnera à Ottawa le pouvoir d'intervenir lorsque des sociétés émettrices de cartes de crédit imposeront des augmentations de taux à leur clientèle. Pour en lire plus...
  5. Le ministre des Finances du Manitoba dépose le 10e budget du gouvernement de Gary Doer sur fond de crise économique. L'équilibre budgétaire est toutefois maintenu. Pour en lire plus...
  6. Live... à écouter sur RDI!
  7. Publié le 27 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Budget 2008 de la fête du Canada: 85% au Québec Malorie Beauchemin La Presse (Ottawa) Tant sous les conservateurs que sous les libéraux, le Québec continue d'être inondé d'argent pour célébrer la fête du Canada. L'an dernier, c'est 3,2 millions de dollars qui ont été accordés à la Belle Province par Patrimoine Canada pour financer le comité Le Canada en fête, responsable des festivités, selon des documents obtenus grâce à la loi d'accès à l'information. Or, le budget total du Ministère pour tous les comités des 10 provinces et trois territoires s'élève à 3,77 millions. L'Ontario, en comparaison, a reçu 100 000$ de Patrimoine Canada pour son comité Le Canada en fête, l'Alberta, 50 000$, le Yukon, 20000$ et l'ensemble des régions de l'Atlantique, un total de 196 000$. Le Québec retire donc à lui seul 85% de l'enveloppe, soulevant la grogne, de nouveau, des souverainistes. «C'est 85% qui va au Québec, mais c'est pour 100% de propagande», estime Carole Lavallée, porte-parole du Bloc québécois sur les enjeux touchant le ministère du Patrimoine canadien. «Normalement le Québec a de la difficulté à avoir sa juste part dans les différents programmes, ajoute-t-elle. Encore récemment, on le voit concernant l'harmonisation des taxes, le Québec n'a pas sa part, on réclame des milliards au fédéral. Le seul moment où on a plus que notre part, une part injuste, c'est quand ils veulent fêter le Canada.» À Patrimoine Canada, on explique que le Québec bénéficie de la contribution la plus élevée parce que le comité «organise des activités dans 29 villes importantes d'un bout à l'autre de la province, en plus d'accorder des subventions et des contributions pour des célébrations communautaires», indique le document obtenu par La Presse. D'autres événements Au bureau du ministre du Patrimoine, James Moore, on rappelle par ailleurs que le comité Le Canada en fête au Québec contribue aussi au financement des célébrations entourant d'autres événements, dont la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, et la Journée nationale des Autochtones, le 21 juin. «C'est la seule province où ça fonctionne de cette façon», souligne Deirdra McCraken, porte-parole du ministre. Pour le Bloc québécois, l'enjeu revient continuellement, peu importe le gouvernement en place. «Les conservateurs et les libéraux, sur le plan de la propagande fédéraliste, sont pas mal à égalité. Il n'y a pas de différence, soutient Carole Lavallée. Ils essaient de nous faire avaler le drapeau du Canada de force dans la gorge comme on gave des oies. Ils doivent bien s'apercevoir que ça ne fonctionne pas.» Le gouvernement libéral, en 2005, a réduit le budget total des comités des célébrations du Canada de 4,9 à 3,7 millions, et la contribution attribuée au Québec est passée de 4,5 millions à 3,2 millions, «afin que des fonds puissent être répartis à d'autres provinces et territoires», stipule le document. Mais dans les faits, le budget des autres provinces et territoires n'a été augmenté que de quelques milliers de dollars, selon les chiffres de Patrimoine Canada. Le budget pour les fêtes de cet été est actuellement en cours d'approbation, note-t-on au Ministère. Avec la collaboration de William Leclerc
  8. Le déficit américain dépasse les 1000 milliards Publié le 13 juillet 2009 à 14h05 | Mis à jour à 14h07 Agence France-Presse Washington Le déficit budgétaire des États-Unis s'est encore alourdi en juin pour dépasser les 1000 milliards de dollars à l'issue de ce neuvième mois de l'exercice 2008-2009, selon les chiffres officiels publiés lundi à Washington. Le déficit de l'État fédéral s'est creusé de 94,318 milliards de dollars au mois de juin, indique le département du Trésor dans son rapport mensuel sur le budget. C'est un déficit record pour un mois de juin, mais c'est un peu moins que ce que prévoyaient les analystes (97,0 milliards). En conséquence, le déficit cumulé depuis octobre 2008, premier mois de l'exercice en cours, atteignait 1086,263 milliards de dollars à la fin du mois de juin. Le déficit cumulé ne cesse de franchir des records depuis le mois de février. Selon les projections du Bureau du budget du Congrès, il devrait dépasser la somme pharaonique de 1800 milliards de dollars à la fin de l'exercice, le 30 septembre 2009. Le mois de juin est traditionnellement un mois d'excédent budgétaire, mais comme les mois précédents, les comptes de l'État ont été affectés par la baisse des recettes fiscales liées à la crise (la collecte des impôts étant moindre du fait de la baisse des revenus des entreprises et des ménages) et la hausse des dépenses liées à la récession (relance budgétaire et hausse des prestations sociales). Les recettes de l'État ont ainsi atteint 215,364 milliards de dollars en juin, soit 17% de moins qu'un an plus tôt. C'est le 14e mois de baisse consécutive des recettes en glissement annuel. Les dépenses ont connu un mouvement inverse, progressant de 37% sur un an, pour atteindre 309,682 milliards de dollars, un record pour un mois de juin. Juin a été le neuvième mois consécutif de déficit. Il faut remonter à mars 1992 pour retrouver une série de soldes négatifs plus longue (11 mois).
  9. Les taxes monteront à Montréal 8 janvier 2010 | 06h29 LA PRESSE CANADIENNE Les citoyens de Montréal devront faire face à des hausses de taxes en 2010, selon des informations obtenues par La Presse. Après deux mandats sans augmentation dans le compte de taxes des citoyens, le troisième s'annonce différent pour le maire Gérald Tremblay. Selon La Presse, la hausse de taxes serait d'environ 1,5%, à l'image de l'inflation. En ajoutant les taxes d'eau et de voirie, ainsi qu'une possible taxe d'affaires, les contribuables verraient les taxes augmenter de 6%. Le budget de la Ville de Montréal sera présenté mercredi prochain. Lors de la dernière campagne électorale, le maire Tremblay avait admis que le compte de taxe des montréalais devait être haussé au moins au niveau de l'inflation.
  10. La Colombie-Britannique enregistre un surplus sept fois plus élevé que ce que le budget de l'année 2007-2008 prévoyait. Pour en lire plus...
  11. Malgré le contexte économique difficile, le gouvernement du Québec a presque atteint l'équilibre budgétaire au cours des six premiers mois de son exercice financier. Pour en lire plus...
  12. La Presse Le dimanche 16 septembre 2007 L’administration Tremblay-Zampino a demandé au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) de réduire son budget de 20 millions de dollars l’an prochain. Tous les services centraux ont d’ailleurs reçu l’ordre de couper dans le gras en 2008 pour réduire leurs dépenses de 70 millions, a appris La Presse. Montréal poursuit l’exercice de rationalisation entrepris l’année dernière. Objectif : économiser 300 millions et éliminer 1000 postes d’ici 2009. Le président du comité exécutif, Frank Zampino, précise que les contraintes budgétaires sont cette année de 30 millions pour les arrondissements et de 70 millions pour les services centraux. L’année dernière, le budget des arrondissements était de 870 millions et celui des services centraux, de 1,85 milliard. Le responsable des finances au comité exécutif précise que plus le budget d’un service est imposant, plus les restrictions le sont. « C’est un exercice exigeant. C’est encore plus exigeant en 2008 parce que, une fois qu’on a réalisé 100 millions d’économies en 2007, ça devient plus compliqué la deuxième année et encore plus compliqué en 2009 », explique M. Zampino. Chaque année, les services établissent un budget qui tient compte des augmentations de salaire des employés, de l’inflation et de la croissance du coût des contrats. Pour la deuxième année consécutive, l’administration Tremblay-Zampino leur accorde toutefois moins d’argent que ce qu’ils prévoient. « Ils doivent proposer des mesures de rationalisation », insiste M. Zampino. Il ajoute que l’abolition de postes par attrition donne tout de même de l’oxygène aux services. Avec son budget de 506 millions en 2007, le SPVM est l’un des services les plus touchés par les compressions budgétaires. La Ville lui demande de réduire ses dépenses de 20 millions en 2008. M. Zampino soutient que le budget de la police atteindra tout de même environ 550 millions. Le directeur du SPVM, Yvan Delorme, tente quant à lui d’échapper à ces compressions, a-t-on appris. Il fait valoir que le service de police rapporte davantage de revenus qu’auparavant. L’affectation d’une escouade de policiers à la sécurité routière a fait grimper le nombre de contraventions à Montréal. En 2006, les policiers en ont distribué près de 550 000, une augmentation de 62 % par rapport à l’année précédente. Les revenus ont ainsi bondi de 41 à 71 millions de dollars. Avec les contraventions distribuées par les agents de stationnement, les revenus se sont chiffrés à 124 millions en 2006, soit 3 % du budget de la Ville. Les données pour 2007 ne sont pas encore connues. Le SPVM propose en outre d’augmenter ses revenus en commercialisant ses services. Dans le budget 2007, les revenus liés à la commercialisation se chiffraient à environ 1,6 million. Depuis son arrivée au pouvoir, en 2002, l’administration Tremblay-Zampino a toujours prévu des hausses de 2 à 5 % des dépenses globales dans ses budgets. En 2007, la Ville a toutefois fait face à un déficit appréhendé de 394 millions. Elle avait équilibré son budget notamment en gelant les salaires des employés et les budgets accordés aux arrondissements. La croissance des dépenses avait ainsi été stoppée à un peu moins de 2 %. Plusieurs arrondissement ont toutefois adopté des taxes locales pour compenser. Depuis sa réélection, le maire Gérald Tremblay peine à équilibrer son budget sans augmenter les taxes. Il s’était engagé à geler le fardeau fiscal global des Montréalais durant tout son mandat. Montréal pourrait obtenir de nouveaux pouvoirs de taxation si le projet de loi 22 est adopté cet automne.
  13. Le mardi 23 octobre 2007 5,6 milliards pour retaper les écoles La ministre Michelle Courchesne a fait plaisir au monde de l’éducation hier en annonçant des investissements de 5,6 milliards dans les infrastructures pour corriger «30 années de laisser-aller». (Archives PC) Agrandir l'image La ministre Michelle Courchesne a fait plaisir au monde de l’éducation hier en annonçant des investissements de 5,6 milliards dans les infrastructures pour corriger «30 années de laisser-aller». Archives PC Violaine Ballivy La Presse Des toits qui coulent et des fenêtres qui laissent passer le vent: Québec n'en veut plus dans ses écoles et allongera 5,6 milliards d'ici 2012 pour corriger «30 années de laisser-aller». Après celui des Transports, c'était au tour du ministère de l'Éducation de chiffrer sa ration de la cagnotte de 30 milliards que Québec dépensera pour remettre en état les infrastructures de la province. Taille du texte Taille du texte Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer À consulter aussi Lisez d'autres articles sur ces sujets : Macro-économie (100%) Écoles, collèges et lycées (99%) Université (82%) Budget (80%) Autres nouvelles À consulter aussi Les 3560 édifices des commissions scolaires du Québec obtiendront la plus grosse part du gâteau avec une enveloppe de 3,3 milliards répartie sur cinq ans. Cet argent servira d'abord aux «réparations d'urgence» dans ces écoles majoritairement construites sous Duplessis pour accueillir les hordes de baby-boomers. Elles portent aujourd'hui le poids de leur âge et le déficit d'entretien y frise les 2 milliards. Mais Michelle Courchesne tient aussi à moderniser et rendre plus agréables les locaux. Elle a fait son annonce hier à l'école secondaire Saint-Luc, à Montréal, où les 350 élèves inscrits à la concentration en musique ne disposent pas d'un auditorium adéquat pour leurs représentations. «C'est le genre de chose que l'on pourra corriger», a-t-elle indiqué. «Les écoles sont beaucoup plus que des lieux de savoir, ce sont de véritables milieux de vie. Plus nos établissements seront propres, sains, attrayants et sécuritaires, plus nos jeunes auront le goût d'y passer du temps, d'y réussir et d'y réaliser des projets d'avenir», a indiqué la ministre, évoquant le besoin de «réparer les erreurs du passé». Les 48 cégeps obtiendront de leur côté 800 millions pour leurs 200 immeubles, tandis que les universités empocheront à elles seules un milliard, pour un total de 540 édifices. La priorité sera de combler les lourds déficits d'entretien accumulés, mais aussi de construire des laboratoires et de voir à la mise à niveau des systèmes informatique et de sécurité. Enfin, une enveloppe de 442 millions sera distribuée au fil des cinq prochaines années pour «améliorer et remplacer» des équipements, au gré du ministère en fonction des projets qui lui seront soumis. Les modalités n'ont toutefois pas encore été détaillées. Satisfaction Cette distribution de millions a fait naître plusieurs sourires hier, même si une part importante avait déjà été annoncée dans le dernier budget et que les investissements en argent frais s'élèvent en réalité à 1,4 milliard. Gaëtan Boucher, président de la Fédération des cégeps, a salué la répartition équitable des subventions entre les trois niveaux d'enseignement. «On a eu du mal à se faire entendre dans le passé et le partage était souvent inéquitable. Mais le Ministère nettoie l'ardoise cette fois. Son évaluation de nos besoins correspond à la nôtre.» Transferts fédéraux Ces sommes, calcule M. Boucher, permettront aussi de faire un usage plus intéressant des transferts fédéraux annoncés par Ottawa dans son dernier budget. Les millions promis pourront être dépensés pour améliorer les services offerts aux étudiants, plutôt que pour assurer l'entretien minimal des établissements. André Caron, président de la FCSQ, a parlé hier d'«investissements majeurs qui permettront de maintenir à tout le moins la tête au-dessus de l'eau», une évaluation de la situation qui a trouvé un écho au sein des universités. Réaction positive La présidente de la Confédération des recteurs et des principaux des universités, Heather Munroe-Blum, a réagi «très positivement» à la lecture du plan, jugeant qu'il permettra à la fois d'assurer le maintien des actifs universitaires et de régler, sur une période de 15 ans, le problème de déficit d'entretien.
  14. Le mardi 23 octobre 2007 Plateau-Mont-Royal: pas de taxe et plus de poubelles Éric Clément La Presse Le Plateau-Mont-Royal adoptera ce soir un budget 2008 équilibré sans taxe avec plus d'argent investi dans la propreté, notamment l'achat de poubelles quatre saisons. Taille du texte Taille du texte Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer À consulter aussi Lisez d'autres articles sur ces sujets : Macro-économie (100%) Budget (98%) Helen Fotopulos (75%) Autres nouvelles À consulter aussi Malgré l'exigence de la ville-centre de réduire les dépenses, la mairesse Helen Fotopulos se réjouit de n'avoir pas pigé dans les réserves de l'arrondissement pour fournir la même qualité de services à ses 100 000 citoyens avec un budget de 54,6 millions au lieu de 53,3 millions pour 2007 (dont 1,8 million provenait des réserves). «On a coupé 1,7 million par attrition et en regroupant des services.» L'arrondissement a défini plusieurs priorités. D'abord, rendre la vie plus agréable en réduisant la vitesse des automobiles. Le Plan de déplacement urbain sera «la priorité des priorités». Dans le programme triennal d'immobilisation, 221 000$ y seront consacrés. Il y aura aussi plus de stationnements pour vélos, notamment près des écoles, garderies et bâtiments municipaux. La propreté sera une préoccupation constante: 190 000$ seront investis dans du mobilier urbain, bancs, bacs à fleurs et poubelles. De nouvelles poubelles quatre saisons seront installées sur les poteaux électriques pour ne pas nuire au déneigement. «Il existe actuellement quelques poubelles quatre saisons mais nous allons en installer partout, dit Mme Fotopulos. Les premières le seront sur l'avenue du Parc, au nord de l'avenue du Mont-Royal Ouest.» Par ailleurs, la démarche de budget participatif sera intégrée au budget de fonctionnement au lieu de puiser dans les surplus libres pour l'organiser. Et l'arrondissement va continuer à verdir ses rues en plantant 300 arbres par année.
  15. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201408/28/01-4795307-petition-a-anjou-pour-defusionner-de-montreal.php Publié le 28 août 2014 à 10h51 | Mis à jour à 10h51 Pétition à Anjou pour défusionner de Montréal Le maire de l'arrondissement d'Anjou, Luis Miranda, lancera une pétition la semaine prochaine pour demander au gouvernement québécois de se séparer de Montréal, réveillant le spectre des défusions. Luis Miranda ne digère toujours pas la révision du budget des arrondissements annoncée cet été par l'administration Coderre. Même si Anjou ressort gagnant de l'exercice, obtenant plus d'argent, le maire estime que c'est insuffisant. La grogne est telle à Anjou que Luis Miranda est convaincu de pouvoir récolter 25 000 signatures alors que l'arrondissement compte seulement 30 000 électeurs. Il entend déposer celle-ci à l'Assemblée nationale pour forcer le gouvernement à tenir un référendum sur une défusion. «En 2001, il n'y avait rien dans la loi pour fusionner. En 2004, il n'y avait rien pour les défusions. Et aujourd'hui, il n'y a rien pour nous enlever le pouvoir de demander à partir», lance Luis Miranda. Cette sortie survient alors que l'arrondissement est à préparer son budget 2015. Le maire indique qu'il doit faire face à une augmentation d'un million de ses dépenses alors que Montréal lui enverra seulement 180 000$ de plus qu'en 2014. «C'est certain qu'on parle de réductions de services», déplore-t-il. Ces compressions, qui ont par le passé mené à la fermeture de patinoires et de chalets de services dans les parcs, alimentent la grogne, poursuit Luis Miranda. «Ce n'est pas vrai qu'on peut augmenter les taxes en réduisant les services», dénonce-t-il. Selon lui, les Angevins payaient un total de 66 millions en taxes au moment des fusions. Ce montant est aujourd'hui de 104 millions. Plus de détails à venir...
  16. http://montrealgazette.com/business/local-business/quebec-is-slowing-spending-but-its-a-far-cry-from-european-style-austerity "Unfortunately, the private sector hasn’t kept the rendezvous. Stéfane Marion, chief economist at the National Bank, notes that net private-sector employment has fallen by 30,000 in the province so far this year while Ontario has added 80,000 such jobs. Marion points to lingering fallout over the bitter charter of values debate under the preceding Parti Québécois government. Quebec lost a net 10,000 people last spring to interprovincial migration — the worst outflows since 1995-96. That didn’t help the job market." On the plus side, the economy does seem to be improving and stimulus is coming from other sources. Exports to the U.S. and Ontario are growing at a healthy clip, the cheaper Canadian dollar is a boost to manufacturers and lower oil prices are an added bonus to both businesses and consumers. Marion figures that Quebecers have received a $300-million break at the gas pump so far this year as prices have declined. That will ease the pain from an expected two-cents-per-litre jump in gas prices in the New Year to cover the cost to distributors of Quebec’s new cap-and-trade system for carbon emissions. And if you can believe Finance Minister Carlos Leitão, the pain is about to end for taxpayers who are tired of paying more and receiving less. Most of the measures needed to go from the current-year deficit of $2.3 billion to a balanced budget have already been identified, he said. Another $1.1 billion will still have to be found in the budget next spring. It’s about time, says Norma Kozhaya, chief economist at the Conseil du patronat du Québec which represents the province’s largest employers. Quebec has reached the limit on what it can absorb in the way of further tax increases and spending cuts, she argued. Kozhaya is worried about slow growth in the economy, pegged at 1.6 per cent this year and 1.9 per cent in 2015. “What’s important is to get more revenue from economic growth and not from new taxes and fees.” She would like to hear more of a pro-investment discourse from the Couillard government, especially when it comes to natural resources. In the meantime, there’s always 2017-18 to look forward to. That’s when Leitão talks boldly of a surplus and maybe even a tax cut — in what will be an election year.
  17. http://www.montrealgazette.com/news/Celine+Cooper+Montreal+city+state/9536579/story.html Montreal as its own city-state? BY CELINE COOPER, THE GAZETTE FEBRUARY 24, 2014STORY Quebec Finance Minister Nicolas Marceau, left, is applauded by Quebec Premier Pauline Marois, right, and members of the government after he presented his budget speech, Thursday, February 20, 2014 at the legislature in Quebec City. Photograph by: Jacques Boissinot , THE CANADIAN PRESS Greetings from Administrative Region 06. What’s that? Oh. You may know it by another name — Montreal, the second largest city in Canada. The economic hub of Quebec. The city that generates approximately 65 per cent of provincial tax revenues. One might assume that buoying a metropolis — investing in the human potential, entrepreneurship and global networking opportunities the city has to offer — would be a central plank in any provincial or federal budget. Then again, one might be wrong. Last Thursday, Finance Minister Nicolas Marceau tabled the 2014-15 provincial budget. In his budget speech in the National Assembly, Marceau stated that his government acknowledges Montreal’s unique status as the metropolitan economic engine of Quebec. His budget commits to the renewal of the province’s annual $25-million investment in the city. In anticipation of the 375th anniversary of Montreal in 2017, a total of $125 million is earmarked for four projects: Parc Jean Drapeau, Espace pour la vie, the Montreal Museum of Fine Arts and the Montreal Museum of Archaeology and History. But dig a little deeper and things start to ring hollow. For example, there is no detail regarding what Montreal will get back from these investments, or whether these projects may, in fact, increase the city’s operating expenses in terms of security, maintenance or infrastructure. On more pressing challenges facing Montreal, the budget doesn’t go far enough. There is $6 million set aside for fighting homelessness — an urgent concern for many residents of the city. But there is no new money allocated for social housing, public transit or immigrant integration, and no money earmarked for the retention of families on the island of Montreal. To be fair, it seems almost silly to take this budget seriously. No one expects it to be voted on in the National Assembly. Before Marceau had even completed his announcement, the Coalition Avenir Québec and the Liberals had roundly rejected it. Beyond the proposed increase in daycare user fees from $7 a day to $9 by 2015, it is non-controversial and lacking in detail. There are no general tax increases to irk voters. Detailed spending information is conveniently omitted. In short, this is less a budget than a financial framework for an election campaign. With the latest CROP poll putting the PQ into majority-government territory and MNAs headed for a two-week leave on Thursday, many expect an election to be called as early as this week. Either way, Marceau’s announcement gives voters an idea of how Montreal will be positioned symbolically (or not) in the coming electoral campaign. Why does this matter? With half of the province’s population concentrated here (close to 4 million people), our metropolitan area has some serious demographic heft. As Journal de Montréal columnist Benoît Aubin recently pointed out, if Montreal decided to go its own way and become the 11th province of Canada, it would be more populous than all the Atlantic provinces combined. Yet provincial governments across Canada — including Quebec’s — continue to take a relatively flat approach to budgeting. Despite our urbanizing world, cities are still seen as “creatures” of the provinces, just another administrative region on an electoral map — in Montreal’s case, Administrative Region 06. But in the imminent general election campaign, expect to see some pushback. Real acknowledgement of Montreal as Quebec’s metropolis means revising the fiscal arrangement between Quebec and Montreal and negotiating a meaningful devolution of powers from the province to the city. “It’s time a major economic engine of the province and the country is accorded more rights,” as Montreal Mayor Denis Coderre was quoted as saying in a Gazette article last week. Interestingly, François Cardinal, a columnist at La Presse, has emerged as one of the strongest, most coherent champions of giving Montreal more power. In an article titled Manifesto for a City State published recently in the journal Policy Options, he writes: “ … what Montreal needs is special treatment, more autonomy and more diverse sources of revenue. In short, it needs a premier who will stand on the balcony of City Hall and proclaim: “Vive Montréal! Vive Montréal libre!” On issues of both economy and identity, cleavages between Montreal and the rest of Quebec have been growing deeper. Although often dismissed as a pie-in-the-sky idea, I’m starting to see an increased momentum behind the idea of Montreal as its own city-state. As we head into an election, provincial parties would wise not to dismiss it out of hand. Twitter:@CooperCeline
  18. Bonjour à tous, Je suis à la recherche d'un condo, et peut-être que vous serez en mesure de m'aider à trouver un condo parfait pour moi. Voici mes critères : - Vue sur l'eau avec balcon - Construction neuve ou de 3-4 ans max - Rayon de 5km d'un métro (Laval ou Montréal) - Immeuble de plusieurs étages (4++) - Je dois emménager en 2014 - Budget de 230k$ avant taxe, environ 250k$ tx incluse maximum Merci d'avance
  19. Pas de hausses de taxes à Montréal a dernière campagne électorale, à geler le «fardeau fiscal global». (Photo Armand Trottier, archives La Presse)"> Le président du comité exécutif et responsable des finances à la Ville de Montréal, Frank Zampino (à gauche), peut compter sur 31 millions de dollars supplémentaires pour boucler son budget 2008. Le maire Gérald Tremblay (à droite) s’était engagé, lors de la dernière campagne électorale, à geler le «fardeau fiscal global». Photo Armand Trottier, archives La Presse Sébastien Rodrigue La Presse Pour la troisième année consécutive, l’administration Tremblay-Zampino prévoit équilibrer son prochain budget sans augmenter le fardeau fiscal des contribuables, confirme le président du comité exécutif et responsable des finances, Frank Zampino. La Ville de Montréal anticipe des surplus budgétaires de près de 84 millions alors que le budget 2007 prévoyait plutôt 53 millions. Frank Zampino peut donc compter sur environ 31 millions supplémentaires pour boucler son budget 2008, a-t-on appris. «Si tout va bien, je pense qu’on sera en mesure cette année de déposer un budget avec un fardeau fiscal qui ne sera pas augmenté», prédit-il. La Ville de Montréal présente son budget à la fin du mois de novembre et l’adopte avant la pause du temps des Fêtes. Le maire Gérald Tremblay s’est engagé lors de la dernière campagne électorale à geler le «fardeau fiscal global». Le maire avait même récrit le budget 2006 après avoir prévu des hausses de taxes dans la première version. Les arrondissements pourraient tout de même adopter une taxe locale, comme l’ont fait quatre arrondissements en 2007. Les surplus s’expliquent notamment par des revenus plus importants (20 millions) en droits de mutation immobilière. La Ville a aussi été plus chanceuse que prévu dans la contestation des évaluations foncières, ce qui dégage environ 20 millions de dollars. Montréal bénéficie enfin des conséquences du gel de l’embauche décrété en 2006. L’administration Tremblay-Zampino a mis en place un programme pour réduire les dépenses de 100 millions par année et éliminer 1000 postes par attrition d’ici 2009. «On prévoit des économies de 35 millions, dont environ 30 millions au chapitre de la rémunération», explique M. Zampino. Les effets du nouveau rôle d’évaluation continueront néanmoins de se faire sentir en 2008. À Montréal, la valeur des propriétés augmentera progressivement pendant quatre ans. En 2008, la moitié de l’augmentation de la valeur foncière sera donc appliquée. Les propriétaires qui font l’objet de hausses plus importantes que la moyenne auront donc une hausse de leur impôt foncier, tandis que ceux en-dessous de la moyenne bénéficieront d’une réduction. Par ailleurs, Montréal a déjà annoncé son intention de maintenir tels quels les tarifs des parcomètres en 2008 après deux années de hausses consécutives. Pour respecter sa promesse de ne pas augmenter l’impôt foncier durant son second mandat, Gérald Tremblay s’était notamment servi des parcomètres afin d’augmenter les revenus en 2006 et en 2007. Les revenus des parcomètres ont ainsi crû de 30 millions de dollars, avec lesquels on a financé l’opération propreté. Le responsable des finances ajoute que son administration prévoit aussi maintenir ses investissements dans la rénovation des infrastructures en 2008. En 2007, les investissements dans les infrastructures s’élevaient à un peu plus de 700 millions. Le programme triennal d’immobilisation prévoyait cette année 126 millions pour le réseau d’eau potable et 145 millions pour les rues. L’administration avait aussi prévu la création d’un fonds de 180 millions en trois ans pour financer des projets d’envergure. En 2008, Montréal pourrait compter sur de nouvelles sources de revenus comme la taxation des stationnements commerciaux et des billets de spectacle si le projet de loi 22 est adopté. À l’instar des grandes villes canadiennes, l’administration Tremblay-Zampino demande toutefois au gouvernement Harper de lui remettre une portion de la taxe de vente au lieu d’en réduire le pourcentage comme il l’avait promis aux dernières élections. Si les finances de la Ville de Montréal vont bien, il en va autrement de celles de la Société de transport de Montréal. La STM anticipe en 2007 un déficit de 17,9 millions qui s’ajoutera au déficit accumulé de 13,6 millions figurant à son dernier rapport financier. M. Zampino indique que Montréal pourrait augmenter sa contribution annuelle à la STM ou encore utiliser ses surplus pour combler ce déficit. La STM pourrait aussi entreprendre un exercice de rationalisation d’ici la fin de l’exercice financier.
  20. Le déficit commercial s'est aggravé en 2006 au Québec, frôlant la somme de 10G $, du jamais vu. Il faut remonter à la récession économique de 1991 pour constater un déficit presque aussi grave; il était alors de 8,6G$. L'Institut de la statistique du Québec fait état d'exportations internationales de 70,5G$ sur une base douanière pour 2006, soit une mince amélioration de 0,5% par rapport à l'année précédente. Cependant, les importations ont bondi de 4,7% pour atteindre 80,4G$, rapporte la Presse Canadienne. Ce déficit s'est manifesté pendant que l'économie américaine a progressé de 3,3%. De plus, l'économie mondiale était en plein essor contrairement à 1991. Et voilà que l'économie américaine devrait ralentir en 2007, ce qui laisse craindre un déficit futur grandissant. Or, la semaine dernière, le budget du ministre québécois des Finances, Michel Audet, reposait sur des prévisions plus optimistes que ce qu'indiquent les prévisions du Mouvement Desjardins. Cependant, Statistique Canada apporte une note encourageante: la croissance des investissements privés au Québec devrait atteindre 6,8% comparativement à 2,1% pour la moyenne canadienne, en excluant le secteur du logement. Plus récemment, c'est depuis 2004 que le surplus commercial a cédé le pas au déficit au Québec.
  21. Les compressions budgétaires à Radio-Canada/CBC forcent la suppression d’ici trois ans de quelque 800 emplois, dont 150 de cadres. Plus de la moitié des postes (475) disparaîtront dès cette année. La réduction des crédits parlementaires décrétés la semaine dernière aura aussi des effets concrets sur la programmation. La première chaîne annulera ses émissions de nuit et Espace Musique réduira les budgets de ses productions musicales. À la Télévision, certaines émissions ou séries produiront moins d’épisodes et les devis de production seront corrigés à la baisse. En plus, pour accroître les revenus autonomes, les chaînes Radio 2 et Espace musique diffuseront bientôt de la publicité. Cette commercialisation épargne la Première chaîne et Radio One, afin de «préserver leur distinction». Radio-Canada International cessera la transmission par ondes courtes et par satellite pour se concentrer sur le web. La chaîne multilingue va aussi arrêter la diffusion de bulletins d’information en portugais et en russe pour favoriser le français, l’anglais, l’espagnol, l’arabe et le mandarin. Ces répercussions des compressions ont été dévoilées aux employés du service public réunis à Toronto, à Montréal et partout au pays. Hubert T. Lacroix, président-directeur général de la société d’État, menait la présentation en Ontario. Louis Lalande, vice-président principal des services français était aux commandes dans al tour montréalaise. La direction a dévoilé plusieurs autres mesures restrictives, par exemple la fermeture de certains bureaux régionaux et des musicothèques régionales, mais aussi l’accélération de la mise hors service des émetteurs analogiques qui desservent moins 2% de la population. Il faudra par contre attendre pour comprendre les effets précis sur les grilles des réseaux français et anglais en général et sur les services d’information en particulier. De même, il faudra encore du temps pour identifier les emplois condamnés. Des réunions avec des représentants syndicaux ont eu lieu juste avant la grande assemblée générale tenue entre 13h30 et 15h. Le pénible exercice découle des compressions budgétaires imposées par Ottawa lors du budget déposé la semaine dernière. Le gouvernement fédéral réduira de 115 millions $ d’ici 2014-2015 l’enveloppe annuelle du diffuseur public, ce qui correspond à une ponction d’un peu plus de 10% de son budget total. Dans les faits, la compression s’avère bien supérieure. Ainsi, l’élimination de poste nécessite d‘importantes sommes pour payer les primes de départ. Le président Lacroix évalue qu’au total, RC/CBC doit s’arracher 300 millions $ sur trois ans. De ce total, 64 millions seront retranchés au budget de RC, 150 millions à la CBC, le reste provenant de RCI et d’autres services. La direction affirme que 81% des compressions proviendront des services centraux et 19% des régions. . L’élimination des postes se fera à parts égales entre les services français et anglais. Environ 243 postes francophones disparaîtront dès cette année. Il s’agit de postes réguliers, à temps plein. Les deux entités, RC et CBC, emploient environ 9000 personnes, dont une forte proportion de contractuels. Un employé a demandé si cet équilibre dans le malheur n’était pas injuste pour RC, moins financé que la CBC, qui dessert une plus grande population. La direction a répondu que les deux parties devaient subir les mêmes éliminations de postes parce qu’elles emploient à peu près le même nombre d’effectifs. «Notre position c’est que la peine est également partagée», a dit M. Lacroix. Les départs et le manque de fonds auront aussi des impacts immobiliers «Nous avons des plans pour réduire de 400 000 pieds carrés la taille de la Maison de Radio-Canada à Montréal lorsque nous lancerons un appel d’offres cet été», explique un document diffusé aux employés. http://www.ledevoir.com/societe/medias/346690/compressions-a-radio-canada Combien de jobs à Montréal,pas encore très clair?Par contre arrivée soudaine de 400.000 p2 de bureaux sur le marché...
  22. Publié le 15 novembre 2010 à 12h15 | Mis à jour à 13h04 Pétition pour la démission de Charest http://www.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.assnat.qc.ca%2Ffr%2Fexprimez-votre-opinion%2Fpetition%2FPetition-1123%2Findex.html&h=c901bFQYY_IMOqF8wQewUSTBOnQ Le site de l'Assemblée nationale héberge depuis ce matin une pétition demandant que Jean Charest démissionne de son poste de premier ministre. La pétition (cliquer ici pour y accéder) est une initiative du Mouvement citoyen national du Québec (MCNQ), un groupe formé en mai dernier en réaction au budget Bachand. Elle a été parrainée par le seul député de Québec solidaire, Amir Khadir. Elle restera jusqu'au 15 février 2011 sur le site de l'Assemblée. Plus de 1082 individus l'avaient signée au moment d'écrire ces lignes. La démission de M. Charest est demandée pour trois raisons: son refus de déclencher une commission d'enquête sur l'industrie de la construction, son refus d'imposer un moratoire sur l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste et son «refus de négocier (...) les mesures prévues dans le budget 2010». Le groupe prétend que la majorité de la population s'oppose au budget du gouvernement Charest, et que le premier ministre «refuse de collaborer avec la population». Le MCNQ a été fondé le printemps dernier par Steve Brosseau, un préposé aux bénéficiaires d'un hôpital, âgé dans la trentenaire. Le groupe se dit non-partisan. Il est coadministré par Anthony Leclerc, un étudiant de secondaire 5 de la région de Québec qui avait réalisé un lipdub contre la réforme pédagogique. Le site de leur mouvement est http://www.unissonslequebec.org. Pour entrer dans le site ce matin, il fallait cliquer sur une fleur de lys. Pour en sortir, il fallait cliquer sur une feuille d'érable. Questionné à ce sujet, M. Leclerc a insisté que le groupe «n'était pas souverainiste». Cette page d'accueil a été enlevée quelques minutes après notre interview pour «enlever ces doutes» et pour «effacer une faute d'orthographe», a confirmé un peu plus tard Steve Brosseau. M. Brosseau avoue avoir déjà été un partisan du PQ, mais il dit préférer aujourd'hui Québec solidaire. «Mais mon groupe n'est pas associé à eux. On veut rallier des partisans de tous les partis», précise-t-il. Sur son site, le MCNQ trafique une photo de Jean Charest. Le premier ministre est affublé d'une perruque et d'un nez de clown. Le MCNQ se définit comme étant le «plus gros groupe anti-PLQ et anti-Charest à ce jour!!!». Leur groupe Facebook «1 000 000 de Québecois pour sortir le PLQ et Jean Charest du pouvoir!!!» compte 41 640 membres. Le MCNQ a contacté M. Khadir, le député indépendant et ex-adéquiste Éric Caire et quelques députés péquistes, indique M. Brosseau. «Amir Khadir a été le seul à daigner nous répondre. On n'est pas les premiers à vouloir déposer une telle pétition. Mais on a peut être été les plus tenaces. C'est vraiment compliqué, il a fallu communiquer une trentaine de fois avec le bureau de M. Khadir et modifier notre texte quatre ou cinq fois pour répondre aux exigences de l'Assemblée nationale.» L'Assemblée nationale a accepté la pétition vendredi dernier.
  23. Iran to build world's first nuclear fusion reactor AEOI Director Ali Akbar Salehi made the announcement on Saturday at a ceremony held to mark the beginning of the National Nuclear Fusion Program. Iran has set an initial budget of 80 billion rials (about $7.65 million) for the project, and the budget will be adjusted based on the scope of the scientific studies to be carried out in the future, he said. The Atomic Energy Organization of Iran has hired 50 experts to work on the new project, he said. http://www.hindustantimes.com/Iran-to-build-world-s-first-nuclear-fusion-reactor-Report/Article1-577195.aspx http://www.tehrantimes.com/index_View.asp?code=223584 -------------------- AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA Yeah right $7.65 million.. 50 experts.. first in the world to harness fusion while others have spent billions and years of international cooperation with the brightest scientists in the world. And Iran will do it alone with 50 "experts" and pocket change. AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA Crazier than North Korea! :rotfl: